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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: théâtre persuader ou théâtre émouvoir

POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: écrivains amuser
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Théophile GAUTIER, Réponse à une invitation

Théophile GAUTIER, Réponse à une invitation Que ce soit poule ou caneton, Perdrix aux choux ou miroton, Pâté de veau froid ou de thon, Nids d'hirondelles de Canton, Ou gousse d'ail sur croûton, Faisan ou hachis de mouton, Pain bis, brioche ou panaton, Argenteuil ou Brame-Mouton, Cidre ou pale-ale de Burton, Chez Lucullus ou chez Caton, Je m'emplirai jusqu'au menton, Avalant tout comme un glouton, Sans laisser un seul rogaton....

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Émile Zola, L'Assommoir, chapitre V.

Émile Zola, L'Assommoir, chapitre V. Le zingueur se retint à l'établi pour ne pas tomber. C'était la première fois qu'il prenait une pareille cuite. Jusque-là, il était rentré pompette, rien de plus. Mais, cette fois, il avait un gnon sur l'oeil, une claque amicale égarée dans une bousculade. Ses cheveux frisés, où des fils blancs se montraient déjà, devaient avoir épousseté une encoignure de quelque salle louche de marchand de vin, car...

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A. de Saint-Exupéry, Vol de nuit.

A. de Saint-Exupéry, Vol de nuit. Quand les dix minutes d'escale furent écoulées, Fabien dut repartir. Il se retourna vers San Julian : ce n'était plus qu'une poignée de lumières, puis d'étoiles, puis se dissipa la poussière qui, pour la dernière fois, le tenta. "Je ne vois plus les cadrans : j'allume." Il toucha les contacts, mais les lampes rouges de la carlingue versèrent vers les aiguilles une lumière encore si diluée dans cette lumière bleue...

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Maupassant, Bel Ami, chapitre I.

Maupassant, Bel Ami, chapitre I. Il se dit : " Il faut que je gagne dix heures et je prendrai mon bock à l'Américain. Nom d'un chien ! que j'ai soif tout de même ! " Et il regardait tous ces hommes attablés et buvant, tous ces hommes qui pouvaient se désaltérer tant qu'il leur plaisait. Il allait, passant devant les cafés d'un air crâne et gaillard, et il jugeait d'un coup d'oeil, à la mine,...

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Maupassant, Bel Ami, chapitre 1.

Maupassant, Bel Ami, chapitre 1. Il se dit : " Il faut que je gagne dix heures et je prendrai mon bock à l'Américain. Nom d'un chien ! que j'ai soif tout de même ! " Et il regardait tous ces hommes attablés et buvant, tous ces hommes qui pouvaient se désaltérer tant qu'il leur plaisait. Il allait, passant devant les cafés d'un air crâne et gaillard, et il jugeait d'un coup d'oeil, à la...

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ILLUSIONS - Suzanne PROU, La Petite Boutique

ILLUSIONS Dès l'entrée, elle est saisie par une marée de bruits, d'odeurs, assaillie par des couleurs brillantes, par une musique ininterrompue. Elle est submergée tout de suite par la multiplicité des marchandises proposées. Elle venait pour acheter de la nourriture; mais le rayon d'alimentation - comme il est de règle dans ces sortes de lieu- se trouve au fond, ou au sous-sol du magasin. Pour l'atteindre, il est nécessaire de tourner longtemps, de louvoyer entre des...

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Bernardind--SAINT-PIERRE , Paul et Virginie, 1788

PAUL ET VIRGINIE Elevés ensemble depuis leur jeune âge et passionnément amoureux l'un de l'autre, Paul et Virginie voient leur amour contrarié par leurs parents. Eloignée de son amant, Virginie tente de le rejoindre à bord d'un vaisseau, le Saint-Géran qui est pris dans une tempête formidable. Leur histoire est devenue le symbole de la tragédie de l'amour et l'oeuvre de Bernardin de SAINT-PIERRE de donner naissance à un mythe littéraire. La mer, soulevée par le vent, grossissait...

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Chateaubriand, Mémoires d'Outre-tombe, VII, 7

Chateaubriand, Mémoires d'Outre-tombe, VII, 7 En mettant la tête hors de l'entrepont, je fus frappé d'un spectacle sublime. Le bâtiment avait essayé de virer de bord ; mais n'ayant pu y parvenir, il s'était affalé sous le vent. A la lueur de la lune écornée, qui émergeait des nuages pour s'y replonger aussitôt, on découvrait sur les deux bords du navire, à travers une brume jaune, des côtes hérissées de rochers. La mer boursouflait ses flots...

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Octave MIRBEAU, Le journal d'une femme de chambre

Octave MIRBEAU, Le journal d'une femme de chambre Ah ! qu'une pauvre domestique est à plaindre, et comme elle est seule !… Elle peut habiter des maisons nombreuses, joyeuses, bruyantes, comme elle est seule, toujours !… La solitude, ce n'est pas de vivre seule, c'est de vivre chez les autres, chez des gens qui ne s'intéressent pas à vous, pour qui vous comptez moins qu'un chien, gavé de pâtée, ou qu'une fleur, soignée comme un enfant...

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Joseph CONRAD, L'agent secret

Joseph CONRAD, L'agent secret Le pommeau de sa canne et ses jambes tremblaient de passion, tandis que son buste drapé dans les plis du protège-nuque, conservait son attitude historique de défi. Il semblait renifler l'air méphitique de la cruauté sociale, tendre son oreille pour en percevoir les atroces stridulations. Il y avait une force de suggestion extraordinaire dans cette pose. Le vétéran quasi moribond des guerres à la dynamite avait été, de son temps, un grand...

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Chateaubriand, Mémoires d'outre-tombe, I, VII, 7

Chateaubriand, Mémoires d'outre-tombe, I, VII, 7 En mettant la tête hors de l'entrepont, je fus frappé d'un spectacle sublime. Le bâtiment avait essayé de virer de bord ; mais n'ayant pu y parvenir, il s'était affalé sous le vent. A la lueur de la lune écornée, qui émergeait des nuages pour s'y replonger aussitôt, on découvrait sur les deux bords du navire, à travers une brume jaune, des côtes hérissées de rochers. La mer boursouflait ses...

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Urbain CHEVREAU (1613-1701) - A Ninon de Lenclos

Urbain CHEVREAU (1613-1701) - A Ninon de Lenclos

Depuis le siècle de Pépin
Jusques à celui de la Fronde
On n'a rien vu de si poupin
Que cette belle vagabonde

Elle est aussi droite qu'un pieu
Plus pénétrante qu'une sonde
Plus savante qu'un Calepin
Et va la nuit comme une ronde.

Elle est douce comme un mouton
Dort l'hiver en...

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Nicolas BOILEAU (1636-1711) (Recueil : L'art poétique) - Il est certains esprits...

Nicolas BOILEAU (1636-1711) (Recueil : L'art poétique) - Il est certains esprits...

I1 est certains esprits dont les sombres pensées
Sont d'un nuage épais toujours embarrassées ;
Le jour de la raison ne le saurait percer.
Avant donc que d'écrire, apprenez à penser.
Selon que notre idée est plus ou moins obscure,
L'expression la suit, ou moins nette, ou plus pure.
Ce que l'on conçoit bien s'énonce clairement,
Et les mots pour le...

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AUTEUR ANONYME (Recueil : Comptines) - Une poule sur un mur

AUTEUR ANONYME (Recueil : Comptines) - Une poule sur un mur

Une poule sur un mur
Qui picote du pain dur
Picoti picota
Lève la queue
Et puis s'en va....

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Tristan CORBIERE (1845-1875) (Recueil : Les Amours jaunes) - Bohème de chic

Tristan CORBIERE (1845-1875) (Recueil : Les Amours jaunes) - Bohème de chic

Ne m'offrez pas un trône !
A moi tout seul je fris,
Drôle, en ma sauce jaune
De chic et de mépris.

Que les bottes vernies
Pleuvent du paradis,
Avec des parapluies...
Moi, va-nu-pieds, j'en ris !

- Plate époque râpée,
Où chacun a du bien ;
Où, cuistre sans épée ,
Le vaurien ne vaut...

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Jean-Pierre Claris de FLORIAN (1755-1794) (Recueil : Fables) - La jeune poule et le vieux renard

Jean-Pierre Claris de FLORIAN (1755-1794) (Recueil : Fables) - La jeune poule et le vieux renard

Une poulette jeune et sans expérience,
En trottant, cloquetant, grattant,
Se trouva, je ne sais comment,
Fort loin du poulailler, berceau de son enfance.
Elle s'en aperçut qu'il était déjà tard.
Comme elle y retournait, voici qu'un vieux renard
A ses yeux troublés se présente.
La pauvre poulette tremblante
Recommanda son âme à Dieu.
Mais le renard, s'approchant...

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Jean de LA FONTAINE (1621-1695) (Recueil : Les Fables) - La Laitière et le Pot au lait

Jean de LA FONTAINE (1621-1695) (Recueil : Les Fables) - La Laitière et le Pot au lait

Perrette sur sa tête ayant un Pot au lait
Bien posé sur un coussinet,
Prétendait arriver sans encombre à la ville.
Légère et court vêtue elle allait à grands pas ;
Ayant mis ce jour-là, pour être plus agile,
Cotillon simple, et souliers plats.
Notre laitière ainsi troussée
Comptait déjà dans sa pensée
Tout le prix de...

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Jean de LA FONTAINE (1621-1695) (Recueil : Les Fables) - La Poule aux oeufs d'or

Jean de LA FONTAINE (1621-1695) (Recueil : Les Fables) - La Poule aux oeufs d'or

L'avarice perd tout en voulant tout gagner.
Je ne veux, pour le témoigner,
Que celui dont la Poule, à ce que dit la Fable,
Pondait tous les jours un oeuf d'or.
Il crut que dans son corps elle avait un trésor.
Il la tua, l'ouvrit, et la trouva semblable
A celles dont les oeufs ne lui rapportaient rien,
S'étant...

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Jean de LA FONTAINE (1621-1695) (Recueil : Les Fables) - Le Loup et le Chien

Jean de LA FONTAINE (1621-1695) (Recueil : Les Fables) - Le Loup et le Chien

Un Loup n'avait que les os et la peau,
Tant les chiens faisaient bonne garde.
Ce Loup rencontre un Dogue aussi puissant que beau,
Gras, poli, qui s'était fourvoyé par mégarde.
L'attaquer, le mettre en quartiers,
Sire Loup l'eût fait volontiers ;
Mais il fallait livrer bataille,
Et le Mâtin était de taille
A se défendre hardiment.
Le Loup...

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Jean de LA FONTAINE (1621-1695) (Recueil : Les Fables) - Le Loup et le Renard

Jean de LA FONTAINE (1621-1695) (Recueil : Les Fables) - Le Loup et le Renard

D'où vient que personne en la vie
N'est satisfait de son état ?
Tel voudrait bien être Soldat
A qui le Soldat porte envie.
Certain Renard voulut, dit-on,
Se faire Loup. Hé ! qui peut dire
Que pour le métier de Mouton
Jamais aucun Loup ne soupire ?
Ce qui m'étonne est qu'à huit ans
Un Prince en Fable...

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Jean de LA FONTAINE (1621-1695) (Recueil : Les Fables) - Le Renard et la Cigogne

Jean de LA FONTAINE (1621-1695) (Recueil : Les Fables) - Le Renard et la Cigogne

Compère le Renard se mit un jour en frais,
et retint à dîner commère la Cigogne.
Le régal fût petit et sans beaucoup d'apprêts :
Le galant pour toute besogne,
Avait un brouet clair ; il vivait chichement.
Ce brouet fut par lui servi sur une assiette :
La Cigogne au long bec n'en put attraper miette ;
Et...

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Jean de LA FONTAINE (1621-1695) (Recueil : Les Fables) - Les deux Coqs

Jean de LA FONTAINE (1621-1695) (Recueil : Les Fables) - Les deux Coqs

Deux Coqs vivaient en paix : une Poule survint,
Et voilà la guerre allumée.
Amour, tu perdis Troie ; et c'est de toi que vint
Cette querelle envenimée,
Où du sang des Dieux même on vit le Xanthe teint.
Longtemps entre nos Coqs le combat se maintint :
Le bruit s'en répandit par tout le voisinage.
La gent qui porte crête...

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Alphonse de LAMARTINE (1790-1869) (Recueil : Cours familier de littérature) - La vigne et la maison (IV)

Alphonse de LAMARTINE (1790-1869) (Recueil : Cours familier de littérature) - La vigne et la maison (IV)

Efface ce séjour, ô Dieu ! de ma paupière,
Ou rends-le-moi semblable à celui d'autrefois,
Quand la maison vibrait comme un grand coeur de pierre
De tous ces coeurs joyeux qui battaient sous ses toits !

A l'heure où la rosée au soleil s'évapore,
Tous ces volets fermés s'ouvraient à sa chaleur,

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Isidore Ducasse, comte de LAUTREAMONT (1846-1870) - Poésies I

Isidore Ducasse, comte de LAUTREAMONT (1846-1870) - Poésies I

Les gémissements poétiques de ce siècle ne sont que des sophismes.
Les premiers principes doivent être hors de discussion.
J'accepte Euripide et Sophocle ; mais je n'accepte pas Eschyle.
Ne faites pas preuve de manque des convenances les plus élémentaires
et de mauvais goût envers le créateur.
Repoussez l'incrédulité : vous me ferez plaisir.
Il n'existe que deux genres de poésies ; il...

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Charles-Marie LECONTE DE LISLE (1818-1894) (Recueil : Poèmes barbares) - Les clairs de lune - III

Charles-Marie LECONTE DE LISLE (1818-1894) (Recueil : Poèmes barbares) - Les clairs de lune - III

La mer est grise, calme, immense,
L'oeil vainement en fait le tour.
Rien ne finit, rien ne commence
Ce n'est ni la nuit, ni le jour.

Point de lame à frange d'écume,
Point d'étoiles au fond de l'air.
Rien ne s'éteint, rien ne s'allume
L'espace n'est ni noir, ni...

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