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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
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POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
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Anna de NOAILLES (1876-1933) (Recueil : Le coeur innombrable) - Le verger

Anna de NOAILLES (1876-1933) (Recueil : Le coeur innombrable) - Le verger

Dans le jardin, sucré d'oeillets et d'aromates,
Lorsque l'aube a mouillé le serpolet touffu,
Et que les lourds frelons, suspendus aux tomates,
Chancellent, de rosée et de sève pourvus,

Je viendrai, sous l'azur et la brume flottante,
Ivre du temps vivace et du jour retrouvé,
Mon coeur se dressera comme le coq qui chante...

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Marc de PAPILLON DE LASPHRISE (1555-1599) (Recueil : L'Amour passionnée de Noémie) - Je l'oeilladais mi-nue, échevelée

Marc de PAPILLON DE LASPHRISE (1555-1599) (Recueil : L'Amour passionnée de Noémie) - Je l'oeilladais mi-nue, échevelée

Je l'oeilladais mi-nue, échevelée,
Par un pertuis dérobé finement,
Mon coeur battait d'un tel débattement
Qu'on m'eût jugé comme en peur déréglée.

Or' j'étais plein d'une ardeur enflammée,
Ore de glace en ce frissonnement.
Je fus ravi d'un doux contentement,
Tant que ma vie en fut toute pâmée.
...

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Marc de PAPILLON DE LASPHRISE (1555-1599) (Recueil : Les Amours de Théophile) - Je voudrais bien, pour m'ôter de misère

Marc de PAPILLON DE LASPHRISE (1555-1599) (Recueil : Les Amours de Théophile) - Je voudrais bien, pour m'ôter de misère

Je voudrais bien, pour m'ôter de misère,
Baiser ton oeil - bel Astre flamboyant.
Je voudrais bien de ton poil ondoyant
Nouer un noeud qui ne se pût défaire,

Je voudrais bien ta bonne grâce attraire,
Pour me jouer un jour à bon esciant,
Je voudrais...

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Pierre de RONSARD (1524-1585) (Recueil : Premier livre des Amours) - Ciel, air et vents, plains et monts découverts

Pierre de RONSARD (1524-1585) (Recueil : Premier livre des Amours) - Ciel, air et vents, plains et monts découverts

Ciel, air et vents, plains et monts découverts,
Tertres vineux et forêts verdoyantes,
Rivages torts et sources ondoyantes,
Taillis rasés et vous bocages verts,

Antres moussus à demi-front ouverts,
Prés, boutons, fleurs et herbes roussoyantes,
Vallons bossus et plages blondoyantes,
Et vous rochers, les hôtes de mes vers,

Puis...

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Marc-Antoine Girard de SAINT-AMANT (1594-1661) - L'Amarante

Marc-Antoine Girard de SAINT-AMANT (1594-1661) - L'Amarante

... J'ai vu ses beaux cheveux blonds, charme des regards,
Sous l'ivoire d'un peigne alentour d'elle épars,
Représenter au vrai le Pactole en sa source,
Qui d'un haut marbre blanc faisant naître sa course,
Tombe à gros bouillons d'or, et loin de soi s'enfuit,
Excepté qu'en leur chute ils ne font point de bruit.
C'est ainsi qu'au matin l'Aurore échevelée...

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Albert SAMAIN (1858-1900) (Recueil : Au jardin de l'infante) - Arpège

Albert SAMAIN (1858-1900) (Recueil : Au jardin de l'infante) - Arpège

L'âme d'une flûte soupire
Au fond du pare mélodieux ;
Limpide est l'ombre où l'on respire
Ton poème silencieux,

Nuit de langueur, nuit de mensonge,
Qui poses d'un geste ondoyant
Dans ta chevelure de songe
La lune, bijou d'Orient.

Sylva, Sylvie et Sylvanire,
Belles au regard bleu changeant,
L'étoile aux fontaines se mire,
Allez...

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les flammes hautes) - Le lierre

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les flammes hautes) - Le lierre

Lorsque la pourpre et l'or d'arbre en arbre festonnent
Les feuillages lassés de soleil irritant,
Sous la futaie, au ras du sol, rampe et s'étend
Le lierre humide et bleu dans les couches d'automne.

Il s'y tasse comme une épargne ; il se recueille
Au coeur de la forêt comme en un terrain clos,
Laissant...

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les blés mouvants) - Le ménétrier

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les blés mouvants) - Le ménétrier

Soir de juillet torride et sec.
Serrant le bois sonore au creux de son épaule,
Un joueur de rebec
S'est lentement assis et joue au pied d'un saule.

Il chante pour lui seul et ne voit pas
Qu'en ce déclin du jour se rapprochent des pas
Sous les arbres, au long des routes ;

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Jules VERNE (1828-1905) - Connaissez-vous mon Andalouse

Jules VERNE (1828-1905) - Connaissez-vous mon Andalouse

Connaissez-vous mon Andalouse,
Plus belle que les plus beaux jours,
Folle amante, plus folle épouse,
Dans ses amours, toute jalouse,
Toute lascive en ses amours !

Vrai dieu ! de ce que j'ai dans l'âme,
Eussé-je l'enfer sous mes pas,
Car un mot d'amour de ma dame
A seul allumé cette flamme,
Mon âme ne...

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Renée VIVIEN (1877-1909) (Recueil : A l'heure des mains jointes) - En débarquant à Mytilène

Renée VIVIEN (1877-1909) (Recueil : A l'heure des mains jointes) - En débarquant à Mytilène

Du fond de mon passé, je retourne vers toi,
Mytilène, à travers les siècles disparates,
T'apportant ma ferveur, ma jeunesse et ma foi,
Et mon amour, ainsi qu'un présent d'aromates,
Mytilène, à travers les siècles disparates,
Du fond de mon passé, je retourne vers toi.

Je retrouve tes flots, tes oliviers, tes vignes,
Et ton azur...

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Jacques Brel, J'aimais

J'aimais les fées et les princesses Qu'on me disait n'exister pas J'aimais le feu et la tendresse Tu vois je vous rêvais déjà J'aimais les tours hautes et larges Pour voir au large venir l'amour J'aimais les tours de cœur de garde Tu vois je vous guettais déjà J'aimais le col ondoyant des vagues Les saules nobles languissant vers moi J'aimais la ligne tournante des algues Tu vois je vous savais déjà J'aimais courir jusqu'à tomber J'aimais la nuit jusqu'au matin Je n'aimais rien non j'ai adoré Tu vois je...

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