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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
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POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
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Marcel Proust, La Prisonnière, 1923.

Marcel Proust, La Prisonnière, 1923. [Albertine est la compagne du narrateur qui, par jalousie, la surveille constamment.] D'Albertine, en revanche, je n'avais plus rien à apprendre. Chaque jour, elle me semblait moins jolie. Seul le désir qu'elle excitait chez les autres, quand l'apprenant, je recommençais à souffrir et voulais la leur disputer, la hissait à mes yeux sur un haut pavois1. Elle était capable de me causer de la souffrance, nullement de la joie....

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Honoré de Balzac, Le Père Goriot, I.

Honoré de Balzac, Le Père Goriot, I. « Entre ces deux personnages et les autres, Vautrin, l'homme de quarante ans, à favoris peints, servait de transition. Il était un de ces gens dont le peuple dit : Voilà un fameux gaillard ! Il avait les épaules larges, le buste bien développé, les muscles apparents, des mains épaisses, carrées et fortement marquées aux phalanges par des bouquets de poils touffus et d'un roux ardent. Sa figure, rayée...

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Maurice Genevoix, Nuits de Guerre, Flammarion, 1916

Maurice Genevoix, Nuits de Guerre, Flammarion, 1916 Ils vont, ces hommes, à grands pas souples balançant leurs bras gauche d'un geste long, qui rythme puissamment leur allure. Leur main droite se noue, près de l'épaule, à la bretelle de leur fusil; et le poids des cartouches, avec celui du sac, fait saillir en cordes les muscles de leur cou. Bien armés, le corps durci, les yeux redevenus calmes pour avoir reflété trop d'horreurs, ils vont leur...

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Jean d'Ormesson, Presque rien sur presque tout - L'EAU

Jean d'Ormesson, Presque rien sur presque tout - L'EAU Pour un esprit, venu d'ailleurs, qui tomberait sur cette Terre et qui en ignorerait tout, l'eau serait un objet de stupeur presque autant que le temps. L'eau est une matière si souple, si mobile, si proche de l'évanouissement et de l'inexistence qu'elle ressemble à une idée ou à un sentiment. Elle ressemble aussi au temps,...

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Honoré de Balzac (1799-1850), Le Père Goriot

Honoré de Balzac (1799-1850), Le Père Goriot « Entre ces deux personnages et les autres, Vautrin, l'homme de quarante ans, à favoris peints, servait de transition. Il était un de ces gens dont le peuple dit : Voilà un fameux gaillard ! Il avait les épaules larges, le buste bien développé, les muscles apparents, des mains épaisses, carrées et fortement marquées aux phalanges par des bouquets de poils touffus et d'un roux ardent. Sa figure,...

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Georges NAVEL, Travaux.

(L'auteur travaille comme saisonnier dans le Midi de la France.) Pourquoi vient-on à la récolte? Ça" paie peu aux cerises. Fidélité à la saison. C'est un rendez-vous avec d'anciens bonheurs : une odeur de foin, la lumière de mai, des songeries. Je connaissais un vieux boulanger qui depuis vingt-cinq ans, toutes les années, lâchait le pétrin pour arriver là en fin avril. On revient changé, le cuir s'endurcit, on ne s'émeut plus, on communique moins avec...

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André CHÉNIER (1762-1794) (Recueil : Poésies Antiques) - Fille du vieux pasteur, qui d'une main agile

André CHÉNIER (1762-1794) (Recueil : Poésies Antiques) - Fille du vieux pasteur, qui d'une main agile

Fille du vieux pasteur, qui d'une main agile
Le soir emplis de lait trente vases d'argile,
Crains la génisse pourpre, au farouche regard,
Qui marche toujours seule, et qui paît à l'écart.
Libre, elle lutte et fuit intraitable et rebelle.
Tu ne presseras point sa féconde mamelle,
A moins qu'avec adresse un...

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Louis CHADOURNE (1890-1925) (Recueil : Accords) - Le secret

Louis CHADOURNE (1890-1925) (Recueil : Accords) - Le secret

Trésors des nuits et vous dons éclatants du jour,
Qui m'avez, ombre molle ou trop vivace flamme,
De tendresse ou d'orgueil dilaté tour à tour,
Ainsi donc je vous ai tenus en ma pauvre âme

J'ai senti sous ma peau se couler chaudement
La sève de mes jours et l'été de ma vie,
J'ai compté la douceur de chaque battement,...

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Auguste BRIZEUX (1803-1858) (Recueil : Marie) - Le mois d'août

Auguste BRIZEUX (1803-1858) (Recueil : Marie) - Le mois d'août

Ô mes frères, voici le beau temps des vacances !
Le mois d'août, appelé par dix mois d'espérances !
De bien loin votre aîné ; je ne puis oublier
Août et ses jeux riants ; alors, pauvre écolier,
Je veux voir mon pays, notre petit domaine ;
Et toujours le mois d'août au logis nous ramène,
Tant un coeur qui nourrit un regret insensé,

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Nicolas BOILEAU (1636-1711) (Recueil : Satires) - Damon, ce grand auteur ...

Nicolas BOILEAU (1636-1711) (Recueil : Satires) - Damon, ce grand auteur ...

Damon, ce grand auteur, dont la muse fertile
Amusa si longtemps et la cour et la ville,
Mais qui, n'étant vêtu que de simple bureau,
Passe l'été sans linge et l'hiver sans manteau ;
Et de qui le corps sec et la mine affamée
N'en sont pas mieux refait pour tant de renommée ;
Las de perdre en rimant et sa peine...

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Flaminio de BIRAGUE (1550-x) - Qui veut voir ici-bas un Astre reluisant

Flaminio de BIRAGUE (1550-x) - Qui veut voir ici-bas un Astre reluisant

Qui veut voir ici-bas un Astre reluisant,
Et s'égayer au joug d'une douce misère,
Voye mon beau Phénix, la réserve plus chère
Qu'eut de mille ans le Ciel, qu'il nous offre à présent.

Ce sacré saint oiseau, ce Phénix tout plaisant
Qui par sa grand douceur adoucirait Mégère,
Qui souplement volant, d'une voix présagère,
M'annonce...

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Alphonse BEAUREGARD (1881-1924) (Recueil : Les forces) - L'invitation

Alphonse BEAUREGARD (1881-1924) (Recueil : Les forces) - L'invitation

Le rythme séducteur nous appelle ; venez
Lui répondre en mes bras, jeune fille inconnue.
Valsons légèrement de tous côtés cernés,
Et qu'en nous la clameur des besoins s'atténue.

Pendant que nous serons ensemble, je ne veux
Ni sonder vos secrets, ni dévoiler mon âme,
Mais simplement pencher mon front sur vos cheveux,
Tourner dans un remous de...

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Charles BAUDELAIRE (1821-1867) (Recueil : Les épaves) - Les promesses d'un visage

Charles BAUDELAIRE (1821-1867) (Recueil : Les épaves) - Les promesses d'un visage

J'aime, ô pâle beauté, tes sourcils surbaissés,
D'où semblent couler des ténèbres,
Tes yeux, quoique très noirs, m'inspirent des pensers
Qui ne sont pas du tout funèbres.

Tes yeux, qui sont d'accord avec tes noirs cheveux,
Avec ta crinière élastique,
Tes yeux, languissamment, me disent : " Si tu veux,
Amant de la muse plastique,

Suivre...

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Auguste BARBIER (1805-1882) (Recueil : Iambes et Poèmes) - L'idole

Auguste BARBIER (1805-1882) (Recueil : Iambes et Poèmes) - L'idole

Ô Corse à cheveux plats ! que ta France était belle
Au grand soleil de messidor !
C'était une cavale indomptable et rebelle,
Sans frein d'acier ni rênes d'or ;
Une jument sauvage à la croupe rustique,
Fumante encor du sang des rois,
Mais fière, et d'un pied fort heurtant le sol antique,
Libre pour la première fois.
Jamais aucune main n'avait passé...

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Théodore de BANVILLE (1823-1891) (Recueil : Les stalactites) - Viens. Sur tes cheveux noirs...

Théodore de BANVILLE (1823-1891) (Recueil : Les stalactites) - Viens. Sur tes cheveux noirs...

Viens. Sur tes cheveux noirs jette un chapeau de paille.
Avant l'heure du bruit, l'heure où chacun travaille,
Allons voir le matin se lever sur les monts
Et cueillir par les prés les fleurs que nous aimons.
Sur les bords de la source aux moires assouplies,
Les nénufars dorés penchent des fleurs pâlies,
Il reste dans les champs et dans...

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Théodore de BANVILLE (1823-1891) (Recueil : Odes funambulesques) - Mascarades

Théodore de BANVILLE (1823-1891) (Recueil : Odes funambulesques) - Mascarades

Le Carnaval s'amuse!
Viens le chanter, ma Muse,
En suivant au hasard
Le bon Ronsard !

Et d'abord, sur ta nuque,
En dépit de l'eunuque,
Fais flotter tes cheveux
Libres de noeuds !

Chante ton dithyrambe
En laissant voir ta jambe
Et ton sein arrosé
D'un feu...

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Théodore de BANVILLE (1823-1891) (Recueil : Odes funambulesques) - Éveil

Théodore de BANVILLE (1823-1891) (Recueil : Odes funambulesques) - Éveil

Puisque la Némésis, cette vieille portière,
Court en poste et regarde à travers la portière
Des arbres fabuleux faits comme ceux de Cham,
Laissons Chandernagor, Pékin, Bagdad ou Siam
Posséder ses appas, vieux comme sainte Thècle,
Et désabonnons-nous le plus possible au Siècle.
Ne pleure pas, public qui lis encor des vers.
Je ne te dirai pas : Les raisins sont trop verts ;

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Théodore de BANVILLE (1823-1891) (Recueil : Les stalactites) - Carmen

Théodore de BANVILLE (1823-1891) (Recueil : Les stalactites) - Carmen

Camille, en dénouant sur votre col de lait
Vos cheveux radieux plus beaux que ceux d'Hélène,
Égrenez tour à tour, ainsi qu'un chapelet,
Ces guirlandes de fleurs sur ces tapis de laine.

Tandis que la bouilloire, éveillée à demi,
Ronfle tout bas auprès du tison qui s'embrase,
Et que le feu charmant, tout à l'heure endormi,
Mélange l'améthyste avec la chrysoprase...

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Gilles CORROZET (1510-1568) - Du renard et du singe

Gilles CORROZET (1510-1568) - Du renard et du singe

En un beau champ les bêtes s'assemblèrent
Afin d'élire et faire un nouveau roi ;
Aucuns d'entre eux le concile troublèrent,
Voulant n'avoir prince, juge, ni loi.

Un singe y vint, qui fit mille souplesses,
Danses et sauts, dont fut si bien voulu
Que d'un accord, pour telles gentillesses,
Fut le grand roi par-dessus tous...

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Charles CROS (1842-1888) (Recueil : Le coffret de santal) - Aquarelle

Charles CROS (1842-1888) (Recueil : Le coffret de santal) - Aquarelle

A Henry Cros.

Au bord du chemin, contre un églantier,
Suivant du regard le beau cavalier
Qui vient de partir, Elle se repose,
Fille de seize ans, rose, en robe rose.

Et l'Autre est debout, fringante. En ses yeux
Brillent les éclairs d'un rêve orgueilleux...
Diane mondaine à la fière allure,

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Charles CROS (1842-1888) (Recueil : Le coffret de santal) - Oaristys

Charles CROS (1842-1888) (Recueil : Le coffret de santal) - Oaristys

Tu me fis d'imprévus et fantasques aveux
Un soir que tu t'étais royalement parée,
Haut coiffée, et ruban ponceau dans tes cheveux
Qui couronnaient ton front de leur flamme dorée.

Tu m'avais dit "Je suis à toi si tu me veux" ;
Et, frémissante, à mes baisers tu t'es livrée.
Sur ta gorge glacée et sur tes flancs nerveux
Les...

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Jacques DELILLE (1738-1813) - Les jardins

Jacques DELILLE (1738-1813) - Les jardins

...Désirez-vous un lieu propice à vos travaux ?
Loin des champs trop unis, des monts trop inégaux,
J'aimerais ces hauteurs où, sans orgueil, domine
Sur un riche vallon une belle colline.
Là, le terrain est doux sans insipidité,
Élevé sans raideur, sec sans aridité.
Vous marchez : l'horizon vous obéit : la terre
S'élève ou redescend, s'étend ou se resserre.
Vos...

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Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Elégies) - La maison de ma mère

Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Elégies) - La maison de ma mère

Maison de la naissance, ô nid, doux coin du monde !
Ô premier univers où nos pas ont tourné !
Chambre ou ciel, dont le coeur garde la mappemonde,
Au fond du temps je vois ton seuil abandonné.
Je m'en irais aveugle et sans guide à ta porte,
Toucher le berceau nu qui daigna me nourrir.
Si je deviens âgée et faible,...

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Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Poésies inédites) - Une ruelle de Flandre

Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Poésies inédites) - Une ruelle de Flandre

À Madame Desloges, née Leurs

Dans l'enclos d'un jardin gardé par l'innocence
J'ai vu naître vos fleurs avant votre naissance,
Beau jardin, si rempli d'oeillets et de lilas
Que de le regarder on n'était jamais las.

En me haussant au mur dans les bras de mon frère
Que de fois j'ai passé mes bras par...

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Anatole FRANCE (1844-1924) (Recueil : Idylles et légendes) - Le refus

Anatole FRANCE (1844-1924) (Recueil : Idylles et légendes) - Le refus

Au fond de la chambre élégante
Que parfuma son frôlement,
Seule, immobile, elle dégante
Ses longues mains, indolemment.

Les globes chauds et mats des lampes
Qui luisent dans l'obscurité,
Sur son front lisse et sur ses tempes
Versent une douce clarté.

Le torrent de sa chevelure,
Où l'eau des diamants...

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