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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: théâtre persuader ou théâtre émouvoir

POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: écrivains amuser
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Jean-Jacques Rousseau, Les Confessions. La glace de Mme Basile

Jean-Jacques Rousseau, Les Confessions. La glace de Mme Basile -------------------------------------------------------------------------------- Un jour qu'ennuyée des sots colloques du commis elle avait monté dans sa chambre, je me hâtai, dans l'arrière-boutique où j'étais, d'achever ma petite tâche et je la suivis. Sa chambre était entr'ouverte; j'y entrai sans être aperçu. Elle brodait près d'une fenêtre, ayant, en face, le côté de la chambre opposé à la porte. Elle ne pouvait me voir entrer, ni m'entendre,...

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Sartre, Les Mots.

Sartre, Les Mots. Cette femme vive et malicieuse mais froide pensait droit et mal parce que son mari pensait bien et de travers ; parce qu'il était menteur et crédule, elle doutait de tout : "Ils prétendent que la terre tourne ; qu'est-ce qu'ils en savent ?" Entourée de vertueux comédiens, elle avait pris en haine la comédie et la vertu. Cette réaliste si fine, égarée dans une famille de spiritualistes grossiers, se fit voltairienne par...

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La vie à Paris - CHATEAUBRIAND, René, ( 1802 )

La vie à Paris, qui m'avait d'abord enchanté, ne tarda pas à me devenir insupportable. Je me fatiguai de la répétition des mêmes scènes et des mêmes idées. Je me mis à sonder mon coeur, à me demander ce que je désirais. Je ne le savais pas, mais je crus tout à coup que les bois me seraient délicieux. Me voilà soudain résolu d'achever, dans un exil champêtre, une carrière à peine commencée, et dans...

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CHATEAUBRIAND, Les Mémoires d' Outre-Tombe

Grâce à l'exorbitance (1) de mes années, mon monument (2) est achevé. Ce m'est un grand soulagement; je sentais quelqu'un qui me poussait; le patron de la barque sur laquelle ma place est retenue m'avertissait qu'il ne me restait qu'un moment pour monter à bord. Des orages nouveaux se formeront; on croit pressentir des calamités (3) qui l'emporteront sur les afflictions (4) dont nous avons été comblés; déjà, pour retourner au champ de bataille, on songe...

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Molière, Tartuffe, Acte I, scène 5

Molière, Tartuffe, Acte I, scène 5 Orgon Ha! si vous aviez vu comme j'en fis rencontre, Vous auriez pris pour lui l'amitié que je montre, Chaque jour à l'église il venait, d'un air doux, Tout vis-à-vis de moi se mettre à deux genoux, Il attirait les yeux de l'assemblée entière Par l'ardeur dont au Ciel il poussait sa prière; Il faisait des soupirs, de grands élancements, Et baisait humblement la terre à tout moments; Et lorsque je sortait, il me devançait vite, Pour m'aller à...

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Ionesco, le Roi se meurt - Commentaire de la tirade sur le chat

Ionesco, le Roi se meurt - Commentaire de la tirade sur le chat J'avais un petit chat tout roux. On l'appelait le chat juif. Je l'avais trouvé dans un champ, volé à sa mère, un vrai sauvage. Il avait quinze jours, peut-être plus. Il savait déjà griffer et mordre. Il était féroce. Je lui ai donné à manger, je l'ai caressé, je l'ai emmené. Il était devenu le chat le plus doux. Une fois, il s'est...

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Zola, l'Assommoir, chapitre 10 - Au milieu de cette existence enragée par la misère...

Zola, l'Assommoir, chapitre 10 - Au milieu de cette existence enragée par la misère... Au milieu de cette existence enragée par la misère, Gervaise souffrait encore des faims qu'elle entendait râler autour d'elle. Ce coin de la maison était le coin des pouilleux, où trois ou quatre ménages semblaient s'être donné le mot pour ne pas avoir du pain tous les jours. Les portes avaient beau s'ouvrir, elles ne lâchaient guère souvent des odeurs de cuisine....

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Flaubert, Bouvard et Pécuchet, Incipit.

Flaubert, Bouvard et Pécuchet, Incipit. I Comme il faisait une chaleur de 33 degrés, le boulevard Bourdon se trouvait absolument désert. Plus bas, le canal Saint-Martin, fermé par les deux écluses, étalait en ligne droite son eau couleur d'encre. Il y avait au milieu, un bateau plein de bois, et sur la berge deux rangs de barriques. Au delà du canal, entre les maisons que séparent des chantiers, le grand ciel pur se découpait en plaques d'outremer, et sous...

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Jorys-Karl HUYSMANS, À rebours, 1884. Excipit.

Jorys-Karl HUYSMANS, À rebours, 1884. Excipit. Ah! fit-il, dire que tout cela n'est pas un rêve! dire que je vais rentrer dans la turpide et servile cohue du siècle! Il appelait à l'aide pour se cicatriser, les consolantes maximes de Schopenhauer, il se répétait le douloureux axiome de Pascal "L'âme ne voit rien qui ne l'afflige quand elle y pense", mais les mots résonnaient, dans son esprit comme des sons privés de sens son ennui les...

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Jorys-Karl HUYSMANS, À rebours, 1884.

Jorys-Karl HUYSMANS, À rebours, 1884. Décidément, il ne lui restait aucune rade, aucune berge. Qu'allait-il devenir dans ce Paris où il n'avait ni famille ni amis ? Aucun lien ne l'attachait plus à ce faubourg Saint-Germain qui chevrotait de vieillesse, s'écaillait en une poussière de désuétude, gisait dans une société nouvelle comme une écale décrépite et vide ! Et quel point de contact pouvait-il exister entre lui et cette classe bourgeoise qui avait peu à peu...

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Céline, Voyage au bout de la nuit - De le voir ainsi cet ignoble cavalier dans une tenue...

Céline, Voyage au bout de la nuit - De le voir ainsi cet ignoble cavalier dans une tenue... De le voir ainsi cet ignoble cavalier dans une tenue aussi peu réglementaire, et tout foirant d'émotion, ça le courrouçait fort notre colonel. Il n'aimait pas cela du tout la peur. C'était évident. Et puis ce casque à la main surtout, comme un chapeau melon, achevait de faire joliment mal dans notre régiment d'attaque, un régiment qui s'élançait...

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Gérard de Nerval, Sylvie, Chapitre XIII. Aurélie

Gérard de Nerval, Sylvie, Chapitre XIII. Aurélie La voiture met cinq heures. Je n'étais pressé que d'arriver pour le soir. Vers huit heures, j'étais assis dans ma stalle accoutumée; Aurélie répandit son inspiration et son charme sur des vers faiblement inspirés de Schiller, que l'on devait à un talent de l'époque. Dans la scène du jardin, elle devint sublime. Pendant le quatrième acte où elle ne paraissait pas, j'allai acheter un bouquet chez madame Prévost. J'y...

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Henri Barbusse, Le Feu, XX

Henri Barbusse, Le Feu, XX Brusquement, devant nous, sur toute la largeur de la descente, de sombres flammes s'élancent en frappant l'air de détonations épouvantables. En ligne, de gauche à droite, des fusants sortent du ciel, des explosifs de la terre. c'est un effroyable rideau qui nous sépare du monde, nous sépare de passé et de l'avenir. On s'erre, plantés au sol, stupéfiés par la nuée soudaine qui tombe de toutes parts; puis un effort...

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Charles BAUDELAIRE (1821-1867) (Recueil : Les fleurs du mal) - Les bijoux

Charles BAUDELAIRE (1821-1867) (Recueil : Les fleurs du mal) - Les bijoux

La très-chère était nue, et, connaissant mon coeur,
Elle n'avait gardé que ses bijoux sonores,
Dont le riche attirail lui donnait l'air vainqueur
Qu'ont dans leurs jours heureux les esclaves des Maures.

Quand il jette en dansant son bruit vif et moqueur,
Ce monde rayonnant de métal et de pierre
Me ravit en extase, et j'aime à la fureur

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Charles CROS (1842-1888) (Recueil : Le coffret de santal) - Les quatre saisons - Le printemps

Charles CROS (1842-1888) (Recueil : Le coffret de santal) - Les quatre saisons - Le printemps

Au printemps, c'est dans les bois nus
Qu'un jour nous nous sommes connus.

Les bourgeons poussaient vapeur verte.
L'amour fut une découverte.

Grâce aux lilas, grâce aux muguets,
De rêveurs nous devînmes gais.

Sous la glycine et le cytise,
Tous deux seuls, que faut-il qu'on dise ?
...

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Eudore EVANTUREL (1854-1919) - Au Collège

Eudore EVANTUREL (1854-1919) - Au Collège

Il mourut en avril, à la fin du carême.

C'était un grand garçon, un peu maigre et très blême,
Qui servait à la messe et chantait au salut.
On en eût fait un prêtre, un jour: c'était le but ;
Du moins, on en parlait souvent au réfectoire.
Il conservait le tiers de ses points en histoire,
Et lisait couramment le grec et le...

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Jean-Pierre Claris de FLORIAN (1755-1794) (Recueil : Fables) - Les deux bacheliers

Jean-Pierre Claris de FLORIAN (1755-1794) (Recueil : Fables) - Les deux bacheliers

Deux jeunes bacheliers logés chez un docteur
Y travaillaient avec ardeur
A se mettre en état de prendre leurs licences.
Là, du matin au soir, en public disputant,
Prouvant, divisant, ergotant
Sur la nature et ses substances,
L'infini, le fini, l'âme, la volonté,
Les sens, le libre arbitre et la nécessité,
Ils en étaient bientôt à ne plus se comprendre :
Même...

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Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : Albertus) - Albertus, XLIV

Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : Albertus) - Albertus, XLIV

Seul un homme debout auprès d'une colonne,
Sans que ce grand fracas le dérange ou l'étonne,
A la scène oubliée attachant son regard,
Dans une extase sainte enivre ses oreilles.
De ces accords profonds, de ces hautes merveilles
Qui font luire ton nom entre tous, - ô Mozart ! -
Ton génie avait pris le sien, et de ses ailes...

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Émile GOUDEAU (1849-1906) (Recueil : Fleurs du bitume) - La ronde du remords

Émile GOUDEAU (1849-1906) (Recueil : Fleurs du bitume) - La ronde du remords

Je sortais d'une orgie âcre et stupéfiante
Où ma raison avait brûlé comme un sarment ;
Plus lourde que le plomb, l'atmosphère ambiante
Faisait craquer mes os tordus d'accablement.
La fièvre secouait les cloisons de ma tempe,
Et dans le cercle blanc et rouge de la lampe
L'horreur des visions tournait cruellement.

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : L'art d'être grand-père) - A des âmes envolées

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : L'art d'être grand-père) - A des âmes envolées

Ces âmes que tu rappelles,
Mon coeur, ne reviennent pas.
Pourquoi donc s'obstinent-elles,
Hélas ! à rester là-bas ?

Dans les sphères éclatantes,
Dans l'azur et les rayons,
Sont-elles donc plus contentes
Qu'avec nous qui les aimions ?

Nous avions sous les tonnelles
Une maison près Saint-Leu.
Comme les fleurs étaient belles !
Comme le...

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les voix intérieures) - A des oiseaux envolés

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les voix intérieures) - A des oiseaux envolés

Enfants ! - Oh ! revenez ! Tout à l'heure, imprudent,
Je vous ai de ma chambre exilés en grondant,
Rauque et tout hérissé de paroles moroses.
Et qu'aviez-vous donc fait, bandits aux lèvres roses ?
Quel crime ? quel exploit ? quel forfait insensé ?
Quel vase du Japon en mille éclats brisé ?
Quel vieux...

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Alphonse de LAMARTINE (1790-1869) (Recueil : Odes politiques) - Contre la peine de mort

Alphonse de LAMARTINE (1790-1869) (Recueil : Odes politiques) - Contre la peine de mort

(Au peuple du 19 octobre 1830)

Vains efforts ! périlleuse audace !
Me disent des amis au geste menaçant,
Le lion même fait-il grâce
Quand sa langue a léché du sang ?
Taisez-vous ! ou chantez comme rugit la foule ?
Attendez pour passer que le torrent s'écoule
De sang et de lie écumant !
On peut...

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Alphonse de LAMARTINE (1790-1869) (Recueil : Nouvelles méditations poétiques) - Sapho

Alphonse de LAMARTINE (1790-1869) (Recueil : Nouvelles méditations poétiques) - Sapho

L'aurore se levait, la mer battait la plage ;
Ainsi parla Sapho debout sur le rivage,
Et près d'elle, à genoux, les filles de Lesbos
Se penchaient sur l'abîme et contemplaient les flots :

Fatal rocher, profond abîme !
Je vous aborde sans effroi !
Vous allez à Vénus dérober sa victime :
J'ai méconnu l'amour, l'amour punit mon crime.

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Léon-Pamphile LE MAY (1837-1918) - A un vieil arbre

Léon-Pamphile LE MAY (1837-1918) - A un vieil arbre

Tu réveilles en moi des souvenirs confus.
Je t'ai vu, n'est-ce pas ? moins triste et moins modeste.
Ta tête sous l'orage avait un noble geste,
Et l'amour se cachait dans tes rameaux touffus.

D'autres, autour de toi, comme de riches fûts,
Poussaient leurs troncs noueux vers la voûte céleste.
Ils sont tombés, et rien de leur beauté ne reste ;

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Charles-Marie LECONTE DE LISLE (1818-1894) (Recueil : Poèmes antiques) - L'enfance d'Hèraklès

Charles-Marie LECONTE DE LISLE (1818-1894) (Recueil : Poèmes antiques) - L'enfance d'Hèraklès

Oriôn, tout couvert de la neige du pôle,
Auprès du Chien sanglant montrait sa rude épaule ;
L'ombre silencieuse au loin se déroulait.
Alkmène ayant lavé ses fils, gorgés de lait,
En un creux bouclier à la bordure haute,
Héroïque berceau, les coucha côte à côte,
Et, souriant, leur dit : Dormez, mes bien-aimés.
Beaux et pleins de santé, mes chers petits,...

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