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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
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Alphonse de LAMARTINE (1790-1869) (Recueil : Méditations poétiques) - Le Génie

Alphonse de LAMARTINE (1790-1869) (Recueil : Méditations poétiques) - Le Génie

(A M. de Bonald)

Ainsi, quand parmi les tempêtes,
Au sommet brûlant du Sina,
Jadis le plus grand des prophètes
Gravait les tables de Juda;
Pendant cet entretien sublime,
Un nuage couvrait la cime
Du mont inaccessible aux yeux,
Et, tremblant aux coups du tonnerre,
Juda, couché dans la poussière,
Vit ses lois descendre des cieux.

Ainsi...

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Alphonse de LAMARTINE (1790-1869) (Recueil : Harmonies poétiques et religieuses) - Le premier regret

Alphonse de LAMARTINE (1790-1869) (Recueil : Harmonies poétiques et religieuses) - Le premier regret

Sur la plage sonore où la mer de Sorrente
Déroule ses flots bleus aux pieds de l'oranger
Il est, près du sentier, sous la haie odorante,
Une pierre petite, étroite, indifférente
Aux pas distraits de l'étranger !

La giroflée y cache un seul nom sous ses gerbes.
Un nom que nul écho n'a jamais répété !
Quelquefois...

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Alphonse de LAMARTINE (1790-1869) (Recueil : Méditations poétiques) - Souvenir

Alphonse de LAMARTINE (1790-1869) (Recueil : Méditations poétiques) - Souvenir

En vain le jour succède au jour,
Ils glissent sans laisser de trace ;
Dans mon âme rien ne t'efface,
Ô dernier songe de l'amour !

Je vois mes rapides années
S'accumuler derrière moi,
Comme le chêne autour de soi
Voit tomber ses feuilles fanées.

Mon front est blanchi par le temps ;
Mon sang refroidi coule à...

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Charles-Marie LECONTE DE LISLE (1818-1894) (Recueil : Poèmes barbares) - Le barde de Temrah

Charles-Marie LECONTE DE LISLE (1818-1894) (Recueil : Poèmes barbares) - Le barde de Temrah

Le soleil a doré les collines lointaines ;
Sous le faîte mouillé des bois étincelants
Sonne le timbre clair et joyeux des fontaines.

Un chariot massif, avec deux buffles blancs,
Longe, au lever du jour, la sauvage rivière
Où le vent frais de l'Est rit dans les joncs tremblants.

Un jeune homme, vêtu...

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Charles-Marie LECONTE DE LISLE (1818-1894) (Recueil : Poèmes barbares) - Nurmahal

Charles-Marie LECONTE DE LISLE (1818-1894) (Recueil : Poèmes barbares) - Nurmahal

À l'ombre des rosiers de sa fraîche terrasse,
Sous l'ample mousseline aux filigranes d'or,
Djihan-Guîr, fils d'Akbar, et le chef de sa race,
Est assis sur la tour qui regarde Lahor.

Deux Umrahs sont debout et muets, en arrière.
Chacun d'eux, immobile en ses flottants habits,
L'oeil fixe et le front haut, tient d'une main guerrière
Le...

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Nicolas-Germain LÉONARD (1744-1793) - L'orage

Nicolas-Germain LÉONARD (1744-1793) - L'orage

Nise était dans son aurore,
Et sur son sein agité,
Déjà commençaient d'éclore
Les trésors de la beauté :
Sur ses lèvres demi-closes
Erraient déjà les soupirs,
Comme autour des jeunes roses
On voit voler les zéphyrs.

Nise avait vu le feuillage
Seize fois naître et mourir :
Silvandre était du même âge ;
C'est l'âge heureux...

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Nicolas-Germain LÉONARD (1744-1793) - Les regrets

Nicolas-Germain LÉONARD (1744-1793) - Les regrets

Pourquoi ne me rendez-vous pas
Les doux instants de ma jeunesse ?
Dieux puissants ! ramenez la course enchanteresse
De ce temps qui s'enfuit dans la nuit du trépas !
Mais quelle ambition frivole !
Ah ! dieux ! si mes désirs pouvaient être entendus,
Rendez-moi donc aussi le plaisir qui s'envole
Et les amis que j'ai perdus !

Campagne d'Arpajon ! solitude riante

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Jean-Baptiste Poquelin, dit MOLIERE (1622-1673) - Remerciement au Roi

Jean-Baptiste Poquelin, dit MOLIERE (1622-1673) - Remerciement au Roi

après avoir été honoré d'une pension de Sa Majesté.

Votre paresse enfin me scandalise,
Ma Muse ; obéissez-moi :
Il faut ce matin, sans remise,
Aller au lever du Roi.
Vous savez bien pourquoi
Et ce vous est une honte
De n'avoir pas été plus prompte
A le remercier de ces fameux bienfaits ;
Mais il vaut mieux tard que jamais.

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Anna de NOAILLES (1876-1933) (Recueil : Le coeur innombrable) - L'innocence

Anna de NOAILLES (1876-1933) (Recueil : Le coeur innombrable) - L'innocence

Si tu veux nous ferons notre maison si belle
Que nous y resterons les étés et l'hiver !
Nous verrons alentour fluer l'eau qui dégèle,
Et les arbres jaunis y redevenir verts.

Les jours harmonieux et les saisons heureuses
Passeront sur le bord lumineux du chemin,
Comme de beaux enfants dont les bandes rieuses

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Evariste de PARNY (1753-1814) - Élégie

Evariste de PARNY (1753-1814) - Élégie

Que le bonheur arrive lentement !
Que le bonheur s'éloigne avec vitesse !
Durant le cours de ma triste jeunesse
Si j'ai vécu, ce ne fut qu'un moment.
Je suis puni de ce moment d'ivresse.
L'espoir qui trompe a toujours sa douceur,
Et dans nos maux du moins il nous console ;
Mais loin de moi l'illusion s'envole,
Et l'espérance est...

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Pierre de RONSARD (1524-1585) (Recueil : Sonnets pour Hélène) - Le soir qu'Amour vous fit en la salle descendre

Pierre de RONSARD (1524-1585) (Recueil : Sonnets pour Hélène) - Le soir qu'Amour vous fit en la salle descendre

Le soir qu'Amour vous fit en la salle descendre
Pour danser d'artifice un beau ballet d'amour,
Vos yeux, bien qu'il fût nuit, ramenèrent le jour,
Tant ils surent d'éclairs par la place répandre.

Le ballet fut divin, qui se soulait reprendre,
Se rompre, se refaire, et tour dessus retour
Se mêler, s'écarter,...

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Victor SEGALEN (1878-1919) (Recueil : Stèles) - Pour lui complaire

Victor SEGALEN (1878-1919) (Recueil : Stèles) - Pour lui complaire

A lui complaire j'ai vécu ma vie. Touchant au bout extrême de
mes forces, je cherche encore à imaginer quoi pour lui complaire :

Elle aime à déchirer la soie : je lui donnerai cent pieds de
tissu sonore. Mais ce cri n'est plus assez neuf.

Elle aime à voir couler le vin et des gens...

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René-François SULLY PRUDHOMME (1839-1907) (Recueil : Les solitudes) - Soupir

René-François SULLY PRUDHOMME (1839-1907) (Recueil : Les solitudes) - Soupir

Ne jamais la voir ni l'entendre,
Ne jamais tout haut la nommer,
Mais, fidèle, toujours l'attendre,
Toujours l'aimer.

Ouvrir les bras et, las d'attendre,
Sur le néant les refermer,
Mais encor, toujours les lui tendre,
Toujours l'aimer.

Ah ! Ne pouvoir que les lui tendre,
Et dans les pleurs se consumer,
Mais ces pleurs toujours les répandre,
Toujours...

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Pontus de TYARD (1521-1605) (Recueil : Premier livre des erreurs amoureuses) - J'ai tant crié, ô douce Mort, renverse

Pontus de TYARD (1521-1605) (Recueil : Premier livre des erreurs amoureuses) - J'ai tant crié, ô douce Mort, renverse

J'ai tant crié, ô douce Mort, renverse
Avec ce corps mon grief tourment sous terre,
Que je me sens presque finir la guerre
De l'espérance à mon désir diverse.

Vois, Dame, vois, que les pleurs que je verse,
Et les soupirs ardents, que je déserre
Hors de...

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les bords de la route) - Cantiques

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les bords de la route) - Cantiques

I

Je voudrais posséder pour dire tes splendeurs,
Le plain-chant triomphal des vagues sur les sables,
Ou les poumons géants des vents intarissables ;

Je voudrais dominer les lourds échos grondeurs,
Qui jettent, dans la nuit des paroles étranges,
Pour les faire crier et clamer tes louanges ;

Je...

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les forces tumultueuses) - Sur la mer

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les forces tumultueuses) - Sur la mer

Larges voiles au vent, ainsi que des louanges,
La proue ardente et fière et les haubans vermeils,
Le haut navire apparaissait, comme un archange
Vibrant d'ailes qui marcherait, dans le soleil.

La neige et l'or étincelaient sur sa carène ;
Il étonnait le jour naissant, quand il glissait
Sur le calme de l'eau prismatique...

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les heures du soir) - Viens jusqu'à notre seuil répandre

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les heures du soir) - Viens jusqu'à notre seuil répandre

Viens jusqu'à notre seuil répandre
Ta blanche cendre
Ô neige pacifique et lentement tombée :
Le tilleul du jardin tient ses branches courbées
Et plus ne fuse au ciel la légère calandre.

Ô neige,
Qui réchauffes et qui protèges
Le blé qui lève à peine
Avec la mousse, avec la laine
Que...

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Béroalde de VERVILLE (1556-1626) - Faut-il qu'incessamment passionné je traîne

Béroalde de VERVILLE (1556-1626) - Faut-il qu'incessamment passionné je traîne

Faut-il qu'incessamment passionné je traîne
Les rigoureux liens de l'amour qui me gêne,
Et que sans espérer de me voir en repos
Je loge le souci pour toujours en mes os,
Que lamentant en vain mon malheur je soupire,
Sans pouvoir m'alléger en mon cruel martyre,
Faut-il, hélas ! faut-il, qu'avecque tant d'ennuis
Je passe en mes regrets mes malheureuses nuits,
Et que...

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Théophile de VIAU (1590-1626) - Cruelle, à quel propos prolonges-tu ma peine

Théophile de VIAU (1590-1626) - Cruelle, à quel propos prolonges-tu ma peine

Élégie

Cruelle, à quel propos prolonges-tu ma peine ?
Qui t'a sollicitée à renouer ma chaîne,
Quel démon ennemi de mes contentements
Me vient remettre encore en tes enchantements ?
Mon mal allait finir, et déjà ma pensée
Ne gardait plus de toi qu'une Image effacée,
Ma fièvre n'avait plus que ce...

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Alfred de VIGNY (1797-1863) (Recueil : Les Destinées) - La maison du berger (III)

Alfred de VIGNY (1797-1863) (Recueil : Les Destinées) - La maison du berger (III)

Eva, qui donc es-tu ? Sais-tu bien ta nature ?
Sais-tu quel est ici ton but et ton devoir ?
Sais-tu que, pour punit l'homme, sa créature,
D'avoir porté la main sur l'arbre du savoir,
Dieu permit qu'avant tout, de l'amour de soi-même
En tout temps, à tout âge, il fît son bien suprême,...

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Émile Zola, L'Assommoir

Émile Zola, L'Assommoir L'alambic, avec ses récipients de forme étrange, ses enroulements sans fin de tuyaux, gardait une mine sombre ; pas une fumée ne s'échappait ; à peine entendait-on un souffle intérieur, un ronflement souterrain ; c'était comme une besogne de nuit faite en plein jour, par un travailleur morne, puissant et muet. Cependant, Mes-Bottes, accompagné de ses deux camarades, était venu s'accouder sur la barrière, en attendant qu'un coin du comptoir fût libre. Il...

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Racine, Mithridate, acte IV, scène 5

Racine, Mithridate, acte IV, scène 5 Mithridate Elle me quitte! Et moi, dans un lâche silence, Je semble de sa fuite approuver l'insolence? Peu s'en faut que mon coeur, penchant de son côté, Ne me condamne encor de trop de cruauté! Qui suis-je? Est-ce Monime? Et suis-je Mithridate? Non, non, plus de pardon, plus d'amour pour l'ingrate. Ma colère revient, et je me reconnois: Immolons, en partant, trois ingrats à la fois. Je vais à Rome, et c'est par de tels sacrifices Qu'il faut à...

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Denis Diderot - La Religieuse

Quand je fus arrivée à ce petit oratoire, qui était éclairé de deux lumières, on m'ordonna de demander pardon à Dieu et à la communauté du scandale que j'avais donné ; c'était la religieuse qui me conduisait qui me disait tout bas ce qu'il fallait que je répétasse, et je le répétais mot à mot. Après cela on m'ôta la corde, on me déshabilla jusqu'à la ceinture, on prit mes cheveux qui étaient épars sur...

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