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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: théâtre persuader ou théâtre émouvoir

POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: écrivains amuser
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Molière, Dom Juan, ou le festin de pierre, Acte II, scène 2

Molière, Dom Juan, ou le festin de pierre, Acte II, scène 2 Dom Juan Quoi ? une personne comme vous serait la femme d'un simple paysan ! Non, non : c'est profaner tant de beautés, et vous n'êtes pas née pour demeurer dans un village. Vous méritez sans doute une meilleure fortune, et le Ciel, qui le connaît bien, m'a conduit ici tout exprès pour empêcher ce mariage, et rendre justice à vos charmes ; car enfin,...

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Molière, Dom Juan, ou le festin de pierre, Acte V, scène 2

Molière, Dom Juan, ou le festin de pierre, Acte V, scène 2 Sganarelle Ô Ciel ! qu'entends-je ici ? Il ne vous manquait plus que d'être hypocrite pour vous achever de tout point, et voilà le comble des abominations. Monsieur, cette dernière-ci m'emporte et je ne puis m'empêcher de parler. Faites-moi tout ce qu'il vous plaira, battez-moi, assommez-moi de coups, tuez-moi, si vous voulez : il faut que je décharge mon coeur, et qu'en valet fidèle je...

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Molière, Tartuffe, Acte I, scène 1.

Molière, Tartuffe, Acte I, scène 1. MADAME PERNELLE. Taisez-vous, et songez aux choses que vous dites. Ce n'est pas lui tout seul qui blâme ces visites. Tout ce tracas qui suit les gens que vous hantez, Ces carrosses sans cesse à la porte plantés, Et de tant de laquais le bruyant assemblage Font un éclat fâcheux dans tout le voisinage. Je veux croire qu'au fond il ne se passe rien ; Mais enfin on en parle,...

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Corneille, Le Cid, Acte III, scène 4.

Corneille, Le Cid, Acte III, scène 4. DON RODRIGUE Eh bien ! sans vous donner la peine de poursuivre, Assurez-vous l'honneur de m'empêcher de vivre. CHIMÈNE Elvire, où sommes-nous, et qu'est-ce que je voi ? Rodrigue en ma maison ! Rodrigue devant moi ! DON RODRIGUE N'épargnez point mon sang ; goûtez, sans résistance, La douceur de ma perte et de votre vengeance. CHIMÈNE Hélas ! DON RODRIGUE Écoute-moi CHIMÈNE Je me meurs. DON RODRIGUE Un...

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Corneille, Le Cid, Acte V, scène 1.

Corneille, Le Cid, Acte V, scène 1. CHIMÈNE Puisque, pour t'empêcher de courir au trépas, Ta vie et ton honneur sont de faibles appas, Si jamais je t'aimai, cher Rodrigue, en revanche, Défends-toi maintenant pour m'ôter à don Sanche ; Combats pour m'affranchir d'une condition Qui me donne à l'objet de mon aversion. Te dirai-je encor plus ? va, songe à ta défense, Pour forcer mon devoir, pour m'imposer silence ; Et si tu sens pour...

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Benjamin Constant, Adolphe, chapitre 10.

Benjamin Constant, Adolphe, chapitre 10. Ellénore s'aperçut de cette disposition plus affectueuse et plus sensible : elle-même devint moins amère. Je recherchais des entretiens que j'avais évités ; je jouissais de ses expressions d'amour, naguère importunes, précieuses maintenant, comme pouvant chaque fois être les dernières. Un soir, nous nous étions quittés après une conversation plus douce que de coutume. Le secret que je renfermais dans mon sein me rendait triste, mais ma tristesse n'avait rien de violent....

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Théophile Gautier, Préface de Mademoiselle de Maupin (1835).

Théophile Gautier, Préface de Mademoiselle de Maupin (1835). En vérité, il y a de quoi rire d'un pied en carré, en entendant disserter messieurs les utilitaires républicains ou saint-simoniens. - Je voudrais bien savoir d'abord ce que veut dire précisément ce grand flandrin de substantif dont ils truffent quotidiennement le vide de leurs colonnes, et qui leur sert de schiboleth et de terme sacramentel. - Utilité : quel est ce mot, et...

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Laclos, Les Liaisons dangereuses, Lettre XLVIII

Laclos, Les Liaisons dangereuses, Lettre XLVIII Le vicomte de Valmont à la présidente de Tourvel (Timbrée de Paris) C'est après une nuit orageuse, et pendant laquelle je n'ai pas fermé l'oeil ; c'est après avoir été sans cesse ou dans l'agitation d'une ardeur dévorante, ou dans l'entier anéantissement de toutes les facultés de mon âme, que je viens chercher auprès de vous, Madame, un calme dont j'ai besoin, et dont pourtant je n'espère pas jouir encore. En...

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D'Holbach (1723-1789), La morale universelle ou Les devoirs de l'homme fondés sur sa nature, « De l'autorité ».

D'Holbach (1723-1789), La morale universelle ou Les devoirs de l'homme fondés sur sa nature, « De l'autorité ». Dépendre de quelqu'un, c'est avoir besoin de lui pour se conserver et se rendre heureux. Le besoin est le principe et le motif de la vie sociale; nous dépendons de ceux qui nous procurent des biens que nous serions incapables d'obtenir par nous-mêmes. L'autorité des parents et la dépendance des enfants, ont pour...

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François de Malherbe

François de Malherbe DESSEIN DE QUITTER UNE FEMME Qui ne le contentait que de promesses Beauté, mon beau souci, de qui l'âme incertaine A comme l'Océan son flux et son reflux : Pensez de vous résoudre à soulager ma peine, Ou je me vais résoudre à ne la souffrir plus. Vos yeux ont des appas que j'aime et que je prise, Et qui...

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PRIERE A L'INCONNU de SUPERVIELLE

PRIERE A L'INCONNU de SUPERVIELLE Voilà que je me surprends à t'adresser la parole, Mon Dieu, moi qui ne sais encore si tu existes Et ne comprends pas la langue de tes églises chuchotantes. Je regarde les autels, la voûte de ta maison, Comme qui dit simplement: voilà du bois, de la pierre, Voilà des colonnes romanes. Il manque le nez à ce saint. Et au-dedans comme au-dehors, il y a la détresse humaine. Je baisse les yeux sans pouvoir m'agenouiller pendant la messe, Comme...

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Molière, l'École des femmes, Acte III, scène 4.

Molière, l'École des femmes, Acte III, scène 4. HORACE Mais il faut qu'en ami je vous montre sa lettre. Tout ce que son coeur sent, sa main a su l'y mettre, Mais en termes touchants et tout pleins de bonté, De tendresse innocente et d'ingénuité, De la manière enfin que la pure nature Exprime de l'amour la première blessure. ARNOLPHE, bas, à part. Voilà, friponne, à quoi l'écriture te sert; Et, contre mon dessein, l'art t'en fut découvert. HORACE lit. "Je veux vous écrire, et je suis...

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Joseph de Maistre, Lettre à sa fille, 1808.

Joseph de Maistre, Lettre à sa fille, 1808. Mademoiselle Constance de Maistre Saint-Pétersbourg, 1808 Tu me demandes donc, ma chère enfant, après avoir lu mon sermon sur la science des femmes, d'où vient qu'elles sont condamnées à la médiocrité ? Tu me demandes en cela la raison d'une chose qui n'existe pas et que je n'ai jamais dite. Les femmes ne sont nullement condamnées à la médiocrité ; elles peuvent même prétendre au sublime, mais au sublime féminin....

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Molière, Le Malade imaginaire, Acte II, scène 2

Molière, Le Malade imaginaire, Acte II, scène 2 ARGAN - Monsieur Purgon m'a dit de me promener le matin dans ma chambre douze allées et douze venues ; mais j'ai oublié à lui demander si c'est en long ou en large. TOINETTE - Monsieur, voilà un... ARGAN - Parle bas, pendarde ! Tu viens m'ébranler tout le cerveau, et tu ne songes pas qu'il ne faut point parler si haut à des malades. TOINETTE - Je voulais vous dire,...

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Molière, Le Misanthrope, Acte III, scène 4, vv. 961-1000

Molière, Le Misanthrope, Acte III, scène 4, vv. 961-1000 ARSINOÉ À quoi qu'en reprenant on soit assujettie, Je ne m'attendais pas à cette repartie, Madame, et je vois bien, par ce qu'elle a d'aigreur, Que mon sincère avis vous a blessée au coeur. CÉLIMÈNE Au contraire, Madame ; et si l'on était sage, Ces avis mutuels seraient mis en usage : On détruirait par là, traitant de bonne foi1, Ce grand aveuglement où chacun est pour soi. Il ne tiendra qu'à vous qu'avec le même zèle Nous...

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Primo LEVI (1919-1987), Si c'est un homme, 1987.

Primo LEVI (1919-1987), Si c'est un homme, 1987. [Si c'est un homme est le récit par Primo Levi de sa déportation à Auschwitz de 1944 à 1945. Il raconte comment Lorenzo, un ouvrier civil italien, lui apporte à manger tous les jours pendant six mois, alors que les contacts entre civils et détenus sont sévèrement punis, et malgré les préjugés des hommes libres à l'égard des prisonniers.] [...] Pour les civils, nous sommes des parias. Plus...

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Guy Goffette : Prière pour aller au paradis avec Jammes (Le Pêcheur d'eau, 1995).

Guy Goffette : Prière pour aller au paradis avec Jammes (Le Pêcheur d'eau, 1995). [Guy Goffette est né en 1947 dans la Lorraine belge]. N'importe si Dieu a de la barbe qui grésille comme du vieux tabac de sacristie (c'est un peu cette odeur-là de suif ou de saindoux brûlé qui tient le fond de la mémoire et qui l'empêche de sombrer tout à fait dans les dorures et dans l'oubli) ou s'il est...

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MONTESQUIEU, Lettres Persanes, 1721.

MONTESQUIEU, Lettres Persanes, 1721. Lettre XXX Rica au même1, à Smyrne Les habitants de Paris sont d'une curiosité qui va jusqu'à l'extravagance. Lorsque j'arrivai, je fus regardé comme si j'avais été envoyé du ciel : vieillards, hommes, femmes, enfants, tous voulaient me voir. Si je sortais, tout le monde se mettait au fenêtres; j'étais aux Tuileries, je voyais aussitôt un cercle se former autour de moi; les femmes mêmes faisaient un arc-en-ciel nuancé de mille couleurs,...

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Charles Perrault, « Les Fées », Histoires ou contes du temps passé avec des moralités, 1697.

Charles Perrault, « Les Fées », Histoires ou contes du temps passé avec des moralités, 1697. Il était une fois une veuve qui avait deux filles; l'aînée lui ressemblait si fort et d'humeur et de visage, que qui la voyait voyait la mère. Elles étaient toutes deux si désagréables et si orgueilleuses qu'on ne pouvait vivre avec elles. La cadette, qui était le vrai portrait de son Père pour la douceur et pour...

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Jean-Paul Sartre, Les Mains sales, sixième tableau, scène II (1948).

Jean-Paul Sartre, Les Mains sales, sixième tableau, scène II (1948). [Pendant la Seconde Guerre mondiale, dans un pays imaginaire de l'Est, Hugo, un jeune bourgeois idéaliste, a adhéré au parti communiste et il est chargé de tuer Hoederer, un des dirigeants considéré comme traître. Pour cela il est devenu son secrétaire particulier.] HOEDERER.— De toute façon. tu ne pourrais pas faire un tueur. C'est une affaire de vocation. HUGO.— N'importe qui peut tuer si le Parti le commande. HOEDERER.—...

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Mme de Lafayette, La Princesse de Clèves - Première partie

Mme de Lafayette, La Princesse de Clèves - Première partie Le prince de Clèves devint passionnément amoureux de mademoiselle de Chartres, et souhaitait ardemment de l'épouser ; mais il craignait que l'orgueil de madame de Chartres ne fût blessé de donner sa fille à un homme qui n'était pas l'aîné de sa maison. Cependant cette maison était si grande, et le comte d'Eu, qui en était l'aîné, venait d'épouser une personne si proche de la maison...

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Mme de Lafayette, La Princesse de Clèves.

Mme de Lafayette, La Princesse de Clèves. Elle alla le lendemain matin dans sa chambre pour exécuter ce qu'elle avait résolu ; mais elle trouva que madame de Chartres avait un peu de fièvre, de sorte qu'elle ne voulut pas lui parler. Ce mal paraissait néanmoins si peu de chose, que madame de Clèves ne laissa pas d'aller l'après dînée chez madame la dauphine : elle était dans son cabinet avec deux ou trois dames qui...

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Mme de Lafayette, La Princesse de Clèves.

Mme de Lafayette, La Princesse de Clèves. Madame de Clèves était dans une affliction extrême ; son mari ne la quittait point, et sitôt que madame de Chartres fut expirée, il l'emmena à la campagne, pour l'éloigner d'un lieu qui ne faisait qu'aigrir sa douleur. On n'en a jamais vu de pareille ; quoique la tendresse et la reconnaissance y eussent la plus grande part, le besoin qu'elle sentait qu'elle avait de sa mère, pour se...

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Mme de Lafayette, La Princesse de Clèves.

Mme de Lafayette, La Princesse de Clèves. Monsieur de Nemours était demeuré dans le jardin, tant qu'il avait vu de la lumière ; il n'avait pu perdre l'espérance de revoir madame de Clèves, quoiqu'il fût persuadé qu'elle l'avait reconnu, et qu'elle n'était sortie que pour l'éviter ; mais, voyant qu'on fermait les portes, il jugea bien qu'il n'avait plus rien à espérer. Il vint reprendre son cheval tout proche du lieu où attendait le gentilhomme de...

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Mme de Lafayette, La Princesse de Clèves.

Mme de Lafayette, La Princesse de Clèves. - Ah ! Madame, lui dit monsieur de Nemours, quel fantôme de devoir opposez-vous à mon bonheur ? Quoi ! Madame, une pensée vaine et sans fondement vous empêchera de rendre heureux un homme que vous ne haïssez pas ? Quoi ! j'aurais pu concevoir l'espérance de passer ma vie avec vous ; ma destinée m'aurait conduit à aimer la plus estimable personne du monde ; j'aurais vu en...

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