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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: théâtre persuader ou théâtre émouvoir

POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: écrivains amuser
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Nicolas Boileau, Art poétique, chant I (1674)

Nicolas Boileau, Art poétique, chant I (1674) Surtout qu'en vos écrits la langue révérée Dans vos plus grands excès vous soit toujours sacrée. En vain vous me frappez d'un son mélodieux, Si le terme est impropre, ou le tour vicieux; Mon esprit n'admet point un pompeux barbarisme, Ni d'un vers ampoulé l'orgueilleux solécisme1. Sans la langue, en un mot, l'auteur le plus divin Est toujours, quoi qu'il fasse, un méchant écrivain. Travaillez à loisir,...

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Emile Zola, La Bête humaine (le train fou)

Emile Zola, La Bête humaine (le train fou) Mais Pecqueux, d'un dernier élan, précipita Jacques ; et celui-ci, sentant le vide, éperdu, se cramponna à son cou, si étroitement, qu'il l'entraîna. Il y eut deux cris terribles, qui se confondirent, qui se perdirent. Les deux hommes, tombés ensemble, entraînés sous les roues par la réaction de la vitesse, furent coupés, hachés, dans leur étreinte, dans cette effroyable embrassade, eux qui avaient si longtemps vécu en frères....

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MALRAUX - La Condition Humaine: 21 mars 1927. Minuit et demi.

21 mars 1927. Minuit et demi. Tchen tenterait-il de lever la moustiquaire ? Frapperait-il au travers ? L'angoisse lui tordait l'estomac ; il connaissait sa propre fermeté, mais n'était capable en cet instant que d'y songer avec hébétude, fasciné par ce tas de mousseline blanche qui tombait du plafond sur un corps moins visible qu'une ombre, et d'où sortait seulement ce pied à demi incliné par le sommeil, vivant quand même - de la chair d'homme....

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Maupassant- Première Neige

Une jeune dame vient de sortir de sa petite et coquette maison dont la porte est sur la Croisette. Elle s'arrête un instant à regarder les promeneurs, sourit et gagne, dans une allure accablée, un banc vide en face de la mer. Fatiguée d'avoir fait vingt pas, elle s'assied en haletant. Son pâle visage semble celui d'une morte. Elle tousse et porte à ses lèvres ses doigts transparents comme pour arrêter ces secousses qui l'épuisent. ...

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Note : 9/10
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Nathalie Sarraute, Le Planétarium (1959)

Nathalie Sarraute, Le Planétarium (1959) « Mon gendre aime les carottes râpées. Monsieur Alain adore ça. Surtout n'oubliez pas de faire des carottes râpées pour Monsieur Alain. Bien tendres... des carottes nouvelles... Les carottes sont-elles assez tendres pour Monsieur Alain ? Il est si gâté, vous savez, il est si délicat. Finement hachées... le plus finement possible... avec le nouveau petit instrument... Tiens... c'est tentant... Voyez, Mesdames, vous obtenez avec cela les plus exquises carottes...

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Victor Hugo : « Fonction du poète », Les Rayons et les Ombres (1840)

Victor Hugo : « Fonction du poète », Les Rayons et les Ombres (1840) Dieu le veut, dans les temps contraires, Chacun travaille et chacun sert. Malheur à qui dit à ses frères : Je retourne dans le désert ! Malheur à qui prend ses sandales Quand les haines et les scandales Tourmentent le peuple agité ! Honte au penseur qui se mutile Et s'en va, chanteur inutile, Par la porte de la cité ! Le poète en des jours impies1 Vient préparer des jours meilleurs. II est...

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LE DÉSIR DE PEINDRE - Charles BAUDELAIRE, Le Spleen de Paris, 1862

LE DÉSIR DE PEINDRE Malheureux peut-être l'homme, mais heureux l'artiste que le désir déchire ! Je brûle de peindre celle qui m'est apparue si rarement et qui a fui si vite, comme une belle chose regrettable derrière le voyageur emporté dans la nuit. Comme il y a longtemps déjà qu'elle a disparu! Elle est belle, et plus que belle; elle est surprenante. En elle le noir abonde; et tout ce qu'elle inspire est nocturne et profond. Ses...

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À UNE HEURE DU MATIN - BAUDELAIRE

À UNE HEURE DU MATIN Enfin ! seul ! On n'entend plus que le roulement de quelques fiacres attardés et éreintés. Pendant quelques heures, nous posséderons le silence, sinon le repos. Enfin! la tyrannie de la face humaine a disparu, et je ne souffrirai plus que par moi-même. Enfin ! il m'est donc permis de me délasser dans un bain de ténèbres! D'abord, un double tour à la serrure. Il me semble que ce tour de...

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Arthur Rimbaud, Lettre à Paul Demeny, dite « du voyant » (Charleville, 15 mai 1871).

Arthur Rimbaud, Lettre à Paul Demeny, dite « du voyant » (Charleville, 15 mai 1871). Trouver une langue; — Du reste, toute parole étant idée, le temps d'un langage universel viendra ! Il faut être académicien, — plus mort qu'un fossile, — pour parfaire un dictionnaire, de quelque langue que ce soit. Des faibles se mettraient à penser sur la première lettre de l'alphabet, qui pourraient vite...

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Note : 5.1/10
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Céline, Voyage au bout de la nuit.

Céline, Voyage au bout de la nuit. Ce matin-là, j'ai rencontré Bébert sur le trottoir, il gardait la loge de sa tante partie dehors aux commissions. Lui aussi soulevait un nuage de trottoir avec un balai, Bébert. Quine ferait pas a poussière dans ces endroits-là, sur les sept heures, passerait pour un fameux cochon dans sa propre rue. Carpettes secouées, signe de propreté, ménage bien tenu. ça suffit. On peut puer de la gueule, on est tranquille...

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Marc-Antoine Girard de SAINT-AMANT (1594-1661) - La solitude

Marc-Antoine Girard de SAINT-AMANT (1594-1661) - La solitude

(extrait)

O ! que j'aime la solitude !
Que ces lieux sacrés à la nuit,
Eloignés du monde et du bruit,
Plaisent à mon inquiétude !
Mon Dieu! Que mes yeux sont contents
De voir ces bois qui se trouvèrent
A la nativité du temps,
Et que tous les Siècles révèrent,
Etre encore aussi beaux et verts,
Qu'aux...

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Note : 5.1/10
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Musset, Les Caprices de Marianne, I, scène 1.

Musset, Les Caprices de Marianne, I, scène 1. Une rue devant la maison de Claudio MARIANNE, sort de chez elle, un livre de messe à la main. CIUTA, une vieille femme, l'aborde. CIUTA. – Ma belle dame, puis-je vous dire un mot ? MARIANNE. – Que me voulez-vous ? CIUTA. – Un jeune homme de cette ville est éperdument amoureux de vous ; depuis un mois entier, il cherche vainement l'occasion de vous l'apprendre. Son nom est Cœlio; il est...

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Extrait de "La beauté du diable" - Louis Aragon in Le Roman Inachevé.

Extrait de "La beauté du diable" - Louis Aragon in Le Roman Inachevé. Jeunes gens le temps est devant vous comme un cheval échappé Qui le saisit à la crinière entre ses genoux qui le dompte N'entend désormais que le bruit des fers de la bête qu'il monte Trop à ce combat nouveau pour songer au bout de l'équipée [...] Celui qui croit pouvoir mesurer le temps avec les saisons Est un vieillard déjà qui ne sait regarder qu'en arrière On se perd...

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Voltaire, De l'horrible danger de la lecture.

Voltaire, De l'horrible danger de la lecture. Nous Joussouf-Chéribi, par la grâce de Dieu mouphti du Saint-Empire ottoman, lumière des lumières, élu entre les élus, à tous les fidèles qui ces présentes verront, sottise et bénédiction. Comme ainsi soit que Saïd-Effendi, ci-devant ambassadeur de la Sublime-Porte vers un petit État nommé Frankrom, situé entre l'Espagne et l'Italie, a rapporté parmi nous le pernicieux usage de l'imprimerie, ayant consulté sur cette nouveauté nos vénérables frères les cadis et...

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LE POETE ET LA FOULE - Théophile Gautier

LE POETE ET LA FOULE - Théophile Gautier La plaine un jour disait à la montagne oisive : -- Rien ne vient sur ton front des vents toujours battu! Au poète, courbé sur sa lyre pensive, La foule aussi disait : -- Rêveur, à quoi sers-tu? La montagne en courroux répondit à la plaine : -- C'est moi qui fais germer les moissons sur ton sol; Du midi dévorant je tempère l'haleine; J'arrête dans les cieux les nuages au vol! Je pétris de...

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Balzac, Le Colonel Chabert.

Balzac, Le Colonel Chabert. Huit jours après les deux visites que Derville avait faites, et par une belle matinée du mois de juin, les époux, désunis par un hasard presque surnaturel, partirent des deux points les plus opposés de Paris, pour venir se rencontrer dans l'Etude de leur avoué commun. Les avances qui furent largement faites par Derville au colonel Chabert lui avaient permis d'être vêtu selon son rang. Le défunt arriva donc voituré dans un cabriolet...

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Mme de Staël, De l'Allemagne, II, 11 :

Mme de Staël, De l'Allemagne, II, 11 : Le nom de romantique a été introduit nouvellement en Allemagne, pour désigner la poésie dont les chants des troubadours ont été l'origine, celle qui est née de la chevalerie et du christianisme. Si l'on n'admet pas que le paganisme et le christianisme, le Nord et le Midi, l'Antiquité et le Moyen Age, la chevalerie et les institutions grecques et romaines, se sont partagé l'empire de la...

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Note : 7/10
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Jacques Vallée Des Barreaux, La vie est un songe

Jacques Vallée Des Barreaux, La vie est un songe Tout n'est plein ici bas que de vaine apparence, Ce qu'on donne à sagesse est conduit par le sort, L'on monte et l'on descend avec pareil effort, Sans jamais rencontrer l'état de consistance. Que veiller et dormir ont peu de différence, Grand maître en l'art d'aimer, tu te trompes bien fort En nommant le sommeil l'image de la mort, La vie et le sommeil ont plus de ressemblance. Comme on rêve en son lit, rêver...

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Rabelais, Gargantua, chapitre 46 « Comment Grandgousier traita humainement Toucquedillon prisonnier ».

Rabelais, Gargantua, chapitre 46 « Comment Grandgousier traita humainement Toucquedillon prisonnier ». Toucquedillon fut présenté à Grandgousier qui l'interrogea sur les desseins et les menées de Picrochole et lui demanda à quoi tendait cette retentissante agression. A cela, il répondit que son but et sa vocation étaient de conquérir tout le pays, s'il le pouvait, pour prix de l'injustice faite à ses fouaciers. "C'est trop d'ambition, dit Grandgousier: qui trop embrasse mal étreint. Le temps n'est...

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : La légende des siècles) - Le crapaud

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : La légende des siècles) - Le crapaud

Que savons-nous ? qui donc connaît le fond des choses ?
Le couchant rayonnait dans les nuages roses ;
C'était la fin d'un jour d'orage, et l'occident
Changeait l'ondée en flamme en son brasier ardent ;
Près d'une ornière, au bord d'une flaque de pluie,
Un crapaud regardait le ciel, bête éblouie ;
Grave, il songeait ; l'horreur contemplait la splendeur.

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Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Poésies nouvelles) - Tristesse

Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Poésies nouvelles) - Tristesse

J'ai perdu ma force et ma vie,
Et mes amis et ma gaieté;
J'ai perdu jusqu'à la fierté
Qui faisait croire à mon génie.

Quand j'ai connu la Vérité,
J'ai cru que c'était une amie ;
Quand je l'ai comprise et sentie,
J'en étais déjà dégoûté.

Et pourtant elle est éternelle,
Et ceux qui se sont passés d'elle

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Corneille, Polyeucte, acte IV, scène 3.

Corneille, Polyeucte, acte IV, scène 3. Polyeucte. Madame, quel dessein vous fait me demander ? Est-ce pour me combattre, ou pour me seconder ? Cet effort généreux de votre amour parfaite Vient-il à mon secours, vient-il à ma défaite ? Apportez-vous ici la haine, ou l'amitié, Comme mon ennemie, ou ma chère moitié ? Pauline. Vous n'avez point ici d'ennemi que vous-même : Seul vous vous haïssez, lorsque chacun vous aime ; Seul vous exécutez tout ce...

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Eugène IONESCO, Macbett (1972).

Eugène IONESCO, Macbett (1972). MACBETT : — L'État, c'est lui1. BANCO : — De mon domaine, qu'il n'a pas augmenté, il me prend dix mille volailles par an, avec leurs oeufs. MACBETT : — C'est inacceptable. BANCO : — J'ai combattu pour lui, vous le savez, à la tête de mon armée personnelle. Il veut l'intégrer dans son armée. Mes propres hommes, qu'il pourrait lancer contre moi-même. MACBETT : — Aussi contre moi-même. BANCO : — Jamais vu ça. MACBETT :...

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Francis Ponge, Pièces (1962), « L'Appareil du téléphone »

Francis Ponge, Pièces (1962), « L'Appareil du téléphone » (Autre) Lorsqu'un petit rocher, lourd et noir, portant son homard en anicroche, s'établit dans une maison, celle-ci doit subir l'invasion d'un rire aux accès argentins, impérieux et mornes. Sans doute est-ce celui de la mignonne sirène dont les deux seins sont en même temps apparus dans un coin sombre du corridor, et qui produit son appel par la vibration entre les deux d'une petite cerise de...

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Lamartine, "Le vallon".

Lamartine, "Le vallon". Tes jours, sombres et courts comme les jours d'automne, Déclinent comme l'ombre au penchant des coteaux ; L'amitié te trahit, la pitié t'abandonne, Et seule, tu descends le sentier des tombeaux. Mais la nature est là qui t'invite et qui t'aime ; Plonge-toi dans son sein qu'elle t'ouvre toujours Quand tout change pour toi, la nature est la même, Et le même soleil se lève sur tes jours. De lumière et d'ombrage elle...

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