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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
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POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: écrivains amuser
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Antonin Artaud, Déclaration du 27 janvier 1925.

Antonin Artaud, Déclaration du 27 janvier 1925. Ouvert le 11 octobre 1924 au 15, rue de Grenelle, le Bureau de Recherches surréalistes a l'ambition de recevoir tous ceux que le Surréalisme intéresse et d'être attentif à leurs questions comme à leurs propositions. Porte ouverte sur l'inconnu, cette « Centrale », qui fermera l'année suivante, fut pendant quelques mois dirigée par Antonin Artaud. Eu égard à une fausse interprétation de notre tentative stupidement répandue dans...

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Victor Hugo, William Shakespeare, III, livre II (1864).

Victor Hugo, William Shakespeare, III, livre II (1864). La Révolution a clos un siècle et commencé l'autre. Un ébranlement dans les intelligences prépare un bouleversement dans les faits; c'est le dix-huitième siècle. Après quoi la révolution politique faite cherche son expression, et la révolution littéraire et sociale s'accomplit. C'est le dix-neuvième. Romantisme et socialisme, c'est, on l'a dit avec hostilité, mais avec justesse, le même fait. Souvent la haine, en voulant injurier,...

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Voltaire, Dictionnaire philosophique (1764), « Guerre »

Voltaire, Dictionnaire philosophique (1764), « Guerre » Un généalogiste prouve à un prince qu'il descend en droite ligne d'un comte dont les parents avaient fait un pacte de famille, il y a trois ou quatre cents ans avec une maison dont la mémoire même ne subsiste plus. Cette maison avait des prétentions éloignées sur une province dont le dernier possesseur est mort d'apoplexie : le prince et son conseil concluent sans difficulté que cette province...

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Voltaire, Dictionnaire philosophique « Beau » :

Voltaire, Dictionnaire philosophique « Beau » : « Ce n'est pas tout ; au bout de ce qu'on appelle la mer, est une grande foire que tiennent les officiers de l'empereur. Des vaisseaux partent de la grande mer pour arriver à la foire. Les courtisans se déguisent en marchands, en ouvriers de toute espèce : l'un tient un café, l'autre un cabaret ; l'un fait le métier de filou, l'autre d'archer qui court après lui....

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Voltaire, Dictionnaire philosophique « Beau » :

Voltaire, Dictionnaire philosophique « Beau » : Nous fîmes un voyage en Angleterre : on y joua la même pièce, parfaitement traduite ; elle fit bâiller tous les spectateurs. « Oh, oh ! dit-il, le to kalon n'est pas le même pour les Anglais et pour les Français. Il conclut, après bien des réflexions, que le beau est souvent très relatif, comme ce qui est décent au Japon est indécent à Rome, et ce qui...

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Voltaire, Dictionnaire philosophique « Beau » :

Voltaire, Dictionnaire philosophique « Beau » : Puisque nous avons cité Platon sur l'amour, pourquoi ne le citerions-nous pas sur le beau, puisque le beau se fait aimer ? On sera peut-être curieux de savoir comment un Grec parlait du beau il y a plus de deux mille ans. « L'homme expié dans les mystères sacrés, quand il voit un beau visage décoré d'une forme divine, ou bien quelque espèce incorporelle, sent d'abord un frémissement secret,...

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Voltaire, Dictionnaire philosophique, « Torture ».

Voltaire, Dictionnaire philosophique, « Torture ». Quoiqu'il y ait peu d'articles de jurisprudence dans ces honnêtes réflexions alphabétiques, il faut pourtant dire un mot de la torture, autrement nommée question. C'est une étrange manière de questionner les hommes. Ce ne sont pourtant pas de simples curieux qui l'ont inventée; toutes les apparences sont que cette partie de notre législation doit sa première origine à un voleur de grand chemin. La plupart de ces messieurs sont encore...

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Gustave FLAUBERT, Lettre à Jeanne de Tourbey, Croisset, 8 octobre 1859.

Gustave FLAUBERT, Lettre à Jeanne de Tourbey, Croisset, 8 octobre 1859. [Jeanne de Tourbey fut célèbre pour ses relations mondaines et amoureuses sous le Second Empire]. [Croisset,] samedi 8 [octobre 1859]. C'est moi ! M'avez-vous oublié ? Rassurez-moi bien vite en me disant que non, n'est-ce pas ? Je n'ai rien à vous conter si ce n'est que je m'ennuie de vous démesurément. Voilà ! et que je songe à votre adorable personne avec toutes sortes...

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Montesquieu, Lettres persanes - Lettre 11

Montesquieu, Lettres persanes - Lettre 11 USBEK A MIRZA. A Ispahan. Tu renonces à ta raison pour essayer la mienne; tu descends jusqu'à me consulter; tu me crois capable de t'instruire. Mon cher Mirza, il y a une chose qui me flatte encore plus que la bonne opinion que tu as conçue de moi: c'est ton amitié, qui me la procure. Pour remplir ce que tu me prescris, je n'ai...

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VOLTAIRE, Dictionnaire Philosophique portatif (1764), ATHEE, ATHEISME (extraits)

VOLTAIRE, Dictionnaire Philosophique portatif (1764), ATHEE, ATHEISME (extraits) Bayle examine ensuite si l'idolâtrie est plus dangereuse que l'athéisme; si c'est un crime plus grand de ne point croire à la Divinité que d'avoir d'elle des opinions indignes: il est en cela du sentiment de Plutarque; il croit qu'il vaut mieux n'avoir nulle opinion qu'une mauvaise opinion; mais, n'en déplaise à Plutarque, il est évident qu'il valait infiniment mieux pour les Grecs de...

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Rousseau - Préface de Julie ou La Nouvelle Héloïse

Rousseau - Préface de Julie ou La Nouvelle Héloïse Pourquoi craindrais-je de dire ce que je pense ? Ce recueil avec son gothique ton convient mieux aux femmes que les livres de philosophie. Il peut même être utile à celles qui, dans une vie déréglée, ont conservé quelque amour pour l'honnêteté. Quant aux filles, c'est autre chose. Jamais fille chaste n'a lu de romans, et j'ai mis à celui-ci un titre assez décidé pour qu'en l'ouvrant...

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FURETIÈRE, Le Roman bourgeois, 1666 Avertissement du libraire au lecteur

FURETIÈRE, Le Roman bourgeois, 1666 Avertissement du libraire au lecteur Ami lecteur, quoique tu n'achètes et ne lises ce livre que pour ton plaisir, si néanmoins tu n'y trouvais autre chose, tu devrais avoir regret à ton temps et à ton argent. Aussi je te puis assurer qu'il n'a pas été fait seulement pour divertir, mais que son premier dessein a été d'instruire. Comme il y a des médecins qui purgent avec des potions agréables, il...

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Jean-Jacques Rousseau, Les Confessions. Fin du livre VII.

Jean-Jacques Rousseau, Les Confessions. Fin du livre VII. Il fallait que ces petits dîners hebdomadaires plussent extrêmement à Diderot, car lui qui manquait presque à tous ses rendez-vous ne manqua jamais aucun de ceux-là. Je formai là le projet d'une feuille périodique, intitulée Le Persifleur, que nous devions faire alternativement Diderot et moi. J'en esquissai la première feuille, et cela me fit faire connaissance avec d'Alembert, à qui Diderot en avait...

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Balzac, La Peau de Chagrin.

Balzac, La Peau de Chagrin. Les deux amis s'assirent en riant. D'abord, et par un regard plus rapide que la parole, chaque convive paya son tribut d'admiration au somptueux coup d'œil qu'offrait une longue table, blanche comme une couche de neige fraîchement tombée, et sur laquelle s'élevaient symétriquement les couverts couronnés de petits pains blonds. Les cristaux répétaient les couleurs de l'iris dans leurs reflets étoilés, les bougies traçaient des feux croisés à l'infini, les mets...

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Marie Shelley, Frankenstein.

Marie Shelley, Frankenstein. A dater de ce jour, la philosophie naturelle, et plus particulièrement la chimie, dans le sens le plus complet du terme, devint presque ma seule occupation. J'étudiais avec le plus vif intérêt les ouvrages, si empreints de génie et de discernement, que les chercheurs modernes ont consacrés à ces sujets. J'assistais régulièrement aux conférences et fréquentais assidûment les savants de l'université. Je finis même par découvrir chez M. Krempe une fameuse dose de...

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Marie Shelley, Frankenstein.

Marie Shelley, Frankenstein. Le professeur Krempe me demandait parfois, avec un sourire sardonique, comment allait Corneille Agrippa, tandis que M. Waldman manifestait la plus sincère satisfaction devant mon engouement. Deux années passèrent ainsi, durant lesquelles je ne retournai jamais à Genève, engagé que j'étais, corps et âme, dans la poursuite de découvertes auxquelles j'espérais aboutir. Quiconque n'a pas entendu les irrésistibles appels de la science ne peut concevoir leur tyrannie. Dans les autres branches, on peut...

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Marguerite Yourcenar, L'Œuvre au noir, (1968) (La voix publique)

Marguerite Yourcenar, L'Œuvre au noir, (1968) (La voix publique) On sut plus tard qu'il avait d'abord passé quelque temps à Gand, chez le prévôt mitré[1] de Saint-Bavon, qui s'occupait d'alchimie. On crut ensuite l'avoir vu à Paris, dans cette rue de la Bûcherie où les étudiants dissèquent en secret des morts, et où se prennent comme un mauvais air le pyrrhonisme[2] et l'hérésie. D'autres, fort dignes de foi, assuraient qu'il tenait ses diplômes de l'Université de...

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Flaubert, l'Éducation sentimentale, I, 2.

Flaubert, l'Éducation sentimentale, I, 2. Les distractions de Frédéric étaient moins sérieuses. Il dessina dans la rue des Trois-Rois la généalogie du Christ, sculptée sur un poteau, puis le portail de la cathédrale. Après les drames moyen âge, il entama les mémoires : Froissart, Comines, Pierre de l'Estoile, Brantôme. Les images que ces lectures amenaient à son esprit l'obsédaient si fort, qu'il éprouvait le besoin de les reproduire. Il ambitionnait d'être un jour le Walter Scott de...

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Flaubert, l'Éducation sentimentale, I, 2.

Flaubert, l'Éducation sentimentale, I, 2. Les distractions de Frédéric étaient moins sérieuses. Il dessina dans la rue des Trois-Rois la généalogie du Christ, sculptée sur un poteau, puis le portail de la cathédrale. Après les drames moyen âge, il entama les mémoires : Froissart, Comines, Pierre de l'Estoile, Brantôme. Les images que ces lectures amenaient à son esprit l'obsédaient si fort, qu'il éprouvait le besoin de les reproduire. Il ambitionnait d'être un jour le Walter Scott de...

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Rousseau, Les Confessions, II - Portrait de Mme de Warens

Rousseau, Les Confessions, II - Portrait de Mme de Warens Il y avait six ans qu'elle y était quand j'y vins, et elle en avait alors vingt-huit, étant née avec le siècle. Elle avait de ces beautés qui se conservent, parce qu'elles sont plus dans la physionomie que dans les traits; aussi la sienne était-elle encore dans tout son premier éclat. Elle avait un air caressant et tendre, un regard très doux, un sourire angélique, une...

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Beaumarchais, Le Mariage de Figaro, Acte IV, scène 15

Beaumarchais, Le Mariage de Figaro, Acte IV, scène 15 FIGARO, MARCELINE FIGARO : Eh bien, ma mère ? MARCELINE : Eh bien, mon fils ? FIGARO, comme étouffé : Pour celui-ci !... il y a réellement des choses...! MARCELINE : Il y a des choses ! hé, qu'est-ce qu'il y a ? FIGARO, les mains sur la poitrine : Ce que je viens d'entendre, ma mère, je l'ai là comme un plomb. MARCELINE, riant : Ce coeur plein d'assurance n'était donc qu'un...

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Beaumarchais, Le Barbier de Séville, Acte I, scène 2

Beaumarchais, Le Barbier de Séville, Acte I, scène 2 LE COMTE. Ta joyeuse colère me réjouit. Mais tu ne me dis pas ce qui t'a fait quitter Madrid. FIGARO. C'est mon bon ange, Excellence, puisque je suis assez heureux pour retrouver mon ancien maître. Voyant à Madrid que la république des Lettres était celle des loups, toujours armés les uns contre les autres, et que, livrés au mépris où ce risible acharnement les conduit, tous les...

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Diderot, Le Neveu de Rameau.

Diderot, Le Neveu de Rameau. (Il est question des hommes de génie) LUI. - Mais si la nature était aussi puissante que sage ; pourquoi ne les a-t-elle pas faits aussi bons qu'elle les a faits grands ? MOI. - Mais ne voyez -vous pas qu'avec un pareil raisonnement vous renversez l'ordre général, et que si tout ici-bas était excellent, il n'y aurait rien d'excellent. LUI. - Vous avez raison. Le point important est que vous et moi soyons,...

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Voltaire, Dictionnaire philosophique, EGALITE (extrait)

Voltaire, Dictionnaire philosophique, EGALITE (extrait) Il est impossible, dans notre malheureux globe, que les hommes vivant en société ne soient pas divisés en deux classes, l'une d'oppresseurs, l'autre d'opprimés ; et ces deux se subdivisent en mille, et ces mille ont encore des nuances différentes. Tous les opprimés ne sont pas absolument malheureux. La plupart sont nés de cet état, et le travail continuel les empêche de trop sentir leur situation ; mais, quand ils la sentent,...

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Molière, Le Bourgeois Gentilhomme, acte III, scène 3

Molière, Le Bourgeois Gentilhomme, acte III, scène 3 MADAME JOURDAIN, MONSIEUR JOURDAIN, NICOLE, LAQUAIS. MADAME JOURDAIN: Ah, ah! voici une nouvelle histoire. Qu'est-ce que c'est donc, mon mari, que cet équipage-là? Vous moquez-vous du monde, de vous être fait enharnacher de la sorte? et avez-vous envie qu'on se raille partout de vous? MONSIEUR JOURDAIN: Il n'y a que des sots et des sottes, ma femme, qui se railleront de moi. MADAME JOURDAIN: Vraiment on n'a pas attendu jusqu'à cette...

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