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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
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POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
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Jean de LA CEPPÈDE (1550-1623) (Recueil : Théorèmes) - Le beau Printemps n'a point tant de fueillages verds...

Jean de LA CEPPÈDE (1550-1623) (Recueil : Théorèmes) - Le beau Printemps n'a point tant de fueillages verds...

Le beau Printemps n'a point tant de fueillages verds
L'Hyver tant de glaçons, l'Esté tant de javelles,
Que durant cette nuict le Roy de l'univers
Souffre d'indignitez et de peines nouvelles.

Constant observateur de ses loix eterneles,
Il patit sans jamais rabroüer ces pervers.
Tandis les tons...

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Jean de LA FONTAINE (1621-1695) (Recueil : Les Fables) - L'Homme et la Couleuvre

Jean de LA FONTAINE (1621-1695) (Recueil : Les Fables) - L'Homme et la Couleuvre

Un Homme vit une Couleuvre.
Ah ! méchante, dit-il, je m'en vais faire une oeuvre
Agréable à tout l'univers.
A ces mots, l'animal pervers
(C'est le serpent que je veux dire
Et non l'homme : on pourrait aisément s'y tromper),
A ces mots, le serpent, se laissant attraper,
Est pris, mis en un sac ; et, ce qui fut le...

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Jean de LA FONTAINE (1621-1695) (Recueil : Les Fables) - Le Loup plaidant contre le Renard par-devant le Singe

Jean de LA FONTAINE (1621-1695) (Recueil : Les Fables) - Le Loup plaidant contre le Renard par-devant le Singe

Un Loup disait que l'on l'avait volé :
Un Renard, son voisin, d'assez mauvaise vie,
Pour ce prétendu vol par lui fut appelé.
Devant le Singe il fut plaidé,
Non point par Avocats, mais par chaque Partie.
Thémis n'avait point travaillé,
De mémoire de Singe, à fait plus embrouillé.
Le Magistrat suait en son lit...

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Alphonse de LAMARTINE (1790-1869) (Recueil : Nouvelles méditations poétiques) - Consolation

Alphonse de LAMARTINE (1790-1869) (Recueil : Nouvelles méditations poétiques) - Consolation

Quand le Dieu qui me frappe, attendri par mes larmes,
De mon coeur oppressé soulève un peu sa main,
Et, donnant quelque trêve à mes longues alarmes,
Laisse tarir mes yeux et respirer mon sein;

Soudain, comme le flot refoulé du rivage
Aux bords qui l'ont brisé revient en gémissant,
Ou comme le roseau, vain jouet de l'orage,
Qui plie...

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Alphonse de LAMARTINE (1790-1869) (Recueil : Méditations poétiques) - Philosophie

Alphonse de LAMARTINE (1790-1869) (Recueil : Méditations poétiques) - Philosophie

(Au Marquis de L.M.F)

Oh ! qui m'emportera vers les tièdes rivages,
Où l'Arno couronné de ses pâles ombrages,
Aux murs des Médicis en sa course arrêté,
Réfléchit le palais par un sage habité,
Et semble, au bruit flatteur de son onde plus lente,
Murmurer les grands noms de Pétrarque et du Dante ?
Ou plutôt, que ne puis-je, au doux...

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Léon-Pamphile LE MAY (1837-1918) (Recueil : Les goutelettes) - Les Philistins

Léon-Pamphile LE MAY (1837-1918) (Recueil : Les goutelettes) - Les Philistins

Ils rendent à Dagon leurs devoirs négligés.
Le dieu, peu rancunier, sourit à leur hommage.
Dans son temple superbe, et devant son image,
Ils se gorgent de vins aux festins obligés.

Ils ne gémissent plus comme des affligés,
Mais ils chantent l'amour. C'est un joyeux chômage.
La nation perverse ainsi se dédommage
De la honte subie...

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Charles-Marie LECONTE DE LISLE (1818-1894) (Recueil : Poèmes antiques) - La vision de Brahma

Charles-Marie LECONTE DE LISLE (1818-1894) (Recueil : Poèmes antiques) - La vision de Brahma

Tandis qu'enveloppé des ténèbres premières,
Brahma cherchait en soi l'origine et la fin,
La Mâyâ le couvrit de son réseau divin,
Et son coeur sombre et froid se fondit en lumières.

Aux pics du Kaîlaça, d'où l'eau vive et le miel
Filtrent des verts figuiers et des rouges érables,
D'où le saint...

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Charles LEVESQUE (1817-1859) - Jubilé en Canada

Charles LEVESQUE (1817-1859) - Jubilé en Canada

Hélas ! que l'impie,
Au milieu des plaisirs d'un factice bonheur
Que lui prodigue, un jour, une vaine splendeur
Craint les maux de la vie.
Le calice qu'il boit enivre sa raison
De criminelles espérances...
Mais, saisi de frayeur auprès des jouissances
Qu'éveille son ambition,
Il s'arrête, un instant, au bord du précipice ;
Et malgré le triomphe où luit sa passion
Il voudrait échapper aux...

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Stéphane MALLARME (1842-1898) - L'azur

Stéphane MALLARME (1842-1898) - L'azur

De l'éternel Azur la sereine ironie
Accable, belle indolemment comme les fleurs,
Le poëte impuissant qui maudit son génie
A travers un désert stérile de Douleurs.

Fuyant, les yeux fermés, je le sens qui regarde
Avec l'intensité d'un remords atterrant,
Mon âme vide. Où fuir ? Et quelle nuit hagarde
Jeter, lambeaux, jeter sur ce mépris navrant ?

Brouillards, montez...

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Stéphane MALLARME (1842-1898) - Le guignon

Stéphane MALLARME (1842-1898) - Le guignon

Au-dessus du bétail ahuri des humains
Bondissaient en clartés les sauvages crinières
Des mendieurs d'azur le pied dans nos chemins.

Un noir vent sur leur marche éployé pour bannières
La flagellait de froid tel jusque dans la chair,
Qu'il y creusait aussi d'irritables ornières.

Toujours avec l'espoir de rencontrer la mer,
Ils voyageaient sans pain, sans bâtons et sans urnes,
Mordant...

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Anne de MARQUETS (1533-1588) - Sonnets spirituels

Anne de MARQUETS (1533-1588) - Sonnets spirituels

I

Prenez ores courage, ô craintifs, car voici
Votre Dieu qui vient faire ici son domicile,
Lequel vous sauvera de la puissance hostile,
Et par lui se feront ces belles oeuvres-ci

Les aveugles verront, les sourds oiront aussi,
Le boiteux marchera d'un pied ferme et agile,
La langue des muets sera prompte et facile,

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Éphraïm MIKHAËL (1866-1890) - L'âme mièvre

Éphraïm MIKHAËL (1866-1890) - L'âme mièvre

Maintenant j'ai revu les moissons oubliées,
Et, dans la paix des soirs pleins de saines senteurs,
Les rudes moissonneurs, près des gerbes liées,
Croisant leurs bras avec des gestes de lutteurs.

Maintenant j'ai revu les forêts et les plaines
Et j'ai marché dans les pâturages herbeux ;
Ma gorge a respiré les puissantes haleines
Qui montent du sol...

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Éphraïm MIKHAËL (1866-1890) - L'étrangère

Éphraïm MIKHAËL (1866-1890) - L'étrangère

En son manteau d'argent tissé par les prêtresses,
La vierge s'en allait vers les jeunes cités,
Et la nuit l'effleurait de mystiques caresses,
Et le vent lui parlait de longues voluptés.

Or, c'était en un siècle où les rois faisaient taire
Les joueurs de syrinx épars dans le printemps ;
Les sages enseignaient aux peuples de la terre
L'horreur...

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Jean MORÉAS (1856-1910) (Recueil : Les Syrtes) - Conte d'amour (IV)

Jean MORÉAS (1856-1910) (Recueil : Les Syrtes) - Conte d'amour (IV)

Dans les jardins mouillés, parmi les vertes branches,
Scintille la splendeur des belles roses blanches.

La chenille striée et les noirs moucherons
Insultent vainement la neige de leurs fronts :
Car, lorsque vient la nuit traînant de larges voiles,
Que s'allument au ciel les premières étoiles,
Dans les berceaux fleuris, les larmes des lutins
Lavent toute souillure, et l'éclat des...

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Emile NELLIGAN (1879-1941) - Mon âme

Emile NELLIGAN (1879-1941) - Mon âme

Mon âme a la candeur d'une chose étiolée,
D'une neige de février...
Ah ! retournons au seuil de l'Enfance en allée,
Viens-t-en prier...

Ma chère, joins tes doigts et pleure et rêve et prie,
Comme tu faisais autrefois
Lorsqu'en ma chambre, aux soirs, vers la Vierge fleurie
Montait ta voix.

Ah ! la...

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Gérard de NERVAL (1808-1855) (Recueil : Les chimères) - A Louise d'Or., reine

Gérard de NERVAL (1808-1855) (Recueil : Les chimères) - A Louise d'Or., reine

Le vieux père en tremblant ébranlait l'univers.
Isis, la mère enfin se leva sur sa couche,
Fit un geste de haine à son époux farouche,
Et l'ardeur d'autrefois brilla dans ses yeux verts.

"Regardez-le ! dit-elle, il dort, ce vieux pervers,
Tous les frimas du monde ont passé par sa bouche,
Prenez garde à son pied, éteignez...

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Gérard de NERVAL (1808-1855) (Recueil : Les chimères) - Horus

Gérard de NERVAL (1808-1855) (Recueil : Les chimères) - Horus

Le dieu Kneph en tremblant ébranlait l'univers
Isis, la mère, alors se leva sur sa couche,
Fit un geste de haine à son époux farouche,
Et l'ardeur d'autrefois brilla dans ses yeux verts.

" Le voyez-vous, dit-elle, il meurt, ce vieux pervers,
Tous les frimas du monde ont passé par sa bouche,
Attachez son pied tors, éteignez son oeil louche,
C'est...

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Mathurin REGNIER (1573-1613) - Satire II

Mathurin REGNIER (1573-1613) - Satire II

...Aussi, lors que l'on voit un homme par la rue
Dont le rabat est sale et la chausse rompue,
Ses grègues aux genoux, au coude son pourpoint,
Qui soit de pauvre mine et qui soit mal en point,
Sans demander son nom on le peut reconnaître ;
Car si ce n'est un poète au moins il le veut être. [...]
...

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Adolphe RETTÉ (1863-1930) (Recueil : Une belle dame passa) - La lune est d'argent sous les arbres roses

Adolphe RETTÉ (1863-1930) (Recueil : Une belle dame passa) - La lune est d'argent sous les arbres roses

La lune est d'argent sous les arbres roses,
Des fruits fabuleux font plier les branches
Et voici neiger des floraisons blanches. -
Un follet s'enfuit par l'ombre morose.

Tes yeux fous, ce sont des enfants perdus
Que séduit l'ardeur des fruits défendus ;
Tes yeux d'or ce sont des...

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Louis-Xavier de RICARD (1843-1911) (Recueil : Ciel, rue et foyer) - J'admire, dédaigneux des vagues mélopées

Louis-Xavier de RICARD (1843-1911) (Recueil : Ciel, rue et foyer) - J'admire, dédaigneux des vagues mélopées

J'admire, dédaigneux des vagues mélopées
Qu'entonnent nos rimeurs sinistres ou plaintifs,
L'épanouissement des vastes épopées
Balançant leurs parfums dans les vents primitifs.

Les jeunes univers dilatés et sonores,
S'abreuvaient de la vie, éparse dans les airs,
Et la virginité des naïves aurores
D'une lumière fraîche arrosait les cieux clairs.

Mais, quand je...

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Maurice ROLLINAT (1846-1903) (Recueil : Dans les brandes) - Fuyons Paris

Maurice ROLLINAT (1846-1903) (Recueil : Dans les brandes) - Fuyons Paris

0 ma si fragile compagne,
Puisque nous souffrons à Paris,
Envolons-nous dans la campagne
Au milieu des gazons fleuris.

Loin, bien loin des foules humaines,
Où grouillent tant de cœurs bourbeux,
Allons passer quelques semaines
Chez les peupliers et les boeufs.

Fuyons les viles courtisanes
Aux flancs de marbre, aux doigts crochus,...

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Albert SAMAIN (1858-1900) (Recueil : Au jardin de l'infante) - L'Hermaphrodite

Albert SAMAIN (1858-1900) (Recueil : Au jardin de l'infante) - L'Hermaphrodite

Vers l'archipel limpide, où se mirent les Iles,
L'Hermaphrodite nu, le front ceint de jasmin,
Épuise ses yeux verts en un rêve sans fin ;
Et sa souplesse torse empruntée aux reptiles,

Sa cambrure élastique, et ses seins érectiles
Suscitent le désir de l'impossible hymen.
Et c'est le monstre éclos, exquis et surhumain,
Au ciel supérieur des...

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Paul SCARRON (1610-1660) - Cent quatre vers

Paul SCARRON (1610-1660) - Cent quatre vers

Contre ceux qui font passer leurs
libelles diffamatoires sous
le nom d'autruy.


Beaux Esprits du Pont-neuf, Insectes de Parnasse,
Dont les productions, aussi froides que glace,
Font naistre la tristesse au lieu de divertir,
Vous verray-je toûjours à mes dépens mentir ?
Et mon nom, supposé dans vos oeuvres de bale,
Me sera-t'il toûjours matiere de scandale ?
Trop...

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Constance de THÉIS (1767-1845) - Epître aux femmes

Constance de THÉIS (1767-1845) - Epître aux femmes

Ô femmes, c'est pour vous que j'accorde ma lyre ;
Ô femmes, c'est pour vous qu'en mon brûlant délire,
D'un usage orgueilleux, bravant les vains efforts,
Je laisse enfin ma voix exprimer mes transports.
Assez et trop longtemps la honteuse ignorance
A jusqu'en vos vieux jours prolongé votre enfance ;
Assez et trop longtemps les hommes, égarés,
Ont craint de voir...

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Anne d' URFÉ (1555-1621) - Sonnet

Anne d' URFÉ (1555-1621) - Sonnet

L'âme sortant du corps du Roi de l'univers,
Prenant le bois sacré que l'agneau sans macule
Avait oint de son sang, ainsi que fit Hercule,
Magnanime guerrier, elle vint aux enfers.

Là d'un coup de la croix, elle verse à l'envers
Les huis impérieux de la maison qui brûle,
Épouvante Pluton qui confus se recule.
Elle en tira les...

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