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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
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POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
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Maurice Barrès, La Colline inspirée, I.

Maurice Barrès, La Colline inspirée, I. Illustres ou inconnus, oubliés ou à naître, de tels lieux nous entraînent, nous font admettre insensiblement un ordre de faits supérieurs à ceux où tourne à l'ordinaire notre vie. Ils nous disposent à connaître un sens de l'existence plus secret que celui qui nous est familier, et, sans rien nous expliquer, ils nous communiquent une interprétation religieuse de notre destinée. Ces influences longuement soutenues produiraient d'elles-mêmes des vies rythmées...

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André Gide, La Symphonie pastorale, premier cahier.

André Gide, La Symphonie pastorale, premier cahier. Je reviens en arrière; car hier je m'étais laissé entraîner. Pour l'enseigner à Gertrude j'avais dû apprendre moi-même l'alphabet des aveugles ; mais bientôt elle devint beaucoup plus habile que moi à lire cette écriture où j 'avais assez de peine à me reconnaître, et qu'au surplus, je suivais plus volontiers avec les yeux qu'avec les mains. Du reste, je ne fus point le seul à l'instruire. Et d'abord...

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Montaigne, Essais - Livre I, chapitre 26

Montaigne, Essais - Livre I, chapitre 26 Je n'ai dressé commerce avec aucun livre solide, sinon Plutarque et Sénèque, où je puisse comme les Danaïdes, remplissant et versant sans cesse. J'en attache quelque chose à ce papier ; à moi, si peu que rien. L'Histoire, c'est plus mon gibier, ou la poésie, que j'aime d'une particulière inclination. Car, comme disait Cléanthe, tout ainsi que la voix, contrainte dans l'étroit canal d'une trompette, sort plus aiguë...

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P.BOUILLE, La Planète des Singes

( Sur une planète, le narrateur a été fait prisonnier par des singes. ) La guenon sortit un stylo de sa poche et écrivit plusieurs lignes dans son cahier. Puis, relevant la tête et rencontrant encore mon regard anxieux, elle sourit de nouveau. Ceci m'encouragea à faire une autre avance amicale. Je tendis un bras vers elle à travers la grille, la main ouverte. Les gorilles sursautèrent et eurent un mouvement pour s'interposer. Mais la guenon,...

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Hugo, Le Dernier Jour d'un condamné.

Hugo, Le Dernier Jour d'un condamné. Elle est fraîche, elle est rose, elle a de grands yeux, elle est belle ! On lui a mis une petite robe qui lui va bien. Je l'ai prise, je l'ai enlevée dans mes bras, je l'ai assise sur mes genoux, je l'ai baisée sur ses cheveux. Pourquoi pas avec sa mère ? – Sa...

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Marcel Proust, Un Amour de Swan, 1913.

Marcel Proust, Un Amour de Swan, 1913. [L'intrigue se déroule à Paris à la fin du dix-neuvième siècle. Charles Swann, membre de la haute société, a entamé une liaison avec Odette de Crécy, une femme aux mœurs légères. Un soir, elle lui demande de la quitter plus tôt que d'habitude, prétextant qu'elle est souffrante et a besoin de dormir. Swann, la soupçonnant d'attendre un autre homme retourné un peu plus tard devant chez elle.] ...

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Beaumarchais, Le Mariage de Figaro, Acte III, scène 16

Beaumarchais, Le Mariage de Figaro, Acte III, scène 16 [Marceline vient de reconnaître son fils Emmanuel en Figaro, Bartholo étant son père. Malgré ce "coup de théâtre", Bartholo refuse d'épouser Marceline.] BARTHOLO. Ni moi non plus. MARCELINE. Ni vous ! Et votre fils ? Vous m'aviez juré... BARTHOLO. J'étais fou. Si pareils souvenirs engageaient, on serait tenu d'épouser tout le monde. BRID'OISON. E-et si l'on y regardait de si près, personne n'épouserait personne. BARTHOLO. Des fautes si connues ! une...

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Fénelon, "Sermon pour la fête de l'Épiphanie", dans Écrits spirituels (pages choisies), édition établie par Bernard Dupriez, Paris, Nouveaux Classiques Larousse, 1965.

Fénelon, "Sermon pour la fête de l'Épiphanie", dans Écrits spirituels (pages choisies), édition établie par Bernard Dupriez, Paris, Nouveaux Classiques Larousse, 1965. Béni soit Dieu, mes Frères , puisqu'il met aujourd'hui sa parole dans ma bouche pour louer l'oeuvre qu'il accomplit par cette maison ! Je souhaitais il y a longtemps, je l'avoue, d'épancher mon coeur devant ces autels, et de dire à la louange de la grâce tout ce qu'elle opère dans ces hommes apostoliques...

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Maurice BARRÈS, N'importe où hors du monde, 1958

Maurice BARRÈS, N'importe où hors du monde, 1958 Sans que je veuille préciser trop l'analogie et me charger d'en rendre un compte exact, je me surprends à confondre l'émotion où m'a laissé ce chef-d'oeuvre sans gloire avec le souvenir d'une après-midi qu'un jour le hasard m'offrit à la campagne. Par le plus doux soleil d'octobre, sur le grand plateau qui s'élève depuis la Moselle jusqu'à Rambervillers, j'étais allé reconnaître les sources de l'Euron. Le paysage est...

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Honoré de BALZAC, Traité de la prière

Honoré de BALZAC, Traité de la prière Ainsi la véritable cause de l'indifférence que les peuples de certaines parties de l'Europe avaient naguère en fait de religion, vient de ce défaut dans le culte apparent du christianisme, fruit des annexes de dix-huit siècles, et qui consistait à n'offrir aucune prise aux âmes fortes des hommes plus éclairés et à l'âme plus disposée aux jouissances vives des femmes. La prière envisagée comme nous allons l'exposer, fait disparaître...

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André MALRAUX, La condition humaine

André MALRAUX, La condition humaine O prison, lieu où s'arrête le temps - qui continue ailleurs… Non ! C'était dans ce préau séparé de tous par les mitrailleuses, que la Révolution, quel que fût son sort, quel que fût le lieu de sa résurrection, aurait reçu le coup de grâce ; partout où les hommes travaillent dans la peine, dans l'absurdité, dans l'humiliation, on pensait à des condamnés semblables à ceux-là comme les croyants prient ;...

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André Gide, Si le grain ne meurt

André Gide, Si le grain ne meurt J'écrirai mes souvenirs comme ils viennent, sans chercher à les ordonner. Tout au plus les puis-je grouper autour des lieux et des êtres ; ma mémoire ne se trompe pas souvent de place ; mais elle brouille les dates ; je suis perdu si je m'astreins à de la chronologie. À reparcourir le passé, je suis comme quelqu'un dont le regard n'apprécierait pas bien les distances et parfois reculerait...

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Montaigne, Essais - Livre I, chapitre 26

Montaigne, Essais - Livre I, chapitre 26 Je n'ai dressé commerce avec aucun livre solide, sinon Plutarque et Sénèque, où je puisse comme les Danaïdes, remplissant et versant sans cesse. J'en attache quelque chose à ce papier ; à moi, si peu que rien. L'Histoire, c'est plus mon gibier, ou la poésie, que j'aime d'une particulière inclination. Car, comme disait Cléanthe, tout ainsi que la voix, contrainte dans l'étroit canal d'une trompette, sort plus aiguë et...

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Voltaire, Traité sur la Tolérance, chapitre I - Pendant qu'ils s'acquittaient de ce devoir...

Voltaire, Traité sur la Tolérance, chapitre I - Pendant qu'ils s'acquittaient de ce devoir... Pendant qu'ils s'acquittaient de ce devoir, pendant que le père et la mère étaient dans les sanglots et dans les larmes, le peuple de Toulouse s'attroupe autour de la maison. Ce peuple est superstitieux et emporté; il regarde comme des monstres ses frères qui ne sont pas de la même religion que lui. C'est à Toulouse qu'on remercia Dieu solennellement de la...

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François COPPÉE (1842-1908) (Recueil : Promenades et Intérieurs.) - Un rêve de bonheur qui souvent m'accompagne

François COPPÉE (1842-1908) (Recueil : Promenades et Intérieurs.) - Un rêve de bonheur qui souvent m'accompagne

Un rêve de bonheur qui souvent m'accompagne,
C'est d'avoir un logis donnant sur la campagne,
Près des toits, tout au bout du faubourg prolongé,
Où je vivrais ainsi qu'un ouvrier rangé.
C'est là, me semble-t-il, qu'on ferait un bon livre.
En hiver, l'horizon des coteaux blancs de givre ;
En été, le grand ciel et l'air qui sent...

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Tristan CORBIERE (1845-1875) (Recueil : Les Amours jaunes) - Déclin

Tristan CORBIERE (1845-1875) (Recueil : Les Amours jaunes) - Déclin

Comme il était bien, Lui, ce Jeune plein de sève !
Apre à la vie O Gué !... et si doux en son rêve.
Comme il portait sa tête ou la couchait gaîment !
Hume-vent à l'amour !... qu'il passait tristement.

Oh comme il était Rien ! ... - Aujourd'hui, sans rancune
Il a vu lui sourire, au retour,...

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Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Poésies inédites) - La couronne effeuillée

Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Poésies inédites) - La couronne effeuillée

J'irai, j'irai porter ma couronne effeuillée
Au jardin de mon père où revit toute fleur ;
J'y répandrai longtemps mon âme agenouillée :
Mon père a des secrets pour vaincre la douleur.

J'irai, j'irai lui dire au moins avec mes larmes :
" Regardez, j'ai souffert... " Il me regardera,
Et sous mes jours changés, sous mes pâleurs sans...

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Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Poésies inédites) - Un cri

Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Poésies inédites) - Un cri

Hirondelle ! hirondelle ! hirondelle !
Est-il au monde un coeur fidèle ?
Ah ! s'il en est un, dis-le moi,
J'irai le chercher avec toi.

Sous le soleil ou le nuage,
Guidée à ton vol qui fend l'air,
Je te suivrai dans le voyage
Rapide et haut comme l'éclair.
Hirondelle ! hirondelle ! hirondelle !
Est-il au monde un coeur...

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Joachim DU BELLAY (1522-1560) - L'olive

Joachim DU BELLAY (1522-1560) - L'olive

I
je ne quiers pas la fameuse couronne,
Saint ornement du Dieu au chef doré,
Ou que, du Dieu aux Indes adoré,
Le gai chapeau la tête m'environne.
Encores moins veux je que l'on me donne
Le mol rameau en Cypre décoré
Celui qui est d'Athènes honoré,
Seul je le veux, et le Ciel me l'ordonne.
O tige heureux, que la...

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Jean-François DUCIS (1733-1816) - Heureuse solitude

Jean-François DUCIS (1733-1816) - Heureuse solitude

Heureuse solitude,
Seule béatitude,
Que votre charme est doux !
De tous les biens du monde,
Dans ma grotte profonde,
Je ne veux plus que vous !

Qu'un vaste empire tombe,
Qu'est-ce au loin pour ma tombe
Qu'un vain bruit qui se perd ;
Et les rois qui s'assemblent,
Et leurs sceptres qui tremblent,

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Nicolas GILBERT (1750-1780) - Le dix-huitième siècle

Nicolas GILBERT (1750-1780) - Le dix-huitième siècle

(Fragments)

... Eh ! quel temps fut jamais en vices plus fertile ?
Quel siècle d'ignorance, en beaux faits plus stérile,
Que cet âge nommé siècle de la raison !
Tout un monde sophiste, en style de sermon,
De longs écrits moraux nous ennuie avec zèle,
Et l'on prêche les moeurs jusque dans la Pucelle.
Je le sais...

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José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - L'esclave

José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - L'esclave

Tel, nu, sordide, affreux, nourri des plus vils mets,
Esclave - vois, mon corps en a gardé les signes -
Je suis né libre au fond du golfe aux belles lignes
Où l'Hybla plein de miel mire ses bleus sommets.

J'ai quitté l'île heureuse, hélas !... Ah ! si jamais
Vers Syracuse et les abeilles et les vignes
Tu retournes, suivant...

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les contemplations) - A celle qui est restée en France

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les contemplations) - A celle qui est restée en France

I

Mets-toi sur ton séant, lève tes yeux, dérange
Ce drap glacé qui fait des plis sur ton front d'ange,
Ouvre tes mains, et prends ce livre : il est à toi.

Ce livre où vit mon âme, espoir, deuil, rêve, effroi,
Ce livre qui contient le spectre de ma vie,

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Charles-Marie LECONTE DE LISLE (1818-1894) (Recueil : Poèmes barbares) - L'agonie d'un saint

Charles-Marie LECONTE DE LISLE (1818-1894) (Recueil : Poèmes barbares) - L'agonie d'un saint

Les moines, à pas lents, derrière le Prieur
Qui portait le ciboire et les huiles mystiques,
Rentrèrent, deux à deux, au cloître intérieur,
Troupeau d'ombres, le long des arcades gothiques.

Comme en un champ de meurtre, après l'ardent combat,
Le silence se fit dans la morne cellule,
Autour du vieil Abbé couché sur...

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Charles-Marie LECONTE DE LISLE (1818-1894) (Recueil : Poèmes barbares) - Le coeur de Hialmar

Charles-Marie LECONTE DE LISLE (1818-1894) (Recueil : Poèmes barbares) - Le coeur de Hialmar

Une nuit claire, un vent glacé. La neige est rouge.
Mille braves sont là qui dorment sans tombeaux,
L'épée au poing, les yeux hagards. Pas un ne bouge.
Au-dessus tourne et crie un vol de noirs corbeaux.

La lune froide verse au loin sa pâle flamme.
Hialmar se soulève entre les morts sanglants,
Appuyé des deux mains...

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