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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: théâtre persuader ou théâtre émouvoir

POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: écrivains amuser
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Jean de SPONDE (1557-1595) - Si c'est dessus les eaux que la terre est pressée

Jean de SPONDE (1557-1595) - Si c'est dessus les eaux que la terre est pressée

Si c'est dessus les eaux que la terre est pressée,
Comment se soutient-elle encor si fermement,
Et si c'est sur les vents qu'elle a son fondement,
Qui la peut conserver sans être renversée ?

Ces justes contrepoids qui nous l'ont balancée
Ne penchent-ils jamais d'un divers branlement ?
Et qui nous fait...

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Encyclopédie de Diderot et d'Alembert (1752 - 1772), Anonyme, article « Réfugiés ».

Encyclopédie de Diderot et d'Alembert (1752 - 1772), Anonyme, article « Réfugiés ». RÉFUGIÉS, (Hist. mod. politiq.2) C'est ainsi que l'on nomme les protestants français que la révocation de l'édit de Nantes a forcés de sortir de France, et de chercher un asile dans les pays étrangers, afin de se soustraire aux persécutions qu'un zèle aveugle et inconsidéré leur faisait éprouver dans leur patrie. Depuis ce temps, la France s'est vue privée d'un grand nombre de...

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Céline, Voyage au bout de la nuit.

Céline, Voyage au bout de la nuit. "Sous le pont, l'eau était devenue toute lourde. J'avais plus du tout envie d'avancer. Aux boulevards, j'ai bu un café crème et j'ai ouvert ce bouquin qu'elle m'avait vendu. En l'ouvrant, je suis tombé sur une page d'une lettre qu'il écrivait à sa femme le Montaigne, justement pour l'occasion d'un fils à eux qui venait de mourir. Ca m'intéressait immédiatement ce passage, probablement à cause des rapports que je...

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Marguerite de VALOIS, dite la reine MARGOT (1553-1615) - Stances amoureuses de la Reine de Navarre

Marguerite de VALOIS, dite la reine MARGOT (1553-1615) - Stances amoureuses de la Reine de Navarre

(extraits)

J'ai un ciel de désir, un monde de tristesse,
Un univers de maux, mille feux de détresse,
Un Etna de sanglots et une mer de pleurs.
J'ai mille jours d'ennuis, mille nuits de disgrâce,
Un printemps d'espérance et un hiver de glace ;
De soupirs un automne, un...

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Note : 9/10
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François René de Chateaubriand _ Commentaire de "René"

« Quand le soir était venu, reprenant le chemin de ma retraite, je m'arrêtais sur les ponts, pour voir se coucher le soleil. L'astre, enflammant les vapeurs de la cité, semblait osciller lentement dans un fluide d'or, comme le pendule de l'horloge des siècles. Je me retirais ensuite avec la nuit, à travers un labyrinthe de rues solitaires. En regardant les lumières qui brillaient dans les demeures des hommes, je me transportais par la pensée...

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Pascal, Les pensées, fragment 397 (extrait)

Pascal, Les pensées, fragment 397 (extrait) Examinons donc ce point, et disons : Dieu est ou il n'est pas ; mais de quel côté pencherons-nous ? La raison n'y peut rien déterminer. Il y a un chaos infini qui nous sépare. Il se joue un jeu à l'extrémité de cette distance infinie, où il arrivera croix ou pile. Que gagerez-vous ? Par raison, vous ne pouvez faire ni l'un ni l'autre ; par raison, vous ne...

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André CHÉNIER (1762-1794) (Recueil : Dernières poésies) - Comme un dernier rayon, comme un dernier zéphyre

André CHÉNIER (1762-1794) (Recueil : Dernières poésies) - Comme un dernier rayon, comme un dernier zéphyre

Comme un dernier rayon, comme un dernier zéphyre
Anime la fin d'un beau jour,
Au pied de l'échafaud j'essaye encor ma lyre.
Peut-être est-ce bientôt mon tour ;
Peut-être avant que l'heure en cercle promenée
Ait posé sur l'émail brillant,
Dans les soixante pas où sa route est bornée,
Son pied sonore et vigilant,
Le sommeil...

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Antoine HEROËT (1492-1568) - La parfaite amie

Antoine HEROËT (1492-1568) - La parfaite amie

(Fragment du livre III)

Mais maintenant achevons de répondre
A ceux qui ont, pour notre amour confondre,
Dit que c'était passion véhémente
Sur la raison de l'homme trop puissante.
Qu'il soit nommé passion, je l'accorde.
Passion est aussi miséricorde,
Et toutefois, pour être ainsi nommée,
Femme qui l'a ne doit être blâmée.
Notre terre est...

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Georges de SCUDÉRY (1601-1667) - L'inconstant par imitation

Georges de SCUDÉRY (1601-1667) - L'inconstant par imitation

Esprits de plume et d'air, démons de l'inconstance,
Qui ne trouvez jamais chez moi de résistance,
Que je vous dois de voeux pour m'avoir fait savoir
Que Philis, comme moi, cède à votre pouvoir !
Nous vivons désormais francs de toute querelle,
Chacun de nous suivra son humeur naturelle,
Sans rendre nos désirs ni forcés, ni sujets ;

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Nathalie SARRAUTE, Le planétarium

« Qui est là? — C'est moi, ton frère, c'est Pierre... » Il entend comme un pépiement, un remue-ménage heureux, un déclic rapide, un bruit de chaîne léger, joyeux, la porte s'ouvre... « Ah, c'est toi... » Il avait oublié ce regard sous les paupières usées, fardées, un bon regard d'où ruisselle une tendre émotion... « C'est toi, Pierre... Mais bien sûr que tu ne me déranges pas... Je suis contente de te voir, tu...

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Marivaux, Préface à La Voiture embourbée, 1715.

Marivaux, Préface à La Voiture embourbée, 1715. Les premières lignes que j'adresse à mon ami, en commençant cette histoire, devraient m'épargner une préface; mais il en faut une : un livre imprimé, relié, sans préface, est-il un livre ? Non sans doute : il ne mérite point encore ce nom; c'est une manière de livre, livre sans brevet, ouvrage de l'espèce de ceux qui sont livres, ouvrage candidat, aspirant à le devenir, et qui...

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Édouard CORBIÈRE: : Le Négrier, Aventure de mer, 1832.

Édouard CORBIÈRE: : Le Négrier, Aventure de mer, 1832. LE DÉPART Les circonstances de ma naissance semblèrent tracer ma vocation. J'ai reçu le jour en pleine mer, dans une traversée que mon père, vieil officier d'artillerie de marine, avait fait entreprendre, pour l'amener en France, à une jolie créole devenue sa femme pendant le séjour de sa frégate aux Gonaïves. Un frère vint au monde en même temps que moi, et du même coup de...

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Marguerite Yourcenar, Souvenirs pieux1, 1974.

Marguerite Yourcenar, Souvenirs pieux1, 1974. L'être que j'appelle moi vint au monde un certain lundi 8 juin 1903, vers les 8 heures du matin, à Bruxelles, et naissait d'un Français appartenant à une vieille famille du Nord, et d'une Belge dont les ascendants avaient été durant quelques siècles établis à Liège, puis s'étaient fixés dans le Hainaut. La maison où se passait cet événement, puisque toute naissance en est un pour le père et...

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Marivaux : Le Jeu de l'amour et du hasard (1730), Acte III, scène 8.

Marivaux : Le Jeu de l'amour et du hasard (1730), Acte III, scène 8. Dorante / Silvia [...] SILVIA. [...] - Que vous importent mes sentiments ? DORANTE. - Ce qu'ils m'importent, Lisette ? peux-tu douter encore que je ne t'adore ? SILVIA. - Non, et vous me le répétez si souvent que je vous crois; mais pourquoi m'en persuadez-vous,...

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Giraudoux : Intermezzo (1933), Acte III, scène 3.

Giraudoux : Intermezzo (1933), Acte III, scène 3. Isabelle / Le Contrôleur [...] La porte s'ouvre doucement et donne passage au Contrôleur. Il est en jaquette. Il tient dans ses mains, qui sont gantées beurre frais1, son melon2 et une canne à pomme d'or. Isabelle s'est tournée vers lui. LE CONTRÔLEUR. - Pas un mot, Mademoiselle ! Je vous en supplie, pas un mot ! Pour le moment, je ne vous vois pas, je ne vous entends...

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Extrait de L'Assoimoir de Zola

Extrait de L'Assoimoir de Zola « C'était le tour de la Gueule-d'Or. Avant de commencer, il jeta à la blanchisseuse un regard plein de tendresse confiante. Puis, il ne se pressa pas, il prit sa distance, lança le marteau de haut, à grandes volées régulières. Il avait le jeu classique, correct, balancé et souple. Fifine, dans ses deux mains, ne dansait pas un chahut de bastringue, les guibolles emportées par-dessus les jupes; elle s'enlevait, retombait en...

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Stendhal, Le Rouge et le Noir, Partie I.

Stendhal, Le Rouge et le Noir, Partie I. Mme de Rênal fut étonnée que la nouvelle fortune de sa femme de chambre ne rendît pas cette fille plus heureuse; elle la voyait aller sans cesse chez le curé, et en revenir les larmes aux yeux; enfin Elisa lui parla de son mariage. Mme de Rênal se crut malade; une sorte de fièvre l'empêchait de trouver le sommeil; elle ne vivait que lorsqu'elle avait sous les yeux...

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Stendhal, Le Rouge et le Noir, Partie I.

Stendhal, Le Rouge et le Noir, Partie I. A cette demande si flatteuse, notre héros ne sut que répondre. Cette circonstance n'était pas prévue dans son plan. Sans cette sottise de faire un plan, l'esprit vif de Julien l'eût bien servi, la surprise n'eût fait qu'ajouter à la vivacité de ses aperçus. Il fut gauche et s'exagéra sa gaucherie. Mme de Rênal la lui pardonna bien vite. Elle y vit l'effet d'une candeur charmante. Et ce...

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Stendhal, Le Rouge et le Noir, Partie II.

Stendhal, Le Rouge et le Noir, Partie II. Le mardi fatal arriva. A minuit, en rentrant, le marquis trouva une lettre avec l'adresse qu'il fallait pour qu'il l'ouvrît lui-même, et seulement quand il serait sans témoins. « MON PERE, « Tous les liens sociaux sont rompus entre nous, il ne reste plus que ceux de la nature. Après mon mari, vous êtes et serez toujours l'être qui me sera le plus cher. Mes yeux se remplissent...

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Voltaire, Micromégas, chapitre 7 - CONVERSATION AVEC LES HOMMES

Voltaire, Micromégas, chapitre 7 CONVERSATION AVEC LES HOMMES [...] Enfin Micromégas leur dit: « Puisque vous savez si bien ce qui est hors de vous, sans doute vous savez encore mieux ce qui est en dedans. Dites-moi ce que c'est que votre âme, et comment vous formez vos idées. » Les philosophes parlèrent tous à la fois comme auparavant : mais ils furent tous de différents avis. Le plus vieux citait Aristote, l'autre prononçait le nom...

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Molière, Dom Juan, ou le festin de pierre, Acte I, scène 2

Molière, Dom Juan, ou le festin de pierre, Acte I, scène 2 Dom Juan Quoi ? tu veux qu'on se lie à demeurer au premier objet qui nous prend, qu'on renonce au monde pour lui, et qu'on n'ait plus d'yeux pour personne ? La belle chose de vouloir se piquer d'un faux honneur d'être fidèle, de s'ensevelir pour toujours dans une passion, et d'être mort dès sa jeunesse à toutes les autres beautés qui nous peuvent frapper...

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Molière, Tartuffe, Acte III, scène 3.

Molière, Tartuffe, Acte III, scène 3. TARTUFFE. Ah ! pour être dévot, je n'en suis pas moins homme ; Et lorsqu'on vient à voir vos célestes appas, Un coeur se laisse prendre, et ne raisonne pas. Je sais qu'un tel discours de moi paroît étrange ; Mais, Madame, après tout, je ne suis pas un ange ; Et si vous condamnez l'aveu que je vous fais, Vous devez vous en prendre à vos charmants attraits. Dès...

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Corneille, Le Cid, Acte III, scène 4.

Corneille, Le Cid, Acte III, scène 4. DON RODRIGUE Eh bien ! sans vous donner la peine de poursuivre, Assurez-vous l'honneur de m'empêcher de vivre. CHIMÈNE Elvire, où sommes-nous, et qu'est-ce que je voi ? Rodrigue en ma maison ! Rodrigue devant moi ! DON RODRIGUE N'épargnez point mon sang ; goûtez, sans résistance, La douceur de ma perte et de votre vengeance. CHIMÈNE Hélas ! DON RODRIGUE Écoute-moi CHIMÈNE Je me meurs. DON RODRIGUE Un...

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Benjamin Constant, Adolphe, chapitre 10.

Benjamin Constant, Adolphe, chapitre 10. Ellénore dormit longtemps. Instruit de son réveil, je lui écrivis pour lui demander de me recevoir. Elle me fit dire d'entrer. Je voulus parler ; elle m'interrompit. « Que je n'entende de vous, dit-elle, aucun mot cruel. Je ne réclame plus, je ne m'oppose à rien ; mais que cette voix que j'ai tant aimée, que cette voix qui retentissait au fond de mon coeur n'y pénètre pas pour le déchirer....

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