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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
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Nérée BEAUCHEMIN (1850-1931) (Recueil : Les floraisons matutinales) - Rayons d'octobre (I)

Nérée BEAUCHEMIN (1850-1931) (Recueil : Les floraisons matutinales) - Rayons d'octobre (I)

Octobre glorieux sourit à la nature.
On dirait que l'été ranime les buissons.
Un vent frais, que l'odeur des bois fanés sature,
Sur l'herbe et sur les eaux fait courir ses frissons.

Le nuage a semé les horizons moroses,
De ses flocons d'argent. Sur la marge des prés,
Les derniers fruits d'automne, aux reflets verts et...

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Jacques DAVY DU PERRON (1555-1618) - Au bord tristement doux des eaux, je me retire

Jacques DAVY DU PERRON (1555-1618) - Au bord tristement doux des eaux, je me retire

Au bord tristement doux des eaux, je me retire,
Et vois couler ensemble, et les eaux, et mes jours,
Je m'y vois sec, et pâle, et si j'aime toujours
Leur rêveuse mollesse où ma peine se mire.

Au plus secret des bois je conte mon martyre,
Je pleure mon martyre en...

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Jacques DAVY DU PERRON (1555-1618) - Cantique de la Vierge Marie

Jacques DAVY DU PERRON (1555-1618) - Cantique de la Vierge Marie

Quand au dernier sommeil la Vierge eust clos les yeux,
Les Anges qui veilloyent autour de leur maistresse,
Esleverent son corps en la gloire des Cieux,
Et les Cieux furent pleins de nouvelle allegresse.

Les plus hauts Séraphins à son advenement
Sortoient au devant d'elle et luy cedoient la place,
Se sentant tous ravis...

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Jacques DAVY DU PERRON (1555-1618) - Confession amoureuse

Jacques DAVY DU PERRON (1555-1618) - Confession amoureuse

et regret d'avoir aimé
une infidèle et inconstante Beauté.

Je me veux confesser ces jours dévotieux,
Que chacun a le coeur attaché dans les Cieux,
Et que mon Prince même exerce pénitence :
Je veux prier, jeûner, pleurer et m'accuser,
Et veux en m'accusant sagement opposer
A l'éternelle mort la vive repentance.

Je confesse, Seigneur,...

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Jacques DAVY DU PERRON (1555-1618) - Enfin ce traître Amour qui semblait désarmé

Jacques DAVY DU PERRON (1555-1618) - Enfin ce traître Amour qui semblait désarmé

Enfin ce traître Amour qui semblait désarmé
Reprend force en mon coeur, et recouvre sa gloire,
Je sens encore les feux dont je fus enflammé,
Et si j'ai triomphé c'est avant la victoire.

Ce beau soleil d'Amour pour un temps obscurci,
Que les dédains couvraient comme un épais nuage,
Rendant de ses rayons...

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Jacques DAVY DU PERRON (1555-1618) - Puisqu'il faut désormais que j'éteigne ma flamme

Jacques DAVY DU PERRON (1555-1618) - Puisqu'il faut désormais que j'éteigne ma flamme

Puisqu'il faut désormais que j'éteigne ma flamme,
Seul et cruel remède, avec l'eau de mes pleurs,
Et que pour m'arracher les épines de l'âme
Je m'ôte aussi du coeur les roses et les fleurs,

Sortez de mon esprit, pensers pleins de délices,
Cher et doux entretien dont l'état est changé,
Qu'un injuste mépris...

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Jacques DAVY DU PERRON (1555-1618) - Quand l'infidèle usait envers moi de ses charmes

Jacques DAVY DU PERRON (1555-1618) - Quand l'infidèle usait envers moi de ses charmes

Quand l'infidèle usait envers moi de ses charmes,
Son traître coeur m'allait de soupirs émouvant,
Sa bouche de serments, et ses deux yeux de larmes,
Mais enfin ce n'étaient que des eaux, et du vent !

Elle jurait ses yeux, lumière parjurée,
Et ses yeux consentaient à l'infidélité,
Que notre amour...

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Jacques DAVY DU PERRON (1555-1618) - Quand le flambeau du monde

Jacques DAVY DU PERRON (1555-1618) - Quand le flambeau du monde

Quand le flambeau du monde
Quitte l'autre séjour,
Et sort du sein de l'onde
Pour rallumer le jour,
Pressé de la douleur qui trouble mon repos,
Devers lui je m'adresse, et lui tiens ce propos :

Bel astre favorable
Qui luis également,
Aux humains secourable
Fors qu'à moi seulement,
Soleil qui fais tout...

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Max ELSKAMP (1862-1931) (Recueil : La chanson de la rue Saint-Paul) - Or Août qui apporte

Max ELSKAMP (1862-1931) (Recueil : La chanson de la rue Saint-Paul) - Or Août qui apporte

Or Août qui apporte
Ici l'étranger,
Orgueil qui fait portes
Blanches, murs chaulés,

Orangers qu'on sort
Verts, sur les terrasses,
Pavillons dehors
De toutes les races,

Gens lors qui s'en vont
Anneaux aux chevilles,
Venus de Luçon
De l'Inde et des îles,

C'est choses qu'on vend,
Indous plumes teintes,

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Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : Emaux et camées) - Le château du Souvenir

Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : Emaux et camées) - Le château du Souvenir

La main au front, le pied dans l'âtre,
Je songe et cherche à revenir,
Par delà le passé grisâtre,
Au vieux château du Souvenir.

Une gaze de brume estompe
Arbres, maisons, plaines, coteaux,
Et l'oeil au carrefour qui trompe
En vain consulte les poteaux.

J'avance parmi les décombres

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Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : Premières poésies) - Pluie

Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : Premières poésies) - Pluie

Ce nuage est bien noir : - sur le ciel il se roule,
Comme sur les galets de la côte une houle.
L'ouragan l'éperonne, il s'avance à grands pas.
- A le voir ainsi fait, on dirait, n'est-ce pas ?
Un beau cheval arabe, à la crinière brune,
Qui court et fait voler les sables de la dune.
Je crois qu'il va pleuvoir : -...

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Charles GUÉRIN (1873-1907) (Recueil : Le coeur solitaire) - Ce soir après la pluie est doux...

Charles GUÉRIN (1873-1907) (Recueil : Le coeur solitaire) - Ce soir après la pluie est doux...

Ce soir après la pluie est doux ; soir de septembre
Si doux qu'on en voudrait pleurer, si plein d'abeilles
Qu'on fuit tout défaillant la pénombre des chambres.
C'est un soir de septembre un peu triste, et c'est veille
De dimanche, et c'est l'heure ou ceux de la maison
Viennent s'asseoir parmi les...

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Ernest d' HERVILLY (1839-1911) (Recueil : Le harem) - A la Lousiane

Ernest d' HERVILLY (1839-1911) (Recueil : Le harem) - A la Lousiane

Sous l'azur enflammé le vieux Mississipi
Fume. - Il est midi. - Les tortues
Dorment. Le caïman aux mâchoires pointues
Bâille, dans le sable accroupi.

Les cloches ont sonné le breakfast dans la plaine ;
Et l'on n'aperçoit plus, là-bas,
Dans les cannes à sucre et dans les verts tabacs,
Les nègres aux cheveux de laine.
...

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Siméon-Guillaume de LA ROQUE (1551-1611) (Recueil : Amours de Narsize) - Bel albâtre vivant qu'un fin crêpe nous cache

Siméon-Guillaume de LA ROQUE (1551-1611) (Recueil : Amours de Narsize) - Bel albâtre vivant qu'un fin crêpe nous cache

Bel albâtre vivant qu'un fin crêpe nous cache,
Qui vas toute blancheur ici-bas surpassant,
Admirable perron où l'amour tout-puissant
Les plus rebelles coeurs pour son trophée attache,

Il faut que je t'admire, encore que je sache
Que cent mille rigueurs à l'entour vont croissant,
D'où s'élance un...

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Charles-Marie LECONTE DE LISLE (1818-1894) (Recueil : Poèmes tragiques) - Le calumet du Sachem

Charles-Marie LECONTE DE LISLE (1818-1894) (Recueil : Poèmes tragiques) - Le calumet du Sachem

Les cèdres et les pins, les hêtres, les érables,
Dans leur antique orgueil des siècles respecté,
Haussent de toutes parts avec rigidité
La noble ascension de leurs troncs vénérables
Jusqu'aux dômes feuillus, chauds des feux de l'été.

Sous l'enchevêtrement de leurs vastes ramures
La terre fait silence aux pieds de ses vieux...

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Charles-Marie LECONTE DE LISLE (1818-1894) (Recueil : Poèmes barbares) - Le rêve du jaguar

Charles-Marie LECONTE DE LISLE (1818-1894) (Recueil : Poèmes barbares) - Le rêve du jaguar

Sous les noirs acajous, les lianes en fleur,
Dans l'air lourd, immobile et saturé de mouches,
Pendent, et, s'enroulant en bas parmi les souches,
Bercent le perroquet splendide et querelleur,
L'araignée au dos jaune et les singes farouches.
C'est là que le tueur de boeufs et de chevaux,
Le long des vieux troncs morts à l'écorce moussue,
Sinistre et fatigué,...

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Emile NELLIGAN (1879-1941) (Recueil : Motifs poétiques) - Jardin sentimental

Emile NELLIGAN (1879-1941) (Recueil : Motifs poétiques) - Jardin sentimental

Là, nous nous attardions aux nocturnes tombées,
Cependant qu'alentour un vol de scarabées
Nous éblouissait d'or sous les lueurs plombées,

De grands chevaux de pourpre erraient, sanguinolents,
Par les célestes turfs, et je tenais, tremblants,
Tes doigts entre mes mains, comme un nid d'oiseaux blancs.

Or, tous deux, souriant à l'étoile du soir,
Nous sentions se lever des...

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Emile NELLIGAN (1879-1941) - Le perroquet

Emile NELLIGAN (1879-1941) - Le perroquet

Aux jours de sa vieille détresse
Elle avait, la pauvre négresse,
Gardé cet oiseau d'allégresse.

Ils habitaient, au coin hideux,
Un de ces réduits hasardeux,
Un faubourg lointain, tous les deux.

Lui, comme jadis à la foire,
Il jacassait les jours de gloire
Perché sur son épaule noire.

La vieille écoutait follement,...

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Albert SAMAIN (1858-1900) (Recueil : Le chariot d'or) - Versailles

Albert SAMAIN (1858-1900) (Recueil : Le chariot d'or) - Versailles

I

Ô Versailles, par cette après-midi fanée,
Pourquoi ton souvenir m'obsède-t-il ainsi ?
Les ardeurs de l'été s'éloignent, et voici
Que s'incline vers nous la saison surannée.

Je veux revoir au long d'une calme journée
Tes eaux glauques que jonche un feuillage roussi,
Et respirer encore, un soir d'or adouci,
Ta beauté plus...

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François Marie Arouet, dit VOLTAIRE (1694-1778) - Les Fréron

François Marie Arouet, dit VOLTAIRE (1694-1778) - Les Fréron

D'où vient que ce nom de Fréron
Est l'emblème du ridicule ?
Si quelque maître Aliboron,
Sans esprit comme sans scrupule,
Brave les moeurs et la raison ;
Si de Zoïle et de Chausson
Il se montre le digne émule,
Les enfants disent : " C'est Fréron. "

Sitôt qu'un libelle imbécile
Croqué par quelque polisson
Court dans les...

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Stendhal, Lucien Leuwen, chapitre 4

Stendhal, Lucien Leuwen, chapitre 4 Lucien leva les yeux et vit une grande maison, moins mesquine que celles devant lesquelles le régiment avait passé jusque-là; au milieu d'un grand mur blanc, il y avait une persienne peinte en vert perroque. "Quel choix de couleurs voyantes ont ces marauds de provinciaux!" Lucien se complaisait dans cette idée peu polie lorsqu'il vit la persienne vert perroquet s'entrouvrir un peu; c'etait une jeune femme blonde qui avait des cheveux magnifiques...

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Voltaire, Lettre d'un Turc sur les fakirs et sur son ami Babarec

Voltaire, Lettre d'un Turc sur les fakirs et sur son ami Babarec Lorsque j'étais dans la ville de Bénarès sur le rivage du Gange, ancienne patrie des brachmanes, je tâchai de m'instruire. J'entendais passablement l'indien; j'écoutais beaucoup et remarquais tout. J'étais logé chez mon correspondant Omri; c'était le plus digne homme que j'aie jamais connu. Il était de la religion des bramins, j'ai l'honneur d'être musulman: jamais nous n'avons eu une parole plus haute que...

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Stendhal, Lucien Leuwen

Stendhal, Lucien Leuwen. Lucien leva les yeux et vit une grande maison, moins mesquine que celles devant lesquelles le régiment avait passé jusque-là; au milieu d'un grand mur blanc, il y avait une persienne peinte en vert perroque. "Quel choix de couleurs voyantes ont ces marauds de provinciaux!" Lucien se complaisait dans cette idée peu polie lorsqu'il vit la persienne vert perroquet s'entrouvrir un peu; c'était une jeune femme blonde qui avait des cheveux magnifiques et l'air dédaigneux:...

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STENDHAL, Lucien Leuwen, chapitre 4

STENDHAL, Lucien Leuwen, chapitre 4 Lucien leva les yeux et vit une grande maison, moins mesquine que celles devant lesquelles le régiment avait passé jusque là ; au milieu d'un grand mur blanc, il y avait une persienne peinte en vert perroquet. "Quel choix de couleurs voyantes ont ces marauds de provinciaux!" Lucien se complaisait dans cette idée peu polie lorsqu'il vit la persienne vert perroquet s'entr'ouvrir un peu ; c'était...

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Maupassant, Bel Ami, excipit

Maupassant, Bel Ami, excipit L'encens répandait une odeur fine de benjoin, et sur l'autel le sacrifice divin s'accomplissait : l'Homme-Dieu, à l'appel de son prêtre, descendait sur la terre pour consacrer le triomphe du baron Georges Du Roy. Bel-Ami, à genoux à côté de Suzanne, avait baissé le front. Il se sentait en ce moment presque croyant, presque religieux, plein de reconnaissance pour la divinité qui l'avait ainsi favorisé, qui le traitait avec ces égards. Et sans...

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