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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
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POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
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Jules BARBEY D'AUREVILLY (1807-1889) (Recueil : Poussières) - Oh ! pourquoi voyager ?

Jules BARBEY D'AUREVILLY (1807-1889) (Recueil : Poussières) - Oh ! pourquoi voyager ?

Oh ! pourquoi voyager ? as-tu dit. C'est que l'âme
Se prend de longs ennuis et partout et toujours ;
C'est qu'il est un désir, ardent comme une flamme,
Qui, nos amours éteints, survit à nos amours !
C'est qu'on est mal ici ! - Comme les hirondelles,
Un vague instinct d'aller nous dévore à mourir ;
C'est qu'à nos coeurs,...

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Gaston COUTÉ (1880-1911) - Gueux

Gaston COUTÉ (1880-1911) - Gueux

Un soir d'hiver, quand de partout,
Les corbeaux s'enfuient en déroute,
Dans un fossé de la grand'route,
Près d'une borne, n'importe où
Pleurant avec le vent qui blesse
Leurs petits corps chétifs et nus,
Pour souffrir des maux trop connus,
Les gueux naissent.

Pour narguer le destin cruel,
Le Dieu d'en haut qui les protège
En...

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Octave CRÉMAZIE (1827-1879) - Les Morts

Octave CRÉMAZIE (1827-1879) - Les Morts

O morts ! dans vos tombeaux vous dormez solitaires,
Et vous ne portez plus le fardeau des misères
Du monde où nous vivons.
Pour vous le ciel n'a plus d'étoiles ni d'orages,
Le printemps, de parfums, l'horizon, de nuages,
Le soleil, de rayons.

Immobiles et froids dans la fosse profonde,
Vous ne demandez pas si les échos du monde
Sont tristes ou joyeux ;

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Charles CROS (1842-1888) (Recueil : Le collier de griffes) - Moi, je vis la vie à côté

Charles CROS (1842-1888) (Recueil : Le collier de griffes) - Moi, je vis la vie à côté

Sonnet

Moi, je vis la vie à côté,
Pleurant alors que c'est la fête.
Les gens disent : "Comme il est bête !"
En somme, je suis mal coté.

J'allume du feu dans l'été,
Dans l'usine je suis poète ;
Pour les pitres je fais la quête,

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Madeleine DES ROCHES (1520-1587) - Pleurant amèrement mon douloureux servage

Madeleine DES ROCHES (1520-1587) - Pleurant amèrement mon douloureux servage

Pleurant amèrement mon douloureux servage
Qui tient mon corps mal sain, mon esprit en souci,
Le coeur comblé d'amer, le visage transi,
Cachant l'ombre de vie en une morte image,

Je cherche vainement qui l'esprit me soulage ;
Le médecin du corps, j'éprouve vain aussi,
D'un front saturnien, d'un renfrogné sourcil,
Je trouve tout ami en amitié...

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Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Elégies) - Ame et jeunesse

Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Elégies) - Ame et jeunesse

Puisque de l'enfance envolée
Le rêve blanc,
Comme l'oiseau dans la vallée,
Fuit d'un élan ;

Puisque mon auteur adorable
Me fait errer
Sur la terre où rien n'est durable
Que d'espérer ;

A moi jeunesse, abeille blonde
Aux ailes d'or !
Prenez une âme, et par le monde,
Prenons l'essor ;

Avançons, l'une emportant...

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Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Poésies inédites) - Cigale

Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Poésies inédites) - Cigale

"De l'ardente cigale
J'eus le destin,
Sa récolte frugale
Fut mon festin.
Mouillant mon seigle à peine
D'un peu de lait,
J'ai glané graine à graine
Mon chapelet.

"J'ai chanté comme j'aime
Rire et douleurs ;
L'oiseau des bois lui-même
Chante des pleurs ;
Et la sonore flamme,
Symbole errant,
Prouve bien que toute âme
Brûle en pleurant.

"Puisque...

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Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Elégies) - Hiver

Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Elégies) - Hiver

Non, ce n'est pas l'été, dans le jardin qui brille,
Où tu t'aimes de vivre, où tu ris, coeur d'enfant !
Où tu vas demander à quelque jeune fille,
Son bouquet frais comme elle et que rien ne défend.

Ce n'est pas aux feux blancs de l'aube qui t'éveille,
Qui rouvre à ta pensée un lumineux chemin,
Quand tu crois, aux parfums retrouvés...

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Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Elégies) - La maison de ma mère

Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Elégies) - La maison de ma mère

Maison de la naissance, ô nid, doux coin du monde !
Ô premier univers où nos pas ont tourné !
Chambre ou ciel, dont le coeur garde la mappemonde,
Au fond du temps je vois ton seuil abandonné.
Je m'en irais aveugle et sans guide à ta porte,
Toucher le berceau nu qui daigna me nourrir.
Si je deviens âgée et faible,...

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Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Poésies inédites) - Simple histoire

Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Poésies inédites) - Simple histoire

Tu m'as connue au temps des roses,
Quand les colombes sont écloses ;
Tes yeux alors pleins de soleil
Ont brillé sur mon teint vermeil.
Souriant à ma destinée,
Par ta douce force entraînée,
Je ne t'aimai pas à demi,
Mon jeune ami, mon seul ami !

À l'étonnement de nos âmes
Tout jetait des fleurs et des flammes ;
Une...

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Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Elégies) - Son image

Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Elégies) - Son image

Elle avait fui de mon âme offensée ;
Bien loin de moi je crus l'avoir chassée :
Toute tremblante, un jour, elle arriva,
Sa douce image, et dans mon coeur rentra :
Point n'eus le temps de me mettre en colère ;
Point ne savais ce qu'elle voulait faire ;
Un peu trop tard mon coeur le devina.

Sans prévenir, elle dit...

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Philippe DESPORTES (1546-1606) (Recueil : Diverses amours) - Ceux qui liront ces vers qu'en pleurant j'ay chantez

Philippe DESPORTES (1546-1606) (Recueil : Diverses amours) - Ceux qui liront ces vers qu'en pleurant j'ay chantez

Ceux qui liront ces vers qu'en pleurant j'ay chantez,
Non pour gloire ou plaisir, ains forcé du martire,
Voyans par quels destroits Amour m'a sçeu conduire,
Sages à mes dépens, fuiront ses cruautez.

Quels esprits malheureux, nuict et jour tourmentez,
Souffrent un mal si grand que le mien ne soit pire ?
Il ne...

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Philippe DESPORTES (1546-1606) (Recueil : Les amours de Diane) - Elle pleurait, toute pâle de crainte

Philippe DESPORTES (1546-1606) (Recueil : Les amours de Diane) - Elle pleurait, toute pâle de crainte

Elle pleurait, toute pâle de crainte,
Lors que la Mort sa moitié menaçait,
Et tellement l'air de cris remplissait
Que la Mort même à pleurer eut contrainte.

Hélas ! mon Dieu, que sa grâce était sainte !
Que beau son teint, qui les lys effaçait !
Le trait d'Amour cependant...

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Philippe DESPORTES (1546-1606) (Recueil : Oeuvres chrétiennes) - Sonnet spirituel (XVIII)

Philippe DESPORTES (1546-1606) (Recueil : Oeuvres chrétiennes) - Sonnet spirituel (XVIII)

Je regrette en pleurant les jours mal employez
A suivre une beauté passagere et muable,
Sans m'eslever au ciel et laisser memorable
Maint haut et digne exemple aux esprits devoyez.

Toi qui dans ton pur sang nos mesfaits as noyez,
Juge doux, benin pere et sauveur pitoyable,
Las ! releve, ô Seigneur ! un pecheur...

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Joachim DU BELLAY (1522-1560) (Recueil : Les Regrets) - Si les larmes servaient de remède au malheur

Joachim DU BELLAY (1522-1560) (Recueil : Les Regrets) - Si les larmes servaient de remède au malheur

Si les larmes servaient de remède au malheur,
Et le pleurer pouvait la tristesse arrêter,
On devrait, Seigneur mien, les larmes acheter,
Et ne se trouverait rien si cher que le pleur.

Mais les pleurs en effet sont de nulle valeur :
Car soit qu'on ne se veuille en pleurant tourmenter,
Ou soit que...

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Joachim DU BELLAY (1522-1560) (Recueil : Les Regrets) - Vu le soin ménager dont travaillé je suis

Joachim DU BELLAY (1522-1560) (Recueil : Les Regrets) - Vu le soin ménager dont travaillé je suis

Vu le soin ménager dont travaillé je suis,
Vu l'importun souci qui sans fin me tourmente,
Et vu tant de regrets desquels je me lamente,
Tu t'ébahis souvent comment chanter je puis.

Je ne chante, Magny, je pleure mes ennuis,
Ou, pour le dire mieux, en pleurant je les chante;
Si bien qu'en les...

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François FABIÉ (1846-1928) (Recueil : Fleurs de genêts) - Terre de France

François FABIÉ (1846-1928) (Recueil : Fleurs de genêts) - Terre de France

Oui, partout elle est bonne et partout elle est belle,
Notre terre de France aux mille aspects divers !
Belle sur les sommets où trônent les hivers,
Et dans la lande fauve à l'araire rebelle,
Belle au bord des flots bleus, belle au fond des bois verts !

Belle et bonne aux coteaux où...

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Jean-Pierre Claris de FLORIAN (1755-1794) (Recueil : Fables) - L'enfant et le miroir

Jean-Pierre Claris de FLORIAN (1755-1794) (Recueil : Fables) - L'enfant et le miroir

Un enfant élevé dans un pauvre village
Revint chez ses parents, et fut surpris d'y voir
Un miroir.
D'abord il aima son image ;
Et puis, par un travers bien digne d'un enfant,
Et même d'un être plus grand,
Il veut outrager ce qu'il aime,
Lui fait une grimace, et le miroir la rend.
Alors son dépit est extrême ;
Il...

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Jean-Pierre Claris de FLORIAN (1755-1794) (Recueil : Fables) - Le château de cartes

Jean-Pierre Claris de FLORIAN (1755-1794) (Recueil : Fables) - Le château de cartes

Un bon mari, sa femme et deux jolis enfants
Coulaient en paix leurs jours dans le simple ermitage
Où, paisibles comme eux, vécurent leurs parents.
Ces époux, partageant les doux soins du ménage,
Cultivaient leur jardin, recueillaient leurs moissons ;
Et le soir, dans l'été, soupant sous le feuillage,
Dans l'hiver, devant leurs tisons,
Ils prêchaient à leurs fils la vertu,...

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Bonaventure de FOURCROY (1610-1691) - L'homme libre

Bonaventure de FOURCROY (1610-1691) - L'homme libre

Je me ris des honneurs que tout le monde envie,
Je méprise des grands le plus charmant accueil,
J'évite les palais comme on fait un écueil
Où pour peu de sauvés mille ont perdu la vie.

Je fuis la cour des rois autant qu'elle est suivie,
Le Louvre me paraît un funeste cercueil,
La pompe qui le suit,...

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Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : Emaux et camées) - Affinités secrètes

Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : Emaux et camées) - Affinités secrètes

Madrigal panthéiste

Dans le fronton d'un temple antique,
Deux blocs de marbre ont, trois mille ans,
Sur le fond bleu du ciel attique
Juxtaposé leurs rêves blancs ;

Dans la même nacre figées,
Larmes des flots pleurant Vénus,
Deux perles au gouffre plongées
Se sont dit des mots inconnus ;

Au frais Généralife écloses,

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Nicolas GILBERT (1750-1780) - Le dix-huitième siècle

Nicolas GILBERT (1750-1780) - Le dix-huitième siècle

(Fragments)

... Eh ! quel temps fut jamais en vices plus fertile ?
Quel siècle d'ignorance, en beaux faits plus stérile,
Que cet âge nommé siècle de la raison !
Tout un monde sophiste, en style de sermon,
De longs écrits moraux nous ennuie avec zèle,
Et l'on prêche les moeurs jusque dans la Pucelle.
Je le sais...

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Isaac HABERT (1560-1615) - L'on ne voit rien que feux, l'air est tout enflammé

Isaac HABERT (1560-1615) - L'on ne voit rien que feux, l'air est tout enflammé

Sur les feux de la Saint-Jean

L'on ne voit rien que feux, l'air est tout enflammé,
Le ciel est tout rougi, à peine la lumière
Des astres apparaît, l'ombre s'enfuit derrière.
Cette nuit-ci ressemble un beau jour allumé !

Mais hélas ! dedans moi Amour trop animé
Fait croître à...

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José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - L'oubli

José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - L'oubli

Le temple est en ruine au haut du promontoire.
Et la Mort a mêlé, dans ce fauve terrain,
Les Déesses de marbre et les Héros d'airain
Dont l'herbe solitaire ensevelit la gloire.

Seul, parfois, un bouvier menant ses buffles boire,
De sa conque où soupire un antique refrain
Emplissant le ciel calme et l'horizon marin,
Sur l'azur infini dresse sa forme...

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Dieu) - Âme ! être, c'est aimer...

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Dieu) - Âme ! être, c'est aimer...

Âme ! être, c'est aimer.

Il est.

C'est l'être extrême.
Dieu, c'est le jour sans borne et sans fin qui dit : j'aime.
Lui, l'incommensurable, il n'a point de compas ;
Il ne se venge pas, il ne pardonne pas ;
Son baiser éternel ignore la morsure ;
Et quand on...

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