LE SITE D'AIDE À LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN FRANCAIS

EXEMPLES DE RECHERCHE


POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: théâtre persuader ou théâtre émouvoir

POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: écrivains amuser
»Créer un compte Devoir-de-philo
»
» inscrits

Rechercher un sujet

Saisissez vos mots-clés séparés par des espaces puis cochez les rubriques dans lesquelles rechercher.
Enfin choisissez le mode de recherche. "ET" signifie que tous les mots-clés doivent être trouvés et "OU" signife qu'un des mots-clés doit être présent.

Mots-clés :

Rechercher dans :

Dissertations
Commentaires
Citations
Oeuvres complètes

Mode de recherche :

ET OU

Résultats de la recherche

302 résultat(s) trouvé(s)
<< < 1 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 > >>

« AUSSI BAS QUE LE SILENCE » - Poème de Paul Eluard

« AUSSI BAS QUE LE SILENCE » - Poème de Paul Eluard Aussi bas que le silence D'un mort planté dans la terre Rien que ténèbres en tête Aussi monotone et sourd Que l'automne dans la mare Couverte de honte mate Le poison veuf de sa fleur Et de ses bêtes dorées Crache sa nuit sur les hommes....

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Gautier, Me voilà revenu de ce voyage sombre

Gautier, Me voilà revenu de ce voyage sombre Me voilà revenu de ce voyage sombre, Où l'on n'a pour flambeaux et pour astre dans l'ombre Que les yeux du hibou ; Comme, après tout un jour de labourage, un buffle S'en retourne à pas lents, morne et baissant le mufle, Je vais ployant le cou. Me voilà revenu du pays des fantômes, Mais je conserve encor, loin des muets royaumes Le teint pâle des morts. Mon vêtement, pareil au crêpe funéraire Sur une urne jeté,...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Molière, Tartuffe, Acte I, scène 1.

Molière, Tartuffe, Acte I, scène 1. MADAME PERNELLE. Taisez-vous, et songez aux choses que vous dites. Ce n'est pas lui tout seul qui blâme ces visites. Tout ce tracas qui suit les gens que vous hantez, Ces carrosses sans cesse à la porte plantés, Et de tant de laquais le bruyant assemblage Font un éclat fâcheux dans tout le voisinage. Je veux croire qu'au fond il ne se passe rien ; Mais enfin on en parle,...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Molière, Tartuffe, Acte IV, scène 5.

Molière, Tartuffe, Acte IV, scène 5. TARTUFFE. C'est sans doute, Madame, une douceur extrême Que d'entendre ces mots d'une bouche qu'on aime : Leur miel dans tous mes sens fait couler à longs traits Une suavité qu'on ne goûta jamais. Le bonheur de vous plaire est ma suprême étude, Et mon coeur de vos voeux fait sa béatitude ; Mais ce coeur vous demande ici la liberté D'oser douter un peu de sa félicité. Je puis...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Paul Valéry, Je disais à Stéphane Mallarmé..., Variété III,1936.

Paul Valéry, Je disais à Stéphane Mallarmé..., Variété III,1936. Peu à peu dans le Poète, le Langage et le Moi en viennent à se correspondre tout autrement qu'ils ne font dans les autres hommes. [...] Le langage donné acquis dès notre enfance, étant d'origine statistique et commune, est généralement peu propre à exprimer les états d'une pensée éloignée de la pratique : il ne se prête guère à des fins plus profondes ou plus...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Théophile Gautier, Préface de Mademoiselle de Maupin (1835).

Théophile Gautier, Préface de Mademoiselle de Maupin (1835). En vérité, il y a de quoi rire d'un pied en carré, en entendant disserter messieurs les utilitaires républicains ou saint-simoniens. - Je voudrais bien savoir d'abord ce que veut dire précisément ce grand flandrin de substantif dont ils truffent quotidiennement le vide de leurs colonnes, et qui leur sert de schiboleth et de terme sacramentel. - Utilité : quel est ce mot, et...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Voltaire, POÈME SUR LE DÉSASTRE DE LISBONNE (1756)

Voltaire, POÈME SUR LE DÉSASTRE DE LISBONNE (1756) O malheureux mortels ! ô terre déplorable ! O de tous les mortels assemblage effroyable ! D'inutiles douleurs éternel entretien ! Philosophes trompés qui criez: « Tout est bien » Accourez, contemplez ces ruines affreuses Ces débris, ces lambeaux, ces cendres malheureuses, Ces femmes, ces enfants l'un sur l'autre entassés, Sous ces marbres rompus ces membres dispersés; Cent mille infortunés que la terre dévore, Qui, sanglants, déchirés, et palpitants encore, Enterrés sous leurs...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

SOUS UN PORTRAIT DE L'AUTEUR - Tristan Corbière

SOUS UN PORTRAIT DE L'AUTEUR - Tristan Corbière Jeune philosophe en dérive Revenu sans avoir été, Coeur de poète mal planté : Pourquoi voulez-vous que je vive ? L'amour ! je l'ai rêvé, mon coeur au grand ouvert Bat comme un volet en pantenne Habité par la froide haleine Des plus bizarres courants d'air ; Qui voudrait s'y jeter ? pas moi si j'étais ELLE ! Va te coucher, mon coeur, et ne bats plus de l'aile. J'aurais voulu souffrir et mourir d'une femme, M'ouvrir du haut...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Hugo, Les Châtiments, Ultima verba.

Hugo, Les Châtiments, Ultima verba. Ultima verba Victor Hugo La conscience humaine est morte ; dans l'orgie, Sur elle il s'accroupit ; ce cadavre lui plaît ; Par moments, gai, vainqueur, la prunelle rougie, Il se retourne et donne à la morte un soufflet. La prostitution du juge est la ressource. Les prêtres font frémir l'honnête homme éperdu ; Dans le champ du potier ils déterrent la bourse ; Sibour revend le Dieu que Judas a vendu....

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Pierre Loti : Fantôme d'Orient (1891).

Pierre Loti : Fantôme d'Orient (1891). [A la veille de son départ pour Stamboul (Istanbul) où il n'est pas revenu depuis dix ans, Loti s'inquiète et rêve de ce "retour" : autrefois il y a connu une femme dont il a raconté l'histoire dans un de ses livres : Aziyadé.] Pour le relire, pendant cette soirée d'attente, je vais chercher avec crainte un...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Colette : «Rêverie de nouvel an», Les Vrilles de la vigne, 1908.

Colette : «Rêverie de nouvel an», Les Vrilles de la vigne, 1908. Rêverie de Nouvel An. Toutes trois nous rentrons poudrées, moi, la petite bull1 et la bergère flamande... II a neigé dans les plis de nos robes, j'ai des épaulettes blanches, un sucre impalpable fond au creux du mufle camard2 de Poucette, et la bergère flamande scintille toute, de son museau pointu à sa queue en massue. Nous étions...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Chateaubriand, Mémoires d'outre-tombe (Livre 38, Chapitre 5)

Chateaubriand, Mémoires d'outre-tombe (Livre 38, Chapitre 5) N'ayez pas peur, Cynthie ; ce n'est que la susurration des roseaux inclinés par notre passage dans leur forêt mobile. J'ai un poignard pour les jaloux et du sang pour toi. Que ce tombeau ne vous cause aucune épouvante, c'est celui d'une femme jadis aimée comme vous : Cecilia Metella reposait ici. Qu'elle est admirable, cette nuit, dans la campagne romaine ! La lune se lève derrière la Sabine pour...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Flaubert, L'Education Sentimentale, 1869, « Ce fut comme un apparition »

Flaubert, L'Education Sentimentale, 1869, « Ce fut comme un apparition » Le 15 septembre 1840, Frédéric Moreau, jeune bachelier de 18 ans, rentre de Paris à Nogent, par la Seine, en bateau à roues... Ce fut comme une apparition. Elle était assise, au milieu du banc, toute seule ; ou du moins il ne distingua personne, dans l'éblouissement que lui envoyèrent ses yeux. En même temps qu'il passait, elle leva la tête ; il fléchit involontairement les...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Julien Gracq, Lettrines 2

Julien Gracq, Lettrines 2 Villages d'Amérique : lotissements gazonnés, ombreux et verdoyants, où le bornage remplace la clôture; maisonnettes de bois éparses sous les branches et posées sur le sol précairement. Rien n'est enraciné : c'est une maquette de « village fleuri » comme on en voit dans les vitrines des agences; si on soufflait dessus, tout s'envolerait, il ne resterait que les arbres, plus vieux que les murs qu'ils ont fournis. Petites églises blanches et...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Montaigne, Les Essais, Livre III, chap. XI, 1586, « Des boiteux »

Montaigne, Les Essais, Livre III, chap. XI, 1586, « Des boiteux » Il s'engendre beaucoup d'abus au monde ou, pour le dire plus hardiment, tous les abus du monde s'engendrent de ce qu'on nous apprend à craindre de faire profession de notre ignorance, et que nous sommes tenus d'accepter tout ce que nous ne pouvons réfuter. Nous parlons de toutes choses par précepte et résolution. Le style à Rome portait que cela même qu'un témoin déposait...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Montesquieu, Lettres persanes - Lettre XIII

Montesquieu, Lettres persanes - Lettre XIII Lettre 13 Usbek au même. Je ne saurais assez te parler de la vertu des Troglodytes. Un d'eux disait un jour: "Mon père doit demain labourer son champ; je me lèverai deux heures avant lui, et, quand il ira à son champ, il le trouvera tout labouré." Un autre disait en lui-même: "Il me semble que ma soeur a du goût pour un jeune Troglodyte de nos parents; il faut que je...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Émile Zola, La Terre

Émile Zola, La Terre Ainsi, la Beauce, devant lui, déroula sa verdure, de novembre à juillet, depuis le moment où les pointes vertes se montrent, jusqu'à celui où les hautes tiges jaunissent. Sans sortir de sa maison, il la désirait sous ses yeux, il avait débarricadé la fenêtre de la cuisine, celle de derrière, qui donnait sur la plaine; et il se plantait là, il voyait dix lieues de pays, la nappe immense, élargie, toute...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Voltaire, Contes en prose et en vers.

Voltaire, Contes en prose et en vers. Platon rêvait beaucoup, et on n'a pas moins rêvé depuis. Il avait songé que la nature humaine était autrefois double, et qu'en punition de ses fautes elle fut divisée en mâle et femelle. Il avait prouvé qu'il ne peut y avoir que cinq mondes parfaits, parce qu'il n'y a que cinq corps réguliers en mathématiques. Sa République fut un de ses grands rêves. Il avait rêvé encore que le...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Zola - Germinal, IV° partie, Chapitre 1 (Dîner chez les Hennebeau).

Zola - Germinal, IV° partie, Chapitre 1 (Dîner chez les Hennebeau). Comme on attaquait les hors-d'oeuvre, elle reprit avec un sourire: "Vous m'excuserez, je voulais vous donner des huîtres... Le lundi, vous savez qu'il y a un arrivage d'ostendes à Marchiennes, et j'avais projeté d'envoyer la cuisinière avec la voiture... Mais elle a eu peur de recevoir des pierres..." Tous l'interrompirent d'un grand éclat de gaieté....

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Rousseau, La Nouvelle Héloïse. Quatrième partie : Lettre XI (Le paradis artificiel de l'Elysée)

Rousseau, La Nouvelle Héloïse. Quatrième partie : Lettre XI (Le paradis artificiel de l'Elysée) Il y avait plusieurs jours que j'entendais parler de cet Elysée dont on me faisait une espèce de mystère... En entrant dans ce prétendu verger, je fus frappé d'une agréable sensation de fraîcheur que d'obscurs ombrages, une verdure animée et vive, des fleurs éparses de tous côtés, un gazouillement d'eau courante, et le chant de mille oiseaux, portèrent à mon imagination du...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Fénélon, Télémaque (La ville de Tyr)

Fénélon, Télémaque (La ville de Tyr) Ce pays est au pied du Liban, dont le sommet fend les nues et va toucher les astres. Une glace éternelle couvre son front ; des fleuves pleins de neige tombent, comme des torrents, des pointes des rochers qui environnent sa tête. Au-dessous on voit une vaste forêt de cèdres antiques, qui paraissent aussi vieux que la terre où ils sont plantés et qui portent leurs branches épaisses jusque vers...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

La Bruyère, Les Caractères ou les moeurs de ce siècle. De la mode.1688. Les curieux

La Bruyère, Les Caractères ou les moeurs de ce siècle. De la mode.1688. Les curieux La curiosité n'est pas un goût pour ce qui est bon ou ce qui est beau, mais pour ce qui est rare, unique, pour ce qu'on a et ce que les autres n'ont point. Ce n'est pas un attachement à ce qui est parfait, mais à ce qui est couru, à ce qui est à la mode. Ce n'est pas un...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Flaubert, L'Education sentimentale

Flaubert, L'Education sentimentale Ce fut comme une apparition : Elle était assise, au milieu du banc, toute seule ; ou du moins il ne distingua personne, dans l'éblouissement que lui envoyèrent ses yeux. En même temps qu'il passait, elle leva la tête ; il fléchit involontairement les épaules ; et, quand il se fut mis plus loin, du même côté, il la regarda. Elle avait un large chapeau de paille, avec des rubans roses qui palpitaient...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Stendhal, Le Rouge et le noir

Stendhal, Le Rouge et le noir Il avait les joues pourpres et les yeux baissés. C'était un petit homme de dix-huit à dix-neuf ans, faible en apparence, avec des traits irréguliers, mais délicats, et un nez aquilin. De grands yeux noirs, qui, dans les moments tranquilles, annonçaient de la réflexion et du feu, étaient animés en cet instant de l'expression de la haine la plus féroce. Des cheveux châtain foncé, plantés fort bas, lui donnaient...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Émile Zola, L'Assommoir, chapitre XIII.

Émile Zola, L'Assommoir, chapitre XIII. Le médecin venait de se relever et écoutait Coupeau, qui maintenant voyait de nouveau des fantômes en plein midi. Est-ce qu'il ne croyait pas apercevoir sur les murs des toiles d'araignées grandes comme des voiles de bateau ! Puis ces toiles devenaient des filets avec des mailles qui se rétrécissaient et s'allongeaient, un drôle de joujou ! Des boules noires voyageaient dans les mailles, de vraies boules d'escamoteur, d'abord grosses comme...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤
<< < 1 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 > >>

LE SITE D'AIDE À LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN LITTERATURE

 Maths
 Philosophie
 Littérature
 QCM de culture générale
 Histoire
 Géographie
 Droit
Nom/Pseudo :

email :
 
Demandez votre sujet :