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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: théâtre persuader ou théâtre émouvoir

POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: écrivains amuser
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André Frédérique: Pudeur

André Frédérique: Pudeur Elle rougit si l'on parle de chaise, pour ce que l'on y pose. Je prends mille précautions pour ne pas choquer ma femme. Dès le matin, une lettre la prévient de ma visite possible pour le lendemain soir. J'entre, comme quelqu'un qui se tromperait, m'excusant,revêtu d'un lourd par-dessus beige. Ensuite, je dois imaginer mille raisons pour le quitter : la chaleur ou qu'il est trempé. En veston, je ne puis éviter que sa rougeur ne soit extrême. Il me...

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Valéry Larbaud, Extrait de "Poésies de A.O. Barnabooth"

Un jour, à Kharkov, dans un quartier populaire, (O cette Russie méridionale, où toutes les femmes Avec leur châle blanc sur la tête, ont des airs de Madone !) Je vis une jeune femme revenir de la fontaine Portant, à la mode de là-bas, comme du temps d'Ovide, Deux seaux suspendus aux extrémités d'un bois En équilibre sur le cou et les épaules. Et je vis un enfant en haillons s'approcher d'elle et lui parler. Alors, inclinant aimablement son corps à droite, Elle fit...

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Villiers de L'Isle -Adam , « Véra », Contes Cruels.

Villiers de L'Isle -Adam , « Véra », Contes Cruels. Il se leva, et dans la glace bleuâtre, il se vit plus pâle qu'à l'ordinaire. Il prit un bracelet de perles dans une coupe et regarda les perles attentivement. Véra ne les avait-elle pas ôtées de son bras tout à l'heure, avant de se dévêtir ? Les perles étaient encore tièdes et leur orient 1 plus adouci, comme par la chaleur de sa chair. Et...

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Balzac, Le Père Goriot.

Balzac, Le Père Goriot. Entre ces deux personnages et les autres, Vautrin, l'homme de quarante ans, à favoris peints, servait de transition. Il était un de ces gens dont le peuple dit : Voilà un fameux gaillard ! Il avait les épaules larges, le buste bien développé, les muscles apparents, des mains épaisses, carrées et fortement marquées aux phalanges par des bouquets de poils touffus et d'un roux ardent. Sa figure, rayée par des rides prématurées,...

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Pierre Loti : Fantôme d'Orient (1891).

Pierre Loti : Fantôme d'Orient (1891). [A la veille de son départ pour Stamboul (Istanbul) où il n'est pas revenu depuis dix ans, Loti s'inquiète et rêve de ce "retour" : autrefois il y a connu une femme dont il a raconté l'histoire dans un de ses livres : Aziyadé.] Pour le relire, pendant cette soirée d'attente, je vais chercher avec crainte un...

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Romain Gary : La Promesse de l'aube (1960).

Romain Gary : La Promesse de l'aube (1960). [La mère du narrateur vient rendre visite à son fils, Romain, alors instructeur à l'Ecole de l'Air de Salon-de-Provence. Cet épisode se déroule au début de la Seconde Guerre Mondiale : les forces militaires viennent d ‘être mobilisées.] Je l'ai vue descendre du taxi, devant la cantine, la canne à la main, une gauloise aux lèvres et, sous le regard goguenard des troufions1 elle m'ouvrit ses bras...

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Gustave FLAUBERT, Lettre à Jeanne de Tourbey, Croisset, 8 octobre 1859.

Gustave FLAUBERT, Lettre à Jeanne de Tourbey, Croisset, 8 octobre 1859. [Jeanne de Tourbey fut célèbre pour ses relations mondaines et amoureuses sous le Second Empire]. [Croisset,] samedi 8 [octobre 1859]. C'est moi ! M'avez-vous oublié ? Rassurez-moi bien vite en me disant que non, n'est-ce pas ? Je n'ai rien à vous conter si ce n'est que je m'ennuie de vous démesurément. Voilà ! et que je songe à votre adorable personne avec toutes sortes...

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Alfred JARRY, Ubu Roi, acte I, scène 7 (1896).

Alfred JARRY, Ubu Roi, acte I, scène 7 (1896). Scène 7 La maison d'Ubu. GIRON, PILE, COTICE, PERE UBU, MERE UBU, Conjurés et Soldats, CAPITAINE BORDURE. PERE UBU. — Eh ! mes amis, il est grand temps d'arrêter le plan de la conspiration. Que chacun donne son avis. Je vais d'abord donner le mien, si vous le permettez. CAPITAINE BORDURE. — Parlez, Père Ubu. PERE UBU. — Eh bien, mes amis, je suis d'avis d'empoisonner simplement le roi en lui fourrant de...

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Charles Perrault, « Les Fées », Histoires ou contes du temps passé avec des moralités, 1697.

Charles Perrault, « Les Fées », Histoires ou contes du temps passé avec des moralités, 1697. Il était une fois une veuve qui avait deux filles; l'aînée lui ressemblait si fort et d'humeur et de visage, que qui la voyait voyait la mère. Elles étaient toutes deux si désagréables et si orgueilleuses qu'on ne pouvait vivre avec elles. La cadette, qui était le vrai portrait de son Père pour la douceur et pour...

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Mme de Lafayette, La Princesse de Clèves - Première partie

Mme de Lafayette, La Princesse de Clèves - Première partie Il parut alors une beauté à la cour, qui attira les yeux de tout le monde, et l'on doit croire que c'était une beauté parfaite, puisqu'elle donna de l'admiration dans un lieu où l'on était si accoutumé à voir de belles personnes. Elle était de la même maison que le vidame de Chartres, et une des plus grandes héritières de France. Son père était mort jeune,...

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Mme de Lafayette, La Princesse de Clèves.

Mme de Lafayette, La Princesse de Clèves. Cette vue si longue et si prochaine de la mort fit paraître à madame de Clèves les choses de cette vie de cet oeil si différent dont on les voit dans la santé. La nécessité de mourir, dont elle se voyait si proche, l'accoutuma à se détacher de toutes choses, et la longueur de sa maladie lui en fit une habitude. Lorsqu'elle revint de cet état, elle trouva néanmoins...

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Mme de Lafayette, La Princesse de Clèves.

Mme de Lafayette, La Princesse de Clèves. Monsieur de Nemours pensa expirer de douleur en présence de celle qui lui parlait. Il la pria vingt fois de retourner à madame de Clèves, afin de faire en sorte qu'il la vît ; mais cette personne lui dit que madame de Clèves lui avait non seulement défendu de lui aller redire aucune chose de sa part, mais même de lui rendre compte de leur conversation. Il fallut enfin...

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ARAGON, Le Roman inachevé.

ARAGON, Le Roman inachevé. Sa première pensée appelle son amour Elsa L'aurore a brui du ressac des marées Elsa Je tombe Où suis-je Et comme un galet lourd L'homme roule après l'eau sur les sables du jour Donc une fois de plus la mort s'est retirée Abandonnant ici ce corps à réméré Ce coeur qui me meurtrit est-ce encore moi-même Quel archet sur ma tempe accorde un violon Elsa Tout reprend souffle à dire que je...

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Beaumarchais, Le Mariage de Figaro, Acte V, scène 19.

Beaumarchais, Le Mariage de Figaro, Acte V, scène 19. TOUS LES ACTEURS PRÉCÉDENTS, LA COMTESSE sort de l'autre pavillon. FIGARO, s'essuyant les genoux avec son chapeau: Une petite journée comme celle-ci forme bien un ambassadeur! LE COMTE, à Suzanne: Ce billet fermé d'une épingle?... SUZANNE: C'est Madame qui l'avait dicté. LE COMTE: La réponse lui en est bien due. Il baise la main de la Comtesse. LA COMTESSE: Chacun aura ce qui lui appartient. Elle donne la bourse à Figaro et le diamant...

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Camus, La Peste.

Camus, La Peste. Rieux marchait toujours. À mesure qu'il avançait, la foule grossissait autour de lui, le vacarme s'enflait et il lui semblait que les faubourgs, qu'il voulait atteindre, reculaient d'autant. Peu à peu, il se fondait dans ce grand corps hurlant dont il comprenait de mieux en mieux le cri qui, pour une part au moins, était son cri. Oui, tous avaient souffert ensemble, autant dans leur chair que dans leur crâne, d'une vacance difficile,...

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Marguerite Duras, Un barrage contre le Pacifique

Marguerite Duras, Un barrage contre le Pacifique La lumière s'éteignit. Suzanne se sentit désormais invisible, invincible et se mit à pleurer de bonheur. C'était l'oasis, la salle noire de l'après-midi, la nuit des solitaires, la nuit artificielle et démocratique, la grande nuit égalitaire du cinéma, plus vraie que la vraie nuit, plus ravissante, plus consolante que toutes les vraies nuits, la nuit choisie, ouverte à tous, offerte à tous, plus généreuse, plus dispensatrice de bienfaits que...

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Laclos, Les Liaisons dangereuses, Lettre LVI

Laclos, Les Liaisons dangereuses, Lettre LVI De la Présidente Tourvel au Vicomte de Valmont 5 septembre 17**. A quoi vous servirait, Monsieur, la réponse que vous me demandez ? Croire à vos sentiments ; ne serait-ce pas une raison de plus pour les craindre ? et sans attaquer ni défendre leur sincérité, ne me suffit-il pas, ne doit-il pas vous suffire à vous-même, de savoir que je ne veux ni ne dois y répondre ? Supposé que vous m'aimiez...

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Gabriel-Joseph de Guilleragues, Lettres portugaises, Lettre I.

Gabriel-Joseph de Guilleragues, Lettres portugaises, Lettre I. Hélas ! votre dernière lettre le réduisit en un étrange état : il eut des mouvements si sensibles qu'il fit, ce semble, des efforts pour se séparer de moi, et pour vous aller trouver : Je fus si accablée de toutes ces émotions violentes, que je demeurai plus de trois heures abandonnée de tous mes sens : je me défendis de revenir à une vie que je dois...

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Gabriel-Joseph de Guilleragues, Lettres portugaises, Lettre II.

Gabriel-Joseph de Guilleragues, Lettres portugaises, Lettre II. Ah ! vous allez vous rendre malheureux ; je vous conjure de profiter de l'état où je suis, et qu'au moins ce que je souffre pour vous, ne vous soit pas inutile ? Vous me fîtes, il y a cinq ou six mois, une fâcheuse confidence, et vous m'avouâtes de trop bonne foi que vous aviez aimé une Dame en votre Pays : si elle vous empêche de revenir,...

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Laclos, Les Liaisons dangereuses, lettre XCII

Laclos, Les Liaisons dangereuses, lettre XCII LE CHEVALIER DANCENY AU VICOMTE DE VALMONT Ô mon ami! votre Lettre m'a glacé d'effroi. Cécile... Ô Dieu! est-il possible? Cécile ne m'aime plus. Oui, je vois cette affreuse vérité à travers le voile dont votre amitié l'entoure. Vous avez voulu me préparer à recevoir ce coup mortel. Je vous remercie de vos soins, mais peut-on en imposer à l'amour? Il court au-devant de ce qui l'intéresse; il n'apprend...

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Laclos, Les Liaisons dangereuses, lettre CXL

Laclos, Les Liaisons dangereuses, lettre CXL LE VICOMTE DE VALMONT A LA MARQUISE DE MERTEUIL . Comment donc se fait-il, ma belle amie, que je ne reçoive point de réponse de vous? Ma dernière Lettre pourtant me paraissait en mériter une; et depuis trois jours que je devrais l'avoir reçue, je l'attends encore! Je suis fâché au moins; aussi ne vous parlerai-je pas du tout de mes grandes affaires. Que le raccommodement ait eu son...

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Gustave Flaubert, Madame Bovary, première partie, chapitre III. (La demande en mariage)

Gustave Flaubert, Madame Bovary, première partie, chapitre III. (La demande en mariage) Lorsqu'il s'aperçut donc que Charles avait les pommettes rouges près de sa fille, ce qui signifiait qu'un de ces jours on la lui demanderait en mariage, il rumina d'avance toute l'affaire. Il le trouvait bien un peu gringalet, et ce n'était pas là un gendre comme il l'eût souhaité ; mais on le disait de bonne conduite, économe, fort instruit,...

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Rostand, Cyrano de Bergerac

Rostand, Cyrano de Bergerac CYRANO, fermant une seconde les yeux Attendez !... je choisis mes rimes... Là, j'y suis. Il fait ce qu'il dit, à mesure. Je jette avec grâce mon feutre, Je fais lentement l'abandon Du grand manteau qui me calfeutre, Et je tire mon espadon ; Elégant comme Céladon, Agile comme Scaramouche, Je vous préviens, cher Mirmydon, Qu'à la fin de l'envoi je touche ! Premiers engagements de fer. Vous auriez bien dû rester...

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DIDEROT, La Religieuse

DIDEROT, La Religieuse Alors je devins rêveuse, je sentis mes répugnances se réveiller et s'accroître. Je les allais confier à la supérieure, ou à notre mère des novices. Ces femmes se vengent bien de l'ennui que vous leur portez : car il ne faut pas croire qu'elles s'amusent du rôle hypocrite qu'elles jouent, et des sottises qu'elles sont forcées de vous répéter ; cela devient à la fin si usé et si maussade pour elles ;...

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Portrait de Commis-Voyageur

Portrait de Commis-Voyageur Le Commis-Voyageur, personnage inconnu dans l'antiquité, n'est-il pas une des plus curieuses figures créées, par les moeurs de l'époque actuelle ? N'est-il pas destiné, dans un certain ordre de choses, à marquer la grande transition qui, pour les observateurs, soude le temps des exploitations matérielles au temps des exploitations intellectuelles. Notre siècle reliera le règne de la force isolée, abondante en créations originales, au règne de la force uniforme, mais niveleuse, égalisant...

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