LE SITE D'AIDE À LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN FRANCAIS

EXEMPLES DE RECHERCHE


POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: théâtre persuader ou théâtre émouvoir

POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: écrivains amuser
»Créer un compte Devoir-de-philo
»
» inscrits

Rechercher un sujet

Saisissez vos mots-clés séparés par des espaces puis cochez les rubriques dans lesquelles rechercher.
Enfin choisissez le mode de recherche. "ET" signifie que tous les mots-clés doivent être trouvés et "OU" signife qu'un des mots-clés doit être présent.

Mots-clés :

Rechercher dans :

Dissertations
Commentaires
Citations
Oeuvres complètes

Mode de recherche :

ET OU

Résultats de la recherche

238 résultat(s) trouvé(s)
<< < 1 3 4 5 6 7 8 9 10 > >>

Zola, Au bonheur des dames.

Zola, Au bonheur des dames. Mais Denise demeurait absorbée, devant l'étalage de la porte centrale. Il y avait là, au plein air de la rue, sur le trottoir même, un éboulement de marchandises à bon marché, la tentation de la porte, les occasions qui arrêtaient les clientes au passage. Cela partait de haut, des pièces de lainage et de draperie, mérinos, cheviottes, molletons, tombaient de l'entresol, flottantes comme des drapeaux, et dont les tons neutres, gris...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

François Mauriac, Le Baiser au lépreux.

François Mauriac, Le Baiser au lépreux. En dépit de la sieste paternelle, la fournaise extérieure attira Jean Péloueyre ; d'abord elle l'assurait d'une solitude : au long de la mince ligne d'ombre des maisons, il glisserait sans qu'aucun rire fusât des seuils où les filles cousent. Sa fuite misérable suscitait la moquerie des femmes ; mais elles dorment encore environ la deuxième heure après midi, suantes et geignantes à cause des mouches. Il ouvrit, sans qu'elle...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Bernard Clavel, L'Espagnol.

Bernard Clavel, L'Espagnol. Enrique murmura quelques mots qui se perdirent dans le bruit et se retourna pour soulever la bâche. La camionnette avait ralenti. Elle roulait à présent sur le bas-côté de la route. Penché à son tour, Pablo regarda au-dehors. La lueur des phares ébauchait quelques formes que la nuit reprenait aussitôt. Les rafales giflaient la bâche avec un bruit de vagues et la pluie crépitait sur la tôle de la cabine. Il y eut...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Bernard Clavel, L'Espagnol.

Bernard Clavel, L'Espagnol. – Pardon, demanda Pablo depuis le seuil, chez M. Bichat ? Une femme s'avança. – C'est là, dit-elle. Pablo passa son avant-bras sur son visage ruisselant. Sa manche de veste était comme une serpillière. – Bon Dieu ! lança l'homme, c'est sûrement nos Espagnols. Mais comment donc qu'ils viennent pour être dans cet état ? Il se mit à rire et ajouta : – Ben, mon vieux, s'il faut les payer au poids,...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Victor Hugo, Les Misérables, I, II, chapitre 12.

Victor Hugo, Les Misérables, I, II, chapitre 12. Le lendemain, au soleil levant, monseigneur Bienvenu se promenait dans son jardin. Madame Magloire accourut vers lui toute bouleversée. – Monseigneur, monseigneur, cria-t-elle, votre grandeur sait-elle où est le panier d'argenterie? – Oui, dit l'évêque. – Jésus-Dieu soit béni! reprit-elle. Je ne savais ce qu'il était devenu. L'évêque venait de ramasser le panier dans une plate-bande. Il le présenta à madame Magloire. – Le voilà. – Eh bien?...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Romain ROLLAND, Au seuil de la dernière porte, Entretiens sur les Évangiles, Correspondances et inédits, Éditions du Cerf, 1989.

Romain ROLLAND, Au seuil de la dernière porte, Entretiens sur les Évangiles, Correspondances et inédits, Éditions du Cerf, 1989. Mais l'interprétation que Jésus donne de ces commandements est un tel « surpassement » (« nisi abundaverit justitia vestra plus quam scribarum et pharisaeorum... », V, 20) qu'elle apparaît comme leur désaveu absolu, et qu'elle se pose délibérément en antagonisme avec chacune de leurs prescriptions. L'intention d'opposition est manifeste. « Vous avez entendu qu'il a été dit aux...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Romain ROLLAND, Au seuil de la dernière porte, Entretiens sur les Évangiles, Correspondances et inédits, Éditions du Cerf, 1989.

Romain ROLLAND, Au seuil de la dernière porte, Entretiens sur les Évangiles, Correspondances et inédits, Éditions du Cerf, 1989. Durant les cinq ans de captivité, où la vie était comme obstruée, elle refluait vers ses sources. J'ai rouvert mes vieux grands livres : Homère, Beethoven, les Évangiles. Je n'avais point relu ceux-ci, depuis l'enfance. Je les nommais : « l'Évangile », sans distinguer entre les quatre bouches annonciatrices de la Bonne Nouvelle. Il m'en restait des souvenirs...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Andrée Chedid - Lettres à la jeunesse

Andrée Chedid - Lettres à la jeunesse C'est beau la jeunesse, en marche vers ses larges horizons ! Au seuil de sa vie, qu'espérer, en quoi croire ? D'abord, me semble-t-il, en cette vie même, ce don qui nous est offert par un enchaînement de hasards, cette brève éclaircie dans la nuit des temps. Pour mieux savourer le fait d'exister, cette notion de "brièveté" me paraît importante. Ensuite : choisir, savoir choisir ce qui tient au cœur, ce qui...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

André Gide – Nourritures terrestres

André Gide – Nourritures terrestres "Du jour où je parvins à me persuader que je n'avais pas besoin d'être heureux, commença d'habiter en moi le bonheur ; oui, du jour où je me persuadai que je n'avais besoin de rien pour être heureux. Il semblait, après avoir donné le coup de pioche à l'égoïsme, que j'avais fait jaillir aussitôt de mon coeur une telle abondance de joie que j'en pusse abreuver tous les autres. Je compris...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Alfred de Musset, Lorenzaccio, acte III, scène 3 (extrait).

Alfred de Musset, Lorenzaccio, acte III, scène 3 (extrait). 1 Lorenzo — Je me suis réveillé de mes rêves, rien de plus. Je te dis le danger d'en faire. Je connais la vie, et c'est une vilaine cuisine, sois-en persuadé. Ne mets pas la main là-dedans, si tu respectes quelque chose. 4 Philippe — Arrête ! ne brise pas comme un roseau mon bâton de vieillesse. Je crois à tout ce que tu appelles des...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Balzac, Le Chef-d'oeuvre inconnu - Vers la fin de l'année 1612...

Balzac, Le Chef-d'oeuvre inconnu - Vers la fin de l'année 1612... "A un lord, 1845 I Vers la fin de l'année 1612, par une froide matinée de décembre, un jeune homme dont le vêtement était de très mince apparence, se promenait devant la porte d'une maison située rue des Grands-Augustins, à Paris. Après avoir assez longtemps marché dans cette rue avec l'irrésolution d'un amant qui n'ose se présenter chez sa première maîtresse, quelque facile qu'elle soit, il finit...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

François COPPÉE (1842-1908) (Recueil : Promenades et Intérieurs.) - L'Amazone

François COPPÉE (1842-1908) (Recueil : Promenades et Intérieurs.) - L'Amazone

Devant le frais cottage au gracieux perron,
Sous la porte que timbre un tortil de baron,
Debout entre les deux gros vases de faïence,
L'amazone, déjà pleine d'impatience,
Apparaît, svelte et blonde, et portant sous son bras
Sa lourde jupe, avec un charmant embarras.
Le fin drap noir étreint son corsage, et le moule ;
Le mignon chapeau d'homme, autour duquel s'enroule
Un voile...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

André CHÉNIER (1762-1794) (Recueil : Poésies Antiques) - La jeune Tarentine

André CHÉNIER (1762-1794) (Recueil : Poésies Antiques) - La jeune Tarentine

Pleurez, doux alcyons ! ô vous, oiseaux sacrés,
Oiseaux chers à Thétis, doux alcyons, pleurez !
Elle a vécu, Myrto, la jeune Tarentine !
Un vaisseau la portait aux bords de Camarine :
Là, l'hymen, les chansons, les flûtes, lentement,
Devaient la reconduire au seuil de son amant.
Une clef vigilante a, pour cette journée,
Sous le cèdre enfermé sa robe d'hyménée
Et...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

André CHÉNIER (1762-1794) (Recueil : Elégies) - Il n'est donc plus d'espoir, et ma plainte perdue

André CHÉNIER (1762-1794) (Recueil : Elégies) - Il n'est donc plus d'espoir, et ma plainte perdue

Il n'est donc plus d'espoir, et ma plainte perdue
A son esprit distrait n'est pas mème rendue !
Couchons-nous sur sa porte. Ici, jusques au jour
Elle entendra les pleurs d'un malheureux amour.
Mais, non... Fuyons... Une autre avec plaisir tentée
Prendra soin d'accueillir ma flamme rebutée,
Et de mes longs tourments...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Jules BRETON (1827-1906) (Recueil : Les champs et la mer) - L'Artois

Jules BRETON (1827-1906) (Recueil : Les champs et la mer) - L'Artois

À José-Maria de Heredia.

I

J'aime mon vieil Artois aux plaines infinies,
Champs perdus dans l'espace où s'opposent, mêlés,
Poèmes de fraîcheur et fauves harmonies,
Les lins bleus, lacs de fleurs, aux verdures brunies,
L'oeillette, blanche écume, à l'océan des blés.

Au printemps, les colzas aux gais bouquets de chrome,
De leur note...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Louis BOUILHET (1822-1869) (Recueil : Dernières chansons) - La colombe

Louis BOUILHET (1822-1869) (Recueil : Dernières chansons) - La colombe

Quand chassés, sans retour, des temples vénérables,
Tordus au vent de feu qui soufflait du Thabor,
Les grands olympiens étaient si misérables
Que les petits enfants tiraient leur barbe d'or ;

Durant ces jours d'angoisse où la terre étonnée
Portait, comme un fardeau, l'écroulement des cieux,
Un seul homme, debout contre la destinée,
Osa, dans leur détresse, avoir pitié des dieux.

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Nérée BEAUCHEMIN (1850-1931) (Recueil : Les floraisons matutinales) - Le dernier gîte

Nérée BEAUCHEMIN (1850-1931) (Recueil : Les floraisons matutinales) - Le dernier gîte

Je te reviens, ô paroisse natale.
Patrie intime où mon coeur est resté ;
Avant d'entrer dans la nuit glaciale,
Je viens frapper à ton seuil enchanté.

Pays d'amour, en vain j'ai fait la route
Pour saluer encore ton ciel bleu,
Mon oeil se mouille et ma chair tremble toute,
Je viens te dire...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Auguste BARBIER (1805-1882) (Recueil : Iambes et Poèmes) - Le spleen

Auguste BARBIER (1805-1882) (Recueil : Iambes et Poèmes) - Le spleen

" C'est moi ; - moi qui, du fond des siècles et des âges,
Fis blanchir le sourcil et la barbe des sages ;
La terre à peine ouverte au soleil souriant,
C'est moi qui, sous le froc des vieux rois d'Orient,
Avec la tête basse et la face pensive,
Du haut de la terrasse et de la tour massive,
Jetai cette clameur...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Auguste BARBIER (1805-1882) (Recueil : Iambes et Poèmes) - La curée

Auguste BARBIER (1805-1882) (Recueil : Iambes et Poèmes) - La curée

I

Oh ! lorsqu'un lourd soleil chauffait les grandes dalles
Des ponts et de nos quais déserts,
Que les cloches hurlaient, que la grêle des balles
Sifflait et pleuvait par les airs ;
Que dans Paris entier, comme la mer qui monte,
Le peuple soulevé grondait,
Et qu'au lugubre accent des vieux canons de fonte
La Marseillaise répondait,
Certe,...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Théodore de BANVILLE (1823-1891) (Recueil : Odelettes) - Il est dans l'île lointaine

Théodore de BANVILLE (1823-1891) (Recueil : Odelettes) - Il est dans l'île lointaine

Il est dans l'île lointaine
Où dort la péri,
Sur le bord d'une fontaine,
Un rosier fleuri

Qui s'orne toute l'année
Des plus belles fleurs.
Il est une coupe ornée
De mille couleurs,

Dont le sein de marbre voile
Les flots d'un doux vin.
Il est une blanche étoile
Au rayon divin,

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Théodore de BANVILLE (1823-1891) (Recueil : Odes funambulesques) - L'amour à Paris

Théodore de BANVILLE (1823-1891) (Recueil : Odes funambulesques) - L'amour à Paris

Fille du grand Daumier ou du sublime Cham,
Toi qui portes du reps et du madapolam,
O Muse de Paris ! toi par qui l'on admire
Les peignoirs érudits qui naissent chez Palmyre,
Toi pour qui notre siècle inventa les corsets
A la minute, amour du puff et du succès !
Toi qui chez la comtesse...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Elégies) - Fleur d'enfance

Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Elégies) - Fleur d'enfance

L'haleine d'une fleur sauvage,
En passant tout près de mon coeur,
Vient de m'emporter au rivage,
Où naguère aussi j'étais fleur :
Comme au fond d'un prisme où tout change,
Où tout se relève à mes yeux,
Je vois un enfant aux yeux d'ange :
C'était mon petit amoureux !

Parfum de sa neuvième année,
Je respire encor ton pouvoir ;
Fleur...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Elégies) - La maison de ma mère

Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Elégies) - La maison de ma mère

Maison de la naissance, ô nid, doux coin du monde !
Ô premier univers où nos pas ont tourné !
Chambre ou ciel, dont le coeur garde la mappemonde,
Au fond du temps je vois ton seuil abandonné.
Je m'en irais aveugle et sans guide à ta porte,
Toucher le berceau nu qui daigna me nourrir.
Si je deviens âgée et faible,...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Mélanges) - Les cloches du soir

Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Mélanges) - Les cloches du soir

Quand les cloches du soir, dans leur lente volée
Feront descendre l'heure au fond de la vallée,
Si tu n'as pas d'amis ni d'amours près de toi,
Pense à moi ! Pense à moi !

Car les cloches du soir avec leur voix sonore
A ton coeur solitaire iront parler encore,
Et l'air fera vibrer ces mots autour de toi...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Poésies inédites) - Une ruelle de Flandre

Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Poésies inédites) - Une ruelle de Flandre

À Madame Desloges, née Leurs

Dans l'enclos d'un jardin gardé par l'innocence
J'ai vu naître vos fleurs avant votre naissance,
Beau jardin, si rempli d'oeillets et de lilas
Que de le regarder on n'était jamais las.

En me haussant au mur dans les bras de mon frère
Que de fois j'ai passé mes bras par...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤
<< < 1 3 4 5 6 7 8 9 10 > >>

LE SITE D'AIDE À LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN LITTERATURE

 Maths
 Philosophie
 Littérature
 QCM de culture générale
 Histoire
 Géographie
 Droit
Nom/Pseudo :

email :
 
Demandez votre sujet :