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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: théâtre persuader ou théâtre émouvoir

POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: écrivains amuser
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ZOLA, Le Roman expérimental, 1880

ZOLA, Le Roman expérimental, 1880 Eh bien ! en revenant au roman, nous voyons également que le romancier est fait d'un observateur et d'un expérimentateur. L'observateur chez lui donne les faits tels qu'ils les a observés, pose le point de départ, établit le terrain solide sur lequel vont marcher les personnages et se développer les phénomènes. Puis l'expérimentateur paraît et institue l'expérience, je veux dire fait mouvoir les personnages dans une histoire particulière, pour y montrer...

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Racine, Phèdre, Acte IV, scène 6.

Racine, Phèdre, Acte IV, scène 6. ŒNONE Quel fruit recevront-ils de leurs vaines amours ? Ils ne se verront plus. PHEDRE Ils s'aimeront toujours ! Au moment que je parle, ah ! mortelle pensée ! Ils bravent la fureur d'une amante insensée. Malgré ce même exil qui va les écarter, Ils font mille serments de ne se point quitter. Non, je ne puis souffrir un bonheur qui m'outrage, Œnone ; prends pitié de ma...

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Beckett, En attendant Godot. I.

Beckett, En attendant Godot. I. Route à la campagne, avec arbre. Soir. Estragon, assis sur une pierre, essaie d'enlever sa chaussure. Il s'y acharne des deux mains, en ahanant. Il s'arrête, à bout de forces, se repose en haletant, recommence. Même jeu. Entre Vladimir. ESTRAGON (renonçant à nouveau) : Rien à faire. VLADIMIR (s'approchant à petits pas raides, les jambes écartées) : Je commence à le croire. (Il s'immobilise.) J'ai longtemps résisté à cette...

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La Bruyère , Les Caractères, 1688

Phédon a les yeux creux, le teint échauffé, le corps sec et le visage maigre ; il dort peu, et d'un sommeil fort léger ; il est abstrait, rêveur, et il a avec de l'esprit l'air d'un stupide, il oublie de dire ce qu'il sait, ou de parler d'événements qui lui sont connus ; et s'il le fait quelquefois, il s'en tire mal, il croit peser à ceux à qui il parle, il conte brièvement,...

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Jean-Paul Sartre, Huis clos, scène 3.

Jean-Paul Sartre, Huis clos, scène 3. LE GARÇON, à Garcin. Vous m'avez appelé ? Garcin va pour répondre, mais il jette un coup d'oeil à Inès. GARCIN Non. LE GARÇON, se tournant vers Inès. Vous êtes chez vous, madame. (Silence d'Inès.) Si vous avez des questions à me poser... (Inès se tait.) LE GARÇON, déçu. D'ordinaire les clients aiment à se renseigner... Je n'insiste pas. D'ailleurs, pour la brosse à dents, la sonnette et le bronze...

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La Bruyère, Caractères, Des biens de fortune

La Bruyère, Caractères, Des biens de fortune Giton a le teint frais, le visage plein et les joues pendantes, l'oeil fixe et assuré, les épaules larges, l'estomac haut1, la démarche ferme et délibérée2. Il parle avec confiance; il fait répéter celui qui l'entretient, et il ne goûte que médiocrement tout ce qu'il lui dit. Il déploie un ample mouchoir et se mouche avec grand bruit; il crache fort loin, et il éternue fort haut. Il dort...

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Pierre Choderlos de Laclos (1741-1803), Les Liaisons dangereuses (1782), Lettre XXIII

Pierre Choderlos de Laclos (1741-1803), Les Liaisons dangereuses (1782), Lettre XXIII Le vicomte de Valmont à la marquise de Merteuil Je n'eus pas la peine de diriger la conversation où je voulais la conduire. La ferveur de l'aimable prêcheuse me servit mieux que n'aurait pu faire mon adresse. « Quand on est si digne de faire le bien, me dit-elle, en arrêtant sur moi son doux regard : comment passe-t-on sa vie à mal faire ? —...

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Beaumarchais, Le Barbier de Séville, Acte II, scène 8 (la calomnie)

Beaumarchais, Le Barbier de Séville, Acte II, scène 8 (la calomnie) BAZILE. Bone Deus ! Se compromettre ! Susciter une méchante affaire, à la bonne heure, et, pendant la fermentation, calomnier à dire d'experts ; concedo. BARTHOLO. Singulier moyen de se défaire d'un homme ! BAZILE. La calomnie, monsieur ? Vous ne savez guère ce que vous dédaignez ; j'ai vu les plus honnêtes gens près d'en être accablés. Croyez qu'il n'y a pas de plate méchanceté, pas...

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Honoré de Balzac, Étude de femme, 1830.

Honoré de Balzac, Étude de femme, 1830. Pour une femme à principes, il était difficile de tomber en de meilleures mains. N'est-ce pas beaucoup pour une femme vertueuse que d'avoir épousé un homme incapable de faire des sottises ? Il s'est rencontré des dandies qui ont eu l'impertinence de presser légèrement la main de la marquise en dansant avec elle, ils n'ont recueilli que des regards de mépris, et tous ont éprouvé cette indifférence insultante qui,...

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Voltaire, L'Éducation d'une fille

Voltaire, L'Éducation d'une fille Mes amis, l'hiver dure, et ma plus douce étude est de vous raconter les faits des temps passés. Parlons ce soir un peu de madame Gertrude. Je n'ai jamais connu de plus aimable prude. Par trente-six printemps, sur sa tête amassés, ses modestes appas n'étaient point effacés ; son maintien était sage, et n'avait rien de rude ; ses yeux étaient charmants, mais ils étaient baissés. Sur sa gorge d'albâtre, une gaze étendue avec un art discret en permettait la...

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Alfred de Musset, Lorenzaccio, acte III, scène 3 (extrait).

Alfred de Musset, Lorenzaccio, acte III, scène 3 (extrait). 1 Lorenzo — Je me suis réveillé de mes rêves, rien de plus. Je te dis le danger d'en faire. Je connais la vie, et c'est une vilaine cuisine, sois-en persuadé. Ne mets pas la main là-dedans, si tu respectes quelque chose. 4 Philippe — Arrête ! ne brise pas comme un roseau mon bâton de vieillesse. Je crois à tout ce que tu appelles des...

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Georges NAVEL, Travaux.

(L'auteur travaille comme saisonnier dans le Midi de la France.) Pourquoi vient-on à la récolte? Ça" paie peu aux cerises. Fidélité à la saison. C'est un rendez-vous avec d'anciens bonheurs : une odeur de foin, la lumière de mai, des songeries. Je connaissais un vieux boulanger qui depuis vingt-cinq ans, toutes les années, lâchait le pétrin pour arriver là en fin avril. On revient changé, le cuir s'endurcit, on ne s'émeut plus, on communique moins avec...

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Roger de COLLERYE (1470-1536) - Complainte de l'infortuné et de regrets importuné

Roger de COLLERYE (1470-1536) - Complainte de l'infortuné et de regrets importuné

Considérant le cours de vie humaine,
Mon simple état, train tel que et domaine,
Qu'il n'est besoin le mettre en inventaire,
N'enregistrer, mais trop mieux de le taire,
Certain je suis que des biens terriens
Après la mort n'emporte en terre rien
Le riche et plain, soit-il gras ou mesgret,
Fors un linceul. Posé...

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André CHÉNIER (1762-1794) (Recueil : Elégies) - Il n'est que d'être roi pour être heureux au monde

André CHÉNIER (1762-1794) (Recueil : Elégies) - Il n'est que d'être roi pour être heureux au monde

Il n'est que d'être roi pour être heureux au monde.
Bénis soient tes décrets, ô Sagesse profonde !
Qui me voulus heureux et, prodigue envers moi,
M'as fait dans mon asile et mon maître et mon roi.
Mon Louvre est sous le toit, sur ma tête il s'abaisse ;
De ses premiers regards...

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André CHÉNIER (1762-1794) (Recueil : Poésies Antiques) - Ah ! prends un coeur humain, laboureur trop avide

André CHÉNIER (1762-1794) (Recueil : Poésies Antiques) - Ah ! prends un coeur humain, laboureur trop avide

Ah ! prends un coeur humain, laboureur trop avide.
Lorsque d'un pas tremblant l'indigence timide
De tes larges moissons vient, le regard confus,
Recueillir après toi les restes superflus,
Souviens-toi que Cybèle est la mère commune.
Laisse la probité que trahit la fortune,
Comme l'oiseau du ciel, se nourrir à tes pieds
De quelques...

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André CHÉNIER (1762-1794) (Recueil : Hymnes et Odes) - A la France

André CHÉNIER (1762-1794) (Recueil : Hymnes et Odes) - A la France

France ! ô belle contrée, ô terre généreuse
Que les dieux complaisants formaient pour être heureuse,
Tu ne sens point du Nord les glaçantes horreurs ;
Le Midi de ses feux t'épargne les fureurs ;
Tes arbres innocents n'ont point d'ombres mortelles ;
Ni des poisons épars dans tes herbes nouvelles
Ne trompent une main crédule ; ni tes bois

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François-René de CHATEAUBRIAND (1768-1848) (Recueil : Tableaux de la nature) - Le Printemps, l'Eté et l'Hiver

François-René de CHATEAUBRIAND (1768-1848) (Recueil : Tableaux de la nature) - Le Printemps, l'Eté et l'Hiver

Vallée au nord, onduleuse prairie,
Déserts charmants, mon coeur, formé pour vous,
Toujours vous cherche en sa mélancolie.
A ton aspect, solitude chérie,
Je ne sais quoi de profond et de doux
Vient s'emparer de mon âme attendrie.
Si l'on savait le calme qu'un ruisseau
En tous mes sens porte avec...

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William CHAPMAN (1850-1917) - L'Aurore boréale

William CHAPMAN (1850-1917) - L'Aurore boréale

La nuit d'hiver étend son aile diaphane
Sur l'immobilité morne de la savane
Qui regarde monter, dans le recueillement,
La lune, à l'horizon, comme un saint-sacrement.
L'azur du ciel est vif, et chaque étoile blonde
Brille à travers les fûts de la forêt profonde.
La rafale se tait, et les sapins glacés,
Comme des spectres blancs, penchent leurs fronts lassés
Sous le poids de la neige étincelant...

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Louis CHADOURNE (1890-1925) (Recueil : Accords) - Jardins de novembre

Louis CHADOURNE (1890-1925) (Recueil : Accords) - Jardins de novembre

La brume s'échevèle au détour des allées,
Un souvenir épars s'attarde et se recueille,
Il flotte une douceur de choses en allées
Un songe glisse en nous, comme un pas sur les feuilles.

Les jardins de Novembre accueillent vos amours,
Ô jeunesse pensive, Ô saison dissolvante,
Les grands jardins mélancoliques et qui sentent
La fin, la pluie -...

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Louis BOUILHET (1822-1869) (Recueil : Festons et astragales) - Tou-Tsong

Louis BOUILHET (1822-1869) (Recueil : Festons et astragales) - Tou-Tsong

Le long du fleuve jaune, on ferait bien des lieues,
Avant de rencontrer un mandarin pareil.
Il fume l'opium, au coucher du soleil,
Sur sa porte en treillis, dans sa pipe à fleurs bleues.

D'un tissu bigarré son corps est revêtu ;
Son soulier brodé d'or semble un croissant de lune ;
Dans sa barbe effilée il passe sa main brune,

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Rémy BELLEAU (1528-1577) (Recueil : La Bergerie) - Pendant que vostre main docte ...

Rémy BELLEAU (1528-1577) (Recueil : La Bergerie) - Pendant que vostre main docte ...

Pendant que vostre main docte, gentille et belle
Va triant dextrement les odorantes fleurs
Par ces prez esmaillez en cent et cent couleurs,
Par le sacré labeur de la troupe immortelle :

Gardez qu'Amour tapy sous la robe nouvelle
De quelque belle fleur n'evente ses chaleurs,
Et qu'au lieu de penser amortir vos douleurs,

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Alphonse BEAUREGARD (1881-1924) (Recueil : Les alternances) - Paysage aimé

Alphonse BEAUREGARD (1881-1924) (Recueil : Les alternances) - Paysage aimé

Hanté de souvenirs, l'âme pleine d'images,
Je viens à ta beauté, seul, en pèlerinage,
Pays qui me fus bon.
De gradin en gradin, de pensée en pensée
J'ai gravi le sommet de l'arête dressée
Sur ton vaste horizon.

Et te voici, baignant dans l'or fauve d'octobre,
Pays de mon souhait, vallée aux lignes sobres
Où dort le...

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Alphonse BEAUREGARD (1881-1924) (Recueil : Les forces) - L'arbre mort

Alphonse BEAUREGARD (1881-1924) (Recueil : Les forces) - L'arbre mort

Je connais, au fond d'une anse
Où sa maigre forme danse,
Un érable mort,
Mort nous raconte une histoire
De s'être penché pour boire
L'eau claire du bord.

A le voir nu comme un marbre,
L'été, parmi d'autres arbres
Verts et vigoureux,
On dirait que la nature
L'a laissé sans sépulture
Pour un crime affreux.

Plus...

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Alphonse BEAUREGARD (1881-1924) (Recueil : Les alternances) - Évocation

Alphonse BEAUREGARD (1881-1924) (Recueil : Les alternances) - Évocation

Le noir espace, beau pour une occulte fête,
A, pour moi, recueilli la vie et la répète
En des formes qu'agite un frisson d'océan.
Dans cette irruption d'images se créant,
Peu à peu se dessine une énorme cohue
Qui se démène, lutte et vers l'argent se rue,
Pour garder plus longtemps, sous le ciel angoissé,
Le don prodigieux de vivre et de penser.
Puis cette...

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Alphonse BEAUREGARD (1881-1924) (Recueil : Les forces) - Concordances

Alphonse BEAUREGARD (1881-1924) (Recueil : Les forces) - Concordances

Le même triste accent vient toujours des rapides,
Toujours les mêmes flots font le même circuit
En recueillant le rêve et l'espoir dans leurs rides.

Je l'ai senti déjà le vent de cette nuit ;
Il conserva mes paroles et les répète,
Et de naïfs couplets renaissent avec lui.

Un firmament connu resplendit sur ma tête.

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