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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
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POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
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Jean-Pierre Claris de FLORIAN (1755-1794) (Recueil : Fables) - Le renard qui prêche

Jean-Pierre Claris de FLORIAN (1755-1794) (Recueil : Fables) - Le renard qui prêche

Un vieux renard cassé, goutteux, apoplectique,
Mais instruit, éloquent, disert,
Et sachant très bien sa logique,
Se mit à prêcher au désert.
Son style était fleuri, sa morale excellente.
Il prouvait en trois points que la simplicité,
Les bonnes moeurs, la probité,
Donnent à peu de frais cette félicité
Qu'un monde imposteur nous présente
Et nous fait payer cher sans la...

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Nicolas GILBERT (1750-1780) - Le poète malheureux

Nicolas GILBERT (1750-1780) - Le poète malheureux

(extrait)

Vous que l'on vit toujours chéris de la fortune,
De succès en succès promener vos désirs,
Un moment, vains mortels, suspendez vos plaisirs :
Malheureux... ce mot seul déjà vous importune ?
On craint d'être forcé d'adoucir mes destins ?
Rassurez-vous, cruels ; environné d'alarmes,
J'appris à dédaigner vos bienfaits incertains,
Et je ne viens ici demander que des larmes.
...

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Delphine de GIRARDIN (1804-1855) - A ma mère

Delphine de GIRARDIN (1804-1855) - A ma mère

En vain dans mes rapports ta prudence m'arrête,
Ma mère, il n'est plus temps ; tes pleurs m'ont fait poète !
Si j'ai prié le ciel de me les révéler,
Ces chants harmonieux, c'est pour te consoler.
D'un tel désir pourquoi me verrai-je punie ?
Les maux que tu prédis ne sont dus qu'au génie ;
À d'illustres malheurs, va,...

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Jacques GRÉVIN (1538-1570) - L'esprit divin, dont l'immortelle essence

Jacques GRÉVIN (1538-1570) - L'esprit divin, dont l'immortelle essence

L'esprit divin, dont l'immortelle essence
Premierement vint de la main des dieux,
Se voyant prest de s'envoler aux Cieux
Pour à jamais y faire demeurance,

Avant sortir, comme ayant jouissance
De ce qu'il a desiré pour son mieux,
Predit souvent le malheur envieux
Et nous en donne une ferme asseurance.

Ainsy jadis l'amoureuse Didon
Prophetisa...

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les orientales) - La douleur du pacha

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les orientales) - La douleur du pacha

- Qu'a donc l'ombre d'Allah ? disait l'humble derviche ;
Son aumône est bien pauvre et son trésor bien riche !
Sombre, immobile, avare, il rit d'un rire amer.
A-t-il donc ébréché le sabre de son père ?
Ou bien de ses soldats autour de son repaire
Vu rugir l'orageuse mer ?

- Qu'a-t-il donc le pacha, le vizir...

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Alfred JARRY (1873-1907) (Recueil : Les Minutes) - Le vélin écrit rit et grimace, livide

Alfred JARRY (1873-1907) (Recueil : Les Minutes) - Le vélin écrit rit et grimace, livide

Le vélin écrit rit et grimace, livide.
Les signes sont dansants et fous. Les uns, flambeaux,
Pétillent radieux dans une page vide.
D'autres en rangs pressés, acrobates corbeaux,

Dans la neige épandue ouvrent leur bec avide.
Le livre est un grand arbre émergé des tombeaux.
Et ses feuilles, ainsi que d'un...

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Jean de LA CEPPÈDE (1550-1623) (Recueil : Théorèmes) - Ses pieds sont donc percez (comme il avait predit)

Jean de LA CEPPÈDE (1550-1623) (Recueil : Théorèmes) - Ses pieds sont donc percez (comme il avait predit)

Ses pieds sont donc percez (comme il avait predit)
Percée est sa main gauche : et sa droite est percée :
Sa peau, par trop tenduë, est par tout crevacée :
Et ses os sont comptez par ce peuple maudit.

Or nos durs Circoncis craignans qu'il ne rendit
L'esprit auparavant...

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Jean de LA CEPPÈDE (1550-1623) (Recueil : Théorèmes) - Un Ange avoit predit le temps de sa venuë

Jean de LA CEPPÈDE (1550-1623) (Recueil : Théorèmes) - Un Ange avoit predit le temps de sa venuë

Un Ange avoit predit le temps de sa venuë ;
Au jeune enfant Prophete un Ange au temps promis
L'annonça, la fit estre à cet esprit cognuë
Qu'amour à son empire onques ne vid soubs-mis.

Par un Ange il rendit les pensers affermis
Qui troubloient de Joseph la vieillesse chenuë.

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Jean de LA FONTAINE (1621-1695) (Recueil : Les Fables) - Simonide préservé par les Dieux

Jean de LA FONTAINE (1621-1695) (Recueil : Les Fables) - Simonide préservé par les Dieux

On ne peut trop louer trois sortes de personnes :
Les Dieux, sa Maîtresse, et son Roi.
Malherbe le disait ; j'y souscris quant à moi :
Ce sont maximes toujours bonnes.
La louange chatouille et gagne les esprits ;
Les faveurs d'une belle en sont souvent le prix.
Voyons comme les Dieux l'ont quelquefois payée.
Simonide avait entrepris

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Louise LABÉ (1524-1566) (Recueil : Sonnets) - Prédit me fut que devait fermement

Louise LABÉ (1524-1566) (Recueil : Sonnets) - Prédit me fut que devait fermement

Prédit me fut que devait fermement
Un jour aimer celui dont la figure
Me fut décrite ; et sans autre peinture
Le reconnus quand vis premièrement.

Puis le voyant aimer fatalement,
Pitié je pris de sa triste aventure,
Et tellement je forçai ma nature,
Qu'autant que lui aimai ardentement.

Qui n'eût pensé qu'en faveur devait...

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Victor de LAPRADE (1812-1883) (Recueil : Symphonies et poèmes) - La mort d'un chêne

Victor de LAPRADE (1812-1883) (Recueil : Symphonies et poèmes) - La mort d'un chêne

I

Quand l'homme te frappa de sa lâche cognée,
Ô roi qu'hier le mont portait avec orgueil,
Mon âme, au premier coup, retentit indignée,
Et dans la forêt sainte il se fit un grand deuil.

Un murmure éclata sous ses ombres paisibles ;
J'entendis des sanglots et des bruits menaçants...

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Népomucène LEMERCIER (1771-1840) - La panhypocrisiade

Népomucène LEMERCIER (1771-1840) - La panhypocrisiade

RABELAIS :

C'est Carême-Prenant, que l'orgueil mortifie :
Son peuple, ichtyophage, efflanqué, vaporeux,
A l'oreille qui tinte et l'esprit rêve-creux.
Envisage non loin ces zélés Papimanes,
Qui, sur l'amour divin, sont plus forts que des ânes,
Et qui, béats fervents, engraissés de tous biens,
Rôtissent mainte andouille et maints luthériens.
Ris de la nation des moines gastrolâtres :

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François de MALHERBE (1555-1628) - A monseigneur le Dauphin

François de MALHERBE (1555-1628) - A monseigneur le Dauphin

Que l'honneur de mon prince est cher aux destinées !
Que le démon est grand qui lui sert de support !
Et que visiblement un favorable sort
Tient ses prospérités l'une à l'autre enchaînées !

Ses filles sont encor en leurs tendres années :
Et déjà leurs appas ont un charme si fort,
Que les rois les plus grands du Ponant...

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François de MALHERBE (1555-1628) - Sur le mariage du roi et de la reine

François de MALHERBE (1555-1628) - Sur le mariage du roi et de la reine

Mopse, entre les devins l'Apollon de cet âge
Avait toujours fait espérer
Qu'un soleil qui naîtrait sur les rives du Tage,
En la terre du lis nous viendrait éclairer.

Cette prédiction semblait une aventure
Contre le sens et le discours,
N'étant pas convenable aux règles de nature
Qu'un soleil se levât où se couchent les jours.

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Jean MORÉAS (1856-1910) (Recueil : Les Stances) - Me voici seul enfin ...

Jean MORÉAS (1856-1910) (Recueil : Les Stances) - Me voici seul enfin ...

Me voici seul enfin, tel que je devais l'être :
Les jours sont révolus.
Ces dévouements couverts que tu faisais paraître
Ne me surprendront plus.

Le mal que tu m'as fait et ton affreux délire
Et ses pièges maudits,
Depuis longtemps déjà les cordes de la lyre
Me les avaient prédits.

Au vent de ton...

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Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Premières poésies) - A Julie

Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Premières poésies) - A Julie

On me demande, par les rues,
Pourquoi je vais bayant aux grues,
Fumant mon cigare au soleil,
A quoi se passe ma jeunesse,
Et depuis trois ans de paresse
Ce qu'ont fait mes nuits sans sommeil.

Donne-moi tes lèvres, Julie ;
Les folles nuits qui t'ont pâlie
Ont séché leur corail luisant.
Parfume-les de ton haleine ;
Donne-les-moi, mon Africaine,

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Gérard de NERVAL (1808-1855) (Recueil : Odes et poèmes) - Les doctrinaires

Gérard de NERVAL (1808-1855) (Recueil : Odes et poèmes) - Les doctrinaires

A Victor Hugo

I

Oh ! le Vingt-sept juillet, quand les couleurs chéries,
Joyeuses, voltigeaient sur les toits endormis,
Après que dans le Louvre et dans les Tuileries
On eut traqué les ennemis !
Le plus fort était fait... que cette nuit fut belle !
Près du retranchement par nos mains élevé,
Combien...

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Anna de NOAILLES (1876-1933) (Recueil : L'honneur de souffrir) - Vous êtes mort un soir

Anna de NOAILLES (1876-1933) (Recueil : L'honneur de souffrir) - Vous êtes mort un soir

Vous êtes mort un soir à l'heure où le jour cesse.
Ce fut soudain. La douce et terrible paresse
En vous envahissant ne vous a pas vaincu.
Rien ne vous a prédit la torpeur et la tombe.
Vous eûtes le sommeil. Moi, je peine et je tombe,
Et la plus morte mort est d'avoir...

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Honorat de Bueil, seigneur de RACAN (1589-1670) - Pour un marinier

Honorat de Bueil, seigneur de RACAN (1589-1670) - Pour un marinier

Dessus la mer de Cypre où souvent il arrive
Que les meilleurs nochers se perdent dès la rive,
J'ai navigué la nuit plus de fois que le jour.
La beauté d'Uranie est mon pôle et mon phare,
Et, dans quelque tourmente où ma barque s'égare,
Je n'invoque jamais d'autre dieu que l'Amour.

Souvent à...

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Maurice ROLLINAT (1846-1903) (Recueil : Paysages et paysans) - Les trois noyers

Maurice ROLLINAT (1846-1903) (Recueil : Paysages et paysans) - Les trois noyers

Qui les planta là, dans ces flaques,
Au cœur même de ces cloaques ?
Aucun ne le sait, mais on croit
Au surnaturel de l'endroit.

Narguant les ans et les tonnerres,
Les trois grands arbres centenaires
Croissent au plus creux du pays,
Aussi redoutés que haïs.

A leur groupe un effroi s'attache.
Nul n'oserait brandir sa...

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Marc-Antoine Girard de SAINT-AMANT (1594-1661) - Les visions

Marc-Antoine Girard de SAINT-AMANT (1594-1661) - Les visions

(extraits)

Le coeur plein d'amertume et l'âme ensevelie
Dans la plus sombre humeur de la mélancolie,
Damon, je te décris mes travaux intestins,
Où tu verras l'effort des plus cruels destins
Qui troublèrent jamais un pauvre misérable,
À qui le seul trépas doit être désirable.
Un grand chien maigre et noir, se traînant lentement,
Accompagné d'horreur...

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Georges de SCUDÉRY (1601-1667) - La belle Égyptienne

Georges de SCUDÉRY (1601-1667) - La belle Égyptienne

Sombre divinité, de qui la splendeur noire
Brille de feux obscurs qui peuvent tout brûler :
La neige n'a plus rien qui te puisse égaler,
Et l'ébène aujourd'hui l'emporte sur l'ivoire.

De ton obscurité vient l'éclat de ta gloire,
Et je vois dans tes yeux, dont je n'ose parler,
Un Amour africain, qui s'apprête à voler,
Et...

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Georges de SCUDÉRY (1601-1667) - Sur la mort d'une Dame

Georges de SCUDÉRY (1601-1667) - Sur la mort d'une Dame

Quoi, les Dieux meurent donc ! Et tant de rares choses
N'ont pu sauver Procris de l'effroi du tombeau !
Sa noirceur éteignant ce lumineux flambeau,
Nous en voyons l'effet, sans en savoir les causes.

Lugubres changements, tristes métamorphoses,
Que nous avait prédit un funeste corbeau ;
Tout l'univers en deuil perd ce qu'il a...

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les débâcles) - Le glaive

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les débâcles) - Le glaive

Quelqu'un m'avait prédit, qui tenait une épée
Et qui riait de mon orgueil stérilisé :
Tu seras nul, et pour ton âme inoccupée
L'avenir ne sera qu'un regret du passé.

Ton corps, où s'est aigri le sang de purs ancêtres,
Fragile et lourd, se cassera dans chaque effort;
Tu seras le fiévreux ployé, sur les fenêtres,
D'où l'on peut voir bondir...

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les rythmes souverains) - Le paradis

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les rythmes souverains) - Le paradis

I

Des buissons lumineux fusaient comme des gerbes ;
Mille insectes, tels des prismes, vibraient dans l'air ;
Le vent jouait avec l'ombre des lilas clairs,
Sur le tissu des eaux et les nappes de l'herbe.
Un lion se couchait sous des branches en fleurs ;
Le daim flexible errait là-bas, près des panthères ;

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