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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
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POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
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Flaminio de BIRAGUE (1550-x) - Divin Ronsard, après que la douleur

Flaminio de BIRAGUE (1550-x) - Divin Ronsard, après que la douleur

Divin Ronsard, après que la douleur
M'aura couché sous une froide lame,
Et que l'Amour, sans barque ni sans rame,
M'aura fait voir le monde sans couleur,

Après ma mort, sanglote mon malheur,
Et d'un long cri qui les rochers entame
Dis aux passants qu'aux regards de ma dame,
Chaud et brûlant j'immolai tout mon coeur.

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Flaminio de BIRAGUE (1550-x) - C'était au jour piteux que la troupe sacrée

Flaminio de BIRAGUE (1550-x) - C'était au jour piteux que la troupe sacrée

C'était au jour piteux que la troupe sacrée
Des morts en Jésus-Christ avait trêve et repos,
Gisant sous la froideur du cercueil en dépôt,
Quand de maint Requiem leur âme est honorée.

Lors au dur souvenir de la seconde année
Que mon coeur est défunt, pour s'être vu forclos
D'un oeil en...

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Jean BERTAUT (1552-1611) - Elégie (1)

Jean BERTAUT (1552-1611) - Elégie (1)

Comme alors que le jour c'est caché sous la terre,
Le soucy plus ouvert se referme et reserre,
Dedaigneux de laisser regarder à son oeil
D'autres flammes au Ciel que celles du Soleil :
Ainsi quand les malheurs qui traversent ma vie
M'ont de vostre bel oeil la presence ravie,
Le mien se fermeroit, dolent de ne voir rien
Qui ne semble exprimer la perte de son...

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Christofle de BEAUJEU (1550-x) - Une belle lingère, au son de mes soupirs

Christofle de BEAUJEU (1550-x) - Une belle lingère, au son de mes soupirs

Une belle lingère, au son de mes soupirs
Cruelle, allait taillant de linoupe une fraise.
Je mourais de désir, elle était à son aise
De m'ouïr soupirer et avaler mes cris.

Je lui disais ainsi : " Lingère qui m'as pris,
Lingère qui me fais du sein une fournaise,
Éteins ce feu ardent...

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Christofle de BEAUJEU (1550-x) - Source de mes pleurs, arrêtez

Christofle de BEAUJEU (1550-x) - Source de mes pleurs, arrêtez

Source de mes pleurs, arrêtez
En ce lieu votre vite course,
Pour ouïr chanter les beautés
D'une qui est devenue Ourse,
Que les Dieux punissant ainsi
Ont mise en ce rocher ici.

Je veux aussi mon mal chanter,
Où toujours plus constant je dure,
Voulant désormais habiter
Auprès de cette roche dure,
Où ma maîtresse...

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Nérée BEAUCHEMIN (1850-1931) (Recueil : Les floraisons matutinales) - Les corbeaux

Nérée BEAUCHEMIN (1850-1931) (Recueil : Les floraisons matutinales) - Les corbeaux

Les noirs corbeaux au noir plumage,
Que chassa le vent automnal,
Revenus de leur long voyage,
Croassent dans le ciel vernal.

Les taillis, les buissons moroses
Attendent leurs joyeux oiseaux :
Mais, au lieu des gais virtuoses,
Arrivent premiers les corbeaux.

Pour charmer le bois qui s'ennuie,
Ces dilettantes sans...

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Nérée BEAUCHEMIN (1850-1931) (Recueil : Patrie intime) - La branche d'alisier chantant

Nérée BEAUCHEMIN (1850-1931) (Recueil : Patrie intime) - La branche d'alisier chantant

Je l'ai tout à fait désapprise
La berceuse au rythme flottant,
Qu'effeuille, par les soirs de brise,
La branche d'alisier chantant.

Du rameau qu'un souffle balance,
La miraculeuse chanson,
Au souvenir de mon enfance,
A communiqué son frisson.

La musique de l'air, sans rime,
Glisse en mon rêve, et,...

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Nérée BEAUCHEMIN (1850-1931) (Recueil : Les floraisons matutinales) - L'avril boréal

Nérée BEAUCHEMIN (1850-1931) (Recueil : Les floraisons matutinales) - L'avril boréal

Est-ce l'avril ? Sur la colline
Rossignole une voix câline,
De l'aube au soir.
Est-ce le chant de la linotte ?
Est-ce une flûte ? est-ce la note
Du merle noir ?

Malgré la bruine et la grêle,
Le virtuose à la voix frêle
Chante toujours ;
Sur mille tons il recommence
La mélancolique romance
De ses amours.

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Théodore de BANVILLE (1823-1891) (Recueil : Odes funambulesques) - Les théatres d'enfants

Théodore de BANVILLE (1823-1891) (Recueil : Odes funambulesques) - Les théatres d'enfants

Bonsoir, chère Évohé. Comment vous portez-vous ?
Vous arrivez bien tard ! Comme vos yeux sont doux
Ce soir ! deux lacs du ciel ! et la robe est divine.
Quel écrin ! vous aimez Diaz, on le devine.
Vos poignets amincis sortent comme des fleurs
De cette mousseline aux replis querelleurs ;
Ce col simple...

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Théodore de BANVILLE (1823-1891) (Recueil : Odes funambulesques) - La ville enchantée

Théodore de BANVILLE (1823-1891) (Recueil : Odes funambulesques) - La ville enchantée

Il est de par le monde une cité bizarre,
Où Plutus en gants blancs, drapé dans son manteau,
Offre une cigarette à son ami Lazare,
Et l'emmène souper dans un parc de Wateau.

Les centaures fougueux y portent des badines;
Et les dragons, au lieu de garder leur trésor,
S'en vont sur le...

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Lazare de BAÏF (149x-1547) - Adieu

Lazare de BAÏF (149x-1547) - Adieu

Faire ne puis sans deuil et déplaisir
Ce qu'il convient et force est que je fasse.
Devoir requiert ce qu'empêche désir ;
Amour retient ce que raison pourchasse.
Un bien me rit et l'autre me menace ;
Dont entre deux convient que je soupire.
Las ! je veux trop ; mais crainte me retire,
Qui ne permet que mon mal...

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Jean-Antoine de BAÏF (1532-1589) (Recueil : Amours de Méline) - Ô Toy par qui jour et nuit je soupir

Jean-Antoine de BAÏF (1532-1589) (Recueil : Amours de Méline) - Ô Toy par qui jour et nuit je soupir

Ô Toy par qui jour et nuit je soupire,
De qui sans gré la superbe valeur
Me fait languir dedans un beau malheur,
Viendray-je point au sommet ou j'aspire ?

S'il ne te chaut de mon mal qui s'empire,
S'il ne te chaut d'eteindre ma douleur,
Au...

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Tristan CORBIERE (1845-1875) (Recueil : Les Amours jaunes) - A une demoiselle

Tristan CORBIERE (1845-1875) (Recueil : Les Amours jaunes) - A une demoiselle

La dent de ton Erard, râtelier osanore,
Et scie et broie à cru, sous son tic-tac nerveux,
La gamme de tes dents, autre clavier sonore...
Touches qui ne vont pas aux cordes des cheveux !

- Cauchemar de meunier, ta : Rêverie agile !
- Grattage, ton : Premier amour à quatre mains !
O femme transposée en Morceau difficile,
Tes...

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Tristan CORBIERE (1845-1875) (Recueil : Les Amours jaunes) - Pièce à carreaux

Tristan CORBIERE (1845-1875) (Recueil : Les Amours jaunes) - Pièce à carreaux

Ah ! si Vous avez à Tolède,
Un vitrier
Qui vous forge un vitrail plus raide
Qu'un bouclier !...

A Tolède j'irai ma flamme
Souffler, ce soir ;
A Tolède tremper la lame
De mon rasoir !

Si cela ne vous amadoue :
Vais aiguiser,
Contre tous les cuirs de Cordoue,
on dur baiser :

- Donc - A...

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Gaston COUTÉ (1880-1911) - La rose de l'absent

Gaston COUTÉ (1880-1911) - La rose de l'absent

(Légende du Moyen Age)

Le beau chevalier était à la guerre...
Le beau chevalier avait dit adieu
A sa dame aimée, Anne de Beaucaire
Aux yeux plus profonds que le grand ciel bleu.

Le beau chevalier, à genoux près d'elle,
Avait soupiré, lui baisant la main :
" Je suis tout à vous ! soyez-moi fidèle...

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Jacques DELILLE (1738-1813) - Ô Versaille !

Jacques DELILLE (1738-1813) - Ô Versaille !

... Ô Versaille ! ô regrets ! ô bosquets ravissans,
Chefs-d'oeuvre d'un grand roi, de Le Nôtre et des ans !
La hache est à vos pieds et votre heure est venue.
Ces arbres dont l'orgueil s'élançait dans la nue,
Frappés dans leur racine, et balançant dans l'air
Leurs superbes sommets ébranlés par le fer,
Tombent, et de leurs troncs jonchent au loin ces routes
Sur...

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Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Les Pleurs) - Dors-tu ?

Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Les Pleurs) - Dors-tu ?

Et toi ! dors-tu quand la nuit est si belle,
Quand l'eau me cherche et me fuit comme toi ;
Quand je te donne un coeur longtemps rebelle ?
Dors-tu, ma vie ! ou rêves-tu de moi ?

Démêles-tu, dans ton âme confuse,
Les doux secrets qui brûlent entre nous ?
Ces longs secrets dont l'amour nous accuse,
Viens-tu les rompre...

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Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Poésies inédites) - L'enfant au miroir

Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Poésies inédites) - L'enfant au miroir

(A Mlle Emilie Bascans)

Si j'étais assez grande,
Je voudrais voir
L'effet de ma guirlande
Dans le miroir.
En montant sur la chaise,
Je l'atteindrais ;
Mais sans aide et sans aise,
Je tomberais.

La dame plus heureuse,
Sans faire un pas,
Sans quitter sa causeuse,
De haut en bas,
Dans une glace claire,
Comme au hasard,

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Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Poésies inédites) - La jeune fille et le ramier

Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Poésies inédites) - La jeune fille et le ramier

Les rumeurs du jardin disent qu'il va pleuvoir ;
Tout tressaille, averti de la prochaine ondée :
Et toi qui ne lis plus, sur ton livre accoudée,
Plains-tu l'absent aimé qui ne pourra te voir ?

Là-bas, pliant son aile et mouillé sous l'ombrage,
Banni de l'horizon qu'il n'atteint que des yeux,
Appelant sa compagne et regardant...

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Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Romances) - Le rendez-vous

Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Romances) - Le rendez-vous

Il m'attend ! Je ne sais quelle mélancolie
Au trouble de l'amour se mêle en cet instant ;
Mon coeur s'est arrêté sous ma main affaiblie ;
L'heure sonne au hameau ; je l'écoute... et pourtant
Il m'attend !

Il m'attend ! D'où vient donc que dans ma chevelure
Je ne puis enlacer les fleurs qu'il aime tant ?
J'ai commencé deux...

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Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Romances) - Le réveil

Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Romances) - Le réveil

Sur ce lit de roseaux puis-je dormir encore ?
Je sens l'air embaumé courir autour de toi ;
Ta bouche est une fleur dont le parfum dévore :
Approche, ô mon trésor, et ne brûle que moi.
Éveille, éveille-toi !

Mais ce souffle d'amour, ce baiser que j'envie,
Sur tes lèvres encor je n'ose le ravir ;
Accordé par ton coeur, il...

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Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Poésies) - Le ver luisant

Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Poésies) - Le ver luisant

Juin parfumait la nuit, et la nuit transparente
N'était qu'un voile frais étendu sur les fleurs :
L'insecte lumineux, comme une flamme errante,
Jetait avec orgueil ses mobiles lueurs.

"J'éclaire tout, dit-il, et jamais la Nature
N'a versé tant d'éclat sur une créature !
Tous ces vers roturiers qui rampent au grand jour,
Celui qui dans la soie enveloppe sa vie,

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Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Idylles) - Les roses

Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Idylles) - Les roses

L'air était pur, la nuit régnait sans voiles ;
Elle riait du dépit de l'amour :
Il aime l'ombre, et le feu des étoiles,
En scintillant, formait un nouveau jour.

Tout s'y trompait. L'oiseau, dans le bocage,
Prenait minuit pour l'heure des concerts ;
Et les zéphyrs, surpris de ce ramage,
Plus mollement le portaient dans les airs.

Tandis...

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Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Elégies) - Un billet de femme

Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Elégies) - Un billet de femme

Puisque c'est toi qui veux nouer encore
Notre lien,
Puisque c'est toi dont le regret m'implore,
Ecoute bien :

Les longs serments, rêves trempés de charmes,
Ecrits et lus,
Comme Dieu veut qu'ils soient payés de larmes,
N'en écris plus !

Puisque la plaine après l'ombre ou l'orage
Rit au soleil,
Séchons nos yeux et reprenons courage,

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Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Poésies inédites) - Un cri

Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Poésies inédites) - Un cri

Hirondelle ! hirondelle ! hirondelle !
Est-il au monde un coeur fidèle ?
Ah ! s'il en est un, dis-le moi,
J'irai le chercher avec toi.

Sous le soleil ou le nuage,
Guidée à ton vol qui fend l'air,
Je te suivrai dans le voyage
Rapide et haut comme l'éclair.
Hirondelle ! hirondelle ! hirondelle !
Est-il au monde un coeur...

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