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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: théâtre persuader ou théâtre émouvoir

POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: écrivains amuser
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Philippe JACCOTTET Beauregard

Philippe JACCOTTET Beauregard Village perdu, presque un hameau, inconnu (mais il s'agissait bien de Beauregard, dans la Drôme), insignifiant, du moins pour qui n'y vit pas : je ne m'y suis jamais arrêté. Quelques maisons seulement, mais habitées, puisqu'on a vu s'y allumer les premières lampes ; et on ne sait rien de ce qu'elles éclairent, mais on ne le devine que trop aisément : les visages fatigués ou mornes, les mains usées, les assiettes...

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Montesquieu, Lettres persanes - Lettre C - Lettre 100. RICA A RHEDI.

Montesquieu, Lettres persanes - Lettre C Lettre 100. RICA A RHEDI. A Venise. Je trouve les caprices de la mode, chez les Français, étonnants. Ils ont oublié comment ils étaient habillés cet été; ils ignorent encore plus comment ils le seront cet hiver: mais surtout on ne saurait croire combien il en coûte à un mari, pour mettre sa femme à la mode. Que me servirait de te faire une description exacte de...

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Louis Aragon - "Le Musée Grévin"

Je vous salue ma France où les vents se calmèrent Ma France de toujours que la géographie Ouvre comme une paume aux souffles de la mer Pour que l'oiseau du large y vienne et se confie Je vous salue ma France où l'oiseau de passage De Lille à Ronceveaux de Brest au Mont-Cenis Pour la première fois a fait l'apprentissage De ce qu'il peut coûter d'abandonner un nid Patrie également à la colombe ou l'aigle De l'audace et du chant doublement habitée Je vous salue...

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Bal chez madame de Bauséant - Honoré de BALZAC - Le Père Goriot.

Bal chez madame de Bauséant - Honoré de BALZAC - Le Père Goriot. Les lanternes de cinq cents voitures éclairaient les abords de l'hôtel de Beauséant. De chaque côté de la porte illuminée piaffait un gendarme. Le grand monde affluait si abondamment, et chacun mettait tant d'empressement à voir cette grande femme au moment de sa chute, que les appartements, situés au rez-de-chaussée de l'hôtel étaient déjà pleins quand madame de Nucingen et Rastignac s'y présentèrent....

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Voltaire, Micromégas, chapitre 5 - EXPERIENCES ET RAISONNEMENTS DES DEUX VOYAGEURS

Voltaire, Micromégas, chapitre 5 - EXPERIENCES ET RAISONNEMENTS DES DEUX VOYAGEURS Micromégas étendit la main tout doucement vers l'endroit où l'objet paraissait, et avançant deux doigts, et les retirant par la crainte de se tromper, puis les ouvrant et les serrant, il saisit fort adroitement le vaisseau qui portait ces messieurs, et le mit encore sur son ongle, sans le trop presser, de peur de l'écraser. « Voici un animal bien différent du premier »,...

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Jean Giono, Que ma joie demeure (1934).

Jean Giono, Que ma joie demeure (1934). La navette volait d'elle-même, sans efforts. Elle se posait d'un côté dans la paume droite. La main ne se refermait pas et la navette s'envolait toute seule vers la paume gauche, comme un oiseau qui se pose et repart. Ils s'étaient approchés tous les trois pour la regarder travailler. Ils voyaient l'étoffe se construire sous le peigne et augmenter de moment en moment comme une eau qui...

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Note : 8/10
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Stendhal - Le Rouge et le Noir, I, XXII

Stendhal - Le Rouge et le Noir, I, XXII En rentrant, il trouva un valet de M Valenod, en grande livrée, qui le cherchait dans toute la ville, avec un billet d'invitation pour le même jour. Jamais Julien n'était allé chez cet homme; quelques jours seulement auparavant il ne songeait qu'au moyen de lui donner une volée de coups de bâton sans se faire une affaire en police correctionnelle....

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Encyclopédie de Diderot et d'Alembert (1752 - 1772), Anonyme, article « Réfugiés ».

Encyclopédie de Diderot et d'Alembert (1752 - 1772), Anonyme, article « Réfugiés ». En 1685, Louis XIV révoqua l'Edit de Nantes qui avait rétabli la paix à la suite des guerres de religion du XVIe siècle. Les Encyclopédistes n'ont cessé de dénoncer cette révocation et les conséquences très négatives qu'elle eut pour la France. RÉFUGIÉS, (Hist. mod. politiq.2) C'est ainsi que l'on nomme les protestants français que la révocation de l'édit de Nantes a forcés de sortir...

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Note : 5.4/10
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Dominique Fernandez (né en 1929) (L'École du Sud, 1989).

Dominique Fernandez (né en 1929) (L'École du Sud, 1989). La jeune Adeline vient de demander que le ménage soit fait à fond dans sa chambre. Deux servantes, la mère et la fille, arrivent, munies chacune d'une sorte de fouet à neuf lanières. Adeline, réfugiée près du lit, se demandait à quelle sorte de travail se livreraient les deux servantes armées d'engins aussi primitifs. La frénésie belliqueuse dont elles furent saisies dépassa ses prévisions les plus pessimistes, tout...

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Note : 10/10
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André CHÉNIER (1762-1794) (Recueil : Elégies) - A Fanny (III)

André CHÉNIER (1762-1794) (Recueil : Elégies) - A Fanny (III)

Fanny, l'heureux mortel qui près de toi respire
Sait, à te voir parler et rougir et sourire,
De quels hôtes divins le ciel est habité.
La grâce, la candeur, la naïve innocence
Ont, depuis ton enfance,
De tout ce qui peut plaire enrichi ta beauté.

Sur tes traits, où ton âme imprime sa noblesse,
Elles ont...

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Nicolas Boileau, Art poétique, chant I (1674)

Nicolas Boileau, Art poétique, chant I (1674) Surtout qu'en vos écrits la langue révérée Dans vos plus grands excès vous soit toujours sacrée. En vain vous me frappez d'un son mélodieux, Si le terme est impropre, ou le tour vicieux; Mon esprit n'admet point un pompeux barbarisme, Ni d'un vers ampoulé l'orgueilleux solécisme1. Sans la langue, en un mot, l'auteur le plus divin Est toujours, quoi qu'il fasse, un méchant écrivain. Travaillez à loisir,...

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Balzac, Le Lys dans la vallée.

Balzac, Le Lys dans la vallée. Aussitôt je sentis un parfum de femme qui brilla dans mon âme comme y brilla depuis la poésie orientale. Je regardai ma voisine, et fus plus ébloui par elle que je ne l'avais été par la fête; elle devint toute ma fête. Si vous avez bien compris ma vie antérieure, vous devinerez les sentiments qui sourdirent en mon coeur. Mes yeux furent tout à coup frappés par de blanches épaules rebondies...

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Emile Zola, La Bête humaine (le train fou)

Emile Zola, La Bête humaine (le train fou) Mais Pecqueux, d'un dernier élan, précipita Jacques ; et celui-ci, sentant le vide, éperdu, se cramponna à son cou, si étroitement, qu'il l'entraîna. Il y eut deux cris terribles, qui se confondirent, qui se perdirent. Les deux hommes, tombés ensemble, entraînés sous les roues par la réaction de la vitesse, furent coupés, hachés, dans leur étreinte, dans cette effroyable embrassade, eux qui avaient si longtemps vécu en frères....

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MALRAUX - La Condition Humaine: 21 mars 1927. Minuit et demi.

21 mars 1927. Minuit et demi. Tchen tenterait-il de lever la moustiquaire ? Frapperait-il au travers ? L'angoisse lui tordait l'estomac ; il connaissait sa propre fermeté, mais n'était capable en cet instant que d'y songer avec hébétude, fasciné par ce tas de mousseline blanche qui tombait du plafond sur un corps moins visible qu'une ombre, et d'où sortait seulement ce pied à demi incliné par le sommeil, vivant quand même - de la chair d'homme....

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Maupassant- Première Neige

Une jeune dame vient de sortir de sa petite et coquette maison dont la porte est sur la Croisette. Elle s'arrête un instant à regarder les promeneurs, sourit et gagne, dans une allure accablée, un banc vide en face de la mer. Fatiguée d'avoir fait vingt pas, elle s'assied en haletant. Son pâle visage semble celui d'une morte. Elle tousse et porte à ses lèvres ses doigts transparents comme pour arrêter ces secousses qui l'épuisent. ...

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Note : 9/10
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Victor Hugo, Les Misérables, 1862.

Victor Hugo, Les Misérables, 1862. Fantine depuis la veille avait vieilli de dix ans. - Jésus ! fit Marguerite, qu'est-ce que vous avez Fantine ? - Je n'ai rien, répondit Fantine. Au contraire. Mon enfant ne mourra pas de cette affreuse maladie, faute de secours. Je suis contente. En parlant ainsi, elle montrait à la vieille fille deux napoléons1 qui brillaient sur la table. - Ah, Jésus Dieu ! dit Marguerite. Mais c'est une fortune ! Où...

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Marivaux, Le Paysan parvenu (1734 - 1735)

Marivaux, Le Paysan parvenu (1734 - 1735) Je fus de retour à la maison au moment qu'on allait se mettre à table. Malepeste, le succulent petit dîner ! Voilà ce qu'on appelle du potage, sans parler d'un petit plat de rôt d'une finesse, d'une cuisson si parfaite...Il fallait avoir l'âme bien à l'épreuve du plaisir que peuvent donner les bons morceaux, pour ne pas donner dans le péché de friandise en mangeant de ce rôt-là, et...

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Jean Giono, Regain.

Jean Giono, Regain. Aubignane est collé contre le tranchant du plateau comme un petit nid de guêpes ; et c'est vrai, c'est là qu'ils ne sont plus que trois. Sous le village la pente coule, sans herbes. Presque en bas, il y a un peu de terre molle et le poil raide d'une pauvre oseraie. Dessous, c'est un vallon étroit et un peu d'eau. C'est donc des maisons qu'on a bâties là, juste au bord, comme...

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Paul VERLAINE (1844-1896) (Recueil : Poèmes saturniens) - Grotesques

Paul VERLAINE (1844-1896) (Recueil : Poèmes saturniens) - Grotesques

Leurs jambes pour toutes montures,
Pour tous biens l'or de leurs regards,
Par le chemin des aventures
Ils vont haillonneux et hagards.

Le sage, indigné, les harangue ;
Le sot plaint ces fous hasardeux ;
Les enfants leur tirent la langue
Et les filles se moquent d'eux.

C'est qu'odieux et ridicules,
Et maléfiques en effet,
Ils ont l'air, sur...

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LE DÉSIR DE PEINDRE - Charles BAUDELAIRE, Le Spleen de Paris, 1862

LE DÉSIR DE PEINDRE Malheureux peut-être l'homme, mais heureux l'artiste que le désir déchire ! Je brûle de peindre celle qui m'est apparue si rarement et qui a fui si vite, comme une belle chose regrettable derrière le voyageur emporté dans la nuit. Comme il y a longtemps déjà qu'elle a disparu! Elle est belle, et plus que belle; elle est surprenante. En elle le noir abonde; et tout ce qu'elle inspire est nocturne et profond. Ses...

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Jean Giono, Le Hussard sur le toit, ch. VI (1951)

Jean Giono, Le Hussard sur le toit, ch. VI (1951) Durant la grande épidémie de choléra qui sévit en Provence au milieu du XIXe siècle, le héros du Hussard sur le toit, Angélo, perché sur les toits de Manosque, assiste à une procession destinée à conjurer les forces du mal. Bien longtemps avant que le soleil se lève, une petite cloche se mit à sonner dans les collines. Il y avait de ce côté-là, sur une éminence...

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À UNE HEURE DU MATIN - BAUDELAIRE

À UNE HEURE DU MATIN Enfin ! seul ! On n'entend plus que le roulement de quelques fiacres attardés et éreintés. Pendant quelques heures, nous posséderons le silence, sinon le repos. Enfin! la tyrannie de la face humaine a disparu, et je ne souffrirai plus que par moi-même. Enfin ! il m'est donc permis de me délasser dans un bain de ténèbres! D'abord, un double tour à la serrure. Il me semble que ce tour de...

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Marc-Antoine Girard de SAINT-AMANT (1594-1661) - La solitude

Marc-Antoine Girard de SAINT-AMANT (1594-1661) - La solitude

(extrait)

O ! que j'aime la solitude !
Que ces lieux sacrés à la nuit,
Eloignés du monde et du bruit,
Plaisent à mon inquiétude !
Mon Dieu! Que mes yeux sont contents
De voir ces bois qui se trouvèrent
A la nativité du temps,
Et que tous les Siècles révèrent,
Etre encore aussi beaux et verts,
Qu'aux...

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Note : 5.1/10
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Musset, Les Caprices de Marianne, I, scène 1.

Musset, Les Caprices de Marianne, I, scène 1. Une rue devant la maison de Claudio MARIANNE, sort de chez elle, un livre de messe à la main. CIUTA, une vieille femme, l'aborde. CIUTA. – Ma belle dame, puis-je vous dire un mot ? MARIANNE. – Que me voulez-vous ? CIUTA. – Un jeune homme de cette ville est éperdument amoureux de vous ; depuis un mois entier, il cherche vainement l'occasion de vous l'apprendre. Son nom est Cœlio; il est...

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Samuel Beckett, Oh ! les beaux jours (1963)

Samuel Beckett, Oh ! les beaux jours (1963) Scène comme au premier acte. Willie invisible. Winnie enterrée jusqu'au cou, sa toque sur la tête, les yeux fermés. La tête, qu'elle ne peut plus tourner, ni lever, ni baisser, reste rigoureusement immobile et de face pendant toute la durée de l'acte. Seuls les yeux sont mobiles. Sac et ombrelle à...

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Note : 5.1/10
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