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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
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POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: écrivains amuser
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Voltaire, L'Éducation d'une fille

Voltaire, L'Éducation d'une fille Mes amis, l'hiver dure, et ma plus douce étude est de vous raconter les faits des temps passés. Parlons ce soir un peu de madame Gertrude. Je n'ai jamais connu de plus aimable prude. Par trente-six printemps, sur sa tête amassés, ses modestes appas n'étaient point effacés ; son maintien était sage, et n'avait rien de rude ; ses yeux étaient charmants, mais ils étaient baissés. Sur sa gorge d'albâtre, une gaze étendue avec un art discret en permettait la...

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Eric-Emmanuel Schmitt, La part de l'autre

Eric-Emmanuel Schmitt, La part de l'autre Cher Bernstein et cher Neumann, Ou Cher Neumann et cher Bernstein Je ne sais par lequel de vous deux commencer, moi qui dois finir. On m'a demandé d'écrire à ma mère, ce qui signifie que je dois avoir plus de quarante de fièvre et très peu d'heures à vivre. Pas de chance, n'est-ce pas ? Mourir à vingt-six ans. Et n'avoir même plus de famille à qui confier mes dernières pensées. Mais cette...

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Rabelais, Quart-Livre, chapitre 38

Rabelais, Quart-Livre, chapitre 38 Chapitre XXXVIII : Comment Andouilles ne sont à mespriser entre les humains Vous truphez icy Beuveurs & ne croyez que ainsi soit en verité comme ie vous raconte. Ie ne sçaurois que vo' en faire. Croyez le si voulez: si ne voulez, allez y veoir. Mais ie sçay bien ce que ie veidz. Ce feut en l'isle Farouche. Ie la vous nomme. Et vous reduisez à memoire la force des Geants antiques, les...

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Le Parapluie de Georges Brassens

Il pleuvait fort sur la grand-route Ell' cheminait sans parapluie J'en avais un, volé, sans doute Le matin même à un ami Courant alors à sa rescousse Je lui propose un peu d'abri En séchant l'eau de sa frimousse D'un air très doux, ell' m'a dit " oui " Un p'tit coin d'parapluie Contre un coin d'paradis Elle avait quelque chos' d'un ange Un p'tit coin d'paradis Contre un coin d'parapluie Je n'perdais pas au chang', pardi Chemin faisant, que ce fut tendre D'ouïr à deux le chant joli Que l'eau...

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Catherine d' AMBOISE (x-1550) - Chant royal de la plus belle qui jamais fut au monde

Catherine d' AMBOISE (x-1550) - Chant royal de la plus belle qui jamais fut au monde

Anges, Trônes et Dominations,
Principaultés, Archanges, Chérubins,
Inclinez-vous aux basses régions
Avec Vertus, Potestés, Seraphins,
Transvolitez des haults cieux cristalins
Pour decorer la triumphante entrée
Et la très digne naissance adorée,
Le saint concept par mysteres tres haults
De celle Vierge, ou toute grace abonde,
Decretee par dits imperiaulx

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François COPPÉE (1842-1908) (Recueil : Promenades et Intérieurs.) - Le Rêve du Poète

François COPPÉE (1842-1908) (Recueil : Promenades et Intérieurs.) - Le Rêve du Poète

Ce serait sur les bords de la Seine. Je vois
Notre chalet, voilé par un bouquet de bois.
Un hamac au jardin, un bateau sur le fleuve.
Pas d'autre compagnon qu'un chien de Terre-Neuve
Qu'elle aimerait et dont je serais bien jaloux.
Des faïences à fleurs pendraient après des clous ;
Puis beaucoup de chapeaux de paille et des ombrelles.
Sous...

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Roger de COLLERYE (1470-1536) - Complainte de l'infortuné et de regrets importuné

Roger de COLLERYE (1470-1536) - Complainte de l'infortuné et de regrets importuné

Considérant le cours de vie humaine,
Mon simple état, train tel que et domaine,
Qu'il n'est besoin le mettre en inventaire,
N'enregistrer, mais trop mieux de le taire,
Certain je suis que des biens terriens
Après la mort n'emporte en terre rien
Le riche et plain, soit-il gras ou mesgret,
Fors un linceul. Posé...

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Germain-Colin BUCHER (1475-1545) - Regret d'une bonne angevine

Germain-Colin BUCHER (1475-1545) - Regret d'une bonne angevine

En paradis Jésus-Christ prenne l'âme
De cette-ci, qui gît sous cette lame.
Gente de corps fut, et de beau visage,
Tant qu'au penser le coeur triste à vis ai-je,
Aussi à bien tel qui si fort ne l'aime.

Saintes et saints ! envers Dieu vous réclame
Que fassiez tant pour celle que je clame,
Que de...

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Louis BOUILHET (1822-1869) (Recueil : Dernières chansons) - La colombe

Louis BOUILHET (1822-1869) (Recueil : Dernières chansons) - La colombe

Quand chassés, sans retour, des temples vénérables,
Tordus au vent de feu qui soufflait du Thabor,
Les grands olympiens étaient si misérables
Que les petits enfants tiraient leur barbe d'or ;

Durant ces jours d'angoisse où la terre étonnée
Portait, comme un fardeau, l'écroulement des cieux,
Un seul homme, debout contre la destinée,
Osa, dans leur détresse, avoir pitié des dieux.

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Nicolas BOILEAU (1636-1711) (Recueil : Satires) - A M. l'abbé Le Vayer

Nicolas BOILEAU (1636-1711) (Recueil : Satires) - A M. l'abbé Le Vayer

D'où vient, cher Le Vayer, que l'homme le moins sage
Croit toujours seul avoir la sagesse en partage,
Et qu'il n'est point de fou, qui, par belles raisons,
Ne loge son voisin aux Petites-Maisons ?
Un pédant enivré de sa vaine science,
Tout hérissé de grec, tout bouffi d'arrogance,
Et qui, de mille auteurs retenus mot pour mot,
Dans sa tête entassés,...

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Augustine-Malvina BLANCHECOTTE (1830-1895) - Le sommeil

Augustine-Malvina BLANCHECOTTE (1830-1895) - Le sommeil

Les perdus, les absents, les morts que fait la vie,
Ces fantômes d'un jour si longuement pleurés,
Reparaissent en rêve avec leur voix amie,
Le piège étincelant des regards adorés.

Les amours prisonniers prennent tous leur volée,
La nuit tient la revanche éclatante du jour.
L'aveu brûle la lèvre un moment descellée.
Après le dur réel, l'idéal a...

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Eustorg de BEAULIEU (1505-1552) - Chanson sur le temps présent

Eustorg de BEAULIEU (1505-1552) - Chanson sur le temps présent

Le temps n'est plus tel comme il soulait être
Loyale amour ne règne qu'en écus,
Foi est malade, on sert le dieu
Bacchus Et les brebis font plusieurs moutons paître.

L'église a mis la tête hors du chevêtre,
Vérité dort, faveur tient droit reclus,
Justice est morte et ne s'en parle plus,
Et charité...

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Christofle de BEAUJEU (1550-x) - Sache que Palinure enseigna son vestige

Christofle de BEAUJEU (1550-x) - Sache que Palinure enseigna son vestige

Sache que Palinure enseigna son vestige
Au Prince, descendu sur les stygiens bords,
Errant là-bas en peine, à cause que le corps
Qui n'a point de tombeau cent ans son âme afflige.

L'amoureuse pitié, Marie, ainsi t'oblige
De donner sépulture à moi, las, qui m'endors
D'un sommeil effroyable, et qui parmi les morts,...

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Nérée BEAUCHEMIN (1850-1931) (Recueil : Les floraisons matutinales) - Perce-neige

Nérée BEAUCHEMIN (1850-1931) (Recueil : Les floraisons matutinales) - Perce-neige

Radieuses apothéoses
Du soleil d'or et du ciel bleu,
Fraîche gloire des printemps roses,
Pourquoi donc durez-vous si peu ?

Pourquoi donc êtes-vous si brèves,
Aubes de l'enfance ? Beaux jours,
Si pleins d'aromes et de sèves,
Pourquoi donc êtes-vous si courts ?

Jeunesse, où sont-elles allées
Les hirondelles de jadis ?...

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Charles BAUDELAIRE (1821-1867) (Recueil : Les fleurs du mal) - Moesta et errabunda

Charles BAUDELAIRE (1821-1867) (Recueil : Les fleurs du mal) - Moesta et errabunda

Dis-moi, ton coeur parfois s'envole-t-il, Agathe,
Loin du noir océan de l'immonde cité,
Vers un autre océan où la splendeur éclate,
Bleu, clair, profond, ainsi que la virginité ?
Dis-moi, ton coeur parfois s'envole-t-il, Agathe ?

La mer, la vaste mer, console nos labeurs !
Quel démon a doté la mer, rauque chanteuse
Qu'accompagne l'immense orgue des vents...

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Charles BAUDELAIRE (1821-1867) (Recueil : Les fleurs du mal) - Le voyage

Charles BAUDELAIRE (1821-1867) (Recueil : Les fleurs du mal) - Le voyage

A Maxime Du Camp.

I

Pour l'enfant, amoureux de cartes et d'estampes,
L'univers est égal à son vaste appétit.
Ah ! que le monde est grand à la clarté des lampes !
Aux yeux du souvenir que le monde est petit !

Un matin nous partons, le cerveau plein de flamme,
Le coeur...

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Charles BAUDELAIRE (1821-1867) (Recueil : Les fleurs du mal) - Le vin des amants

Charles BAUDELAIRE (1821-1867) (Recueil : Les fleurs du mal) - Le vin des amants

Aujourd'hui l'espace est splendide !
Sans mors, sans éperons, sans bride,
Partons à cheval sur le vin
Pour un ciel féerique et divin !

Comme deux anges que torture
Une implacable calenture,
Dans le bleu cristal du matin
Suivons le mirage lointain !

Mollement balancés sur l'aile
Du tourbillon intelligent,
Dans un délire parallèle,

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Charles BAUDELAIRE (1821-1867) (Recueil : Les fleurs du mal) - Horreur sympathique

Charles BAUDELAIRE (1821-1867) (Recueil : Les fleurs du mal) - Horreur sympathique

De ce ciel bizarre et livide,
Tourmenté comme ton destin,
Quels pensers dans ton âme vide
Descendent ? Réponds, libertin.

- Insatiablement avide
De l'obscur et de l'incertain,
Je ne geindrai pas comme Ovide
Chassé du paradis latin.

Cieux déchirés comme des grèves,
En vous se mire mon orgueil,
Vos vastes nuages en deuil
...

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Charles BAUDELAIRE (1821-1867) (Recueil : Les fleurs du mal) - Épigraphe pour un livre condamné

Charles BAUDELAIRE (1821-1867) (Recueil : Les fleurs du mal) - Épigraphe pour un livre condamné

Lecteur paisible et bucolique,
Sobre et naïf homme de bien,
Jette ce livre saturnien,
Orgiaque et mélancolique.

Si tu n'as fait ta rhétorique
Chez Satan, le rusé doyen,
Jette ! tu n'y comprendrais rien,
Ou tu me croirais hystérique.

Mais si, sans se laisser charmer,
Ton...

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Charles BAUDELAIRE (1821-1867) (Recueil : Les fleurs du mal) - Alchimie de la douleur

Charles BAUDELAIRE (1821-1867) (Recueil : Les fleurs du mal) - Alchimie de la douleur

L'un t'éclaire avec son ardeur,
L'autre en toi met son deuil, Nature !
Ce qui dit à l'un : Sépulture !
Dit à l'autre : Vie et splendeur !

Hermès inconnu qui m'assistes
Et qui toujours m'intimidas,
Tu me rends l'égal de Midas,
Le plus triste des alchimistes ;

Par toi je change l'or...

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Théodore de BANVILLE (1823-1891) (Recueil : Odes funambulesques) - Premier soleil

Théodore de BANVILLE (1823-1891) (Recueil : Odes funambulesques) - Premier soleil

Italie, Italie, ô terre où toutes choses
Frissonnent de soleil, hormis tes méchants vins !
Paradis où l'on trouve avec des lauriers-roses
Des sorbets à la neige et des ballets divins !

Terre où le doux langage est rempli de diphthongues !
Voici qu'on pense à toi, car voici venir mai,
Et nous ne verrons plus les redingotes longues
Où...

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Théodore de BANVILLE (1823-1891) (Recueil : Odes funambulesques) - La voyageuse

Théodore de BANVILLE (1823-1891) (Recueil : Odes funambulesques) - La voyageuse

A Caroline Letessier

I

Au temps des pastels de Latour,
Quand l'enfant-dieu régnait au monde
Par la grâce de Pompadour,
Au temps des beautés sans seconde ;

Au temps féerique où, sans mouchoir,
Sur les lys que Lancret dessine
Le collier de taffetas noir
Lutte avec la...

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Théodore de BANVILLE (1823-1891) (Recueil : Odes funambulesques) - L'amour à Paris

Théodore de BANVILLE (1823-1891) (Recueil : Odes funambulesques) - L'amour à Paris

Fille du grand Daumier ou du sublime Cham,
Toi qui portes du reps et du madapolam,
O Muse de Paris ! toi par qui l'on admire
Les peignoirs érudits qui naissent chez Palmyre,
Toi pour qui notre siècle inventa les corsets
A la minute, amour du puff et du succès !
Toi qui chez la comtesse...

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Théodore Agrippa d' AUBIGNÉ (1552-1630) (Recueil : Odes) - Soubs la tremblante courtine

Théodore Agrippa d' AUBIGNÉ (1552-1630) (Recueil : Odes) - Soubs la tremblante courtine

Soubs la tremblante courtine
De ces bessons arbrisseaux,
Au murmure qui chemine
Dans ces gazouillans ruisseaux,
Sur un chevet touffu esmaillé des couleurs
D'un million de fleurs,

A ces babillars ramages
D'osillons d'amour espris,
Au fler des roses sauvages
Et des aubepins floris,
Portés, Zephirs pillars sur mille fleurs trottans,...

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Théodore Agrippa d' AUBIGNÉ (1552-1630) (Recueil : Stances) - Pressé de désespoir, mes yeux flambants je dresse

Théodore Agrippa d' AUBIGNÉ (1552-1630) (Recueil : Stances) - Pressé de désespoir, mes yeux flambants je dresse

Pressé de désespoir, mes yeux flambants je dresse
À ma beauté cruelle, et baisant par trois fois
Mon poignard nu, je l'offre aux mains de ma déesse,
Et lâchant mes soupirs en ma tremblante voix,
Ces mots coupés je presse :

" Belle, pour étancher les flambeaux de ton ire,
Prends ce fer en...

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