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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
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POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
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Philippe DESPORTES (1546-1606) (Recueil : Odes) - Cependant que l'honnêteté

Philippe DESPORTES (1546-1606) (Recueil : Odes) - Cependant que l'honnêteté

Cependant que l'honnêteté
Retenait ta jeune beauté
Empreinte au plus vif de mon âme,
Quand je sentais brûler mon coeur,
Je me plaisais en ma langueur,
Et nommais heureuse ma flamme.

Les filets de tes blonds cheveux,
Primes, frisés, retors en noeuds,
De cent mille façons nouvelles
Serraient tellement mes esprits

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Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : Emaux et camées) - Bûchers et tombeaux

Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : Emaux et camées) - Bûchers et tombeaux

Le squelette était invisible,
Au temps heureux de l'Art païen ;
L'homme, sous la forme sensible,
Content du beau, ne cherchait rien.

Pas de cadavre sous la tombe,
Spectre hideux de l'être cher,
Comme d'un vêtement qui tombe
Se déshabillant de sa chair,

Et, quand la pierre se...

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Joris-Karl HUYSMANS (1848-1907) (Recueil : Le drageoir aux épices) - L'extase

Joris-Karl HUYSMANS (1848-1907) (Recueil : Le drageoir aux épices) - L'extase

La nuit était venue, la lune émergeait de l'horizon, étalant
sur le pavé bleu du ciel sa robe couleur soufre. J'étais
assis près de ma bien-aimée, oh ! bien près ! Je serrais ses
mains, j'aspirais la tiède senteur de son cou, le souffle
enivrant de sa bouche, je me serrais contre son épaule,
j'avais envie de pleurer ; l'extase me tenait...

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Arthur RIMBAUD (1854-1891) (Recueil : Poésies) - Bal des pendus

Arthur RIMBAUD (1854-1891) (Recueil : Poésies) - Bal des pendus

Au gibet noir, manchot aimable,
Dansent, dansent les paladins,
Les maigres paladins du diable,
Les squelettes de Saladins.

Messire Belzébuth tire par la cravate
Ses petits pantins noirs grimaçant sur le ciel,
Et, leur claquant au front un revers de savate,
Les fait danser, danser aux sons d'un vieux Noël !

Et...

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les apparus dans mes chemins) - Celui de l'horizon

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les apparus dans mes chemins) - Celui de l'horizon

J'ai regardé, par la lucarne ouverte, au flanc
D'un phare abandonné que flagellait la pluie :
Des trains tumultueux, sous des tunnels de suie,
Sifflaient, toisés de loin par des fanaux de sang.

Le port, immensément hérissé de grands mâts,
Dormait, huileux et lourd, en ses bassins d'asphalte ;
Un seul levier, debout...

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les rythmes souverains) - Le paradis

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les rythmes souverains) - Le paradis

I

Des buissons lumineux fusaient comme des gerbes ;
Mille insectes, tels des prismes, vibraient dans l'air ;
Le vent jouait avec l'ombre des lilas clairs,
Sur le tissu des eaux et les nappes de l'herbe.
Un lion se couchait sous des branches en fleurs ;
Le daim flexible errait là-bas, près des panthères ;

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les forces tumultueuses) - Vénus

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les forces tumultueuses) - Vénus

Vénus,
La joie est morte au jardin de ton corps
Et les grands lys des bras et les glaïeuls des lèvres
Et les grappes de gloire et d'or,
Sur l'espalier mouvant que fut ton corps,
ont morts.

Les cormorans des temps d'octobre ont laissé choir
Plume à plume, leur deuil, au jardin de tes charmes ;

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Zola, Germinal, Incipit

Zola, Germinal, Incipit Dans la plaine rase, sous la nuit sans étoiles, d'une obscurité et d'une épaisseur d'encre, un homme suivait seul la grande route de Marchiennes à Montsou, dix kilomètres de pavé coupant tout droit, à travers les champs de betteraves. Devant lui, il ne voyait même pas le sol noir, et il n'avait la sensation de l'immense horizon plat que par les souffles du vent de mars, des rafales larges comme sur une...

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Stendhal, la Chartreuse de Parme

Stendhal, la Chartreuse de Parme Il attacha sa corde enfin débrouillée à une couverture pratiquée dans le parapet pour l'écoulement des eaux, il monta sur ce même parapet et pria Dieu avec ferveur ; puis, comme un héros des temps de chevalerie, il pensa un instant à Clélia. Combien je suis différent, se dit-il, du Fabrice léger et libertin qui entra ici il y a neuf mois ! Enfin il se mit à descendre cette étonnante...

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Maupassant, Bel Ami, excipit

Maupassant, Bel Ami, excipit L'encens répandait une odeur fine de benjoin, et sur l'autel le sacrifice divin s'accomplissait : l'Homme-Dieu, à l'appel de son prêtre, descendait sur la terre pour consacrer le triomphe du baron Georges Du Roy. Bel-Ami, à genoux à côté de Suzanne, avait baissé le front. Il se sentait en ce moment presque croyant, presque religieux, plein de reconnaissance pour la divinité qui l'avait ainsi favorisé, qui le traitait avec ces égards. Et sans...

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André Malraux La condition humaine (VIe partie.)

Gisors s'était allongé de nouveau sur le divan. « Et, plus tard, je devrai me réveiller … » Combien de temps chaque matin lui apporterait-il de nouveau cette mort ? La pipe était là : la paix. Avancer la main, préparer la boulette : après un quart d'heure, penser à la mort même avec une indulgence sans limites, comme à quelque paralytique qui lui eût voulu du mal : elle cesserait de pouvoir l'atteindre ;...

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