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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: théâtre persuader ou théâtre émouvoir

POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: écrivains amuser
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Corneille, Le Cid, Acte III, scène 1.

Corneille, Le Cid, Acte III, scène 1. ELVIRE Rodrigue, qu'as-tu fait ? où viens-tu, misérable ? DON RODRIGUE Suivre le triste cours de mon sort déplorable. ELVIRE Où prends-tu cette audace et ce nouvel orgueil De paraître en des lieux que tu remplis de deuil ? Quoi ! viens-tu jusqu'ici braver l'ombre du comte ? Ne l'as-tu pas tué ? DON RODRIGUE Sa vie était ma honte ; Mon honneur de ma main a voulu cet...

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Corneille, Le Cid, Acte IV, scène 1.

Corneille, Le Cid, Acte IV, scène 1. CHIMÈNE N'est-ce point un faux bruit ? le sais-tu bien, Elvire ? ELVIRE Vous ne croiriez jamais comme chacun l'admire, Et porte jusqu'au ciel, d'une commune voix, De ce jeune héros les glorieux exploits. Les Maures devant lui n'ont paru qu'à leur honte ; Leur abort fut bien prompt, leur fuite encor plus prompte ; Trois heures de combat laissent à nos guerriers Une victoire entière et deux rois...

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Nathalie Sarraute, L'Ère du soupçon (1956)

Nathalie Sarraute, L'Ère du soupçon (1956) Ce que [le lecteur] a appris, chacun le sait trop bien, pour qu'il soit utile d'insister. II a connu Joyce, Proust et Freud; le ruissellement, que rien au-dehors ne permet de déceler, du monologue intérieur, le foisonnement infini de la vie psychologique et les vastes régions encore à peine défrichées de l'inconscient. II a vu tomber les cloisons étanches qui séparaient les personnages les uns des autres, et...

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Flaubert, Madame Bovary, Chapitre 2.

Flaubert, Madame Bovary, Chapitre 2. Emma ne dormait pas, elle faisait semblant d'être endormie ; et, tandis qu'il s'assoupissait à ses côtés, elle se réveillait en d'autres rêves. Au galop de quatre chevaux, elle était emportée depuis huit jours vers un pays nouveau, d'où ils ne reviendraient plus. Ils allaient, ils allaient, les bras enlacés, sans parler. Souvent, du haut d'une montagne, ils apercevaient tout à coup quelque cité splendide avec des dômes, des ponts, des navires,...

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Paul Valéry, Je disais à Stéphane Mallarmé..., Variété III,1936.

Paul Valéry, Je disais à Stéphane Mallarmé..., Variété III,1936. Peu à peu dans le Poète, le Langage et le Moi en viennent à se correspondre tout autrement qu'ils ne font dans les autres hommes. [...] Le langage donné acquis dès notre enfance, étant d'origine statistique et commune, est généralement peu propre à exprimer les états d'une pensée éloignée de la pratique : il ne se prête guère à des fins plus profondes ou plus...

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Jean de la Bruyère, Les Caractères, « De la société et de la conversation », 1688.

Jean de la Bruyère, Les Caractères, « De la société et de la conversation », 1688. Arrias a tout lu, a tout vu, il veut le persuader ainsi ; c'est un homme universel, et il se donne pour tel : il aime mieux mentir que de se taire ou de paraître ignorer quelque chose. On parle à table d'un grand d'une cour du Nord : il prend la parole, et l'ôte à ceux...

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Pierre Corneille, Rodogune (1645), Acte II, scène 1, vers 395 à 426.

Pierre Corneille, Rodogune (1645), Acte II, scène 1, vers 395 à 426. CLÉOPÂTRE 395 Serments fallacieux, salutaire contrainte, Que m'imposa la force et qu'accepta ma crainte, Heureux déguisements d'un immortel courroux, Vains fantômes d'État, évanouissez-vous ! Si d'un péril pressant la terreur vous fit naître, 400 Avec ce péril même il vous faut disparaître, Semblables à ces voeux1 dans l'orage formés, Qu'efface un prompt oubli quand les flots sont calmés. Et vous2, qu'avec tant d'art cette feinte a voilée, Recours des impuissants, haine dissimulée, Digne vertu des...

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Marie BASHKIRTSEFF (1858-1884), Journal, 1884

Marie BASHKIRTSEFF (1858-1884), Journal, 1884 [Jeune peintre russe avide de gloire et de reconnaissance artistique, Marie Bashkirtseff est devenue célèbre grâce surtout à son journal intime écrit en français et publié après sa mort précoce.] A quoi bon mentir et poser ? Oui, il est évident que j'ai le désir, sinon l'espoir, de rester sur cette terre, par quelque moyen que ce soit. Si je ne meurs pas jeune, j'espère rester comme...

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Gustave FLAUBERT, Lettre à Mademoiselle Leroyer de Chantepie, Croisset, 8 octobre 1859.

Gustave FLAUBERT, Lettre à Mademoiselle Leroyer de Chantepie, Croisset, 8 octobre 1859. [Mademoiselle Leroyer de Chantepie est une admiratrice de Flaubert, devenue peu à peu une confidente]. [Croisset, 8 octobre 1859] Vous devez croire que je vous ai oubliée ! Il n'en est rien. Mais il faut pardonner un peu de paresse à un pauvre homme qui garde la plume à la main toute la journée et qui se couche le soir, ou plutôt le matin,...

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Alain-Fournier, Le Grand Meaulnes, Première partie, chapitre XIII

Alain-Fournier, Le Grand Meaulnes, Première partie, chapitre XIII Il était là, dans son grand manteau, comme un chasseur, à demi penché, prêtant l'oreille, lorsqu'un extraordinaire petit jeune homme sortit du bâtiment voisin, qu'on aurait cru désert. Il avait un chapeau haut de forme très cintré qui brillait dans la nuit comme s'il eût été d'argent ; un habit dont le col lui montait dans les cheveux, un gilet très ouvert, un pantalon à sous-pieds... Cet élégant,...

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Mme de Lafayette, La Princesse de Clèves - Première partie

Mme de Lafayette, La Princesse de Clèves - Première partie La magnificence et la galanterie n'ont jamais paru en France avec tant d'éclat que dans les dernières années du règne de Henri second. Ce prince était galant, bien fait et amoureux ; quoique sa passion pour Diane de Poitiers, duchesse de Valentinois, eût commencé il y avait plus de vingt ans, elle n'en était pas moins violente, et il n'en donnait pas des témoignages moins éclatants....

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Mme de Lafayette, La Princesse de Clèves - Première partie

Mme de Lafayette, La Princesse de Clèves - Première partie Comme mademoiselle de Chartres avait le coeur très noble et très bien fait, elle fut véritablement touchée de reconnaissance du procédé du prince de Clèves. Cette reconnaissance donna à ses réponses et à ses paroles un certain air de douceur qui suffisait pour donner de l'espérance à un homme aussi éperdument amoureux que l'était ce prince : de sorte qu'il se flatta d'une partie de ce...

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Mme de Lafayette, La Princesse de Clèves - Première partie

Mme de Lafayette, La Princesse de Clèves - Première partie Madame de Chartres admirait la sincérité de sa fille, et elle l'admirait avec raison, car jamais personne n'en a eu une si grande et si naturelle ; mais elle n'admirait pas moins que son coeur ne fût point touché, et d'autant plus, qu'elle voyait bien que le prince de Clèves ne l'avait pas touchée, non plus que les autres. Cela fut cause qu'elle prit de grands...

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Mme de Lafayette, La Princesse de Clèves.

Mme de Lafayette, La Princesse de Clèves. Monsieur de Nemours était désespéré de ne la voir presque plus ; et sachant qu'il ne la trouverait dans aucune assemblée et dans aucun des divertissements ou était toute la cour, il ne pouvait se résoudre d'y paraître ; il feignit une passion grande pour la chasse, et il en faisait des parties les mêmes jours qu'il y avait des assemblées chez les reines. Une légère maladie lui servit...

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Mme de Lafayette, La Princesse de Clèves.

Mme de Lafayette, La Princesse de Clèves. La reine dauphine faisait faire des portraits en petit de toutes les belles personnes de la cour, pour les envoyer à la reine sa mère. Le jour qu'on achevait celui de madame de Clèves, madame la dauphine vint passer l'après-dînée chez elle. Monsieur de Nemours ne manqua pas de s'y trouver ; il ne laissait échapper aucune occasion de voir madame de Clèves, sans laisser paraître néanmoins qu'il les...

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Mme de Lafayette, La Princesse de Clèves.

Mme de Lafayette, La Princesse de Clèves. - Ah ! Madame, lui dit monsieur de Nemours, quel fantôme de devoir opposez-vous à mon bonheur ? Quoi ! Madame, une pensée vaine et sans fondement vous empêchera de rendre heureux un homme que vous ne haïssez pas ? Quoi ! j'aurais pu concevoir l'espérance de passer ma vie avec vous ; ma destinée m'aurait conduit à aimer la plus estimable personne du monde ; j'aurais vu en...

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Mme de Lafayette, La Princesse de Clèves.

Mme de Lafayette, La Princesse de Clèves. Cette vue si longue et si prochaine de la mort fit paraître à madame de Clèves les choses de cette vie de cet oeil si différent dont on les voit dans la santé. La nécessité de mourir, dont elle se voyait si proche, l'accoutuma à se détacher de toutes choses, et la longueur de sa maladie lui en fit une habitude. Lorsqu'elle revint de cet état, elle trouva néanmoins...

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Chateaubriand, Mémoires d'outre-tombe (La grive de Montboissier)

Chateaubriand, Mémoires d'outre-tombe (La grive de Montboissier) Hier au soir je me promenais seul; le ciel ressemblait à un ciel d'automne; un vent froid soufflait par intervalles. A la percée d'un fourré, je m'arrêtai pour regarder le soleil: il s'enfonçait dans des nuages au-dessus de la tour d'Alluye, d'où Gabrielle, habitante de cette tour, avait vu comme moi le soleil se coucher il y a 200ans. Que sont devenus Henri et Gabrielle? Ce que je...

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Chateaubriand, Mémoires d'outre-tombe

Chateaubriand, Mémoires d'outre-tombe Hier au soir je me promenais seul ; le ciel ressemblait à un ciel d'automne ; un vent froid soufflait par intervalles. A la percée d'un fourré, je m'arrêtai pour regarder le soleil : il s'enfonçait dans des nuages au-dessus de la tour d'Alluye, d'où Gabrielle, habitante de cette tour, avait vu comme moi le soleil se coucher il y a deux cents ans. Que sont devenus Henri et Gabrielle ? Ce que...

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Charles Juliet, Lambeaux

Charles Juliet, Lambeaux Tu as souffert dans ta famille de ne pas pouvoir t'isoler aussi souvent que tu l'aurais voulu. Tu savoures donc ces débuts d'après-midi où tu n'as rien à faire, où tu sais que tu as devant toi des heures de silence et de solitude. Accoudée sur la table, face à la fenêtre, tu restes un long moment à laisser ton regard errer sur le jardin, la petite église, les prés qui s'élèvent en...

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Jean-Marie G. Le Clézio : « Elles sont belles, les fumées... »

Jean-Marie G. Le Clézio : « Elles sont belles, les fumées... » Elles sont belles, les fumées. Du haut d'une montagne, je vois les fumées qui s'élèvent au-dessus des plaines et des vallées. Elles montent dans l'air calme, pendant des heures, s'étalent, puis disparaissent à une certaine hauteur, sans qu'on puisse voir comment. Elles forment des colonnes bien droites qui montent au-dessus des toits des maisons. Grises, légères, les fumées qui savent parler de choses douces...

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Montesquieu, De l'esprit des Lois : Livre VIII, 2

Montesquieu, De l'esprit des Lois : Livre VIII, 2 Le principe de la démocratie se corrompt, non seulement lorsqu'on perd l'esprit d'égalité, mais encore quand on prend l'esprit d'égalité extrême, et que chacun veut être égal à ceux qu'il choisit pour lui commander. Pour lors le peuple, ne pouvant souffrir le pouvoir même qu'il confie, veut tout faire par lui-même, délibérer pour le sénat, exécuter pour les magistrats, et dépouiller tous les juges. Il ne peut...

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Gabriel-Joseph de Guilleragues, Lettres portugaises, Lettre II.

Gabriel-Joseph de Guilleragues, Lettres portugaises, Lettre II. J'eusse été trop heureuse, si nous avions passé notre vie ensemble : mais puisqu'il fallait qu'une absence cruelle nous séparât, il me semble que je dois être bien aise de n'avoir pas été infidèle, et je ne voudrais pas pour toutes les choses du monde, avoir commis une action si noire : Quoi ? vous avez connu le fond de mon coeur, et de ma tendresse, et vous avez...

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Victor Hugo, Le Dernier jour d'un condamné.

Victor Hugo, Le Dernier jour d'un condamné. V À peine arrivé, des mains de fer s'emparèrent de moi. On multiplia les précautions ; point de couteau, point de fourchette pour mes repas, la camisole de force, une espèce de sac de toile à voilure, emprisonna mes bras ; on répondait de ma vie. Je m'étais pourvu en cassation. On pouvait avoir pour six ou sept...

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Jules VALLES, Le Bachelier

Jules VALLES, Le Bachelier À travers la grille du collège j'aperçois la cour des classes… C'est donc là que je suis venu, depuis ma troisième jusqu'à ma rhétorique, avec des livres sous le bras, des devoirs dans mon cahier ? Il fallait pousser une de ces portes, entrer et rester deux heures - deux heures le matin, deux heures le soir ! On me punissait si je parlais, on me punissait si j'avais fait un gallicisme dans...

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