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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: théâtre persuader ou théâtre émouvoir

POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: écrivains amuser
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Albert Camus, La Peste (« La représentation d'Orphée et Eurydice ») :

Albert Camus, La Peste (« La représentation d'Orphée et Eurydice ») : Pendant tout le premier acte, Orphée se plaignit avec facilité, quelques femmes en tunique commentèrent avec grâce son malheur, et l'amour fut chanté en ariettes. La salle réagit avec une chaleur discrète. C'est à peine si on remarqua qu'Orphée introduisait, dans son air du deuxième acte, des tremblements qui n'y figuraient pas, et demandait avec un léger excès de pathétique, au maître des Enfers,...

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Montesquieu, Lettres persanes - Lettre LXXXVI

Montesquieu, Lettres persanes - Lettre LXXXVI Lettre 86 USBEK A MIRZA A Ispahan Tu sais Mirza, que quelques ministres de Cha-Soliman avaient formé le dessein d'obliger tous les Arméniens de Perse de quitter le royaume, ou de se faire mahométans, dans la pensée que notre empire serait toujours pollué, tandis qu'il garderait dans son sein ces infidèles. C'était fait de la grandeur persane, si dans cette occasion l'aveugle dévotion avait...

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Zola, L'Assommoir.

Zola, L'Assommoir. Dans la galerie d'Apollon, le parquet surtout émerveilla la société, un parquet luisant, clair comme un miroir, où les pieds des banquettes se reflétaient. Mlle Remanjou fermait les yeux, parce qu'elle croyait marcher sur de l'eau. On criait à Mme Gaudron de poser ses souliers à plat à cause de sa position. M. Madinier voulait leur montrer les dorures et les peintures du plafond ; mais ça leur cassait le cou, et ils ne distinguaient...

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Victor Hugo, Le Dernier jour d'un condamné, XIV

Victor Hugo, Le Dernier jour d'un condamné, XIV Quand je revins à moi, il était nuit. J'étais couché dans un grabat ; une lanterne qui vacillait au plafond me fit voir d'autres grabats alignés des deux côtés du mien. Je compris qu'on m'avait transporté à l'infirmerie. Je restai quelques instants éveillé, mais sans pensée et sans souvenir, tout entier au...

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Boris Vian, L'Ecume des jours, (l'enfer des usines)

Boris Vian, L'Ecume des jours, (l'enfer des usines) Chick passa la poterne de contrôle et donna sa carte à pointer à la machine. Comme d'habitude, il trébucha sur le seuil de la porte métallique du passage d'accès aux ateliers et une bouffée de vapeur et de fumée noire le frappa violemment à la face. Les bruits commençaient à lui parvenir : sourd vrombissement des turboalternateurs généraux, chuintement des ponts roulants sur les poutrelles entrecroisées, vacarme des...

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Jules VALLES, Le Bachelier

Jules VALLES, Le Bachelier À travers la grille du collège j'aperçois la cour des classes… C'est donc là que je suis venu, depuis ma troisième jusqu'à ma rhétorique, avec des livres sous le bras, des devoirs dans mon cahier ? Il fallait pousser une de ces portes, entrer et rester deux heures - deux heures le matin, deux heures le soir ! On me punissait si je parlais, on me punissait si j'avais fait un gallicisme dans...

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Zola, Le Ventre de Paris, chapitre 3.

Zola, Le Ventre de Paris, chapitre 3. Florent souffrit alors de cet entassement de nourriture, au milieu duquel il vivait. Les dégoûts de la charcuterie lui revinrent, plus intolérables. Il avait supporté des puanteurs aussi terribles; mais elles ne venaient pas du ventre. Son estomac étroit d'homme maigre se révoltait, en passant devant ces étalages de poissons mouillés à grande eau, qu'un coup de chaleur gâtait. Ils le nourrissaient de leurs senteurs...

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Laclos, Les Liaisons dangereuses, lettre XXIII

Laclos, Les Liaisons dangereuses, lettre XXIII LE VICOMTE DE VALMONT A LA MARQUISE DE MERTEUIL Nous en sommes restés à mon retour au Château: je reprends mon récit. Je n'eus que le temps de faire une courte toilette, et je me rendis au salon, où ma Belle faisait de la tapisserie, tandis que le Curé du lieu lisait la Gazette à ma vieille tante. J'allai m'asseoir auprès du métier. Des regards, plus doux encore que...

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Maupassant: Boule de suif.

Maupassant: Boule de suif. Au bout de trois heures de route, Loiseau ramassa ses cartes: "Il fait faim", dit-il. Alors sa femme atteignit un paquet ficelé d'où elle fit sortir un morceau de veau froid. Elle le découpa proprement par tranches minces et fermes, et tous deux se mirent à manger. "Si nous en faisions autant", dit la comtesse. On y consentit et elle déballa les provisions préparées pour les deux...

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Émile Zola, L'Assommoir, chapitre VIII. (Les camaros)

Émile Zola, L'Assommoir, chapitre VIII. (Les camaros) Lorsque vint l'heure du déjeuner, Coupeau eut une idée, il tapa des pieds, en criant : "Faut aller prendre Bec-Salé. Je sais où il travaille... Nous l'emmènerons manger des pieds à la poulette chez la mère Louis." L'idée fut acclamée. Oui, Bec-Salé, dit Boit-sans-Soif, devait avoir besoin de manger des pieds à la poulette. Ils partirent. Les rues étaient jaunes, une petite pluie tombait ; mais ils avaient...

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Sylvie Germain, Livre des Nuits.

Sylvie Germain, Livre des Nuits. Il [Victor-Flandrin] arriva au pied d'une colline couverte de chênes, de hêtres et de sapins ; la bise filait à ras de neige avec des sifflements aigus. Il gravit la route étroite qui serpentait au flanc de la colline selon des méandres de plus en plus tortueux. Il était impossible de s'orienter dans cette forêt transformée en immense congère où la lumière ne parvenait qu'assourdie et Victor-Flandrin avançait avec peine. Il finit...

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Proust, Le Côté de Guermantes.

Proust, Le Côté de Guermantes. Comme je sortais le matin, après être resté éveillé toute la nuit, l'après-midi mes parents me disaient de me coucher un peu et de chercher le sommeil. Il n'y a pas besoin pour savoir le trouver de beaucoup de réflexion, mais l'habitude y est très utile et même l'absence de la réflexion. Or, à ces heures-là, les deux me faisaient défaut. Avant de m'endormir je pensais si longtemps que je ne...

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Emile Zola - L'Assommoir

Emile Zola - L'Assommoir L'Assommoir s'était rempli... Tous debout, les mains croisées sur le ventre ou rejetées derrière le dos, les buveurs formaient de petits groupes, serrés les uns contre les autres; il y avait des sociétés, près des tonneaux, qui devaient attendre un quart d'heure, avant de pouvoir commander leurs tournées au père Colombe. [...] "Oh! c'est vilain de boire!" dit-elle à demi-voix. Et elle...

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Zola - Germinal, IV° partie, Chapitre 1 (Dîner chez les Hennebeau).

Zola - Germinal, IV° partie, Chapitre 1 (Dîner chez les Hennebeau). Comme on attaquait les hors-d'oeuvre, elle reprit avec un sourire: "Vous m'excuserez, je voulais vous donner des huîtres... Le lundi, vous savez qu'il y a un arrivage d'ostendes à Marchiennes, et j'avais projeté d'envoyer la cuisinière avec la voiture... Mais elle a eu peur de recevoir des pierres..." Tous l'interrompirent d'un grand éclat de gaieté....

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Rousseau, La Nouvelle Héloïse. Quatrième partie : Lettre XI (Le paradis artificiel de l'Elysée)

Rousseau, La Nouvelle Héloïse. Quatrième partie : Lettre XI (Le paradis artificiel de l'Elysée) Il y avait plusieurs jours que j'entendais parler de cet Elysée dont on me faisait une espèce de mystère... En entrant dans ce prétendu verger, je fus frappé d'une agréable sensation de fraîcheur que d'obscurs ombrages, une verdure animée et vive, des fleurs éparses de tous côtés, un gazouillement d'eau courante, et le chant de mille oiseaux, portèrent à mon imagination du...

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George Orwell, 1984

George Orwell, 1984 Winston restait le dos tourné au télécran. Bien qu'un dos, il le savait, pût être révélateur, c'était plus prudent. A un kilomètre, le ministère de la Vérité, où il travaillait, s'élevait vaste et blanc au-dessus du paysage sinistre. Voilà Londres, pensa-t-il avec une sorte de vague dégoût, Londres, capitale de la première région aérienne, la troisième, par le chiffre de sa population, des provinces de l'Océania. Il essaya d'extraire de sa mémoire...

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Flaubert, L'Education sentimentale

Flaubert, L'Education sentimentale Un jeune homme de dix-huit ans, à longs cheveux et qui tenait un album sous son bras, restait auprès du gouvernail, immobile. A travers le brouillard, il contemplait des clochers, des édifices dont il ne savait pas les noms ; puis il embrassa, dans un dernier coup d'oeil, l'île Saint-Louis, la cité, Notre-Dame ; et bientôt, Paris disparaissant, il poussa un grand soupir. M. Frédéric Moreau, nouvellement reçu bachelier, s'en retournait à...

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Émile Zola, L'Assommoir, chapitre II.

Émile Zola, L'Assommoir, chapitre II. Coupeau, lui aussi, ne comprenait pas qu'on pût avaler de pleins verres d'eau-de-vie. Une prune par-ci, par-là, ça n'était pas mauvais. Quant au vitriol, à l'absinthe et aux autres cochonneries, bonsoir ! il n'en fallait pas. Les camarades avaient beau le blaguer, il restait à la porte, lorsque ces cheulards-là entraient à la mine à poivre. Le papa Coupeau, qui était zingueur comme lui, s'était écrabouillé la tête sur...

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Émile Zola, L'Assommoir, chapitre V.

Émile Zola, L'Assommoir, chapitre V. Le zingueur se retint à l'établi pour ne pas tomber. C'était la première fois qu'il prenait une pareille cuite. Jusque-là, il était rentré pompette, rien de plus. Mais, cette fois, il avait un gnon sur l'oeil, une claque amicale égarée dans une bousculade. Ses cheveux frisés, où des fils blancs se montraient déjà, devaient avoir épousseté une encoignure de quelque salle louche de marchand de vin, car...

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Jean-Jacques Rousseau, Les Confessions. La cueillette des cerises

Jean-Jacques Rousseau, Les Confessions. La cueillette des cerises Nous dînâmes dans la cuisine de la grangère, les deux amies assises sur des bancs aux deux côtés de la longue table, et leur hôte entre elles deux sur une escabelle à trois pieds. Quel dîner! quel souvenir plein de charmes! Comment, pouvant à si peu de frais goûter des plaisirs si purs et si vrais, vouloir en rechercher d'autres? Jamais souper des petites...

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Jean-Jacques Rousseau, Les Confessions. Dernière rencontre avec Mme de Warens (Livre VIII, 1754)

Jean-Jacques Rousseau, Les Confessions. Dernière rencontre avec Mme de Warens (Livre VIII, 1754) -------------------------------------------------------------------------------- A Lyon, je quittai Gauffecourt pour prendre ma route par la Savoie, ne pouvant me résoudre à passer derechef si près de Maman sans la revoir. Je la revis... Dans quel état, mon Dieu! quel avilissement! Que lui restait-il de sa vertu première? Etait-ce la même Mme de Warens, jadis si brillante, à qui le curé de Pontverre...

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Zola, Au Bonheur des Dames (Chapitre 4)

Zola, Au Bonheur des Dames (Chapitre 4) Lentement, la foule diminuait. Des volées de cloche, à une heure d'intervalle, avaient déjà sonné les deux premières tables du soir; la troisième allait être servie, et dans les rayons, peu à peu déserts, il ne restait que des clients attardées, à qui leur rage de dépenser faisait oublier l'heure. Du dehors ne venaient plus que des roulements des derniers fiacres, au milieu de la...

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Zola, Au Bonheur des Dames (Chapitre 4)

Zola, Au Bonheur des Dames (Chapitre 4) Mêmes ravages en haut, dans les rayons de l'entresol : les fourrures jonchaient les parquets, les confections s'amoncelaient comme des capotes de soldats mis hors de combat, les dentelles et la lingerie, dépliées, froissées, jetées au hasard, faisaient songer à un peuple de femmes qui se serait déshabillé là, dans le désordre d'un coup de désir; tandis que, en bas, au fond de la maison,...

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Zola, Au bonheur des dames.

Zola, Au bonheur des dames. Ils levèrent la tête, se retournèrent. Alors, juste devant eux, au-dessus du gros homme, ils aperçurent une enseigne verte, dont les lettres jaunes déteignaient sous la pluie: Au Vieil Elbeuf, draps et flanelles, Baudu, successeur de Hauchecorne. La maison, enduite d'un ancien badigeon rouillé, toute plate au milieu des grands hôtels Louis XIV qui l'avoisinaient, n'avait que trois fenêtres de façade; et ces fenêtres, carrées, sans persiennes, étaient simplement garnies d'une...

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Zola, Au bonheur des dames. [l'agrandissement du Bonheur des Dames]

Zola, Au bonheur des dames. [l'agrandissement du Bonheur des Dames] Cependant, tout le quartier causait de la grande voie qu'on allait ouvrir, du nouvel Opéra à la Bourse, sous le nom de rue du Dix-Décembre. Les jugements d'expropriation étaient rendus, deux bandes de démolisseurs attaquaient déjà la trouée, aux deux bouts, l'une abattant les vieux hôtels de la rue Louis-le-Grand, l'autre renversant les murs légers de l'ancien Vaudeville; et l'on entendait les pioches qui se...

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