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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: théâtre persuader ou théâtre émouvoir

POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: écrivains amuser
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Antonin Artaud, Déclaration du 27 janvier 1925.

Antonin Artaud, Déclaration du 27 janvier 1925. Ouvert le 11 octobre 1924 au 15, rue de Grenelle, le Bureau de Recherches surréalistes a l'ambition de recevoir tous ceux que le Surréalisme intéresse et d'être attentif à leurs questions comme à leurs propositions. Porte ouverte sur l'inconnu, cette « Centrale », qui fermera l'année suivante, fut pendant quelques mois dirigée par Antonin Artaud. Eu égard à une fausse interprétation de notre tentative stupidement répandue dans...

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Stendhal, L'Abbesse de Castro, VI.

Stendhal, L'Abbesse de Castro, VI. Hélène comprit qu'une fois dans ce palais sa prison pouvait être d'une sévérité sans bornes, et que l'on parviendrait à lui interdire absolument toutes communications avec le dehors, tandis qu'au couvent de Castro elle aurait, pour recevoir et envoyer des lettres, les mêmes facilités que toutes les religieuses. D'ailleurs, et ce fut ce qui la détermina, c'était dans le jardin de ce couvent que Jules avait répandu son sang pour elle:...

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Jean de La Bruyère, Les Caractères, « De l'homme »

Jean de La Bruyère, Les Caractères, « De l'homme » Gnathon ne vit que pour soi, et tous les hommes ensemble sont à son égard comme s'ils n'étaient point. Non content de remplir à une table la première place, il occupe lui seul celle de deux autres ; il oublie que le repas est pour lui et pour toute la compagnie ; il se rend maître du plat, et fait son propre1 de chaque service :...

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Voltaire, Dictionnaire philosophique « Beau » :

Voltaire, Dictionnaire philosophique « Beau » : Nous fîmes un voyage en Angleterre : on y joua la même pièce, parfaitement traduite ; elle fit bâiller tous les spectateurs. « Oh, oh ! dit-il, le to kalon n'est pas le même pour les Anglais et pour les Français. Il conclut, après bien des réflexions, que le beau est souvent très relatif, comme ce qui est décent au Japon est indécent à Rome, et ce qui...

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LÉGENDE de Patrice de La Tour du Pin

LÉGENDE de Patrice de La Tour du Pin Va dire à ma chère Ile, là-bas, tout là-bas, Près de cet obscur marais de Foulc, dans la lande, Que je viendrai vers elle ce soir, qu'elle attende, Qu'au lever de la lune elle entendra mon pas. Tu la trouveras baignant ses pieds sous les rouches, Les cheveux dénoués, les yeux clos à demi, Et naïve, tenant une main sur la bouche, Pour ne pas réveiller les oiseaux endormis. Car les marais sont tout embués de...

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Baudelaire, Les Fleurs du Mal, « Hymne ».

Baudelaire, Les Fleurs du Mal, « Hymne ». A la très-chère, à la très-belle Qui remplit mon coeur de clarté, A l'ange, à l'idole immortelle, Salut en l'immortalité ! Elle se répand dans ma vie Comme un air imprégné de sel, Et dans mon âme inassouvie Verse le goût de l'éternel. ...

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Jean Follain, L'Épicerie d'enfance (1938), "Repas"

Jean Follain, L'Épicerie d'enfance (1938), "Repas" Les avant-coureurs des repas étaient dans des gestes infimes : la femme en fichu égalisait le sel dans la salière biseautée. L'on mettait la table longtemps à l'avance. Quand on soulevait le coquetier de dessus l'étagère du buffet, la place de sa base restait marquée ronde et sertie par une fine poussière presque impalpable. Tenue par une main experte et vigoureuse la cuiller à ragoûts, avec un bruit particulier, avec un bruit qui...

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Ponge, « L'Orange »

Ponge, « L'Orange » Comme dans l'éponge il y a dans l'orange une aspiration à reprendre contenance après avoir subi l'épreuve de l'expression. Mais où l'éponge réussit toujours, l'orange jamais: car ses cellules ont éclaté, ses tissus se sont déchirés. Tandis que l'écorce seule se rétablit mollement dans sa forme grâce à son élasticité, un liquide d'ambre s'est répandu, accompagné de rafraîchissement, de parfums suaves, certes, -- mais souvent aussi de la conscience amère d'une expulsion...

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Lettre de Victor Hugo à Juliette Drouet.

Lettre de Victor Hugo à Juliette Drouet. 21 mai 1844 : « Tu mérites le ciel ». Que veux-tu que je t'écrive ? Que veux-tu que je te dise ? Je suis plein de toi. Depuis plus de onze ans, n'as-tu pas mon souffle, mon sang, ma vie ? Que puis-je t'apprendre que tu ne saches ? N'es-tu pas au commencement et à la fin de toutes mes pensées ? 0 ma bien-aimée, il me...

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Charles Baudelaire : Je n'ai pas oublié, voisine de la ville... (Les Fleurs du Mal, Spleen et Idéal, LXX, 1857).

Charles Baudelaire : Je n'ai pas oublié, voisine de la ville... (Les Fleurs du Mal, Spleen et Idéal, LXX, 1857). Je n'ai pas oublié, voisine de la ville, Notre blanche maison, petite mais tranquille; Sa Pomone1 de plâtre et sa vieille Vénus2 Dans un bosquet chétif cachant leurs membres nus, Et le soleil, le soir, ruisselant et superbe, Qui, derrière la vitre où se brisait sa gerbe, Semblait, grand oeil ouvert dans le ciel curieux, Contempler nos dîners longs et silencieux, Répandant...

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Alain-Fournier, Le Grand Meaulnes, Première partie, XIV : « La fête étrange » (suite)

Alain-Fournier, Le Grand Meaulnes, Première partie, XIV : « La fête étrange » (suite) Meaulnes, avec précaution, allait poser d'autres questions, lorsque parut à la porte un couple charmant : une enfant de seize ans avec corsage de velours et jupe à grands volants ; un jeune personnage en habit à haut col et pantalon à élastiques. Ils traversèrent la salle, esquissant un pas de deux ; d'autres les suivirent, puis d'autres passèrent en courant, poussant...

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Marcel Proust, À l'ombre des jeunes filles en fleurs (1919), 2e partie

Marcel Proust, À l'ombre des jeunes filles en fleurs (1919), 2e partie « Puis maman cherchait à me distraire, elle me demandait ce que je commanderais pour dîner, elle admirait Françoise, lui faisait compliment d'un chapeau et d'un manteau qu'elle ne reconnaissait pas, bien qu'ils eussent jadis excité son horreur quand elle les avait vus neufs sur ma grand'tante, l'un avec l'immense oiseau qui le surmontait, l'autre chargé de dessins affreux et de jais. Mais...

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Mme de Lafayette, La Princesse de Clèves.

Mme de Lafayette, La Princesse de Clèves. Monsieur de Nemours était demeuré dans le jardin, tant qu'il avait vu de la lumière ; il n'avait pu perdre l'espérance de revoir madame de Clèves, quoiqu'il fût persuadé qu'elle l'avait reconnu, et qu'elle n'était sortie que pour l'éviter ; mais, voyant qu'on fermait les portes, il jugea bien qu'il n'avait plus rien à espérer. Il vint reprendre son cheval tout proche du lieu où attendait le gentilhomme de...

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Flaubert, L'Education Sentimentale, 1869, « Ce fut comme un apparition »

Flaubert, L'Education Sentimentale, 1869, « Ce fut comme un apparition » Le 15 septembre 1840, Frédéric Moreau, jeune bachelier de 18 ans, rentre de Paris à Nogent, par la Seine, en bateau à roues... Ce fut comme une apparition. Elle était assise, au milieu du banc, toute seule ; ou du moins il ne distingua personne, dans l'éblouissement que lui envoyèrent ses yeux. En même temps qu'il passait, elle leva la tête ; il fléchit involontairement les...

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Alfred Jarry, Ubu Roi, acte III, scène 7

Alfred Jarry, Ubu Roi, acte III, scène 7 PERE UBU Messieurs, la séance est ouverte et tâchez de bien écouter et de vous tenir tranquilles. D'abord, nous allons faire le chapitre des finances, ensuite nous parlerons d'un petit système que j'ai imaginé pour faire venir le beau temps et conjurer la pluie. UN CONSEILLER Fort bien, monsieur Ubu. MERE UBU Quel sot homme. PERE UBU Madame de ma merdre, garde à vous, car je ne souffrirai pas vos sottises. Je vous disais donc,...

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Henri Michaux, Exorcismes, Ecce homo

Henri Michaux, Exorcismes, Ecce homo J'ai vu l'homme. Je n'ai pas vu l'homme comme la mouette, vague au ventre, qui file rapide sur la mer indéfinie. J'ai vu l'homme à la torche faible, ployé et qui cherchait. Il avait le sérieux de la puce qui saute, mais son saut était rare et réglementé. [...] Je n'ai pas vu l'homme répandant autour de lui l'heureuse conscience de la vie. Mais j'ai vu l'homme comme un bon bimoteur de combat répandant...

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Zola, L'Assommoir.

Zola, L'Assommoir. Dans la galerie d'Apollon, le parquet surtout émerveilla la société, un parquet luisant, clair comme un miroir, où les pieds des banquettes se reflétaient. Mlle Remanjou fermait les yeux, parce qu'elle croyait marcher sur de l'eau. On criait à Mme Gaudron de poser ses souliers à plat à cause de sa position. M. Madinier voulait leur montrer les dorures et les peintures du plafond ; mais ça leur cassait le cou, et ils ne distinguaient...

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Boris Vian, L'Ecume des jours, (l'enfer des usines)

Boris Vian, L'Ecume des jours, (l'enfer des usines) Chick passa la poterne de contrôle et donna sa carte à pointer à la machine. Comme d'habitude, il trébucha sur le seuil de la porte métallique du passage d'accès aux ateliers et une bouffée de vapeur et de fumée noire le frappa violemment à la face. Les bruits commençaient à lui parvenir : sourd vrombissement des turboalternateurs généraux, chuintement des ponts roulants sur les poutrelles entrecroisées, vacarme des...

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Benjamin Constant, Adolphe, chap. III

Benjamin Constant, Adolphe, chap. III "Je passai quelques heures à ses pieds, me proclamant le plus heureux des hommes, lui prodiguant mille assurances de tendresse, de dévouement et de respect éternel. Elle me raconta ce qu'elle avait souffert en essayant de s'éloigner de moi ; que de fois elle avait espéré que je la découvrirais malgré ses efforts ; comment le moindre bruit qui frappait ses oreilles lui paraissait annoncer mon arrivée ; quel trouble, quelle...

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Alexandre Dumas, Le grand dictionnaire de cuisine. « Le Poivre »

Alexandre Dumas, Le grand dictionnaire de cuisine. « Le Poivre » Ainsi que nous l'avons déjà dit dans notre préface, le poivre a toujours été la plus répandue des épiceries connues et la plus employée en cuisine. Le poivre a été longtemps l'objet d'un très grand luxe, et une livre de poivre était un présent considérableà faire à une personne; on apporte que lorsque Clotaire III fonda le monastère de Corbie, parmi les différentes denrées qu'il assujettit...

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Guy de Maupassant - Bel-Ami (1885)

Guy de Maupassant - Bel-Ami (1885) L'encens répandait une odeur fine de benjoin, et sur l'autel le sacrifice divin s'accomplissait, l'Homme-Dieu, à l'appel de son prêtre, descendait sur la terre pour consacrer le triomphe du baron Georges Du Roy. Bel-Ami, à genoux à côté de Suzanne, avait baissé le front. Il se sentait en ce moment presque croyant, presque religieux, plein de reconnaissance pour la divinité qui l'avait ainsi...

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Honoré de Balzac, La Femme de trente ans

Honoré de Balzac, La Femme de trente ans La marquise, alors âgée de trente ans, était belle quoique frêle de formes et d'une excessive délicatesse. Son plus grand charme venait d'une physionomie dont le calme trahissait une étonnante profondeur dans l'âme. Son oeil plein d'éclat, mais qui semblait voilé par une pensée constante, accusait une vie fiévreuse et la résignation la plus étendue. Ses paupières, presque toujours chastement baissées vers la terre, se relevaient rarement....

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Flaubert, L'Education sentimentale

Flaubert, L'Education sentimentale Ce fut comme une apparition : Elle était assise, au milieu du banc, toute seule ; ou du moins il ne distingua personne, dans l'éblouissement que lui envoyèrent ses yeux. En même temps qu'il passait, elle leva la tête ; il fléchit involontairement les épaules ; et, quand il se fut mis plus loin, du même côté, il la regarda. Elle avait un large chapeau de paille, avec des rubans roses qui palpitaient...

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Victor Hugo, Notre-Dame de Paris

Victor Hugo, Notre-Dame de Paris Nous n'essayerons pas de donner au lecteur une idée de ce nez tétraèdre, de cette bouche en fer de cheval ; de ce petit oeil gauche obstrué d'un sourcil roux en broussailles, tandis que l'oeil droit disparaissait entièrement caché sous une énorme verrue ; de ces dents désordonnées, ébréchées ça et là, comme les créneaux d'une forteresse ; de cette lèvre calleuse, sur laquelle une de ces dents empiétait comme...

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Émile Zola, L'Assommoir, chapitre XIII.

Émile Zola, L'Assommoir, chapitre XIII. Non, vrai, ça n'offrait rien de beau, et Gervaise, tremblante, se demandait pourquoi elle était revenue. Dire que, la veille au soir, chez les Boches, on l'accusait d'exagérer le tableau ! Ah bien ! elle n'en avait pas fait la moitié assez ! Maintenant, elle voyait mieux comment Coupeau s'y prenait, elle ne l'oublierait jamais plus, les yeux grands ouverts sur le vide. Pourtant elle saisissait des phrases entre l'interne et...

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