LE SITE D'AIDE À LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN FRANCAIS

EXEMPLES DE RECHERCHE


POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: théâtre persuader ou théâtre émouvoir

POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: écrivains amuser
»Créer un compte Devoir-de-philo
»
» inscrits

Rechercher un sujet

Saisissez vos mots-clés séparés par des espaces puis cochez les rubriques dans lesquelles rechercher.
Enfin choisissez le mode de recherche. "ET" signifie que tous les mots-clés doivent être trouvés et "OU" signife qu'un des mots-clés doit être présent.

Mots-clés :

Rechercher dans :

Dissertations
Commentaires
Citations
Oeuvres complètes

Mode de recherche :

ET OU

Résultats de la recherche

60 résultat(s) trouvé(s)
<< < 1 3 > >>

Alfred GARNEAU (1836-1904) - La Jeune Baigneuse

Alfred GARNEAU (1836-1904) - La Jeune Baigneuse

L'aube sur la baie éclatante
Se joue encor,
Et sème au loin l'eau palpitante
D'écailles d'or.

Déjà le cap Percé rayonne:
Sur ses pieds bleus
Le flux rejaillant résonne
Harmonieux.

O beau rocher ! tes blanches lignes
Courent dans l'air,
Puis s'enfoncent comme des cygnes
Dans le flot clair !

En longues flammes frissonneuses,
Sous ton arceau

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

René GHIL (1862-1925) (Recueil : Légendes d'âmes et de sangs) - Lieu de lauriers

René GHIL (1862-1925) (Recueil : Légendes d'âmes et de sangs) - Lieu de lauriers

Tuant, sur un sopha, sonneur des modes las,
Amant des rimes d'or rarissimes et vierges,
Dans les rêves le spleen, - du là-haut morne et gras,
Quand, lourde, ploq, pliq, ploq, ainsi qu'en l'eau, des verges,

La pluie au long ennui plaque en les longs ruisseaux
Sa musique univoque, et que le morne...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Charles GUÉRIN (1873-1907) (Recueil : Le coeur solitaire) - Pour couronner la blonde enfant aux yeux d'azur

Charles GUÉRIN (1873-1907) (Recueil : Le coeur solitaire) - Pour couronner la blonde enfant aux yeux d'azur

Pour couronner la blonde enfant aux yeux d'azur,
De toutes la plus chaste ensemble et la plus belle,
Car sa gorge orgueilleuse a pour hôte un coeur pur,
Que l'azur du bleuet au fauve épi se mêle.

Quand le ciel d'août torride accable les moissons,
Qu'au sein des blés houleux...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les feuilles d'automne) - Bièvre

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les feuilles d'automne) - Bièvre

A Mademoiselle Louise B.

Un horizon fait à souhait pour le plaisir des yeux.
FÉNELON.


I

Oui, c'est bien le vallon ! le vallon calme et sombre !
Ici l'été plus frais s'épanouit à l'ombre.
Ici durent longtemps les fleurs qui durent peu.
Ici l'âme contemple, écoute, adore, aspire,...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : La légende des siècles) - Booz endormi

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : La légende des siècles) - Booz endormi

Booz s'était couché de fatigue accablé ;
Il avait tout le jour travaillé dans son aire ;
Puis avait fait son lit à sa place ordinaire ;
Booz dormait auprès des boisseaux pleins de blé.

Ce vieillard possédait des champs de blés et d'orge ;
Il était, quoique riche, à la justice enclin ;
Il n'avait pas de fange...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les quatre vents de l'esprit) - Deux voix dans le ciel

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les quatre vents de l'esprit) - Deux voix dans le ciel

(extrait)

Le bleu matin dorait l'herbe dans les fossés ;
Les froids tombeaux, devant le porche de l'église,
Dormaient. Au coin du bois Pierre rencontra Lise,
Et lui dit : - Viens. - Où donc ? - Au bois. - je ne veux pas.
Les moissonneurs prenaient à l'ombre leur repas ;
Les gais pinsons...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : La légende des siècles) - La Terre - Hymne

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : La légende des siècles) - La Terre - Hymne

Elle est la terre, elle est la plaine, elle est le champ.
Elle est chère à tous ceux qui sèment en marchant ;
Elle offre un lit de mousse au pâtre ;
Frileuse, elle se chauffe au soleil éternel,
Rit, et fait cercle avec les planètes du ciel
Comme des soeurs autour de l'âtre.
...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : L'année terrible) - Paris bloqué

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : L'année terrible) - Paris bloqué

Ô ville, tu feras agenouiller l'histoire.
Saigner est ta beauté, mourir est ta victoire.
Mais non, tu ne meurs pas. Ton sang coule, mais ceux
Qui voyaient César rire en tes bras paresseux,
S'étonnent : tu franchis la flamme expiatoire,
Dans l'admiration des peuples, dans la gloire,
Tu retrouves, Paris, bien plus que tu ne perds.
Ceux...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Jean de LA FONTAINE (1621-1695) (Recueil : Les Fables) - Pour Monseigneur le duc de Maine

Jean de LA FONTAINE (1621-1695) (Recueil : Les Fables) - Pour Monseigneur le duc de Maine

Jupiter eut un fils, qui, se sentant du lieu
Dont il tirait son origine,
Avait l'âme toute divine.
L'enfance n'aime rien : celle du jeune Dieu
Faisait sa principale affaire
Des doux soins d'aimer et de plaire.
En lui l'amour et la raison
Devancèrent le temps, dont les ailes légères
N'amènent que trop tôt, hélas ! chaque saison.

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Jean de LA GESSEE (1551-1596) (Recueil : La Marguerite) - Les vers Toscans du Cygne Florentin

Jean de LA GESSEE (1551-1596) (Recueil : La Marguerite) - Les vers Toscans du Cygne Florentin

Les vers Toscans du Cygne Florentin
Ont illustré sa Laure magnifique,
Et sous le nom du verd arbre Delfique
Semant sa gloire au Royaume Latin.

Depuis en Gaule un Sonneur Angevin
Dit sous couleur de l'Olivier Attique,
Sa chere Olive : et sa voix Poëtique
La celebra d'un...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Georges LAFENESTRE (1837-1916) - A quoi bon prolonger la lutte et la révolte ?

Georges LAFENESTRE (1837-1916) - A quoi bon prolonger la lutte et la révolte ?

A quoi bon prolonger la lutte et la révolte ?
Transmettre, sans scrupule, à d'autres combattants
Un mot d'ordre menteur qui mène aux guet-apens ?
Les laboureurs sont las de semer sans récolte.
Ce monde peut mourir ! je suis prêt et j'attends...

J'attends, j'attends encore... Ah ! suprême ironie !

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Alphonse de LAMARTINE (1790-1869) (Recueil : Méditations poétiques) - Le désespoir

Alphonse de LAMARTINE (1790-1869) (Recueil : Méditations poétiques) - Le désespoir

Lorsque du Créateur la parole féconde,
Dans une heure fatale, eut enfanté le monde
Des germes du chaos,
De son oeuvre imparfaite il détourna sa face,
Et d'un pied dédaigneux le lançant dans l'espace,
Rentra dans son repos.

Va, dit-il, je te livre à ta propre misère ;
Trop indigne à mes yeux d'amour ou de colère,
Tu n'es rien...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Léon-Pamphile LE MAY (1837-1918) (Recueil : Les goutelettes) - Booz

Léon-Pamphile LE MAY (1837-1918) (Recueil : Les goutelettes) - Booz

Dans le champ de Booz, un béni du Seigneur,
Glane, depuis l'aurore, une humble Moabite.
C'est avec Noémi la veuve qu'elle habite,
Veuve aussi... Toutes deux sont des femmes d'honneur

Elles ont vu, là-bas, s'écrouler leur bonheur.
Après le travail long la ruine subite ...
Le soir, belle en son deuil, Ruth s'approche et débite
L'histoire de ses maux au...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Charles-Marie LECONTE DE LISLE (1818-1894) (Recueil : Poèmes barbares) - La fin de l'homme

Charles-Marie LECONTE DE LISLE (1818-1894) (Recueil : Poèmes barbares) - La fin de l'homme

Voici. Qaïn errait sur la face du monde.
Dans la terre muette Ève dormait, et Seth,
Celui qui naquit tard, en Hébron grandissait.
Comme un arbre feuillu, mais que le temps émonde,
Adam, sous le fardeau des siècles, languissait.

Or, ce n'était plus l'Homme en sa gloire première,
Tel qu'Iahvèh le fit pour la félicité,

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Jean LORRAIN (1855-1906) (Recueil : L'ombre ardente) - Relent d'amour

Jean LORRAIN (1855-1906) (Recueil : L'ombre ardente) - Relent d'amour

Beauté tragique et vénéneuse,
Genèvre, Ô pale empoisonneuse
Dont les refus lents et savants

M'ont appris l'amère ironie
Des vains désirs à l'agonie
De l'amour même survivants,

Je hais et maudis ta mémoire,
Coupe d'or où ne veut plus boire
Mon coeur las, altéré d'oubli.

Déjà lointaine comme un...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Stéphane MALLARME (1842-1898) - Le sonneur

Stéphane MALLARME (1842-1898) - Le sonneur

Cependant que la cloche éveille sa voix claire
A l'air pur et limpide et profond du matin
Et passe sur l'enfant qui jette pour lui plaire
Un angelus parmi la lavande et le thym,

Le sonneur effleuré par l'oiseau qu'il éclaire,
Chevauchant tristement en geignant du latin
Sur la pierre qui tend la corde séculaire,
N'entend descendre à lui qu'un tintement lointain.
...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Jean MAROT (1463-1526) - D'avoir esgard à l'Honneur

Jean MAROT (1463-1526) - D'avoir esgard à l'Honneur

Devant voz yeulx Dames ayez Honneur
Et si voullez parvenir à bonheur
Ne faictez riens que ne voullez qu'on saiche,
Car il n'est feu quelque part qu'on le cache
Dont il ne sorte ou fumée ou challeur.

Craignez ung Dieu, honnorez ung seigneur,
Faictes la sourde à tout grant blasonneur
Et ne souffrez jamais faire ung...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Stuart MERRILL (1863-1915) (Recueil : Petits poèmes d'automne) - Une nuit, sous la terrible lune

Stuart MERRILL (1863-1915) (Recueil : Petits poèmes d'automne) - Une nuit, sous la terrible lune

Une nuit, sous la terrible lune
Qui saignait parmi les brumes roses,
Tu parlais, ô soeur, de tristes choses
Comme une enfant prise de rancune.

Au loin les appels des mauvais hommes
Nous montaient des vergers de la plaine
Où les arbres tordus par la haine
Tendaient, fruits du...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Éphraïm MIKHAËL (1866-1890) - L'âme mièvre

Éphraïm MIKHAËL (1866-1890) - L'âme mièvre

Maintenant j'ai revu les moissons oubliées,
Et, dans la paix des soirs pleins de saines senteurs,
Les rudes moissonneurs, près des gerbes liées,
Croisant leurs bras avec des gestes de lutteurs.

Maintenant j'ai revu les forêts et les plaines
Et j'ai marché dans les pâturages herbeux ;
Ma gorge a respiré les puissantes haleines
Qui montent du sol...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Gérard de NERVAL (1808-1855) (Recueil : Poésies de jeunesse) - Les écrivains

Gérard de NERVAL (1808-1855) (Recueil : Poésies de jeunesse) - Les écrivains

Où fuir ? Où me cacher ? Quel déluge d'écrits,
En ce siècle falot vient infecter Paris,
En vain j'ai reculé devant le Solitaire,
Ô Dieu du mauvais goût ! Faut-il donc pour te plaire
Entasser des grands mots toujours vides de sens,
Chanter l'homme des nuits, ou l'esprit des torrents,
Mais en vain j'ai voulu faire entrer dans...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Clovis Hesteau de NUYSEMENT (1550-16xx) - Du soleil radieux la brillante splendeur

Clovis Hesteau de NUYSEMENT (1550-16xx) - Du soleil radieux la brillante splendeur

Du soleil radieux la brillante splendeur,
Et de la lune aussi la lumineuse face
Par un nuage épais, épars en l'air, s'efface,
Lorsqu'ils vont tournoyant la céleste rondeur.

L'hiver ravit aux fleurs la couleur et l'odeur,
Et en moins d'une nuit les flétrit et terrasse,
Le fruit trop avancé se passe en peu...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Raymond RADIGUET (1903-1923) (Recueil : Devoirs de vacances) - Amélie

Raymond RADIGUET (1903-1923) (Recueil : Devoirs de vacances) - Amélie

Vagues charmeuses ô peut-être votre essaim
Mouille le ramage des vieux oiseaux moqueurs
Es se moquent de nous qui perdîmes un coeur
Coeur d'or que l'océan veut garder en son sein

Faire entendre raison à des âmes pareilles
En vain vous gazouillez bijoux à ses oreilles
Cher René nous savons que c'est pure folie
Ce...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Arthur RIMBAUD (1854-1891) (Recueil : Derniers vers) - Fêtes de la faim

Arthur RIMBAUD (1854-1891) (Recueil : Derniers vers) - Fêtes de la faim

Ma faim, Anne, Anne,
Fuis sur ton âne.

Si j'ai du goût, ce n'est guères
Que pour la terre et les pierres.
Dinn ! dinn ! dinn ! dinn ! Mangeons l'air,
Le roc, les charbons, le fer.

Mes faims, tournez. Paissez, faims,
Le pré des sons !
Attirez le gai venin
Des liserons ;
...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Marc-Antoine Girard de SAINT-AMANT (1594-1661) - Fagoté plaisamment comme un vrai Simonnet

Marc-Antoine Girard de SAINT-AMANT (1594-1661) - Fagoté plaisamment comme un vrai Simonnet

Fagoté plaisamment comme un vrai Simonnet,
Pied chaussé, l'autre nu, main au nez, l'autre en poche,
J'arpente un vieux grenier, portant sur ma caboche
Un coffin de Hollande en guise de bonnet.

Là, faisant quelque fois le saut du sansonnet,
Et dandinant du cul comme un sonneur de cloche,
Je m'égueule de rire, écrivant d'une...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Marc-Antoine Girard de SAINT-AMANT (1594-1661) - Sonnet inachevé

Marc-Antoine Girard de SAINT-AMANT (1594-1661) - Sonnet inachevé

Fagoté plaisamment comme un vrai Simonnet,
Pied chaussé, l'autre nu, main au nez, l'autre en poche,
J'arpente un vieux grenier, portant sur ma caboche
Un coffin de Hollande en guise de bonnet.

Là, faisant quelquefois le saut du sansonnet
Et dandinant du cul comme un sonneur de cloche,
Je m'égueule de rire, écrivant d'une broche
En mots de Pathelin ce grotesque sonnet.

» Accédez au corrigé

1,80 ¤
<< < 1 3 > >>

LE SITE D'AIDE À LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN LITTERATURE

 Maths
 Philosophie
 Littérature
 QCM de culture générale
 Histoire
 Géographie
 Droit
Nom/Pseudo :

email :
 
Demandez votre sujet :