LE SITE D'AIDE À LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN FRANCAIS

EXEMPLES DE RECHERCHE


POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: théâtre persuader ou théâtre émouvoir

POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: écrivains amuser
»Créer un compte Devoir-de-philo
»
» inscrits

Rechercher un sujet

Saisissez vos mots-clés séparés par des espaces puis cochez les rubriques dans lesquelles rechercher.
Enfin choisissez le mode de recherche. "ET" signifie que tous les mots-clés doivent être trouvés et "OU" signife qu'un des mots-clés doit être présent.

Mots-clés :

Rechercher dans :

Dissertations
Commentaires
Citations
Oeuvres complètes

Mode de recherche :

ET OU

Résultats de la recherche

44 résultat(s) trouvé(s)
<< < 1 > >>

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Toute la lyre) - Un grand sabre serait d'utilité publique

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Toute la lyre) - Un grand sabre serait d'utilité publique

Un grand sabre serait d'utilité publique.
Est-ce qu'il n'est pas temps d'exterminer la clique
Des songeurs, des rêveurs, des penseurs, des savants,
Et de tous ces semeurs jetant leur graine aux vents,
Et de mettre au pavois celui qui nous fait taire,
Et de souffler sur l'aube, et d'éteindre Voltaire !
Qu'attendez-vous ?...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Hippolyte de LA MORVONNAIS (1802-1859) - La Thébaïde des grèves

Hippolyte de LA MORVONNAIS (1802-1859) - La Thébaïde des grèves

Je dirai les enfants jouant devant la porte,
La fermière abreuvant les vaches au lavoir,
Les passereaux de l'aire et le char qui rapporte
L'ajonc pour les chevaux à la brune du soir

Joie et douleur du toit, vous serez mon domaine.
Durant d'assez longs temps on a chanté les rois,
Et les vagues ennuis...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Victor de LAPRADE (1812-1883) (Recueil : Symphonies et poèmes) - A un grand arbre

Victor de LAPRADE (1812-1883) (Recueil : Symphonies et poèmes) - A un grand arbre

L'esprit calme des dieux habite dans les plantes.
Heureux est le grand arbre aux feuillages épais ;
Dans son corps large et sain la sève coule en paix,
Mais le sang se consume en nos veines brûlantes.

A la croupe du mont tu sièges comme un roi ;
Sur ce trône abrité, je...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Léon-Pamphile LE MAY (1837-1918) (Recueil : Les goutelettes) - La terre

Léon-Pamphile LE MAY (1837-1918) (Recueil : Les goutelettes) - La terre

Comment paraît la terre, en ces champs infinis
Où le verre savant hâte ses découvertes,
Quand de neige ou de fleurs ses plaines sont couvertes,
Et quand, sur ses labours, flottent les blés jaunis ?

Comment, avec ses bois comme des flots unis ?
Avec ses mers de sable et ses oasis vertes ?
Ses nuages pareils à des ailes...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Charles-Marie LECONTE DE LISLE (1818-1894) (Recueil : Poèmes barbares) - Le conseil du Fakir

Charles-Marie LECONTE DE LISLE (1818-1894) (Recueil : Poèmes barbares) - Le conseil du Fakir

I

Vingt Cipayes, la main sur leurs pommeaux fourbis
Et le crâne rasé ceint du paliacate,
Gardent le vieux Nabab et la Begum d'Arkate ;
Autour danse un essaim léger de Lall-Bibis.

Le Mongol, roide et grave en ses riches habits,
Égrène un chapelet fait d'ambre de Maskate ;

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Charles-Marie LECONTE DE LISLE (1818-1894) (Recueil : Poèmes barbares) - Le jugement de Komor

Charles-Marie LECONTE DE LISLE (1818-1894) (Recueil : Poèmes barbares) - Le jugement de Komor

La lune sous la nue errait en mornes flammes,
Et la tour de Komor, du Jarle de Kemper,
Droite et ferme, montait dans l'écume des lames.

Sous le fouet redoublé des rafales d'hiver
La tour du vieux Komor dressait sa masse haute,
Telle qu'un cormoran qui regarde la mer.

Un...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Louis MÉNARD (1822-1901) (Recueil : Rêveries d'un païen mystique) - Résignation

Louis MÉNARD (1822-1901) (Recueil : Rêveries d'un païen mystique) - Résignation

C'est une pauvre vieille, humble, le dos voûté.
Autrefois on l'aimait, on s'est tué pour elle.
Qui sait ? Peut-être un jour tu seras regretté
De celle qui dit non, maintenant qu'elle est belle.

Elle aussi vieillira, puis l'ombre universelle
La noîra, comme toi, dans son immensité.
Il faut que les grands dieux, pour leur oeuvre éternelle,
Reprennent le bonheur...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Jean MORÉAS (1856-1910) (Recueil : Les Stances) - Chênes mystérieux, forêt de la Grésigne

Jean MORÉAS (1856-1910) (Recueil : Les Stances) - Chênes mystérieux, forêt de la Grésigne

Chênes mystérieux, forêt de la Grésigne,
Qui remplissez le gouffre et la crête des monts,
J'ai vu vos clairs rameaux sous la brise bénigne
Balancer doucement le ciel et ses rayons.

Ah ! Dans le sombre hiver, pendant les nuits d'orage,
Lorsqu'à votre unisson lamentent les corbeaux,
Lorsque passe l'éclair sur votre fier visage,
Chênes que vous...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Gérard de NERVAL (1808-1855) (Recueil : Poésies diverses) - Une femme est l'amour

Gérard de NERVAL (1808-1855) (Recueil : Poésies diverses) - Une femme est l'amour

Une femme est l'amour, la gloire et l'espérance ;
Aux enfants qu'elle guide, à l'homme consolé,
Elle élève le coeur et calme la souffrance,
Comme un esprit des cieux sur la terre exilé.

Courbé par le travail ou par la destinée,
L'homme à sa voix s'élève et son front s'éclaircit ;
Toujours impatient dans...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Marcel PROUST (1871-1922) (Recueil : Pastiches et mélanges) - Anton Van Dyck

Marcel PROUST (1871-1922) (Recueil : Pastiches et mélanges) - Anton Van Dyck

Douce fierté des coeurs, grâce noble des choses,
Qui brillent dans les yeux, les velours et les bois ;
Beau langage élevé du maintien et des poses
Héréditaire orgueil des femmes et des rois !

Tu triomphes, Van Dyck, prince des gestes calmes,
Dans tous les êtres beaux qui vont bientôt mourir,
Dans toute belle main...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Pierre QUILLARD (1864-1912) (Recueil : La lyre héroïque et dolente) - Pour une absente

Pierre QUILLARD (1864-1912) (Recueil : La lyre héroïque et dolente) - Pour une absente

Je veux m'enfermer seul avec mon souvenir,
Immobile, oublieux des rafales d'automne
Qui font les frondaisons se rouiller et jaunir
Et de la mer roulant sa plainte monotone ;
Je veux m'enfermer seul avec mon souvenir.

Le demi-jour filtrant des étoffes tendues
Sera doux et propice à mon coeur nonchalant,
Quand...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Georges RODENBACH (1855-1898) (Recueil : Le règne du silence) - Dans l'angle obscur de la chambre, le piano

Georges RODENBACH (1855-1898) (Recueil : Le règne du silence) - Dans l'angle obscur de la chambre, le piano

Dans l'angle obscur de la chambre, le piano
Songe, attendant des mains pâles de fiancée
De qui les doigts sont sans reproche et sans anneau,
Des mains douces par qui sa douleur soit pansée

Et qui rompent un peu son abandon de veuf,
Car il refrémirait sous des mains élargies
Puisqu'en lui dort...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Albert SAMAIN (1858-1900) (Recueil : Au jardin de l'infante) - Mon âme est une infante

Albert SAMAIN (1858-1900) (Recueil : Au jardin de l'infante) - Mon âme est une infante

Mon Ame est une infante en robe de parade,
Dont l'exil se reflète, éternel et royal,
Aux grands miroirs déserts d'un vieil Escurial,
Ainsi qu'une galère oubliée en la rade.

Aux pieds de son fauteuil, allongés noblement,
Deux lévriers d'Écosse aux yeux mélancoliques
Chassent, quand il lui plaît, les bêtes symboliques...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

René-François SULLY PRUDHOMME (1839-1907) (Recueil : Les vaines tendresses) - Au jour le jour

René-François SULLY PRUDHOMME (1839-1907) (Recueil : Les vaines tendresses) - Au jour le jour

à Emmanuel Des Essarts

Quand d'une perte irréparable
On garde au coeur le souvenir,
On est parfois si misérable
Qu'on délibère d'en finir.

La vie extérieure oppresse :
Son mobile et bruyant souci
Fatigue... et dans cette détresse
On murmure : "Que fais-je ici ?

"Libre de fuir tout ce tumulte

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les heures claires) - Combien elle est facilement ravie

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les heures claires) - Combien elle est facilement ravie

Combien elle est facilement ravie
Avec ses yeux d'extase ignée ;
Elle, la douce et résignée
Si simplement devant la vie.

Ce soir, comme un regard la surprenait fervente
Et comme un mot la transportait
Au pur jardin de joie, où elle était
Tout à la fois reine et servante.

Humble d'elle mais ardente...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les débâcles) - Dialogue

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les débâcles) - Dialogue

... Sois ton bourreau toi-même ;
N'abandonne le soin de te martyriser
A personne, jamais. Donne ton seul baiser
Au désespoir ; déchaîne en toi l'âpre blasphème ;
Force ton âme, éreinte-la contre l'écueil :
Les maux du coeur qu'on exaspère, on les commande ;
La vie, hélas ! ne se corrige ou ne s'amende
Que si la volonté...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les campagnes hallucinées) - Les mendiants

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les campagnes hallucinées) - Les mendiants

Les jours d'hiver quand le froid serre
Le bourg, le clos, le bois, la fange,
Poteaux de haine et de misère,
Par l'infini de la campagne,
Les mendiants ont l'air de fous.

Dans le matin, lourds de leur nuit,
Ils s'enfoncent au creux des routes,
Avec leur pain trempé de pluie
Et leur chapeau comme la suie
Et leurs grands...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Béroalde de VERVILLE (1556-1626) - Un jour reconnaissant que je suis incapable

Béroalde de VERVILLE (1556-1626) - Un jour reconnaissant que je suis incapable

Un jour reconnaissant que je suis incapable,
Belle, de vous servir, j'en vins au désespoir,
Et prenant le chemin du désert effroyable,
Je voulus m'y cacher pour jamais ne rien voir.

C'est bien avoir des yeux de voir ce qui s'adresse,
Et de le discerner. Mais voir parfaitement
Est voir le jour heureux...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Flaubert, Madame Bovary, III, 11

Flaubert, Madame Bovary, III, 11 Un jour qu'il était allé au marché d'Argueil pour y vendre son cheval, -dernière ressource, - il rencontra Rodolphe. Ils pâlirent en s'apercevant. Rodolphe, qui avait seulement envoyé sa carte, balbutia d'abord quelques excuses, puis s'enhardit et même poussa l'aplomb (il faisait très chaud, on était au moins d'août) jusqu'à l'inviter à prendre une bouteille de bière au cabaret. Accoudé en face de lui, il mâcha son cigare en causant, et Charles...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤
<< < 1 > >>

LE SITE D'AIDE À LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN LITTERATURE

 Maths
 Philosophie
 Littérature
 QCM de culture générale
 Histoire
 Géographie
 Droit
Nom/Pseudo :

email :
 
Demandez votre sujet :