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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: théâtre persuader ou théâtre émouvoir

POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: écrivains amuser
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Balzac, Le Père Goriot :

Balzac, Le Père Goriot : Bientôt la veuve se montre, attifée de son bonnet de tulle sous lequel pend un tour de faux cheveux mal mis; elle marche en traînassant ses pantoufles grimacées. Sa face vieillotte, grassouillette, du milieu de laquelle sort un nez à bec de perroquet; ses petites mains potelées, sa personne dodue comme un rat d'église, son corsage trop plein et qui flotte, sont en harmonie avec cette salle où suinte...

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Note : 9/10
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Théophile Gautier, Préface de Mademoiselle de Maupin (1835).

Théophile Gautier, Préface de Mademoiselle de Maupin (1835). En vérité, il y a de quoi rire d'un pied en carré, en entendant disserter messieurs les utilitaires républicains ou saint-simoniens. - Je voudrais bien savoir d'abord ce que veut dire précisément ce grand flandrin de substantif dont ils truffent quotidiennement le vide de leurs colonnes, et qui leur sert de schiboleth et de terme sacramentel. - Utilité : quel est ce mot, et...

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Laclos, Les Liaisons dangereuses, Lettre XLVIII

Laclos, Les Liaisons dangereuses, Lettre XLVIII Le vicomte de Valmont à la présidente de Tourvel (Timbrée de Paris) C'est après une nuit orageuse, et pendant laquelle je n'ai pas fermé l'oeil ; c'est après avoir été sans cesse ou dans l'agitation d'une ardeur dévorante, ou dans l'entier anéantissement de toutes les facultés de mon âme, que je viens chercher auprès de vous, Madame, un calme dont j'ai besoin, et dont pourtant je n'espère pas jouir encore. En...

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Théophile Gautier : Pastel

Théophile Gautier : Pastel J'aime à vous voir en vos cadres ovales, Portraits jaunis des belles du vieux temps, Tenant en main des roses un peu pâles, Comme il convient à des fleurs de cent ans. Le vent d'hiver, en vous touchant la joue, A fait mourir vos oeillets et vos lis, Vous n'avez plus que des mouches de boue Et sur les quais vous gisez tout salis. Il est passé, le doux règne des belles; La Parabère avec la Pompadour Ne trouveraient que des sujets...

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Giono, Voyage en Italie.

Giono, Voyage en Italie. A Padoue, il y a Giotto. Je le vois avec plaisir. Je n'entends rien à la peinture (on s'en sera aperçu) comme d'ailleurs la plupart des gens qui ne l'avouent pas. Je cherche des sensations. Dans ce cas-là, l'appareil de connaissance n'est pas un instrument stable comme l'intelligence, il est soumis à des contingences diverses : s'il fait chaud , s'il fait froid, si tout va bien, si je suis de belle...

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Honoré de Balzac : Lettre à Madame Hanska (1834)

Honoré de Balzac : Lettre à Madame Hanska (1834) [La correspondance de Balzac avec Madame Hanska est un exemple célèbre d'une relation amoureuse née d'une relation épistolaire. A 33 ans, en 1832, Balzac est un auteur connu, lorsqu'il reçoit de Russie, la lettre d'une admiratrice qui signe « l'Étrangère ». II s'agit d'Ève Hanska, comtesse polonaise mariée à un riche propriétaire terrien russe. S'engage une longue correspondance, entrecoupée de brèves rencontres, en Suisse.] [Genève, janvier 1834] ...

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Samuel Beckett (1906-1989), En attendant Godot (1953), Acte 1.

Samuel Beckett (1906-1989), En attendant Godot (1953), Acte 1. VLADIMIR. — Quand j'y pense... depuis le temps... je me demande... ce que tu serais devenu... sans moi... (Avec décision.) Tu ne serais plus qu'un petit tas d'ossements à l'heure qu'il est, pas d'erreur. ESTRAGON (piqué au vif). — Et après ? VLADIMIR (accablé). — C'est trop pour un seul homme. (Un temps. Avec vivacité.) D'un autre côté, à quoi bon se décourager à présent, voilà ce que je...

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Aragon, Les Yeux d'Elsa, Cantique à Elsa

Aragon, Les Yeux d'Elsa, Cantique à Elsa Je te touche et je vois ton corps et tu respires Ce ne sont plus les jours du vivre séparés C'est toi tu vas tu viens et je suis ton empire Pour le meilleur et pour le pire Et jamais tu ne fus aussi lointaine à mon gré Ensemble nous trouvons au pays des merveilles Le plaisir sérieux couleur de l'absolu Mais lorsque je reviens à nous que je m'éveille Si je soupire à ton oreille Comme des...

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Louis-Ferdinand Céline, Voyage au bout de la nuit

Louis-Ferdinand Céline, Voyage au bout de la nuit Ce colonel, c´était donc un monstre ! À présent, j´en étais assuré, pire qu´un chien, il n´imaginait pas son trépas ! Je conçus en même temps qu´il devait y en avoir beaucoup des comme lui dans notre armée, des braves, et puis tout autant sans doute dans l´armée d´en face. Qui savait combien ? Un, deux, plusieurs millions peut-être en tout ? Dès lors ma frousse devint panique....

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Alfred De Musset, On ne badine pas avec l'amour, Acte I, scène 1

Alfred De Musset, On ne badine pas avec l'amour, Acte I, scène 1 Le choeur. Doucement bercé sur sa mule fringante, messer Blazius s'avance dans les bluets fleuris, vêtu de neuf, l'écritoire au côté. Comme un poupon sur l'oreiller, il se ballotte sur son ventre rebondi, et, les yeux à demi fermés, il marmotte un Pater noster dans son triple menton. Salut, maître Blazius, vous arrivez au temps de la vendange, pareil à une amphore antique. Maître...

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Victor Hugo, Le Dernier jour d'un condamné.

Victor Hugo, Le Dernier jour d'un condamné. III Condamné à mort ! Eh bien, pourquoi non ? Les hommes, je me rappelle l'avoir lu dans je ne sais quel livre où il n'y avait que cela de bon, les hommes sont tous condamnés à mort avec des sursis indéfinis. Qu'y a-t-il donc de si changé à ma situation ? ...

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Victor Hugo, Le Dernier jour d'un condamné.

Victor Hugo, Le Dernier jour d'un condamné. XXVI Il est dix heures. Ô ma pauvre petite fille ! encore six heures, et je serai mort ! Je serai quelque chose d'immonde qui traînera sur la table froide des amphithéâtres ; une tête qu'on moulera d'un côté, un tronc qu'on disséquera de l'autre ; puis de ce qui restera, on en...

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Maupassant, Une vie, chapitre 1.

Maupassant, Une vie, chapitre 1. La jeune fille s'abandonna au bonheur de respirer ; et le repos de la campagne la calma comme un bain frais. Toutes les bêtes qui s'éveillent quand vient le soir et cachent leur existence obscure dans la tranquillité des nuits, emplissaient les demi-ténèbres d'une agitation silencieuse. De grands oiseaux qui ne criaient point fuyaient dans l'air comme des taches, comme des ombres ; des bourdonnements d'insectes invisibles...

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Balzac, Le Père Goriot (corruption des ménages : amour et argent).

Balzac, Le Père Goriot (corruption des ménages : amour et argent). - Bonjour, mon père, dit la comtesse en entrant. Ah! te voilà, Delphine. Madame de Restaud parut embarrassée de rencontrer sa soeur. - Bonjour, Nasie, dit la baronne. Trouves-tu donc ma présence extraordinaire? Je vois mon père tous les jours, moi. - Depuis quand? - Si tu y venais, tu le saurais. - Ne me taquine pas, Delphine, dit la comtesse d'une voix lamentable. Je...

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Fénelon, -Lettre à Louis XIV (1694)

Fénelon, -Lettre à Louis XIV (1694) Cependant vos peuples que vous devriez aimer comme vos enfants, et qui ont été jusqu'ici si passionnés pour vous, meurent de faim. La culture des terres est presque abandonnée, les villes et les campagnes se dépeuplent; tous les métiers languissent et ne nourrissent plus les ouvriers. Tout commerce est anéanti. Par conséquent vous avez détruit la moitié des forces réelles du dedans de votre Etat,...

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Balzac, Le père Goriot

Balzac, Le père Goriot Cette pièce est dans tout son lustre au moment où, vers sept heures du matin, le chat de Mme Vauquer précède sa maîtresse, saute sur les buffets, y flaire le lait que contiennent plusieurs jattes couvertes d'assiettes, et fait entendre son rourou matinal. Bientôt la veuve se montre, attifée de son bonnet de tulle sous lequel pend un tour de faux cheveux mal mis, elle marche en traînassant ses pantoufles grimacées. Sa...

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Mérimée, La Vénus d'Ille.

Mérimée, La Vénus d'Ille. Les fenêtres étaient fermées. Avant de me déshabiller, j'en ouvris une pour respirer l'air frais de la nuit, délicieux après un long souper. En face était le Canigou, d'un aspect admirable en tout temps, mais qui me parut ce soir-là la plus belle montagne du monde, éclairé qu'il était par une lune resplendissante. Je demeurai quelques minutes à contempler sa silhouette merveilleuse, et j'allais fermer ma fenêtre, lorsque, baissant les yeux, j'aperçus...

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Maupassant, Le Horla.

Maupassant, Le Horla. 5 juillet. – Ai-je perdu la raison ? Ce qui s'est passé, ce que j'ai vu la nuit dernière est tellement étrange, que ma tête s'égare quand j'y songe ! Comme je le fais maintenant chaque soir, j'avais fermé ma porte à clef ; puis, ayant soif, je bus un demi-verre d'eau, et je remarquai par hasard que ma carafe était pleine jusqu'au bouchon de cristal. Je me couchai ensuite et je tombai...

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Racine, Phèdre, Acte IV, scène 6.

Racine, Phèdre, Acte IV, scène 6. ŒNONE Quel fruit recevront-ils de leurs vaines amours ? Ils ne se verront plus. PHEDRE Ils s'aimeront toujours ! Au moment que je parle, ah ! mortelle pensée ! Ils bravent la fureur d'une amante insensée. Malgré ce même exil qui va les écarter, Ils font mille serments de ne se point quitter. Non, je ne puis souffrir un bonheur qui m'outrage, Œnone ; prends pitié de ma...

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Laclos, Les Liaisons dangereuses. LETTRE XLVIII

Laclos, Les Liaisons dangereuses. LETTRE XLVIII Le vicomte de Valmont à la présidente de Tourvel (timbrée de Paris.) C'est après une nuit orageuse, et pendant laquelle je n'ai pas fermé l'œil ; c'est après avoir été sans cesse ou dans l'agitation d'une ardeur dévorante, ou dans l'entier anéantissement de toutes les facultés de mon âme, que je viens chercher auprès de vous, Madame, un calme dont j'ai besoin, et dont pourtant je n'espère pas jouir encore. En...

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Balzac, Le Lys dans la vallée.

Balzac, Le Lys dans la vallée. L'amour infini, sans autre aliment qu'un objet à peine entrevu dont mon âme était remplie, je le trouvais exprimé par ce long ruban d'eau qui ruisselle au soleil entre deux rives vertes, par ces lignes de peupliers qui parent de leurs dentelles mobiles ce val d'amour, par les bois de chênes qui s'avancent entre les vignobles sur des coteaux que la rivière arrondit toujours différemment, et par ces horizons estompés...

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Maurice Barrès, La Colline inspirée, I.

Maurice Barrès, La Colline inspirée, I. Tout l'être s'émeut, depuis ses racines les plus profondes jusqu'à ses sommets les plus hauts. C'est le sentiment religieux qui nous envahit. Il ébranle toutes nos forces. Mais craignons qu'une discipline lui manque, car la superstition, la mystagogie, la sorcellerie apparaissent aussitôt, et des places désignées pour être des lieux de perfectionnement par la prière deviennent des lieux de sabbat. C'est ce qu'indique le profond Goethe, lorsque son Mephistophélès...

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Marcel Aymé, La Vouivre.

Marcel Aymé, La Vouivre. Par un scrupule de conscience, il eut un mouvement paresseux pour s'emparer du diadème et il l'eût fait assurément si la menace d'une vipère lui était apparue. Sans doute les serpents jouaient-ils le jeu, attendant, pour lui donner la chasse, que le larcin fût effectif, car il n'en vit aucun, et nul frémissement n'agita l'herbe autour de lui. Au lieu de se poser sur le rubis, sa main, ayant effleuré la...

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Alfred de Musset, Les Caprices de Marianne

Alfred de Musset, Les Caprices de Marianne OCTAVE J'ai éprouvé cela. C'est ainsi qu'au fond des forêts, lorsqu'une biche avance à petits pas sur les feuilles sèches et que le chasseur entend les bruyères glisser sur ses flancs inquiets comme le frôlement d'une robe légère, les battements de cœur le prennent malgré lui ; il soulève son arme en silence, sans faire un pas et sans respirer. COELIO Pourquoi donc suis-je ainsi ? N'est-ce pas une vieille maxime,...

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Jean ROSTAND, l'Homme

Que faut-il penser des différences psychologiques, intellectuelles ou affectives entre les deux sexes ? Un fait tout d'abord s'impose, à sacoir que la différenciation biologique des sexes n'introduit entre eux aucune vraie inégalité d'intelligence. Un quotient intellectuel n'est pas, en moyenne, plus élevé chez les garçons que chez les filles. Mais, à défaut d'inégalité, n'y a-t-il pas des différences caractétistiques dans les tendances des deux sexes ? On a dit que l'homme était plus créateur, plus constructeur,...

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