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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: théâtre persuader ou théâtre émouvoir

POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: écrivains amuser
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À UNE HEURE DU MATIN - BAUDELAIRE

À UNE HEURE DU MATIN Enfin ! seul ! On n'entend plus que le roulement de quelques fiacres attardés et éreintés. Pendant quelques heures, nous posséderons le silence, sinon le repos. Enfin! la tyrannie de la face humaine a disparu, et je ne souffrirai plus que par moi-même. Enfin ! il m'est donc permis de me délasser dans un bain de ténèbres! D'abord, un double tour à la serrure. Il me semble que ce tour de...

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Marivaux, Le Paysan parvenu (1734 - 1735)

Marivaux, Le Paysan parvenu (1734 - 1735) Je fus de retour à la maison au moment qu'on allait se mettre à table. Malepeste, le succulent petit dîner ! Voilà ce qu'on appelle du potage, sans parler d'un petit plat de rôt d'une finesse, d'une cuisson si parfaite...Il fallait avoir l'âme bien à l'épreuve du plaisir que peuvent donner les bons morceaux, pour ne pas donner dans le péché de friandise en mangeant de ce rôt-là, et...

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Musset, Les Caprices de Marianne, I, scène 1.

Musset, Les Caprices de Marianne, I, scène 1. Une rue devant la maison de Claudio MARIANNE, sort de chez elle, un livre de messe à la main. CIUTA, une vieille femme, l'aborde. CIUTA. – Ma belle dame, puis-je vous dire un mot ? MARIANNE. – Que me voulez-vous ? CIUTA. – Un jeune homme de cette ville est éperdument amoureux de vous ; depuis un mois entier, il cherche vainement l'occasion de vous l'apprendre. Son nom est Cœlio; il est...

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Baudelaire « A celle qui est trop gaie », LES FLEURS DU MAL, paru en 1857.

Baudelaire « A celle qui est trop gaie », LES FLEURS DU MAL, paru en 1857. Ta tête, ton geste, ton air Sont beaux comme un beau paysage ; Le rire joue en ton visage Comme un vent frais dans un ciel clair. Le passant chagrin que tu frôles Est ébloui par la santé Qui jaillit comme une clarté De tes bras et de tes épaules. Les retentissantes couleurs Dont tu parsèmes tes toilettes Jettent dans l'esprit des poètes L'image d'un ballet de fleurs. Ces robes folles sont...

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Rabelais, Gargantua, chapitre LVII (L'abbaye de Thélème).

Rabelais, Gargantua, chapitre LVII (L'abbaye de Thélème). Toute leur vie était dirigée non par les lois, statuts ou règles, mais selon leur bon vouloir et libre-arbitre. Ils se levaient du lit quand bon leur semblait, buvaient, mangeaient, travaillaient, dormaient quand le désir leur venait. Nul ne les éveillait, nul ne les forçait ni à boire, ni à manger, ni à faire quoi que ce soit... Ainsi l'avait établi Gargantua. Toute leur règle tenait en cette clause...

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Note : 5.2/10
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Zola, Préface de Thérèse Raquin, 1968.

Zola, Préface de Thérèse Raquin, 1968. Dans Thérèse Raquin, j'ai voulu étudier des tempéraments et non des caractères. Là est le livre entier. J'ai choisi des personnages souverainement dominés par leurs nerfs et leur sang, dépourvus de libre arbitre, entraînés à chaque acte de leur vie par les fatalités de leur chair. Thérèse et Laurent sont des brutes humaines, rien de plus. J'ai cherché à suivre pas à pas dans ces brutes le travail sourd des...

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Laine, la Dentellière

(Aimery de Béligné, étudiant, et Pomme, petite coiffeuse, ont leur premier rendez-vous à la terrasse d'un café.) Quelque chose était en train de se passer. Aimery parlait à Pomme. Il parlait très vite et très petit, comme écrivent certaines personnes, en serrant les mots. Pomme ne disait rien. Une partie d'elle-même écoutait; mais seulement une petite partie. Tout le reste commençait à s'enfoncer dans Veau tiède, presqu'un peu trop, d'une rêverie indéfinie. Quelque chose changeait. Pour...

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Mme de Staël, De l'Allemagne, II, 11 :

Mme de Staël, De l'Allemagne, II, 11 : Le nom de romantique a été introduit nouvellement en Allemagne, pour désigner la poésie dont les chants des troubadours ont été l'origine, celle qui est née de la chevalerie et du christianisme. Si l'on n'admet pas que le paganisme et le christianisme, le Nord et le Midi, l'Antiquité et le Moyen Age, la chevalerie et les institutions grecques et romaines, se sont partagé l'empire de la...

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Note : 7/10
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Louis-Ferdinand Céline, Voyage au bout de la nuit (1932)

Louis-Ferdinand Céline, Voyage au bout de la nuit (1932) « Allez-vous-en tous ! Allez rejoindre vos régiments ! Et vivement ! qu'il gueulait. - Où qu'il est le régiment, mon commandant ? qu'on demandait nous... - Il est à Barbagny. - Où que c'est Barbagny ? - C'est par là ! » Par là, où il montrait, il n'y avait rien que la nuit, comme partout d'ailleurs, une nuit énorme qui bouffait la route à deux pas...

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les rayons et les ombres) - Oceano nox

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les rayons et les ombres) - Oceano nox

Oh ! combien de marins, combien de capitaines
Qui sont partis joyeux pour des courses lointaines,
Dans ce morne horizon se sont évanouis !
Combien ont disparu, dure et triste fortune !
Dans une mer sans fond, par une nuit sans lune,
Sous l'aveugle océan à jamais enfouis !

Combien de patrons morts avec leurs équipages !
L'ouragan...

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Eugène IONESCO, Macbett (1972).

Eugène IONESCO, Macbett (1972). MACBETT : — L'État, c'est lui1. BANCO : — De mon domaine, qu'il n'a pas augmenté, il me prend dix mille volailles par an, avec leurs oeufs. MACBETT : — C'est inacceptable. BANCO : — J'ai combattu pour lui, vous le savez, à la tête de mon armée personnelle. Il veut l'intégrer dans son armée. Mes propres hommes, qu'il pourrait lancer contre moi-même. MACBETT : — Aussi contre moi-même. BANCO : — Jamais vu ça. MACBETT :...

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Balzac, Le Père Goriot, arrivée de Mme Vauquer.

Balzac, Le Père Goriot, arrivée de Mme Vauquer. Bientôt la veuve se montre, attifée de son bonnet de tulle sous lequel pend un tour de faux cheveux mal mis; elle marche en traînassant ses pantoufles grimacées. Sa face vieillotte, grassouillette, du milieu de laquelle sort un nez à bec de perroquet; ses petites mains potelées, sa personne dodue comme un rat d'église, son corsage trop plein et qui flotte, sont en harmonie avec cette salle où...

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Anna de NOAILLES (1876-1933) (Recueil : Le coeur innombrable) - L'empreinte

Anna de NOAILLES (1876-1933) (Recueil : Le coeur innombrable) - L'empreinte

Je m'appuierai si bien et si fort à la vie,
D'une si rude étreinte et d'un tel serrement,
Qu'avant que la douceur du jour me soit ravie
Elle s'échauffera de mon enlacement.

La mer, abondamment sur le monde étalée,
Gardera, dans la route errante de son eau,
Le goût de ma douleur qui est âcre...

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LES PAS de Paul Valéry

Les pas Tes pas, enfants de mon silence, Saintement, lentement placés, Vers le lit de ma vigilance Procèdent muets et glacés. Personne pure, ombre divine, Qu'ils sont doux, tes pas retenus ! Dieux !... tous les dons que je devine Viennent à moi sur ces pieds nus ! Si, de tes lèvres avancées, Tu prépares pour l'apaiser, A l'habitant de mes pensées La nourriture d'un baiser, Ne hâte pas cet acte tendre, Douceur d'être et de n'être pas, Car j'ai vécu de vous attendre, Et mon coeur n'était que vos...

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André Breton, Signe ascendant (1942), « Monde »

André Breton, Signe ascendant (1942), « Monde » Dans le salon de madame des Ricochets Les miroirs sont en grains de rosée pressés grains de raisin La console est faite d'un bras dans du lierre Et le tapis meurt comme les vagues Dans le salon de madame des Ricochets Le thé de lune est servi dans des oeufs d'engoulevent oiseau insectivore / eng[oule][vent] (-› houle) / tasses Les rideaux amorcent la fonte des neiges Et le piano en perspective perdue sombre...

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ARAGON, Les Beaux Quartiers

Sur l'autre rive débutent les beaux quartiers. Ouest paisible, coupé d'arbres, aux édifices bien peignés et clairs, dont les volets de fer laissent passer à leurs fentes supérieures la joie et la chaleur, la sécurité, la richesse. Oh! c'est ici que les tapis sont épais, et que de petites filles pieds nus courent dans de longues chemises de nuit parce qu'elles ne veulent pas dormir : la vie est si douce et il y aura...

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Voltaire, Dictionnaire philosophique, « Abbé », 1764

Voltaire, Dictionnaire philosophique, « Abbé », 1764 Où allez-vous, Monsieur l'abbé ? etc. Savez-vous bien qu'abbé signifie père? si vous le devenez, vous rendez service à l'État; vous faites la meilleure oeuvre sans doute que puisse faire un homme; il naîtra de vous un être pensant. Il y a dans cette action quelque chose de divin. Mais si vous n'êtes monsieur l'abbé que pour avoir été tonsuré, pour porter un petit collet, un manteau court,...

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Voltaire, Zadig, CHAP. I. — Le borgne.

Voltaire, Zadig, CHAP. I. — Le borgne. Du temps du roi Moabdar, il y avait à Babylone un jeune homme nommé Zadig, né avec un beau naturel fortifié par l'éducation. Quoique riche et jeune, il savait modérer ses passions; il n'affectait rien; il ne voulait point toujours avoir raison, et savait respecter la faiblesse des hommes. On était étonné de voir qu'avec beaucoup d'esprit il n'insultât jamais par des railleries à ces propos si vagues, si...

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Ponge, « la Cigarette »

Ponge, « la Cigarette » Rendons d'abord l'atmosphère à la fois brumeuse et sèche, échevelée, où la cigarette est toujours posée de travers depuis que continûment elle la crée. Puis sa personne : une petite torche beaucoup moins lumineuse que parfumée, d'où se détachent et choient selon un rythme à déterminer un nombre calculable de petites masses de cendres. Sa passion enfin : ce bouton embrasé, desquamant en pellicules argentées, qu'un manchon immédiat formé des plus...

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Zola, l'Assommoir, Incipit.

Zola, l'Assommoir, Incipit. Gervaise avait attendu Lantier jusqu'à deux heures du matin. Puis, toute frissonnante d'être restée en camisole à l'air vif de la fenêtre, elle s'était assoupie, jetée en travers du lit, fiévreuse, les joues trempées de larmes. Depuis huit jours, au sortir du Veau à deux Têtes, où ils mangeaient, il l'envoyait se coucher avec les enfants et ne reparaissait que tard dans la nuit, en racontant qu'il cherchait du travail. Ce soir-là, pendant...

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Zola, Le Roman expérimental

Zola, Le Roman expérimental Eh bien ! en revenant au roman, nous voyons également que le romancier est fait d'un observateur et d'un expérimentateur. L'observateur chez lui donne les faits tels qu'ils les a observés, pose le point de départ, établit le terrain solide sur lequel vont marcher les personnages et se développer les phénomènes. Puis l'expérimentateur paraît et institue l'expérience, je veux dire fait mouvoir les personnages dans une histoire particulière, pour y montrer que...

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Pierre de RONSARD (1524-1585) (Recueil : Les Elégies) - Contre les bucherons de la forest de Gastine

Pierre de RONSARD (1524-1585) (Recueil : Les Elégies) - Contre les bucherons de la forest de Gastine

Elégie

Quiconque aura premier la main embesongnée
A te couper, forest, d'une dure congnée,
Qu'il puisse s'enferrer de son propre baston,
Et sente en l'estomac la faim d'Erisichton,
Qui coupa de Cerés le Chesne venerable
Et qui gourmand de tout, de tout insatiable,
Les bœufs et les moutons de sa mère esgorgea,
Puis pressé...

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Corneille, L'Illusion comique, acte V, scène 5

Corneille, L'Illusion comique, acte V, scène 5. (…) Alcandre Cessez de vous en plaindre. A présent le théâtre Est en un point si haut que chacun l'idolâtre; Et ce que votre temps voyait avec mépris Est aujourd'hui l'amour de tous les bons esprits, L'entretien de Paris, le souhait des provinces, Le divertissement le plus doux de nos princes, Les délices du peuple, et le plaisir des grands; Il tient le premier rang parmi leurs passe-temps; Et ceux dont nous voyons la sagesse profonde Par ses illustres soins...

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