LE SITE D'AIDE À LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN FRANCAIS

EXEMPLES DE RECHERCHE


POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: théâtre persuader ou théâtre émouvoir

POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: écrivains amuser
»Créer un compte Devoir-de-philo
»
» inscrits

Rechercher un sujet

Saisissez vos mots-clés séparés par des espaces puis cochez les rubriques dans lesquelles rechercher.
Enfin choisissez le mode de recherche. "ET" signifie que tous les mots-clés doivent être trouvés et "OU" signife qu'un des mots-clés doit être présent.

Mots-clés :

Rechercher dans :

Dissertations
Commentaires
Citations
Oeuvres complètes

Mode de recherche :

ET OU

Résultats de la recherche

742 résultat(s) trouvé(s)
<< < 1 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 > >>

La puissance de l'espoir - Paul Eluard, le temps déborde

La puissance de l'espoir - Paul Eluard, le temps déborde « Autant parler pour avouer mon sort : Je n'ai rien mien, on m'a dépossédé Et les chemins où je finirai mort Je les parcours n esclave courbé ; Seule ma peine est ma propriété : Larmes, sueurs et le plus dur effort. Je ne suis plus qu'un objet de pitié Sinon de honte aux yeux d'un monde fort. J'ai de manger et de boire l'envie Autant qu'un autre à en perdre la tête ; J'ai...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Charles BAUDELAIRE (1821-1867) (Recueil : Les fleurs du mal) - Les phares

Charles BAUDELAIRE (1821-1867) (Recueil : Les fleurs du mal) - Les phares

Rubens, fleuve d'oubli, jardin de la paresse,
Oreiller de chair fraîche où l'on ne peut aimer,
Mais où la vie afflue et s'agite sans cesse,
Comme l'air dans le ciel et la mer dans la mer ;

Léonard de Vinci, miroir profond et sombre,
Où des anges charmants, avec un doux souris
Tout chargé de mystère, apparaissent à l'ombre

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Arthur RIMBAUD (1854-1891) (Recueil : Poésies) - Le dormeur du val

Arthur RIMBAUD (1854-1891) (Recueil : Poésies) - Le dormeur du val

C'est un trou de verdure où chante une rivière,
Accrochant follement aux herbes des haillons
D'argent ; où le soleil, de la montagne fière,
Luit : c'est un petit val qui mousse de rayons.

Un soldat jeune, bouche ouverte, tête nue,
Et la nuque baignant dans le frais cresson bleu,
Dort ; il est étendu dans l'herbe, sous la nue,

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

MAUPASSANT: Une vie - les sentiments de Jeanne

Alors plus rien à faire, aujourd'hui, ni demain ni jamais. Elle sentait tout cela vaguement à une certaine désillusion, à un affaissement de ses rêves. Elle se leva et vint coller son front aux vitres froides. Puis, après avoir regardé quelque temps le ciel où roulaient des nuages sombres, elle se décida à sortir. Étaient-ce la même campagne, la même herbe, les mêmes arbres qu'au mois de mai ? Qu'étaient donc devenues la gaieté ensoleillée des feuilles,...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

DIDEROT, Paradoxe sur le Comédien.

Les grands poètes, les grands acteurs, et peut-être en général tous les grands imitateurs de la nature, quels qu'ils soient, doués d'une belle imagination, d'un grand jugement, d'un tact fin, d'un goût très sûr, sont les êtres les mains sensibles. Ils sont également propres à trop de choses; ils sont trop occupés à regarder, à reconnaître, à imiter, pour être vivement affectés au-dedans d'eux-mêmes. Je les vois sans cesse le portefeuille sur les genoux et...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Joris-Karl HUYSMANS (1848-1907) (Recueil : Le drageoir aux épices) - Le hareng saur

Joris-Karl HUYSMANS (1848-1907) (Recueil : Le drageoir aux épices) - Le hareng saur

Ta robe, ô hareng, c'est la palette des soleils couchants,
la patine du vieux cuivre, le ton d'or bruni des cuirs de
Cordoue, les teintes de santal et de safran des feuillages
d'automne !

Ta tête, ô hareng, flamboie comme un casque d'or, et l'on
dirait de tes yeux des clous noirs plantés dans...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Victor HUGO (1802-1885)- Le mendiant

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les contemplations) Le mendiant Un pauvre homme passait dans le givre et le vent. Je cognai sur ma vitre ; il s'arrêta devant Ma porte, que j'ouvris d'une façon civile. Les ânes revenaient du marché de la ville, Portant les paysans accroupis sur leurs bâts. C'était le vieux qui vit dans une niche au bas De la montée, et rêve, attendant, solitaire, Un rayon du ciel triste, un liard de la terre, Tendant les mains pour l'homme et les joignant pour...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Corneille, L'Illusion comique, Acte I, scène 1.

Corneille, L'Illusion comique, Acte I, scène 1. DORANTE. Ce mage, qui d'un mot renverse la nature, N'a choisi pour palais que cette grotte obscure. La nuit qu'il entretient sur cet affreux séjour, N'ouvrant son voile épais qu'aux rayons d'un faux jour, De leur éclat douteux n'admet en ces lieux sombres Que ce qu'en peut souffrir le commerce des ombres. N'avancez pas : son art au pied de ce rocher A mis de quoi punir qui s'en...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Paul VERLAINE (1844-1896) (Recueil : Poèmes saturniens) - Promenade sentimentale

Paul VERLAINE (1844-1896) (Recueil : Poèmes saturniens) - Promenade sentimentale

Le couchant dardait ses rayons suprêmes
Et le vent berçait les nénuphars blêmes ;
Les grands nénuphars entre les roseaux
Tristement luisaient sur les calmes eaux.
Moi j'errais tout seul, promenant ma plaie
Au long de l'étang, parmi la saulaie
Où la brume vague évoquait un grand
Fantôme laiteux se désespérant
Et pleurant avec la voix des sarcelles
Qui se rappelaient en battant des...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Victor HUGO, Notre-Dame de Paris

C'était une merveilleuse grimace, en effet, que celle qui rayonnait en ce moment au trou de la rosace. Après toutes les figures pentagones, hexagones et hétéroclites qui s'étaient succédé à cette lucarne sans réaliser cet idéal du grotesque qui s'était construit dans les imaginations exaltées par l'orgie, il ne fallait rien moins, pour enlever les suffrages, que la grimace sublime qui venait d'éblouir l'assemblée. Maître Coppenole lui-même applaudit ; et Clopin Trouillefou, qui avait concouru,...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Théophile Gautier - La Tulipe

Théophile Gautier - Poésies nouvelles et inédites La Tulipe 1839 La Tulipe Moi, je suis la tulipe, une fleur de Hollande ; Et telle est ma beauté, que l'avare Flamand Paye un de mes oignons plus cher qu'un diamant, Si mes fonds sont bien purs, si je suis droite et grande. Mon air est féodal, et, comme une Yolande Dans sa jupe à longs plis étoffée amplement, Je porte des blasons peints sur mon vêtement, Gueules fascé d'argent, or avec pourpre en bande. Le jardinier divin a...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Gérard de Nerval, Odelettes, « Une allée du Luxembourg »

Gérard de Nerval, Odelettes, « Une allée du Luxembourg » Elle a passé, la jeune fille Vive et preste comme un oiseau : A la main une fleur qui brille, A la bouche un refrain nouveau. C'est peut-être la seule au monde Dont le coeur au mien répondrait, Qui venant dans ma nuit profonde D'un seul regard l'éclaircirait ! Mais non, ma jeunesse est finie... Adieu, doux rayon qui m'as lui, Parfum, jeune fille, harmonie... Le bonheur passait, il a fui ! ...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

L'USAGE DE LA MUSIQUE - Claude ROY, Permis de séjour, 1977-1982.

L'USAGE DE LA MUSIQUE L'usage de la musique aujourd'hui me parait tout à fait significatif de ce qu'est la société dans laquelle nous vivons ( si on peut appeler vivre l'acharnement à survivre dans un émiettement perpétué de l'esprit ). Il s'agirait, paraît-il, d'une "société de consommation". Mais, pour rester dans le domaine des arts, si on considère la "consommation" de musique qui est faite à la radio, à la télé, dans les juke-boxes, dans les...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

André CHÉNIER (1762-1794) (Recueil : Dernières poésies) - Comme un dernier rayon, comme un dernier zéphyre

André CHÉNIER (1762-1794) (Recueil : Dernières poésies) - Comme un dernier rayon, comme un dernier zéphyre

Comme un dernier rayon, comme un dernier zéphyre
Anime la fin d'un beau jour,
Au pied de l'échafaud j'essaye encor ma lyre.
Peut-être est-ce bientôt mon tour ;
Peut-être avant que l'heure en cercle promenée
Ait posé sur l'émail brillant,
Dans les soixante pas où sa route est bornée,
Son pied sonore et vigilant,
Le sommeil...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Charles BAUDELAIRE (1821-1867) (Recueil : Les fleurs du mal) - Lesbos

Charles BAUDELAIRE (1821-1867) (Recueil : Les fleurs du mal) - Lesbos

Mère des jeux latins et des voluptés grecques,
Lesbos, où les baisers, languissants ou joyeux,
Chauds comme les soleils, frais comme les pastèques,
Font l'ornement des nuits et des jours glorieux,
Mère des jeux latins et des voluptés grecques,

Lesbos, où les baisers sont comme les cascades
Qui se jettent sans peur dans les gouffres sans fonds
Et courent ,...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - La sieste

José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - La sieste

Pas un seul bruit d'insecte ou d'abeille en maraude,
Tout dort sous les grands bois accablés de soleil
Où le feuillage épais tamise un jour pareil
Au velours sombre et doux des mousses d'émeraude.

Criblant le dôme obscur, Midi splendide y rôde
Et, sur mes cils mi-clos alanguis de sommeil,
De mille éclairs furtifs forme un...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Alphonse de LAMARTINE (1790-1869) (Recueil : Cours familier de littérature) - La vigne et la maison (II)

Alphonse de LAMARTINE (1790-1869) (Recueil : Cours familier de littérature) - La vigne et la maison (II)

Pourtant le soir qui tombe a des langueurs sereines
Que la fin donne à tout, aux bonheurs comme aux peines ;
Le linceul même est tiède au coeur enseveli :
On a vidé ses yeux de ses dernières larmes,
L'âme à son désespoir trouve de tristes charmes,
Et des bonheurs perdus se sauve dans l'oubli.
...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Poésies nouvelles) - Le mie prigioni (mes prisons)

Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Poésies nouvelles) - Le mie prigioni (mes prisons)

On dit : " Triste comme la porte
D'une prison. "
Et je crois, le diable m'emporte !
Qu'on a raison.

D'abord, pour ce qui me regarde,
Mon sentiment
Est qu'il vaut mieux monter sa garde,
Décidément.

Je suis, depuis une semaine,
Dans un cachot,
Et je m'aperçois avec peine
Qu'il fait très chaud.

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les villages illusoires) - Le forgeron

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les villages illusoires) - Le forgeron

Sur la route, près des labours,
Le forgeron énorme et gourd,
Depuis les temps déjà si vieux, que fument
Les émeutes du fer et des aciers sur son enclume,
Martèle, étrangement, près des flammes intenses,
A grands coups pleins, les pâles lames
Immenses de la patience.

Tous ceux du bourg qui habitent son coin,

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Paul VERLAINE (1844-1896) (Recueil : Jadis et naguère) - Crimen amoris

Paul VERLAINE (1844-1896) (Recueil : Jadis et naguère) - Crimen amoris

(A Villiers de l'Isle-Adam)

Dans un palais, soie et or, dans Ecbatane,
De beaux démons, des satans adolescents,
Au son d'une musique mahométane,
Font litière aux Sept Péchés de leurs cinq sens.

C'est la fête aux Sept Péchés : ô qu'elle est belle !
Tous les désirs rayonnaient en feux brutaux ;
Les Appétits, pages prompts que...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Paul VERLAINE (1844-1896) (Recueil : Poèmes saturniens) - Nevermore

Paul VERLAINE (1844-1896) (Recueil : Poèmes saturniens) - Nevermore

Souvenir, souvenir, que me veux-tu ? L'automne
Faisait voler la grive à travers l'air atone,
Et le soleil dardait un rayon monotone
Sur le bois jaunissant où la bise détone.

Nous étions seul à seule et marchions en rêvant,
Elle et moi, les cheveux et la pensée au vent.
Soudain, tournant vers moi son regard émouvant
" Quel fut...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

FLAUBERT - Éducation sentimentale - deuxième partie

Alors, elle prit sur le poêle une bouteille de vin de Champagne, et elle le versa de haut, dans les coupes qu'on lui tendait. Comme la table était trop large, les convives, les femmes surtout, se portèrent de son côté, en se dressant sur la pointe des pieds, sur les barreaux des chaises, ce qui forma pendant une minute un groupe pyramidal de coiffures, d'épaules nues, de bras tendus, de corps penchés ; — et...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Marcel Proust, Les Plaisirs et les Jours.

Celui qui est las des chemins de la terre ou qui devine, avant de les avoir tentés, combien ils sont âpres et vulgaires, sera séduit par les pâles routes de la mer, plus dangereuses et plus douces, incertaines et désertes. Tout y est plus mystérieux, jusqu'à ces grandes ombres qui flottent parfois paisiblement sur les champs nus de la mer, sans maisons et sans ombrages, et qui étendent les nuages, ces hameaux célestes, ces vagues...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Au Bois Dormant - Poème de Paul Valéry

Au Bois Dormant - Poème de Paul Valéry La princesse, dans un palais de rose pure, Sous les murmures, sous la mobile ombre dort, Et de corail ébauche une parole obscure Quand les oiseaux perdus mordent ses bagues d'or. Elle n'écoute ni les gouttes, dans leurs chutes, Tinter d'un siècle vide au lointain le trésor, Ni, sur la forêt vague, un vent fondu de flûtes Déchirer la rumeur d'une phrase de cor. Laisse, longue, l'écho rendormir la diane, Ô toujours plus égale à...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Gautier, A de beaux yeux verts dans le recueil La Comédie de la mort

Gautier, A de beaux yeux verts dans le recueil La Comédie de la mort Vous avez un regard singulier et charmant ; Comme la lune au fond du lac qui la reflète, Votre prunelle, où brille une humide paillette, Au coin de vos doux yeux roule languissamment ; Ils semblent avoir pris ses feux au diamant ; Ils sont de plus belle eau qu'une perle parfaite, Et vos grands cils émus, de leur aile inquiète, Ne voilent qu'à demi leur vif rayonnement. Mille...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤
<< < 1 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 > >>

LE SITE D'AIDE À LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN LITTERATURE

 Maths
 Philosophie
 Littérature
 QCM de culture générale
 Histoire
 Géographie
 Droit
Nom/Pseudo :

email :
 
Demandez votre sujet :