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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: théâtre persuader ou théâtre émouvoir

POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: écrivains amuser
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Jean DORAT (1517-1588) - Sur l'oracle de Pan

Jean DORAT (1517-1588) - Sur l'oracle de Pan

Sainct Remy qui premier imposa la couronne
Aux Rois Chrestiens François, et vous leur successeur
En son huictiéme mois vous ramenant vainqueur,
L'an huictiéme ensuivant plus grand heur vous ordonne..

Tous nombres sont divins, mais Christ pour sa personne
Le huict s'est reservé : et la Sibylle autheur,
Huict cens octante huict faict en Grec le SAUVEUR,
Comme le nombre...

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Jean DORAT (1517-1588) - Sur la louange de la Paix - Sonnet 1

Jean DORAT (1517-1588) - Sur la louange de la Paix - Sonnet 1

Celuy est sans parens, sans famille, sans loix,
(Dit Homere) lequel en son pais desire,
Discord civil regner, un des discords le pire,
Horrible à toutes gens, mesmement aux Gaulois.

Les Gaulois ont senty n'agueres par trois fois,
Que c'est que de troubler un pacificq' empire :
Mais voiant que le mal de...

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Gérard de NERVAL (1808-1855) (Recueil : Odelettes) - El Desdichado

Gérard de NERVAL (1808-1855) (Recueil : Odelettes) - El Desdichado

Je suis le Ténébreux, - le Veuf, - l'Inconsolé,
Le Prince d'Aquitaine à la Tour abolie :
Ma seule Étoile est morte, - et mon luth constellé
Porte le Soleil noir de la Mélancolie.

Dans la nuit du Tombeau, Toi qui m'as consolé,
Rends-moi le Pausilippe et la mer d'Italie,
La fleur qui plaisait tant à mon coeur désolé,
Et la...

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LE LION, LE LOUP ET LE RENARD - LA FONTAINE in Fables

LE LION, LE LOUP ET LE RENARD - LA FONTAINE Un Lion décrépit, goutteux, n'en pouvant plus, Voulait que l'on trouvât remède à la vieillesse : Alléguer l'impossible aux Rois, c'est un abus.(1) Celui-ci parmi chaque espèce Manda des Médecins ; il en est de tous arts : (2) Médecins au Lion viennent de toutes parts ; De tous côtés lui vient des donneurs de recettes. Dans les visites qui sont faites, Le Renard se dispense, et se tient clos et coi. (3) Le Loup...

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Marivaux : Le Jeu de l'amour et du hasard (1730), Acte III, scène 8.

Marivaux : Le Jeu de l'amour et du hasard (1730), Acte III, scène 8. Dorante / Silvia [...] SILVIA. [...] - Que vous importent mes sentiments ? DORANTE. - Ce qu'ils m'importent, Lisette ? peux-tu douter encore que je ne t'adore ? SILVIA. - Non, et vous me le répétez si souvent que je vous crois; mais pourquoi m'en persuadez-vous,...

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Charles Juliet (1934), Lambeaux (1995)

Charles Juliet (1934), Lambeaux (1995) Tu es le dernier des quatre enfants. Quand le drame est survenu et que ta mère a été hospitalisée, des voisins t'ont recueilli et gardé quelques semaines. Puis au début de l'année, ton père t'a confié à M. et Mme R., des paysans qui vivaient dans un village de la plaine. En plus de la nombreuse famille qu'elle élevait, Mme R. avait déjà en nourrice deux petites filles...

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Stendhal, Le Rouge et le Noir, Partie II.

Stendhal, Le Rouge et le Noir, Partie II. - Tout est perdu; mon père, craignant mes larmes, est parti dans la nuit de jeudi. Pour où? personne ne le sait. Voici sa lettre; lisez. Et elle monta dans le fiacre avec Julien. « Je pouvais tout pardonner, excepté le projet de vous séduire parce que vous êtes riche. Voilà, malheureuse fille, l'affreuse vérité. Je vous donne ma parole d'honneur que je ne consentirai jamais à un...

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Voltaire, Candide, chapitre 18

Voltaire, Candide, chapitre 18 [...] Il donna l'ordre sur-le-champ à ses ingénieurs de faire une machine pour guinder ces deux hommes extraordinaires hors du royaume. Trois mille bons physiciens y travaillèrent ; elle fut prête au bout de quinze jours, et ne coûta pas plus de vingt millions de livres sterling, monnaie du pays. On mit sur la machine Candide et Cacambo ; il y avait deux grands moutons rouges sellés et bridés pour leur servir...

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Corneille, L'Illusion comique, Acte III, scène 1.

Corneille, L'Illusion comique, Acte III, scène 1. GERONTE. Apaisez vos soupirs et tarissez vos larmes ; Contre ma volonté ce sont de faibles armes : Mon coeur, quoique sensible à toutes vos douleurs, Ecoute la raison, et néglige vos pleurs. Je sais ce qu'il vous faut beaucoup mieux que vous-même. Vous dédaignez Adraste à cause que je l'aime ; Et parce qu'il me plaît d'en faire votre époux, Votre orgueil n'y voit rien qui soit digne...

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Corneille, Le Cid, Acte II, scène 6.

Corneille, Le Cid, Acte II, scène 6. DON FERNAND Le comte est donc si vain et si peu raisonnable ! Ose-t-il croire encor son crime pardonnable ? DON ARIAS Je l'ai de votre part longtemps entretenu. J'ai fait mon pouvoir, sire, et n'ai rien obtenu. DON FERNAND Justes cieux ! ainsi donc un sujet téméraire A si peu de respect et de soin de me plaire ! Il offense don Diègue, et méprise son roi !...

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Corneille, Le Cid, Acte II, scène 8.

Corneille, Le Cid, Acte II, scène 8. CHIMÈNE Sire, sire, justice ! DON DIÈGUE Ah ! sire, écoutez-nous. CHIMÈNE Je me jette à vos pieds. DON DIÈGUE J'embrasse vos genoux CHIMÈNE Je demande justice. DON DIÈGUE Entendez ma défense. CHIMÈNE D'un jeune audacieux punissez l'insolence ; Il a de votre sceptre abattu le soutien, Il a tué mon père. DON DIÈGUE Il a vengé le sien. CHIMÈNE Au sang de ses sujets un roi doit la...

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Corneille, Le Cid, Acte II, scène 8.

Corneille, Le Cid, Acte II, scène 8. CHIMÈNE Sire, de trop d'honneur ma misère est suivie. Je vous l'ai déjà dit, je l'ai trouvé sans vie ; Son flanc était ouvert ; et pour mieux m'émouvoir, Son sang sur la poussière écrivait mon devoir ; Ou plutôt sa valeur en cet état réduite Me parlait par la plaie, et hâtait ma poursuite ; Et pour se faire entendre au plus juste des rois, Par cette triste...

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Corneille, Le Cid, Acte II, scène 8.

Corneille, Le Cid, Acte II, scène 8. DON DIÈGUE Qu'on est digne d'envie Lorsqu'en perdant la force on perd aussi la vie, Et qu'un long âge apprête aux hommes généreux, Au bout de leur carrière, un destin malheureux ! Moi, dont les longs travaux ont acquis tant de gloire, Moi, que jadis partout a suivi la victoire, Je me vois aujourd'hui pour avoir trop vécu, Recevoir un affront et demeurer vaincu. Ce que n'a pu jamais...

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Corneille, Le Cid, Acte IV, scène 5.

Corneille, Le Cid, Acte IV, scène 5. CHIMÈNE Eh bien ! sire, ajoutez ce comble à mon malheur, Nommez ma pâmoison l'effet de ma douleur : Un juste déplaisir à ce point m'a réduite ; Son trépas dérobait sa tête à ma poursuite ; S'il meurt des coups reçus pour le bien du pays, Ma vengeance est perdue et mes desseins trahis : Une si belle fin m'est trop injurieuse. Je demande sa mort, mais non...

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Corneille, Le Cid, Acte V, scène 7.

Corneille, Le Cid, Acte V, scène 7. DON FERNAND Le temps assez souvent a rendu légitime Ce qui semblait d'abort ne se pouvoir sans crime. Rodrigue t'a gagnée, et tu dois être à lui. Mais, quoique sa valeur t'ait conquise aujourd'hui, Il faudrait que je fusse ennemi de ta gloire Pour lui donner sitôt le prix de sa victoire. Cet hymen différé ne rompt point une loi Qui, sans marquer de temps, lui destine ta foi....

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Benjamin Constant, Adolphe, chapitre 2.

Benjamin Constant, Adolphe, chapitre 2. Ellénore n'avait qu'un esprit ordinaire ; mais ses idées étaient justes, et ses expressions, toujours simples, étaient quelquefois frappantes par la noblesse et l'élévation de ses sentiments. Elle avait beaucoup de préjugés ; mais tous ses préjugés étaient en sens inverse de son intérêt. Elle attachait le plus grand prix à la régularité de la conduite, précisément parce que la sienne n'était pas régulière suivant les notions reçues. Elle était très...

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Benjamin Constant, Adolphe, chapitre 10.

Benjamin Constant, Adolphe, chapitre 10. Ellénore dormit longtemps. Instruit de son réveil, je lui écrivis pour lui demander de me recevoir. Elle me fit dire d'entrer. Je voulus parler ; elle m'interrompit. « Que je n'entende de vous, dit-elle, aucun mot cruel. Je ne réclame plus, je ne m'oppose à rien ; mais que cette voix que j'ai tant aimée, que cette voix qui retentissait au fond de mon coeur n'y pénètre pas pour le déchirer....

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Louis Aragon, Le Paysan de Paris (1926).

Louis Aragon, Le Paysan de Paris (1926). Pourtant qu'était-ce, ce besoin qui m'animait, ce penchant que j'inclinais à suivre, ce détour de la distraction qui me procurait l'enthousiasme ? Certains lieux, plusieurs galeries, j'éprouvais leur force contre moi bien grande, sans découvrir le principe de cet enchantement. Il y avait des objets usuels qui, à n'en pas douter, participaient pour moi du mystère, me plongeaient dans le mystère. J'aimais cet enivrement dont...

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D'Holbach (1723-1789), La morale universelle ou Les devoirs de l'homme fondés sur sa nature, « De l'autorité ».

D'Holbach (1723-1789), La morale universelle ou Les devoirs de l'homme fondés sur sa nature, « De l'autorité ». Dépendre de quelqu'un, c'est avoir besoin de lui pour se conserver et se rendre heureux. Le besoin est le principe et le motif de la vie sociale; nous dépendons de ceux qui nous procurent des biens que nous serions incapables d'obtenir par nous-mêmes. L'autorité des parents et la dépendance des enfants, ont pour...

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Maupassant, Bel Ami.

Maupassant, Bel Ami. Mais voilà qu'en s'apercevant brusquement dans sa glace, il de ne s'était même pas reconnu ; il s'était pris pour un autre, pour un homme du monde, qu'il avait trouvé fort bien, fort chic, au premier coup d'oeil. Et maintenant, en se regardant avec soin, il reconnaissait que, vraiment, l'ensemble était satisfaisant. Alors il s'étudia comme font les acteurs pour apprendre leurs rôles. Il se sourit, se tendit la main, fit des gestes, exprima...

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Colette, L'Ingénue libertine.

Colette, L'Ingénue libertine. Une pendule sonna, et ils tressaillirent ensemble : "Déjà cinq heures soupira Minne, il faut nous dépêcher." Les deux bras de Jacques descendirent, caressèrent les hanches fuyantes de Minne, et l'égoïsme vaniteux de son âge faillit se trahir tout dans un mot : "Oh! moi, je..." Il allait dire, jeune coq fanfaron : "Moi, j'aurai toujours le temps!" Mais il se reprit, honteux devant cette enfant qui lui apprenait à la fois, en quelques minutes, la jalousie,...

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Molière, l'École des femmes, Acte III, scène 4.

Molière, l'École des femmes, Acte III, scène 4. HORACE Mais il faut qu'en ami je vous montre sa lettre. Tout ce que son coeur sent, sa main a su l'y mettre, Mais en termes touchants et tout pleins de bonté, De tendresse innocente et d'ingénuité, De la manière enfin que la pure nature Exprime de l'amour la première blessure. ARNOLPHE, bas, à part. Voilà, friponne, à quoi l'écriture te sert; Et, contre mon dessein, l'art t'en fut découvert. HORACE lit. "Je veux vous écrire, et je suis...

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Louise Labé (v. 1524-1566), Sonnets, VIII

Louise Labé (v. 1524-1566), Sonnets, VIII Je vis, je meurs : je me brûle et me noie, J'ai chaud extrême en endurant froidure ; La vie m'est et trop molle et trop dure, J'ai grands ennuis entremêlés de joie. Tout en un coup je ris et je larmoie, Et en plaisir maint grief tourment j'endure, Mon bien s'en va, et à jamais il dure, Tout en un coup je sèche et je verdoie. Ainsi Amour inconstamment me mène Et, quand je pense avoir plus...

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Francis Ponge, Pièces (1962), « L'Appareil du téléphone »

Francis Ponge, Pièces (1962), « L'Appareil du téléphone » (Autre) Lorsqu'un petit rocher, lourd et noir, portant son homard en anicroche, s'établit dans une maison, celle-ci doit subir l'invasion d'un rire aux accès argentins, impérieux et mornes. Sans doute est-ce celui de la mignonne sirène dont les deux seins sont en même temps apparus dans un coin sombre du corridor, et qui produit son appel par la vibration entre les deux d'une petite cerise de...

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Corneille, Horace, Acte V, scène 2 (vers 1468 à 1534)

Corneille, Horace, Acte V, scène 2 (vers 1468 à 1534) Valère chevalier romain Sire, puisque le ciel entre les mains des rois Dépose sa justice et la force des lois, 1470 Et que l'État demande aux princes légitimes Des prix pour les vertus, des peines pour les crimes, Souffrez Tolérez qu'un bon sujet vous fasse souvenir Que vous plaignez beaucoup ce qu'il vous faut punir ; Souffrez... Le vieil Horace Quoi ? Qu'on envoie un vainqueur au supplice ? Tulle roi de Rome Permettez...

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