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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
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Charles CROS (1842-1888) (Recueil : Le collier de griffes) - Hiéroglyphe

Charles CROS (1842-1888) (Recueil : Le collier de griffes) - Hiéroglyphe

J'ai trois fenêtres à ma chambre :
L'amour, la mer, la mort,
Sang vif, vert calme, violet.

Ô femme, doux et lourd trésor !

Froids vitraux, odeurs d'ambre.
La mer, la mort, l'amour,
Ne sentir que ce qui me plaît...

Femme, plus claire que le jour !

Par ce soir doré...

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Louis-Honoré FRÉCHETTE (1839-1908) (Recueil : Oiseaux de neige) - Septembre

Louis-Honoré FRÉCHETTE (1839-1908) (Recueil : Oiseaux de neige) - Septembre

L'atmosphère dort, claire et lumineuse ;
Un soleil ardent rougit les houblons ;
Aux champs, des monceaux de beaux épis blonds
Tombent sous l'acier de la moissonneuse.

Sonore et moqueur, l'écho des vallons
Répète à plaisir la voix ricaneuse
Du glaneur qui cherche avec sa glaneuse,
Pour s'en revenir, des sentiers plus longs.

Tout à...

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Charles GUÉRIN (1873-1907) (Recueil : Le coeur solitaire) - Ce soir après la pluie est doux...

Charles GUÉRIN (1873-1907) (Recueil : Le coeur solitaire) - Ce soir après la pluie est doux...

Ce soir après la pluie est doux ; soir de septembre
Si doux qu'on en voudrait pleurer, si plein d'abeilles
Qu'on fuit tout défaillant la pénombre des chambres.
C'est un soir de septembre un peu triste, et c'est veille
De dimanche, et c'est l'heure ou ceux de la maison
Viennent s'asseoir parmi les...

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Charles GUÉRIN (1873-1907) (Recueil : Le coeur solitaire) - Le tiède après-midi paisible de septembre

Charles GUÉRIN (1873-1907) (Recueil : Le coeur solitaire) - Le tiède après-midi paisible de septembre

Le tiède après-midi paisible de septembre
Languit sous un ciel gris, mélancolique et tendre,
Pareil aux derniers jours d'un amour qui s'achève.
Après les longs et vains et douloureux voyages,
Le solitaire, ouvrant sans bruit la grille basse,
Rentre ce soir dans le logis de sa jeunesse.

Ah ! comme tout...

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Charles GUÉRIN (1873-1907) (Recueil : Le coeur solitaire) - Qu'on ouvre la fenêtre au large...

Charles GUÉRIN (1873-1907) (Recueil : Le coeur solitaire) - Qu'on ouvre la fenêtre au large...

Qu'on ouvre la fenêtre au large, qu'on la laisse
Large ouverte à l'air bleu qui vient avant la nuit !
Je voudrais, ah ! marcher autour de moi sans bruit,
Entendre ce que dit l'automne à ma tristesse ;
Car voici la saison où la sève s'épuise.
C'est un des derniers soirs de septembre...

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les contemplations) - A celle qui est restée en France

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les contemplations) - A celle qui est restée en France

I

Mets-toi sur ton séant, lève tes yeux, dérange
Ce drap glacé qui fait des plis sur ton front d'ange,
Ouvre tes mains, et prends ce livre : il est à toi.

Ce livre où vit mon âme, espoir, deuil, rêve, effroi,
Ce livre qui contient le spectre de ma vie,

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : L'année terrible) - A Petite Jeanne

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : L'année terrible) - A Petite Jeanne

Vous eûtes donc hier un an, ma bien-aimée.
Contente, vous jasez, comme, sous la ramée,
Au fond du nid plus tiède ouvrant de vagues yeux,
Les oiseaux nouveau-nés gazouillent, tout joyeux
De sentir qu'il commence à leur pousser des plumes.
Jeanne, ta bouche est rose ; et dans les gros volumes
Dont les images font ta joie,...

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les chants du crépuscule) - Oh ! pour remplir de moi ta rêveuse pensée

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les chants du crépuscule) - Oh ! pour remplir de moi ta rêveuse pensée

Oh ! pour remplir de moi ta rêveuse pensée,
Tandis que tu m'attends, par la marche lassée,
Sous l'arbre au bord du lac, loin des yeux importuns,
Tandis que sous tes pieds l'odorante vallée,
Toute pleine de brume au soleil envolée,
Fume comme un beau vase où brûlent des parfums...

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : La légende des siècles) - Petit Paul

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : La légende des siècles) - Petit Paul

Sa mère en le mettant au monde s'en alla.
Sombre distraction du sort ! Pourquoi cela ?
Pourquoi tuer la mère en laissant l'enfant vivre ?
Pourquoi par la marâtre, ô deuil ! la faire suivre ?
Car le père était jeune, il se remaria.
Un an, c'est bien petit pour être paria ;
Et le...

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Dernière gerbe) - Voici que la saison décline

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Dernière gerbe) - Voici que la saison décline

Voici que la saison décline,
L'ombre grandit, l'azur décroît,
Le vent fraîchit sur la colline,
L'oiseau frissonne, l'herbe a froid.

Août contre septembre lutte ;
L'océan n'a plus d'alcyon ;
Chaque jour perd une minute,
Chaque aurore pleure un rayon.

La mouche, comme prise au piège,
Est immobile à mon plafond ;
Et comme un...

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Jean LORRAIN (1855-1906) (Recueil : La forêt bleue) - Les nymphes

Jean LORRAIN (1855-1906) (Recueil : La forêt bleue) - Les nymphes

À Jean Richepin.

Toi, tu dois les aimer, les grands ciels de septembre,
Profonds, brûlants d'or vierge et trempés d'outremer.
Où dans leurs cheveux roux les naïades d'Henner
Tendent éperdument leur buste qui se cambre.

La saveur d'un fruit mûr et la chaleur de l'ambre
Vivent dans la souplesse et l'éclat de leur...

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Éphraïm MIKHAËL (1866-1890) - Acte de contrition

Éphraïm MIKHAËL (1866-1890) - Acte de contrition

Vos cheveux me faisaient rêver au blond Septembre,
Vos lèvres évoquaient la splendeur du Printemps,
Et près de vous, ainsi qu'un lointain parfum d'ambre
Je respirais dans l'air des souvenirs flottants.

Vos yeux que j'emplissais de mes propres pensées,
Inconscients et doux, dans le bruissement
Du silence, parlaient des heures dépensées,
Et je me confessais à vous...

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Éphraïm MIKHAËL (1866-1890) - Tristesse de septembre

Éphraïm MIKHAËL (1866-1890) - Tristesse de septembre

Quand le vent automnal sonne le deuil des chênes,
Je sens en moi, non le regret du clair été,
Mais l'ineffable horreur des floraisons prochaines.

C'est par l'avril futur que je suis attristé ;
Et je plains les forêts puissantes, condamnées
A verdir tous les ans pendant l'éternité.

Car, depuis des milliers innombrables d'années,
Ce sont...

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Emile NELLIGAN (1879-1941) (Recueil : Motifs poétiques) - Prière du soir

Emile NELLIGAN (1879-1941) (Recueil : Motifs poétiques) - Prière du soir

Lorsque tout bruit était muet dans la maison,
Et que mes soeurs dormaient dans des poses lassées
Aux fauteuils anciens d'aïeules trépassées,
Et que rien ne troublait le tacite frisson,

Ma mère descendait à pas doux de sa chambre ;
Et, s'asseyant devant le clavier noir et blanc,
Ses doigts faisaient surgir de l'ivoire tremblant
La musique mêlée aux lunes...

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Emile NELLIGAN (1879-1941) - Rêves enclos

Emile NELLIGAN (1879-1941) - Rêves enclos

Enfermons-nous mélancoliques
Dans le frisson tiède des chambres,
Où les pots de fleurs des septembres
Parfument comme des reliques.

Tes cheveux rappellent les ambres
Du chef des vierges catholiques
Aux vieux tableaux des basiliques,
Sur les ors charnels de tes membres.

Ton clair rire d'émail éclate
Sur le vif écrin écarlate

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Anna de NOAILLES (1876-1933) (Recueil : Le coeur innombrable) - L'automne

Anna de NOAILLES (1876-1933) (Recueil : Le coeur innombrable) - L'automne

Voici venu le froid radieux de septembre :
Le vent voudrait entrer et jouer dans les chambres ;
Mais la maison a l'air sévère, ce matin,
Et le laisse dehors qui sanglote au jardin.

Comme toutes les voix de l'été se sont tues !
Pourquoi ne met-on pas de mantes aux statues ?
Tout est transi, tout...

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Arthur RIMBAUD (1854-1891) (Recueil : Poésies) - Ma bohème

Arthur RIMBAUD (1854-1891) (Recueil : Poésies) - Ma bohème

Je m'en allais, les poings dans mes poches crevées ;
Mon paletot aussi devenait idéal ;
J'allais sous le ciel, Muse ! et j'étais ton féal ;
Oh ! là ! là ! que d'amours splendides j'ai rêvées !

Mon unique culotte avait un large trou.
- Petit-Poucet rêveur, j'égrenais dans ma course
Des rimes. Mon auberge était à la Grande-Ourse.

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Albert SAMAIN (1858-1900) (Recueil : Le chariot d'or) - Ilda

Albert SAMAIN (1858-1900) (Recueil : Le chariot d'or) - Ilda

Pâle comme un matin de septembre en Norvège,
Elle avait la douceur magnétique du nord ;
Tout s'apaisait près d'elle en un tacite accord,
Comme le bruit des pas s'étouffe dans la neige.

Son visage, par un étrange sortilège,
Avait pris dès l'enfance et gardait sans efforts
Un peu de la beauté sublime qu'ont les morts ;
Et le rire semblait...

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Albert SAMAIN (1858-1900) (Recueil : Symphonie héroïque) - Les monts

Albert SAMAIN (1858-1900) (Recueil : Symphonie héroïque) - Les monts

Épiques survivants des vieux âges que hante
Une mystérieuse et lointaine épouvante,
Les Monts dressent au ciel leur tumulte géant.
La terre les vénère ainsi que ses grands prêtres,
Et, dans la hiérarchie éternelle des êtres,
Ils n'ont au-dessus d'eux, les augustes ancêtres,
Que le grand ancêtre Océan.

Le tonnerre leur plaît. Tout le ciel qui s'embrase
À leurs fronts ceints...

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Cécile SAUVAGE (1883-1927) (Recueil : Tandis que la terre tourne) - La maison sur la montagne

Cécile SAUVAGE (1883-1927) (Recueil : Tandis que la terre tourne) - La maison sur la montagne

Notre maison est seule au creux de la montagne
Où le chant d'une source appelle des roseaux,
Où le bout de jardin plein de légumes gagne
La roche qui nous tient dans son âpre berceau.
Septembre laisse choir sur les molles argiles
La pomme abandonnée aux pourceaux grassouillets.
Nous avons dû poser...

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les blés mouvants) - Le chant de l'eau

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les blés mouvants) - Le chant de l'eau

L'entendez-vous, l'entendez-vous
Le menu flot sur les cailloux ?
Il passe et court et glisse
Et doucement dédie aux branches,
Qui sur son cours se penchent,
Sa chanson lisse.

Là-bas,
Le petit bois de cornouillers
Où l'on disait que Mélusine
Jadis, sur un tapis de perles fines,
Au clair de...

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Paul VERLAINE (1844-1896) (Recueil : Poèmes saturniens) - A une femme

Paul VERLAINE (1844-1896) (Recueil : Poèmes saturniens) - A une femme

A vous ces vers de par la grâce consolante
De vos grands yeux où rit et pleure un rêve doux,
De par votre âme pure et toute bonne, à vous
Ces vers du fond de ma détresse violente.

C'est qu'hélas ! le hideux cauchemar qui me hante
N'a pas de trêve et va furieux, fou, jaloux,

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Paul VERLAINE (1844-1896) (Recueil : Poèmes divers) - En septembre

Paul VERLAINE (1844-1896) (Recueil : Poèmes divers) - En septembre

Parmi la chaleur accablante
Dont nous torréfia l'été,
Voici se glisser, encor lente
Et timide, à la vérité,

Sur les eaux et parmi les feuilles,
Jusque dans ta rue, ô Paris,
La rue aride où tu t'endeuilles
De tels parfums jamais taris,

Pantin, Aubervilliers, prodige
De la Chimie et de ses jeux,
Voici venir la...

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Paul VERLAINE (1844-1896) (Recueil : Sagesse) - L'espoir luit comme un brin de paille dans l'étable

Paul VERLAINE (1844-1896) (Recueil : Sagesse) - L'espoir luit comme un brin de paille dans l'étable

L'espoir luit comme un brin de paille dans l'étable.
Que crains-tu de la guêpe ivre de son vol fou ?
Vois, le soleil toujours poudroie à quelque trou.
Que ne t'endormais-tu, le coude sur la table ?

Pauvre âme pâle, au moins cette eau du puits glacé,
Bois-la. Puis dors après. Allons, tu vois, je...

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Paul VERLAINE (1844-1896) (Recueil : Parallèlement) - Pensionnaires

Paul VERLAINE (1844-1896) (Recueil : Parallèlement) - Pensionnaires

L'une avait quinze ans, l'autre en avait seize ;
Toutes deux dormaient dans la même chambre.
C'était par un soir très lourd de septembre
Frêles, des yeux bleus, des rougeurs de fraise.

Chacune a quitté, pour se mettre à l'aise,
La fine chemise au frais parfum d'ambre.
La plus jeune étend les bras, et se cambre,
Et...

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