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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: théâtre persuader ou théâtre émouvoir

POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: écrivains amuser
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L'épitaphe Villon

L'épitaphe Villon Frères humains qui après nous vivez, N'ayez les coeurs contre nous endurcis, Car, si pitié de nous pauvres avez, Dieu en aura plus tôt de vous mercis. Vous nous voyez ci attachés cinq, six : Quant à la chair, que trop avons nourrie, Elle est piéça dévorée et pourrie, Et nous, les os, devenons cendre et poudre. De notre mal personne ne s'en rie ; Mais priez Dieu que tous nous veuille absoudre ! Si frères vous clamons, pas n'en devez Avoir dédain, quoique fûmes occis Par...

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Rabelais, Gargantua, LV.

Rabelais, Gargantua, LV. Les actions du géant Gargantua sont l'occasion, pour Rabelais, d'envisager de nombreuses questions d'actualité et de réfléchir sur ce que serait une société idéale. L'abbaye de Thélème en constitue une illustration : les chapitres L à LIV précisent les circonstances de sa création, son architecture, ceux qui sont destinés à y habiter. Le chapitre LV expose la manière dont on y vit. Toute leur vie était ordonnée non selon des lois, des statuts ou...

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Jean Follain, L'Épicerie d'enfance (1938), "Repas"

Jean Follain, L'Épicerie d'enfance (1938), "Repas" Les avant-coureurs des repas étaient dans des gestes infimes : la femme en fichu égalisait le sel dans la salière biseautée. L'on mettait la table longtemps à l'avance. Quand on soulevait le coquetier de dessus l'étagère du buffet, la place de sa base restait marquée ronde et sertie par une fine poussière presque impalpable. Tenue par une main experte et vigoureuse la cuiller à ragoûts, avec un bruit particulier, avec un bruit qui...

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Clément Marot (1496-1544), "L'Adolescence clémentine", « L'Épître des jartières blanches »

Clément Marot (1496-1544), "L'Adolescence clémentine", « L'Épître des jartières blanches » 1 De mes couleurs, ma nouvelle Alliée, Estre ne peult vostre jambe liée, Car couleurs n'ay, et n'en porteray mye, Jusques à tant, que j'auray une Amye, 5 Qui me taindra le seul blanc, que je porte, En ses couleurs de quelcque belle sorte. Pleust or à Dieu, pour mes douleurs estaindre, Que vous eussiez vouloir de les me taindre : C'est qu'il vous pleust pour Amy...

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Hugo, Choses vues.

Hugo, Choses vues. Journal d'un passant pendant l'émeute Le 12...

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Georges Perec, W ou le souvenir d'enfance, 1975.

Georges Perec, W ou le souvenir d'enfance, 1975. Deux photos. La première a été faite par Photofeder, 47, boulevard de Belleville, Paris, 11e. Je pense qu'elle date de 1938. Elle nous montre, ma mère et moi, en gros plan. La mère et l'enfant donnent l'image d'un bonheur que les ombres du photographe exaltent. Je suis dans les bras de ma mère. Nos tempes se touchent. Ma mère a des cheveux sombres gonflés par-devant et...

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Albert Cohen : Le Livre de ma mère (1954)

Albert Cohen : Le Livre de ma mère (1954) Un jour, à Genève, lui ayant donné rendez-vous à cinq heures dans le square de l'Université, je n'arrivai, retenu par une blondeur, qu'à huit heures du soir. Elle ne me vit pas venir. Je la considérai, la honte au coeur, qui m'attendait patiemment, assise sur un banc, toute seule, dans le jour tombé et l'air refroidi, avec son pauvre manteau trop étroit et son...

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Charles Baudelaire : La servante au grand coeur... (Les Fleurs du Mal, Spleen et Idéal, LXIX, 1857).

Charles Baudelaire : La servante au grand coeur... (Les Fleurs du Mal, Spleen et Idéal, LXIX, 1857). La servante au grand coeur dont vous étiez jalouse, Et qui dort son sommeil sous une humble pelouse, Nous devrions pourtant lui porter quelques fleurs. Les morts, les pauvres morts, ont de grandes douleurs, Et quand octobre souffle, émondeur des vieux arbres, Son vent mélancolique à l'entour de leurs marbres, Certes, ils doivent trouver les vivants bien ingrats, A dormir, comme ils font, chaudement dans...

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Virginia WOOLF (1882-1941), « A John Lehmann », Lettre à un jeune poète, 1932 (écriture en 1931 et publication en 1932).

Virginia WOOLF (1882-1941), « A John Lehmann », Lettre à un jeune poète, 1932 (écriture en 1931 et publication en 1932). Mon cher John, [...] Mais avant de commencer,, je dois admettre des défauts, à la fois acquis et innés, qui gauchissent et annulent presque tout ce que j'ai à dire de la poésie, comme tu verras. Faute d'avoir reçu une éducation universitaire digne de ce nom, j'ai toujours été incapable de faire le départ1 entre l'ïambe2...

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Stendhal, Vie d'Henry Brulard (1890)

Stendhal, Vie d'Henry Brulard (1890) Je vais avoir cinquante ans, il serait bien temps de me connaître. Qu'ai-je été, que suis-je, en vérité je serais bien embarrassé de le dire. [...] Qu'ai-je donc été ? Je ne le saurais. A quel ami, quelque éclairé qu'il soit, puis-je le demander ? M. di Fior[i] lui-même ne pourrait me donner d'avis. [...] Ai-je été un homme d'esprit ? Ai-je eu du talent pour quelque...

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Marcel Proust, À l'ombre des jeunes filles en fleurs (1919), 2e partie

Marcel Proust, À l'ombre des jeunes filles en fleurs (1919), 2e partie « Puis maman cherchait à me distraire, elle me demandait ce que je commanderais pour dîner, elle admirait Françoise, lui faisait compliment d'un chapeau et d'un manteau qu'elle ne reconnaissait pas, bien qu'ils eussent jadis excité son horreur quand elle les avait vus neufs sur ma grand'tante, l'un avec l'immense oiseau qui le surmontait, l'autre chargé de dessins affreux et de jais. Mais...

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Georges Brassens, « La non-demande en mariage »

Georges Brassens, « La non-demande en mariage » Ma mie, de grâce, ne mettons Pas sous la gorge à Cupidon Sa propre flèche Tant d'amoureux l'ont essayé Qui, de leur bonheur, ont payé Ce sacrilège... Au refrain J'ai l'honneur de Ne pas te demander ta main Ne gravons pas Nos noms au bas D'un parchemin Laissons le champ libre à l'oiseau Nous seront tous les deux prison- niers sur parole Au diable les maîtresses queux Qui attachent les coeurs aux queues Des casseroles! Au refrain Vénus se fait vielle souvent Elle perd son latin devant La...

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Beaumarchais, Le Mariage de Figaro, Acte II, scène 1.

Beaumarchais, Le Mariage de Figaro, Acte II, scène 1. SUZANNE, LA COMTESSE entrent par la porte à droite. LA COMTESSE se jette dans une bergère: Ferme la porte, Suzanne, et conte-moi tout, dans le plus grand détail. SUZANNE: Je n'ai rien caché à Madame. LA COMTESSE: Quoi, Suzon, il voulait te séduire? SUZANNE: Oh! que non! Monseigneur n'y met pas tant de façons avec sa servante: il voulait m'acheter. LA COMTESSE: Et le petit page était présent? SUZANNE: C'est-à-dire, caché derrière...

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Voltaire, Dialogue du chapon et de la poularde (1763)

Voltaire, Dialogue du chapon et de la poularde (1763) LE CHAPON. Eh, mon Dieu! ma poule, te voilà bien triste, qu'as-tu? LA POULARDE. Mon cher ami, demande-moi plutôt ce que je n'ai plus. Une maudite servante m'a prise sur ses genoux, m'a plongé une longue aiguille dans le cul, a saisi ma matrice, l'a roulée autour de l'aiguille, l'a arrachée et l'a donnée à manger à son chat. Me voilà incapable de recevoir les faveurs du chantre...

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Laclos, Les Liaisons dangereuses, lettre LXXXVIII

Laclos, Les Liaisons dangereuses, lettre LXXXVIII CECILE VOLANGES AU VICOMTE DE VALMONT Malgré tout le plaisir que j'ai, Monsieur, à recevoir les Lettres de M. le Chevalier Danceny, et quoique je ne désire pas moins que lui que nous puissions nous voir encore, sans qu'on puisse nous en empêcher, je n'ai pas osé cependant faire ce que vous me proposez. Premièrement, c'est trop dangereux; cette clef que vous voulez que je mette à la place...

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Laclos, Les Liaisons dangereuses, lettre CV

Laclos, Les Liaisons dangereuses, lettre CV LA MARQUISE DE MERTEUIL A CECILE VOLANGES Hé bien! Petite, vous voilà donc bien fâchée, bien honteuse, et ce M. de Valmont est un méchant homme, n'est-ce pas? Comment! il ose vous traiter comme la femme qu'il aimerait le mieux! Il vous apprend ce que vous mouriez d'envie de savoir! En vérité, ces procédés-là sont impardonnables. Et vous, de votre côté, vous voulez garder votre sagesse pour votre Amant...

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Molière, L'Avare, Acte IV scène 7

Molière, L'Avare, Acte IV scène 7 HARPAGON. (Il crie au voleur dès le jardin, et vient sans chapeau.) Au voleur ! au voleur ! à l'assassin ! au meurtrier ! Justice, juste ciel ! Je suis perdu, je suis assassiné ! On m'a coupé la gorge, on m'a dérobé mon argent ! Qui peut-ce être ? Qu'est-il devenu ? où est-il ? où se cache-t-il ? Que ferai-je pour le trouver ? Où courir ? où ne pas...

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Portrait de Commis-Voyageur

Portrait de Commis-Voyageur Le Commis-Voyageur, personnage inconnu dans l'antiquité, n'est-il pas une des plus curieuses figures créées, par les moeurs de l'époque actuelle ? N'est-il pas destiné, dans un certain ordre de choses, à marquer la grande transition qui, pour les observateurs, soude le temps des exploitations matérielles au temps des exploitations intellectuelles. Notre siècle reliera le règne de la force isolée, abondante en créations originales, au règne de la force uniforme, mais niveleuse, égalisant...

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André Gide, La Symphonie pastorale, premier cahier.

André Gide, La Symphonie pastorale, premier cahier. La route suivait le cours d'eau qui s'en échappait, coupant l'extrémité de la forêt, puis longeant une tourbière. Certainement je n'étais jamais venu là. Le soleil se couchait et nous marchions depuis longtemps dans l'ombre, lorsque enfin ma jeune guide m'indiqua du doigt, à flanc de coteau, une chaumière qu'on eût pu croire inhabitée, sans un mince filet de fumée qui s'en échappait, bleuissant dans l'ombre, puis blondissant dans...

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André Gide, La Symphonie pastorale, premier cahier.

André Gide, La Symphonie pastorale, premier cahier. La voisine prit alors la chandelle, qu'elle dirigea vers un coin du foyers et je pus distinguer, accroupi dans l'âtre, un être incertain, qui paraissait endormi ; l'épaisse masse de ses cheveux cachait presque complètement son visage. – Cette fille aveugle ; une nièce, à ce que dit la servante ; c'est à quoi la famille se réduit, parait-il. Il faudra la mettre à l'hospice, sinon je ne sais...

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François Mauriac, Le Baiser au lépreux.

François Mauriac, Le Baiser au lépreux. Jean Péloueyre sortit. De nouveau, entre les murs aveugles et sous la muette indulgence des arbres, il marchait, gesticulait ; parfois il feignait de se croire allégé de sa croyance : ce liège qui l'avait soutenu sur la vie lui manquait d'un coup. Plus rien ! Plus rien ! Il savourait ce dénuement ; des réminiscences scolaires se pressaient sur ses lèvres : "... Mon malheur passe mon espérance... Oui,...

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Hervé Bazin, Vipère au poing.

Hervé Bazin, Vipère au poing. La "Belle Angerie" ? Un nom splendide pour séraphins déchus, pour mystiques à la petite semaine. Disons tout de suite qu'il s'agit d'une déformation flatteuse de la "Boulangerie". Mais ajoutons que "l'homme ne vit pas seulement de pain, mais de toute parole qui sort de la bouche de Dieu", et l'altération du toponyme se trouvera justifiée, car je vous jure que, Boulangerie ou Belle Angerie, on y a toujours fabriqué du...

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Molière, Dom Juan, acte IV, scène 3.

Molière, Dom Juan, acte IV, scène 3. Dom Juan, M. Dimanche, Sganarelle, Suite. Dom Juan, faisant de grandes civilités Ah ! Monsieur Dimanche, approchez. Que je suis ravi de vous voir, et que je veux de mal à mes gens de ne vous pas faire entrer d'abord ! J'avais donné ordre qu'on ne me fît parler personne ; mais cet ordre n'est pas pour vous, et vous êtes en droit de ne trouver jamais de porte fermée chez...

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Hugo, Les Misérables, I, IV, 3 (l'Alouette)

Hugo, Les Misérables, I, IV, 3 (l'Alouette) La Thénardier étant méchante pour Cosette, Éponine et Azelma furent méchantes. Les enfants, à cet âge, ne sont que des exemplaires de la mère. Le format est plus petit, voilà tout. Une année s'écoula, puis une autre. On disait dans le village : — Ces Thénardier sont de braves gens. Ils ne sont pas riches, et ils élèvent un pauvre enfant qu'on leur a abandonné chez eux ! On croyait Cosette oubliée par...

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Molière, L'Avare, acte IV, scène 7.

Molière, L'Avare, acte IV, scène 7. Harpagon -(criant au voleur dès le jardin, et venant sans chapeau.) Au voleur ! au voleur ! à l'assassin ! au meurtrier ! Justice, juste ciel ! Je suis perdu, je suis assassiné ; on m'a coupé la gorge : on m'a dérobé mon argent. Qui peut-ce être ? Qu'est-il devenu ? Où est-il ? Où se cache-t-il ? Que ferai-je pour le trouver ? Où courir ? Où ne pas...

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