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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: théâtre persuader ou théâtre émouvoir

POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: écrivains amuser
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Arthur RIMBAUD (1854-1891), « Lettre du Voyant », Correspondance, 1871.

Arthur RIMBAUD (1854-1891), « Lettre du Voyant », Correspondance, 1871. A Paul Demeny à Douai Charleville, 15 mai 1871. J'ai résolu de vous donner une heure de littérature nouvelle. [...] La première étude de l'homme qui veut être poète est sa propre connaissance, entière; il cherche son âme, il l'inspecte, Il la tente, I'apprend. Dès qu'il la sait, il doit la cultiver; cela semble simple : en tout cerveau s'accomplit un développement naturel; tant d'égoïstes se proclament auteurs;...

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Théophile de VIAU (1590-1626) - Perside, je me sens heureux

Théophile de VIAU (1590-1626) - Perside, je me sens heureux

Ode

Perside, je me sens heureux
De ma nouvelle servitude,
Vous n'avez point d'ingratitude
Qui rebute un coeur amoureux.
Il est bien vrai que je me fâche
Du fard où votre teint se cache.
Nature a mis tout son crédit
À vous faire entièrement belle,
L'art qui pense mieux faire qu'elle

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Samuel Beckett (1906-1989), En attendant Godot (1953), Acte 1.

Samuel Beckett (1906-1989), En attendant Godot (1953), Acte 1. VLADIMIR. - Quand j'y pense... depuis le temps... je me demande... ce que tu serais devenu... sans moi... (Avec décision.) Tu ne serais plus qu'un petit tas d'ossements à l'heure qu'il est, pas d'erreur. ESTRAGON (piqué au vif). - Et après ? VLADIMIR (accablé). - C'est trop pour un seul homme. (Un temps. Avec vivacité.) D'un autre côté, à quoi bon se décourager à présent, voilà ce que je...

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Jean de La Bruyère, Caractères, "De l'homme", 1688.

Jean de La Bruyère, Caractères, "De l'homme", 1688. Gnathon ne vit que pour soi, et tous les hommes ensemble sont à son égard comme s'ils n'étaient point. Non content de remplir à une table la première place, il occupe lui seul celle de deux autres ; il oublie que le repas est pour lui et pour toute la compagnie ; il se rend maître du plat, et fait son propre1 de chaque service...

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Corneille, Le Cid, Acte 1, scène 2.

Corneille, Le Cid, Acte 1, scène 2. L'INFANTE Il m'en souvient si bien que j'épandrai mon sang, Avant que je m'abaisse à démentir mon rang. Je te répondrais bien que dans les belles âmes Le seul mérite a droit de produire des flammes ; Et si ma passion cherchait à s'excuser, Mille exemples fameux pourraient l'autoriser : Mais je n'en veux point suivre où ma gloire s'engage ; La surprise des sens n'abat point mon courage...

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Pierre de Marbeuff, « À Philis »

Pierre de Marbeuff, « À Philis » Et la mer et l'amour ont l'amer pour partage, Et la mer est amère et l'amour est amer, L'on s'abîme en amour aussi bien qu'en la mer, Car la mer et l'amour ne sont point sans orage. Celui qui craint les eaux, qu'il demeure au rivage, Celui qui craint les maux qu'on souffre pour aimer, Qu'il ne se laisse pas à l'amour enflammer, Et tous deux ils seront sans hasard de naufrage. La mère de l'amour eut...

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Marivaux, L'Île des esclaves, scène 8.

Marivaux, L'Île des esclaves, scène 8. Arlequin, Euphrosine. Arlequin arrive en saluant Cléanthis, qui sort. Il va tirer Euphrosine par la manche. EUPHROSINE : Que me voulez-vous ? ARLEQUIN, riant : Eh ! eh ! eh ! ne vous a-t-on pas parlé de moi ? EUPHROSINE : Laissez-moi, je vous prie. ARLEQUIN : Eh ! là, là, regardez-moi dans l'oeil pour deviner ma pensée. EUPHROSINE : Eh ! pensez ce qu'il vous plaira. ARLEQUIN : M'entendez-vous un peu ? EUPHROSINE : Non. ARLEQUIN : C'est...

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Diderot, Le Neveu de Rameau.

Diderot, Le Neveu de Rameau. [Le Philosophe (MOI) et le Neveu de Rameau (LUI) viennent de convenir que tout le monde, même le souverain, est soumis à la pantomime universelle. C'est le dernier échange "philosophique" de l'œuvre]. MOI. - [Cela est supérieurement exécuté, lui dis-je. ] Mais il y a pourtant un être dispensé de la pantomime. C'est le philosophe qui n'a rien et qui ne demande rien. LUI. - Et où est cet animal-là ? S'il n'a...

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Montaigne, Essais, "Apologie de Raymond Sebond" (II, 12) - Quant à l'erreur et incertitude...

Montaigne, Essais, "Apologie de Raymond Sebond" (II, 12) - Quant à l'erreur et incertitude... Quant à l'erreur et incertitude de l'opération des sens, chacun s'en peut fournir autant d'exemple qu'il lui plaira, tant les fautes et tromperies qu'ils nous font, sont ordinaires. [..] Qu'on loge un philosophe dans une cage de menus filets de fer clairsemés, qui soit suspendue au haut des tours de Notre-Dame de Paris , il verra par raison évidente qu'il est impossible qu'il...

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Emile Verhaeren - Le Moulin

Le moulin tourne au fond du soir, très lentement, Sur un ciel de tristesse et de mélancolie, Il tourne et tourne, et sa voile, couleur de lie, Est triste et faible et lourde et lasse, infiniment. Depuis l'aube, ses bras, comme des bras de plainte, Se sont tendus et sont tombés ; et les voici Qui retombent encor, là-bas, dans l'air noirci Et le silence entier de la nature éteinte. Un jour souffrant d'hiver sur les hameaux s'endort, Les nuages sont las de leurs...

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André CHÉNIER (1762-1794) (Recueil : Dernières poésies) - Comme un dernier rayon, comme un dernier zéphyre

André CHÉNIER (1762-1794) (Recueil : Dernières poésies) - Comme un dernier rayon, comme un dernier zéphyre

Comme un dernier rayon, comme un dernier zéphyre
Anime la fin d'un beau jour,
Au pied de l'échafaud j'essaye encor ma lyre.
Peut-être est-ce bientôt mon tour ;
Peut-être avant que l'heure en cercle promenée
Ait posé sur l'émail brillant,
Dans les soixante pas où sa route est bornée,
Son pied sonore et vigilant,
Le sommeil...

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Pierre de RONSARD (1524-1585) (Recueil : Derniers vers) - Ah longues nuicts d'hyver de ma vie bourrelles

Pierre de RONSARD (1524-1585) (Recueil : Derniers vers) - Ah longues nuicts d'hyver de ma vie bourrelles

Ah longues nuicts d'hyver de ma vie bourrelles,
Donnez moy patience, et me laissez dormir,
Vostre nom seulement, et suer et fremir
Me fait par tout le corps, tant vous m'estes cruelles.

Le sommeil tant soit peu n'esvente de ses ailes
Mes yeux tousjours ouvers, et ne puis affermir
Paupiere sur paupiere, et ne...

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Proust et Swan

J'appuyais tendrement mes joues contre les belles joues de l'oreiller qui, pleines et fraîches, sont comme les joues de notre enfance. Je frottais une allumette pour regarder ma montre. Bientôt minuit. C'est l'instant où le malade, qui a été obligé de partir en voyage et a dû coucher dans un hôtel inconnu, réveillé par une crise, se réjouit en apercevant sous la porte une raie de jour. Quel bonheur c'est déjà le matin! Dans un...

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Le Cerf se voyant dans l'eau par Jean de la Fontaine

Le Cerf se voyant dans l'eau par Jean de la Fontaine. Dans le cristal d'une fontaine Un Cerf se mirant autrefois Louait la beauté de son bois, Et ne pouvait qu'avecque peine Souffrir ses jambes de fuseaux, Dont il voyait l'objet se perdre dans les eaux. Quelle proportion de mes pieds à ma tête ! Disait-il en voyant leur ombre avec douleur : Des taillis les plus hauts mon front atteint le faîte ; Mes pieds ne me font point d'honneur. Tout en parlant de la...

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Même Féerie - Poème de Paul Valéry

Même Féerie - Poème de Paul Valéry La lune mince verse une lueur sacrée, Comme une jupe d'un tissu d'argent léger, Sur les masses de marbre où marche et croit songer Quelque vierge de perle une gaze nacrée. Pour les cygnes soyeux qui frôlent les roseaux De carènes de plume à demi lumineuse, Sa main cueille et dispense une rose neigeuse Dont les pétales font des cercles sur les eaux. Délicieux désert, solitude pâmée, Quand le remous de l'eau par la lune...

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Chateaubriand, Lettre à Julie Récamier, 1829.

Chateaubriand, Lettre à Julie Récamier, 1829. Rome, mercredi 15 avril 1829. Je commence cette lettre le mercredi saint au soir, au sortir de la chapelle Sixtine, après avoir assisté à Ténèbres1 et entendu chanter le Miserere. Je me souvenais que vous m'aviez parlé de cette belle cérémonie, et j'en étais, à cause de cela, cent fois plus touché. C'est vraiment incomparable. Cette clarté qui meurt par degrés, ces ombres qui enveloppent peu à peu les...

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Marivaux, Préface à La Voiture embourbée, 1715.

Marivaux, Préface à La Voiture embourbée, 1715. Les premières lignes que j'adresse à mon ami, en commençant cette histoire, devraient m'épargner une préface; mais il en faut une : un livre imprimé, relié, sans préface, est-il un livre ? Non sans doute : il ne mérite point encore ce nom; c'est une manière de livre, livre sans brevet, ouvrage de l'espèce de ceux qui sont livres, ouvrage candidat, aspirant à le devenir, et qui...

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Gustave FLAUBERT, Lettre à Mademoiselle Leroyer de Chantepie, Croisset, 8 octobre 1859.

Gustave FLAUBERT, Lettre à Mademoiselle Leroyer de Chantepie, Croisset, 8 octobre 1859. [Croisset, 8 octobre 1859] Vous devez croire que je vous ai oubliée ! Il n'en est rien. Mais il faut pardonner un peu de paresse à un pauvre homme qui garde la plume à la main toute la journée et qui se couche le soir, ou plutôt le matin, éreinté comme un casseur de cailloux. Dans votre dernière lettre du 23 juin, vous...

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Gustave FLAUBERT, Lettre à Jeanne de Tourbey, Croisset, 8 octobre 1859.

Gustave FLAUBERT, Lettre à Jeanne de Tourbey, Croisset, 8 octobre 1859. [Croisset,] samedi 8 [octobre 1859]. C'est moi ! M'avez-vous oublié ? Rassurez-moi bien vite en me disant que non, n'est-ce pas ? Je n'ai rien à vous conter si ce n'est que je m'ennuie de vous démesurément. Voilà ! et que je songe à votre adorable personne avec toutes sortes de mélancolies profondes. Qu'êtes-vous devenue cet été ? Avez-vous été aux bains de...

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Marivaux : Les Fausses confidences (1737), acte II, scène 13.

Marivaux : Les Fausses confidences (1737), acte II, scène 13. ARAMINTE. - [...] toute réflexion faite, je suis déterminée à épouser le Comte. DORANTE, d'un ton ému. - Déterminée, Madame ! ARAMINTE. - Oui, tout à fait résolue. Le Comte croira que vous y avez contribué je le lui dirai même, et je vous garantis que vous resterez ici; je vous le promets. (A part.) Il change de couleur. DORANTE. - Quelle différence pour moi, Madame...

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Victor HUGO, Les Contemplations, IV, 1856.

Victor HUGO, Les Contemplations, IV, 1856. [Dans la seconde partie du recueil Les Contemplations, Victor Hugo évoque sa douleur de père après la mort de sa fille] Oh ! je fus comme fou dans le premier moment, Hélas ! et je pleurai trois jours amèrement. Vous tous à qui Dieu prit votre chère espérance, Pères, mères, dont l'âme a souffert ma souffrance, Tout ce que j'éprouvais, l'avez-vous éprouvé ? Je voulais me briser le front sur le pavé; Puis je me révoltais, et,...

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Marivaux (1688-1763), L'île des esclaves (1725).

Marivaux (1688-1763), L'île des esclaves (1725). Scène 1 IPHICRATE. Eh ! ne perdons point de temps, suis-moi, ne négligeons rien pour nous tirer d'ici ; si je ne me sauve, je suis perdu, je ne reverrai jamais Athènes, car nous sommes dans l'île des Esclaves. ARLEQUIN. Oh, oh ! Qu'est-ce que c'est que cette race-là ? IPHICRATE. Ce sont des esclaves de la Grèce révoltés contre leurs maîtres, et qui depuis cent ans sont venus s'établir dans une île,...

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Stendhal, Le Rouge et le Noir, Partie I.

Stendhal, Le Rouge et le Noir, Partie I. La première fois que Mme de Rênal essaya avec lui une conversation étrangère à l'éducation des enfants, il se mit à parler d'opérations chirurgicales; elle pâlit et le pria de cesser. Julien ne savait rien au-delà. Ainsi, passant sa vie avec Mme de Rênal, le silence le plus singulier s'établissait entre eux dès qu'ils étaient seuls. Dans le salon, quelle que fût l'humilité de son maintien, elle trouvait...

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Molière, Dom Juan, ou le festin de pierre, Acte II, scène 4

Molière, Dom Juan, ou le festin de pierre, Acte II, scène 4 Dom Juan, embarrassé, leur dit à toutes deux. Que voulez-vous que je dise ? Vous soutenez également toutes deux que je vous ai promis de vous prendre pour femmes. Est-ce que chacune de vous ne sait pas ce qui en est, sans qu'il soit nécessaire que je m'explique davantage ? Pourquoi m'obliger là-dessus à des redites ? Celle à qui j'ai promis effectivement n'a-t-elle pas...

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Molière, Dom Juan, ou le festin de pierre, Acte V, scène 1

Molière, Dom Juan, ou le festin de pierre, Acte V, scène 1 Dom Louis, Dom Juan, Sganarelle. DOM LOUIS Quoi ? mon fils, serait-il possible que la bonté du Ciel eût exaucé mes voeux ? Ce que vous me dites est-il bien vrai ? Ne m'abusez-vous point d'un faux espoir, et puis-je prendre quelque assurance sur la nouveauté surprenante d'une telle conversion ? DOM JUAN, faisant l'hypocrite Oui, vous me voyez revenu de toutes mes erreurs ; je ne suis...

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