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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
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POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les orientales) - Malédiction

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les orientales) - Malédiction

Qu'il erre sans repos, courbé dès sa jeunesse,
En des sables sans borne où le soleil renaisse
Sitôt qu'il aura lui !
Comme un noir meurtrier qui fuit dans la nuit sombre,
S'il marche, que sans cesse il entende dans l'ombre
Un pas derrière lui !

En des glaciers polis comme un tranchant de hache,
Qu'il glisse, et roule, et tombe, et...

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Etienne JODELLE (1532-1573) (Recueil : Les Amours) - Passant dernierement des Alpes au travers

Etienne JODELLE (1532-1573) (Recueil : Les Amours) - Passant dernierement des Alpes au travers

Passant dernièrement des Alpes au travers
(J'entens ces Alpes haults, dont les roches cornues
Paroissent en hauteur outrepasser les nues)
Lors qu'ils estoient encor' de neige tous couvers,

J'apperçeus deux effects estrangement divers,
Et choses que je croy jamais n'estre avenues
Ailleurs : car par le feu les neiges sont fondues,
Le chaud chasse le froit...

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Etienne de LA BOETIE (1530-1563) (Recueil : Vingt neuf sonnetz) - Si ma raison en moy s'est peu remettre

Etienne de LA BOETIE (1530-1563) (Recueil : Vingt neuf sonnetz) - Si ma raison en moy s'est peu remettre

Si ma raison en moy s'est peu remettre,
Si recouvrer asthure je me puis,
Si j'ay du sens, si plus homme je suis,
Je t'en mercie, ô bien heureuse lettre.

Qui m'eust (hélas), qui m'eust sceu recognoistre,
Lors qu'enragé, vaincu de mes ennuys,
En blasphemant, Madame je...

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Jean de LA FONTAINE (1621-1695) (Recueil : Les Fables) - Le Curé et le Mort

Jean de LA FONTAINE (1621-1695) (Recueil : Les Fables) - Le Curé et le Mort

Un mort s'en allait tristement
S'emparer de son dernier gîte ;
Un Curé s'en allait gaiement
Enterrer ce mort au plus vite.
Notre défunt était en carrosse porté,
Bien et dûment empaqueté,
Et vêtu d'une robe, hélas ! qu'on nomme bière,
Robe d'hiver, robe d'été,
Que les morts ne dépouillent guère.
Le Pasteur était à côté,
Et récitait à...

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Jules LAFORGUE (1860-1887) (Recueil : L'Imitation de N.D la Lune) - Climat, faune et flore de la lune

Jules LAFORGUE (1860-1887) (Recueil : L'Imitation de N.D la Lune) - Climat, faune et flore de la lune

Des nuits, ô Lune d'Immaculée-Conception,
Moi, vermine des nébuleuses d'occasion,
J'aime, du frais des toits de notre Babylone,
Concevoir ton climat et ta flore et ta faune.

Ne sachant qu'inventer pour t'offrir mes ennuis,
Ô Radeau du Nihil aux quais seuls de nos nuits !

Ton atmosphère est fixe, et...

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Jules LAFORGUE (1860-1887) (Recueil : Des Fleurs de bonne volonté) - Figurez-vous un peu

Jules LAFORGUE (1860-1887) (Recueil : Des Fleurs de bonne volonté) - Figurez-vous un peu

Oh ! qu'une, d'Elle-même, un beau soir, sût venir,
Ne voyant que boire à Mes Lèvres ! où mourir....

Je m'enlève rien que d'y penser ! Quel baptême
De gloire intrinsèque, attirer un " je vous aime " !

(L'attirer à travers la société, de loin,
Comme l'aimant la foudre; un ', deux !...

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Charles-Marie LECONTE DE LISLE (1818-1894) (Recueil : Poèmes barbares) - Effet de lune

Charles-Marie LECONTE DE LISLE (1818-1894) (Recueil : Poèmes barbares) - Effet de lune

Sous la nue où le vent qui roule
Mugit comme un troupeau de boeufs,
Dans l'ombre la mer dresse en foule
Les cimes de ses flots bourbeux.

Tous les démons de l'Atlantique,
Cheveux épars et bras tordus,
Dansent un sabbat fantastique
Autour des marins éperdus.

Souffleurs, cachalots et baleines,
Mâchant l'écume, ivres de bruit,

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Charles-Marie LECONTE DE LISLE (1818-1894) (Recueil : Poèmes barbares) - Ekhidna

Charles-Marie LECONTE DE LISLE (1818-1894) (Recueil : Poèmes barbares) - Ekhidna

Kallirhoé conçut dans l'ombre, au fond d'un antre,
À l'époque où les rois Ouranides sont nés,
Ekhidna, moitié nymphe aux yeux illuminés,
Moitié reptile énorme écaillé sous le ventre.

Khrysaor engendra ce monstre horrible et beau,
Mère de Kerbéros aux cinquante mâchoires,
Qui, toujours plein de faim, le long des ondes noires.
Hurle contre les morts qui n'ont point de...

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Charles-Marie LECONTE DE LISLE (1818-1894) (Recueil : Poèmes barbares) - La forêt vierge

Charles-Marie LECONTE DE LISLE (1818-1894) (Recueil : Poèmes barbares) - La forêt vierge

Depuis le jour antique où germa sa semence,
Cette forêt sans fin, aux feuillages houleux,
S'enfonce puissamment dans les horizons bleus
Comme une sombre mer qu'enfle un soupir immense.

Sur le sol convulsif l'homme n'était pas né
Qu'elle emplissait déjà, mille fois séculaire,
De son ombre, de son repos, de sa colère,

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Charles-Marie LECONTE DE LISLE (1818-1894) (Recueil : Poèmes barbares) - Le Bernica

Charles-Marie LECONTE DE LISLE (1818-1894) (Recueil : Poèmes barbares) - Le Bernica

Perdu sur la montagne, entre deux parois hautes,
Il est un lieu sauvage, au rêve hospitalier,
Qui, dès le premier jour, n'a connu que peu d'hôtes ;
Le bruit n'y monte pas de la mer sur les côtes,
Ni la rumeur de l'homme : on y peut oublier.

La liane y suspend dans l'air ses belles cloches

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Charles-Marie LECONTE DE LISLE (1818-1894) (Recueil : Poèmes tragiques) - Si l'aurore

Charles-Marie LECONTE DE LISLE (1818-1894) (Recueil : Poèmes tragiques) - Si l'aurore

Si l'Aurore, toujours, de ses perles arrose
Cannes, gérofliers et maïs onduleux ;
Si le vent de la mer, qui monte aux pitons bleus,
Fait les bambous géants bruire dans l'air rose ;

Hors du nid frais blotti parmi les vétivers
Si la plume écarlate allume les feuillages ;
Si l'on entend frémir les...

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Charles-Marie LECONTE DE LISLE (1818-1894) (Recueil : Poèmes antiques) - Symphonie

Charles-Marie LECONTE DE LISLE (1818-1894) (Recueil : Poèmes antiques) - Symphonie

O chevrier ! ce bois est cher aux Piérides.
Point de houx épineux ni de ronces arides ;
A travers l'hyacinthe et le souchet épais
Une source sacrée y germe et coule en paix.
Midi brûle là-bas où, sur les herbes grêles,
On voit au grand soleil bondir les sauterelles ;
Mais, du hêtre au platane et du myrte au rosier,
Ici, le...

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François MAYNARD (1582-1646) - Ton Mary paroist plus vieux

François MAYNARD (1582-1646) - Ton Mary paroist plus vieux

Ton Mary paroist plus vieux
Que les murailles de Rome ;
Et tu dis qu'il te sert mieux
Que ne feroit un jeune homme.

Lisette, je n'en croy rien.
Seme ailleurs tes artifices :
Tu mens pour m'oster le bien
Que tu dois à mes services.

L'Avant-couriere du jour
Dit...

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Catulle MENDÈS (1841-1909) (Recueil : Contes épiques) - Paysage de neige

Catulle MENDÈS (1841-1909) (Recueil : Contes épiques) - Paysage de neige

Au dedans, le silence et la paix sont profonds ;
De froides pesanteurs descendent des plafonds,
Et, miroirs blanchissants, des parois colossales
Cernent de marbre nu l'isolement des salles.
De loin en loin, et dans les dalles enchâssé,
Un bassin de porphyre au rebord verglacé
Courbe sa profondeur polie, où l'onde gèle ;
Le froid durcissement...

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Emile NELLIGAN (1879-1941) (Recueil : Motifs poétiques) - Christ en croix

Emile NELLIGAN (1879-1941) (Recueil : Motifs poétiques) - Christ en croix

Je remarquais toujours ce grand Jésus de plâtre
Dressé comme un pardon au seuil du vieux couvent,
Echafaud solennel à geste noir, devant
Lequel je me courbais, saintement idolâtre.

Or, l'autre soir, à l'heure où le cri-cri folâtre,
Par les prés assombris, le regard bleu rêvant,
Récitant Eloa, les cheveux dans le vent,
Comme il sied à l'Ephèbe esthétique et...

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Emile NELLIGAN (1879-1941) - Les Déicides

Emile NELLIGAN (1879-1941) - Les Déicides

Ils étaient là, les Juifs, les tueurs de prophètes,
Quand le sanglant Messie expirait sur la croix ;
Ils étaient là, railleurs et bourreaux à la fois ;
Et Sion à son crime entremêlait des fêtes.
Or, voici que soudain, sous le vent des tempêtes,
Se déchira le voile arraché des parois.
Les Maudits prirent fuite : on eût dit que...

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Mathurin REGNIER (1573-1613) - Satyre X

Mathurin REGNIER (1573-1613) - Satyre X

(Fragment)

... Ô Muse ! je t'invoque : emmielle-moi le bec,
Et bandes de tes mains les nerfs de ton rebec.
Laisse moy là Phoebus chercher son avanture,
Laisse moy son b mol, prend la clef de nature,
Et vien, simple, sans fard, nue et sans ornement,
Pour accorder ma flute avec ton instrument.

Dy moy...

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Georges RODENBACH (1855-1898) (Recueil : La jeunesse blanche) - Dimanches

Georges RODENBACH (1855-1898) (Recueil : La jeunesse blanche) - Dimanches

Morne l'après-midi des dimanches, l'hiver,
Dans l'assoupissement des villes de province,
Où quelque girouette inconsolable grince
Seule, au sommet des toits, comme un oiseau de fer !

Il flotte dans le vent on ne sait quelle angoisse !
De très rares passants s'en vont sur les trottoirs :
Prêtres, femmes du peuple en grands capuchons noirs,
Béguines revenant des...

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Georges RODENBACH (1855-1898) (Recueil : Le règne du silence) - Songeur, dans de beaux rêves t'absorbant

Georges RODENBACH (1855-1898) (Recueil : Le règne du silence) - Songeur, dans de beaux rêves t'absorbant

Songeur, dans de beaux rêves t'absorbant,
La pendule, à l'heure où seul tu médites,
T'afflige avec ses bruits froids, stalactites
Du temps qui s'égoutte et pleure en tombant.

C'est une eau qui filtre en petites chutes
Et soudain se glace aux parois du coeur ;
Et cela produit toute une langueur
L'émiettement de l'heure en...

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Pierre de RONSARD (1524-1585) (Recueil : Les meslanges) - Amour, tu sembles ...

Pierre de RONSARD (1524-1585) (Recueil : Les meslanges) - Amour, tu sembles ...

Amour tu semble au phalange qui point
Lui de sa queüe, et toi de ta quadrelle :
De tous deux est la pointure mortelle,
Qui rempe au coeur, et si n'aparoist point.

Sans soufrir mal tu me conduis au point
De la mort dure, et si ne voy par quelle
Playe je meurs, ny par quelle moüelle
Ton...

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Mellin de SAINT-GELAIS (1487-1558) - Epitaphe de Marie Compane femme de Nicolas de Herberay

Mellin de SAINT-GELAIS (1487-1558) - Epitaphe de Marie Compane femme de Nicolas de Herberay

Cy gist le corps de la plus heureuse ame
Qui oncques fut ou soit pour sa beauté,
Ou pour ses meurs, ou pour sa loyaulté,
Ou pour avoir esté d'un amy femme.

Amy qui a or le bruyt et la fame
D'un vif exemple et seur de fermetté,
Qui ce corps...

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Mellin de SAINT-GELAIS (1487-1558) - Sonnet en la naissance de Monseigneur le Duc de Bretaigne

Mellin de SAINT-GELAIS (1487-1558) - Sonnet en la naissance de Monseigneur le Duc de Bretaigne

qui fut apres l'eclipse du soleil qui fut en Jenvyer


Un grand devin tost apres la naissance
Du nouveau duc à l'oracle s'enquit
Pour quoy le jour qu'entre nous il nasquit
De neige il cheult en tous lieux abundance.

Pour vous donner - dict le...

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Albert SAMAIN (1858-1900) (Recueil : Le chariot d'or) - Automne

Albert SAMAIN (1858-1900) (Recueil : Le chariot d'or) - Automne

Le vent tourbillonnant, qui rabat les volets,
Là-bas tord la forêt comme une chevelure.
Des troncs entrechoqués monte un puissant murmure
Pareil au bruit des mers, rouleuses de galets.

L'Automne qui descend les collines voilées
Fait, sous ses pas profonds, tressaillir notre coeur ;
Et voici que s'afflige avec plus de ferveur
Le tendre désespoir...

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les débâcles) - Dialogue

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les débâcles) - Dialogue

... Sois ton bourreau toi-même ;
N'abandonne le soin de te martyriser
A personne, jamais. Donne ton seul baiser
Au désespoir ; déchaîne en toi l'âpre blasphème ;
Force ton âme, éreinte-la contre l'écueil :
Les maux du coeur qu'on exaspère, on les commande ;
La vie, hélas ! ne se corrige ou ne s'amende
Que si la volonté...

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Toute la Flandre) - La Lys

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Toute la Flandre) - La Lys

Lys tranquille, Lys douce et lente
Dont le vent berce, aux bords, les herbes et les plantes,
Vous entourez nos champs et nos hameaux, là-bas,
De mille et mille méandres,
Pour mieux tenir serrée, entre vos bras,
La Flandre.

Et vous allez et revenez,
Sans angoisse et sans marée,
Automne, hiver, été, printemps...

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