LE SITE D'AIDE À LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN FRANCAIS

EXEMPLES DE RECHERCHE


POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: théâtre persuader ou théâtre émouvoir

POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: écrivains amuser
»Créer un compte Devoir-de-philo
»
» inscrits

Rechercher un sujet

Saisissez vos mots-clés séparés par des espaces puis cochez les rubriques dans lesquelles rechercher.
Enfin choisissez le mode de recherche. "ET" signifie que tous les mots-clés doivent être trouvés et "OU" signife qu'un des mots-clés doit être présent.

Mots-clés :

Rechercher dans :

Dissertations
Commentaires
Citations
Oeuvres complètes

Mode de recherche :

ET OU

Résultats de la recherche

103 résultat(s) trouvé(s)
<< < 1 3 4 5 > >>

Racine, Phèdre, acte I, scène 3.

Racine, Phèdre, acte I, scène 3. PHÈDRE Mon mal vient de plus loin. A peine au fils d'Egée Sous les lois de l'hymen je m'étais engagée, Mon repos, mon bonheur semblait s'être affermi, Athènes me montra mon superbe ennemi. Je le vis, je rougis, je pâlis à sa vue ; Un trouble s'éleva dans mon âme éperdue ; Mes yeux ne voyaient plus, je ne pouvais parler ; Je sentis tout mon corps et transir et brûler. Je reconnus Vénus et ses feux redoutables, D'un sang...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

LE CHANT DE L'OISEAU DANS LES BOIS - François-René de CHATEAUBRIAND, Mémoires d'Outre-Tombe, 1841

LE CHANT DE L'OISEAU DANS LES BOIS Au cours d'une promenade dans le parc de Montboissier en juillet 1817, le chant d'une grive exerce sur l'auteur "un pouvoir magique". Hier au soir je me promenais seul; le ciel ressemblait à un ciel d'automne; un vent froid soufflait par intervalles. A la percée d'un fourré, je m'arrêtai pour regarder le soleil : il s'enfonçait dans des nuages au-dessus de la tour d'Alluye, d'où Gabrielle habitante de cette tour,...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Laclos, Les Liaisons dangereuses, Lettre CXXV

Laclos, Les Liaisons dangereuses, Lettre CXXV LE VICOMTE DE VALMONT A LA MARQUISE DE MERTEUIL [Bulletin de victoire adressé à Mme de Merteuil, la lettre de Valmont révèle des failles secrètes.] La voilà donc vaincue, cette femme superbe qui avait osé croire qu'elle pourrait me résister ! Oui, mon amie, elle est à moi, entièrement à moi; et depuis hier, elle n'a plus rien à m'accorder. Je...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Pierre Corneille, Le Cid, acte III, scène 4.

Pierre Corneille, Le Cid, acte III, scène 4. DON RODRIGUE : Au nom d'un père mort, ou de notre amitié, Punis-moi par vengeance, ou du moins par pitié. Ton malheureux amant aura bien moins de peine A mourir par ta main qu'à vivre avec ta haine. CHIMÈNE : Va, je ne te hais point. DON RODRIGUE: Tu le dois. CHIMÈNE: Je ne puis. DON RODRIGUE: Crains-tu si peu le blâme, et si peu les faux bruits? Quand on saura mon crime, et que ta flamme dure, Que ne publieront point...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Chateaubriand, Mémoires d'outre-tombe, le gazouillement d'une grive

Chateaubriand, Mémoires d'outre-tombe, le gazouillement d'une grive Hier au soir je me promenais seul ; le ciel ressemblait à un ciel d'automne ; un vent froid soufflait par intervalles. A la percée d'un fourré, je m'arrêtai pour regarder le soleil : il s'enfonçait dans des nuages au-dessus de la tour d'Alluye, d'où Gabrielle, habitante de cette tour, avait vu comme moi le soleil se coucher il y a deux cents ans. Que sont devenus Henri et...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Molière, l'Avare - Acte IV, scène 3 HARPAGON, CLÉANTE.

Molière, l'Avare - Acte IV, scène 3 HARPAGON, CLÉANTE. HARPAGON: Ô çà, intérêt de belle-mère à part, que te semble à toi de cette personne? CLÉANTE: Ce qui m'en semble? HARPAGON: Oui, de son air, de sa taille, de sa beauté, de son esprit? CLÉANTE: Là, là. HARPAGON: Mais encore? CLÉANTE: à vous en parler franchement, je ne l'ai pas trouvée ici ce que je l'avais crue. Son air est de franche coquette; sa taille est assez gauche, sa beauté très médiocre,...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

André CHÉNIER (1762-1794) (Recueil : Poésies Antiques) - Lydé

André CHÉNIER (1762-1794) (Recueil : Poésies Antiques) - Lydé

" Mon visage est flétri des regards du soleil.
Mon pied blanc sous la ronce est devenu vermeil.
J'ai suivi tout le jour le fond de la vallée ;
Des bêlements lointains partout m'ont appelée.
J'ai couru ; tu fuyais sans doute loin de moi :
C'était d'autres pasteurs. Où te chercher, ô toi
Le plus beau des humains ?...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

André CHÉNIER (1762-1794) (Recueil : Elégies) - Au chevalier de Pange

André CHÉNIER (1762-1794) (Recueil : Elégies) - Au chevalier de Pange

Quand la feuille en festons a couronné les bois,
L'amoureux rossignol n'étouffe point sa voix.
Il serait criminel aux yeux de la nature,
Si, de ses dons heureux négligeant la culture,
Sur son triste rameau, muet dans ses amours,
Il laissait sans chanter expirer les beaux jours.
Et toi, rebelle aux dons d'une si tendre mère,
Dégoûté...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

William CHAPMAN (1850-1917) - L'Aurore boréale

William CHAPMAN (1850-1917) - L'Aurore boréale

La nuit d'hiver étend son aile diaphane
Sur l'immobilité morne de la savane
Qui regarde monter, dans le recueillement,
La lune, à l'horizon, comme un saint-sacrement.
L'azur du ciel est vif, et chaque étoile blonde
Brille à travers les fûts de la forêt profonde.
La rafale se tait, et les sapins glacés,
Comme des spectres blancs, penchent leurs fronts lassés
Sous le poids de la neige étincelant...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Louis CHADOURNE (1890-1925) (Recueil : Accords) - Incertitude

Louis CHADOURNE (1890-1925) (Recueil : Accords) - Incertitude

Calme des nuits sur l'Océan
Étoiles et feux du navire,
Et l'éternel balancement
Des houles et de mon désir.

Qui donc es-tu, maîtresse amère,
Ô volupté de l'abandon ?
Le coeur nourri de tes poisons
N'atteindra jamais sa chimère.

Penché sur ton changeant visage
Où se reflètent tour à tour
La fuite éperdue du...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Georges de BRÉBEUF (1617-1661) - De l'inconstance humaine

Georges de BRÉBEUF (1617-1661) - De l'inconstance humaine

À de vagues desseins l'homme est toujours en proie,
Son instabilité ne meurt qu'avecque lui,
Et nous voyons, Seigneur, que sa plus douce joie
Dégénère souvent en son plus grand ennui.

Bien que vers son bonheur constamment il s'empresse,
Bien qu'en ce seul objet il mette ses plaisirs,
Comme c'est hors de vous qu'il le cherche sans cesse,...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Nicolas BOILEAU (1636-1711) (Recueil : Epîtres) - A M. Racine

Nicolas BOILEAU (1636-1711) (Recueil : Epîtres) - A M. Racine

Que tu sais bien, Racine, à l'aide d'un acteur,
Emouvoir, étonner, ravir un spectateur !
Jamais Iphigénie en Aulide immolée
N'a coûté tant de pleurs à la Grèce assemblée,
Que dans l'heureux spectacle à nos yeux étalé
En a fait sous son nom verser la Champmeslé.
Ne crois pas toutefois, par tes savants ouvrages,
Entraînant tous les coeurs, gagner tous les suffrages.
Sitôt que...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Nérée BEAUCHEMIN (1850-1931) (Recueil : Patrie intime) - Le vieux parler

Nérée BEAUCHEMIN (1850-1931) (Recueil : Patrie intime) - Le vieux parler

Si je le parle, à coeur de jour,
Au pays, avec les miens, comme
Au grand siècle tout gentilhomme
Le parlait aux abbés de cour,
C'est... Ains seulement par amour.

Ce français vieillot qu'on dédaigne,
Il est natif d'un haut Poitou
Et d'un lointain Paris itou.
Ces termes, que le chaume enseigne,

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Nérée BEAUCHEMIN (1850-1931) (Recueil : Patrie intime) - Le fleuve

Nérée BEAUCHEMIN (1850-1931) (Recueil : Patrie intime) - Le fleuve

Depuis l'âge orageux des aurores premières
Où tout un ciel pleuvait sur un monde naissant,
Suivi d'un infini cortège de rivières,
Au large, à plein chenal, en triomphe, il descend.

Superbe, délivré des ténèbres sauvages
Et des enchantements des noirs Esprits du mal,
Il proclame aux nouveaux soleils de ses rivages,
Son noble nom de saint,...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Théodore Agrippa d' AUBIGNÉ (1552-1630) (Recueil : Stances) - A longs filets de sang ce lamentable corps

Théodore Agrippa d' AUBIGNÉ (1552-1630) (Recueil : Stances) - A longs filets de sang ce lamentable corps

A longs filets de sang ce lamentable corps
Tire du lieu qu'il fuit le lien de son âme,
Et séparé du coeur qu'il a laissé dehors,
Dedans les forts liens et aux mains de sa dame,
Il s'enfuit de sa vie et cherche mille morts.

Plus les rouges destins arrachent loin du...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Gaston COUTÉ (1880-1911) - Valse mystique

Gaston COUTÉ (1880-1911) - Valse mystique

A mon ami Abel Renault.

Le soir, quand paraît la première étoile,
Les coeurs de tous ceux qui sont morts d'amour
Viennent vers la terre et fendent le voile
Qui les cache aux yeux des vivants, le jour.
Alors, dans la nuit brune et fantastique,
Leur sang meurtri pleut et retombe en pleurs
Sur l'herbe, troublant la mélancolique...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Mélanges) - Le papillon malade

Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Mélanges) - Le papillon malade

Apologue

Las des fleurs, épuisé de ses longues amours,
Un papillon dans sa vieillesse
(Il avait du printemps goûté les plus beaux jours)
Voyait d'un oeil chagrin la tendre hardiesse
Des amants nouveau-nés, dont le rapide essor
Effleurait les boutons qu'humectait la rosée.
Soulevant un matin le débile ressort
De son aile à demi-brisée :

" Tout...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Philippe DESPORTES (1546-1606) (Recueil : Les amours d'Hippolyte) - Blessé d'une plaie inhumaine

Philippe DESPORTES (1546-1606) (Recueil : Les amours d'Hippolyte) - Blessé d'une plaie inhumaine

Blessé d'une plaie inhumaine,
Loin de tout espoir de secours,
Je m'avance à ma mort prochaine,
Plus chargé d'ennuis que de jours.

Celle qui me brûle en sa glace,
Mon doux fiel, mon mal et mon bien,
Voyant ma mort peinte en ma face,
Feint hélas ! n'y connaître rien.
...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Philippe DESPORTES (1546-1606) (Recueil : Les amours d'Hippolyte) - Je ressemble en aimant au valeureux Persée

Philippe DESPORTES (1546-1606) (Recueil : Les amours d'Hippolyte) - Je ressemble en aimant au valeureux Persée

Je ressemble en aimant au valeureux Persée
Que sa belle entreprise a fait si glorieux,
Ayant d'un vol nouveau pris la route des dieux,
Et sur tous les mortels sa poursuite haussée.

Emporté tout ainsi de ma haute pensée
Je vole aventureux aux soleils de vos yeux,
Et vois mille...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Léon DIERX (1838-1912) (Recueil : Les lèvres closes) - La nuit de juin

Léon DIERX (1838-1912) (Recueil : Les lèvres closes) - La nuit de juin

A J-M De Heredia.

La nuit glisse à pas lents sous les feuillages lourds ;
Sur les nappes d'eau morte aux reflets métalliques,
Ce soir traîne là-bas sa robe de velours ;
Et du riche tapis des fleurs mélancoliques,
Vers les massifs baignés d'une fine vapeur,
Partent de chauds parfums dans l'air pris de torpeur.
Avec l'obsession...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Claude-Joseph DORAT (1734-1780) (Recueil : Les baisers) - La réserve

Claude-Joseph DORAT (1734-1780) (Recueil : Les baisers) - La réserve

Quand neuf baisers m'auront été promis,
Ne m'en donne que huit, et malgré ta promesse,
Soudain, échappe, ma Thaïs.
En la trompant, augmente mon ivresse :
Cours te cacher derrière tes rideaux,
Dans ton alcôve, asyle du mystère,
Sous l'ombrage de tes berceaux ;
Fuis, reparais, et ris de ma colère.
De berceaux en berceaux, de réduit en réduit,
J'épierai de tes pas la...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Joachim DU BELLAY (1522-1560) (Recueil : Les Regrets) - Je ne commis jamais fraude ni maléfice

Joachim DU BELLAY (1522-1560) (Recueil : Les Regrets) - Je ne commis jamais fraude ni maléfice

Je ne commis jamais fraude ni maléfice,
Je ne doutai jamais des points de notre foi,
Je n'ai point violé l'ordonnance du roi,
Et n'ai point éprouvé la rigueur de justice :

J'ai fait à mon seigneur fidèlement service,
Je fais pour mes amis ce que je puis et doy,
Et crois que jusqu'ici nul...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Joachim DU BELLAY (1522-1560) - Villanelle

Joachim DU BELLAY (1522-1560) - Villanelle

En ce mois délicieux,
Qu'amour toute chose incite,
Un chacun à qui mieux mieux
La douceur' du temps imite,
Mais une rigueur dépite
Me fait pleurer mon malheur.
Belle et franche Marguerite
Pour vous j'ai cette douleur.
Dedans votre oeil gracieux
Toute douceur est écrite,
Mais la douceur de vos yeux
En amertume est confite,
Souvent...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Maurice DU PLESSYS (1864-1924) (Recueil : Les Odes) - Ode triomphale à la gloire des muses romanes

Maurice DU PLESSYS (1864-1924) (Recueil : Les Odes) - Ode triomphale à la gloire des muses romanes

( Io! le Délien est né !
...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Alphonse ESQUIROS (1814-1876) - Paris aux réverbères

Alphonse ESQUIROS (1814-1876) - Paris aux réverbères


Quid Romae faciam ?
...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤
<< < 1 3 4 5 > >>

LE SITE D'AIDE À LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN LITTERATURE

 Maths
 Philosophie
 Littérature
 QCM de culture générale
 Histoire
 Géographie
 Droit
Nom/Pseudo :

email :
 
Demandez votre sujet :