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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: théâtre persuader ou théâtre émouvoir

POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: écrivains amuser
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Raymond Queneau, Chêne et chien, 1937.

Raymond Queneau, Chêne et chien, 1937. [Raymond Queneau naît au Havre en 1903 dans un milieu modeste. II deviendra l'un des auteurs les plus connus de son époque. Toute son oeuvre a consisté à inventer de nouvelles formes et à exploiter toutes les ressources poétiques du langage.] Je naquis au Havre un vingt et un février en mil neuf cent et trois. Ma mère était mercière et mon père mercier : ils trépignaient de joie. Inexplicablement je connus l'injustice et fus mis...

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Samuel Beckett, Oh ! les beaux jours (1963)

Samuel Beckett, Oh ! les beaux jours (1963) [La pièce a été publiée en anglais et jouée sous le titre de Happy days en 1961 avant d'être traduite en français par l'auteur en 1963. Elle évoque le vide des journées et des préoccupations de l'homme et développe la métaphore de l'enlisement dans la solitude : tandis que Willie, la soixantaine, demeure muet et presque invisible tout au long de la pièce, sa compagne Winnie, âgée de...

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Stendhal, Vie d'Henry Brulard (1890)

Stendhal, Vie d'Henry Brulard (1890) Je vais avoir cinquante ans, il serait bien temps de me connaître. Qu'ai-je été, que suis-je, en vérité je serais bien embarrassé de le dire. [...] Qu'ai-je donc été ? Je ne le saurais. A quel ami, quelque éclairé qu'il soit, puis-je le demander ? M. di Fior[i] lui-même ne pourrait me donner d'avis. [...] Ai-je été un homme d'esprit ? Ai-je eu du talent pour quelque...

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Beaumarchais, Le Mariage de Figaro, Acte II, scène 24, 25, 26

Beaumarchais, Le Mariage de Figaro, Acte II, scène 24, 25, 26 Scène 24 SUZANNE, LA COMTESSE. LA COMTESSE, dans sa bergère: Vous voyez, Suzanne, la jolie scène que votre étourdi m'a value avec son billet. SUZANNE: Ah! Madame, quand je suis rentrée du cabinet, si vous aviez vu votre visage! il s'est terni tout à coup; mais ce n'a été qu'un nuage; et par degrés, vous êtes devenue rouge, rouge, rouge! LA COMTESSE: Il a donc sauté par la...

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Julien Gracq, Lettrines 2

Julien Gracq, Lettrines 2 Villages d'Amérique : lotissements gazonnés, ombreux et verdoyants, où le bornage remplace la clôture; maisonnettes de bois éparses sous les branches et posées sur le sol précairement. Rien n'est enraciné : c'est une maquette de « village fleuri » comme on en voit dans les vitrines des agences; si on soufflait dessus, tout s'envolerait, il ne resterait que les arbres, plus vieux que les murs qu'ils ont fournis. Petites églises blanches et...

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Montaigne, Préface,"Avis aux lecteurs"

Montaigne, Préface,"Avis aux lecteurs" C'est ici un livre de bonne foi, lecteur. Il t'avertit, dès l'entrée, que je ne m'y suis proposé aucune fin, que domestique et privée. Je n'y ai eu nulle considération de ton service, ni de ma gloire. Mes forces ne sont pas capables d'un tel dessein. Je l'ai voué à la commodité particulière de mes parents et amis : à ce que m'ayant perdu (ce qu'ils ont à faire bientôt) ils y...

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VOLTAIRE, Dictionnaire Philosophique portatif (1764), ATHEE, ATHEISME (extraits)

VOLTAIRE, Dictionnaire Philosophique portatif (1764), ATHEE, ATHEISME (extraits) Bayle examine ensuite si l'idolâtrie est plus dangereuse que l'athéisme; si c'est un crime plus grand de ne point croire à la Divinité que d'avoir d'elle des opinions indignes: il est en cela du sentiment de Plutarque; il croit qu'il vaut mieux n'avoir nulle opinion qu'une mauvaise opinion; mais, n'en déplaise à Plutarque, il est évident qu'il valait infiniment mieux pour les Grecs de...

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Maurice Barrès, La Colline inspirée, I.

Maurice Barrès, La Colline inspirée, I. Ce que les Baillard imprimaient à la terre lorraine, c'était le caractère de leur âme fidèle à une double tradition, catholique et lorraine. Comment ne pas aimer les personnages qui entreprennent de rétablir une magistrature spirituelle et de raviver le surnaturel sur les cimes de leur pays ? Et pourtant, c'est un lourd silence autour des trois frères Baillard, un double silence, celui de l'oubli naturel et celui voulu...

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André Gide, La Symphonie pastorale, premier cahier.

André Gide, La Symphonie pastorale, premier cahier. 27 février La neige est tombée encore abondamment cette nuit. Les enfants sont ravis parce que bientôt, disent-ils, on sera forcé de sortir par les fenêtres. Le fait est que ce matin la porte est bloquée et que l'on ne peut sortir que par la buanderie. Hier, je m'étais assuré que le village avait des provisions en suffisance, car nous allons sans doute demeurer quelque temps isolés du reste de...

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André Gide, La Symphonie pastorale, premier cahier.

André Gide, La Symphonie pastorale, premier cahier. Mais je crois inutile de noter ici tous les échelons premiers de cette instruction qui, sans doute, se trouvent dans l'instruction de tous les aveugles. C'est ainsi que, pour chacun d'eux, je pense, la question des couleurs a plongé chaque maître dans un même embarras... (Et à ce sujet je fus appelé à remarquer qu'il n'est nulle part question de couleurs dans l'Evangile.) Je ne sais comment s'y sont...

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Hervé Bazin, Vipère au poing.

Hervé Bazin, Vipère au poing. L'été craonnais, doux mais ferme, réchauffait ce bronze impeccablement lové sur lui-même : trois spires de vipère à tenter l'orfèvre, moins les saphirs classiques des yeux, car, heureusement pour moi, cette vipère, elle dormait. Elle dormait trop, sans doute affaiblie par l'âge ou fatiguée par une indigestion de crapauds. Hercule au berceau étouffant les reptiles : voilà un mythe expliqué ! Je fis comme il a dû faire : je saisis...

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Stendhal, Le Rouge et le Noir, II, 14.

Stendhal, Le Rouge et le Noir, II, 14. Quelques mois auparavant, Mathilde désespérait de rencontrer un être un peu différent du patron commun. Elle avait trouvé quelque bonheur en se permettant d'écrire à quelques jeunes gens de la société. Cette hardiesse si inconvenante, si imprudente chez une jeune fille pouvait la déshonorer aux yeux de M. de Croisenois, du duc de Chaulnes son grand-père, et de tout l'hôtel de Chaulnes, qui, voyant se rompre le mariage...

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Victor Hugo, Les Misérables, I, II, chapitre 12.

Victor Hugo, Les Misérables, I, II, chapitre 12. Le lendemain, au soleil levant, monseigneur Bienvenu se promenait dans son jardin. Madame Magloire accourut vers lui toute bouleversée. – Monseigneur, monseigneur, cria-t-elle, votre grandeur sait-elle où est le panier d'argenterie? – Oui, dit l'évêque. – Jésus-Dieu soit béni! reprit-elle. Je ne savais ce qu'il était devenu. L'évêque venait de ramasser le panier dans une plate-bande. Il le présenta à madame Magloire. – Le voilà. – Eh bien?...

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Laclos, les Liaisons dangereuses, lettre II

Laclos, les Liaisons dangereuses, lettre II Mme de Volanges marie sa fille : c'est encore un secret ; mais elle m'en a fait part hier. Et qui croyez-vous qu'elle ait choisi pour gendre ? Le Comte Gercourt. Qui m'aurait dit que je deviendrais la cousine de Gercourt ? J'en suis dans une fureur… Eh bien ! Vous ne devinez pas encore ? Oh ! L'esprit lourd ! Lui avez-vous donc pardonné l'aventure de l'intendante ? Et...

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Dai Sijie Balzac et la Petite Tailleuse chinoise.

Dai Sijie Balzac et la Petite Tailleuse chinoise. Une seule chose ressemblait à ce que l'on appelle l'ironie du sort : ni Luo ni moi n'étions lycéens. Jamais nous n'avions eu la chance de nous asseoir dans une salle de classe de lycée. Nous avion simplement terminé nos trois années de collège, quand on nous envoya dans la montagne, comme si nous étions des << intellectuels >>. Il était difficile de nous considérer, sans délit d'imposture, comme...

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Laclos, Les Liaisons dangereuses, Lettre CXXV

Laclos, Les Liaisons dangereuses, Lettre CXXV LE VICOMTE DE VALMONT A LA MARQUISE DE MERTEUIL [Bulletin de victoire adressé à Mme de Merteuil, la lettre de Valmont révèle des failles secrètes.] La voilà donc vaincue, cette femme superbe qui avait osé croire qu'elle pourrait me résister ! Oui, mon amie, elle est à moi, entièrement à moi; et depuis hier, elle n'a plus rien à m'accorder. Je...

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Marcel Proust, La Prisonnière, 1923.

Marcel Proust, La Prisonnière, 1923. [Albertine est la compagne du narrateur qui, par jalousie, la surveille constamment.] D'Albertine, en revanche, je n'avais plus rien à apprendre. Chaque jour, elle me semblait moins jolie. Seul le désir qu'elle excitait chez les autres, quand l'apprenant, je recommençais à souffrir et voulais la leur disputer, la hissait à mes yeux sur un haut pavois1. Elle était capable de me causer de la souffrance, nullement de la joie....

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Mallarmé, Lettre à Zola

Mallarmé, Lettre à Zola. [Lettre que Mallarmé adressa à Zola, à réception de l'Assommoir, lettre qui vaut bien des critiques de l'oeuvre.] Mon cher confrère, Je viens de relire d'un trait l'Assommoir qui me manquait chaque dimanche en recevant la République des Lettres, depuis quelque temps. L'impression causée par chacun des morceaux était profonde ; combien plus l'est celle du livre entier ! Merci doublement puisque c'est dans un exemplaire envoyé par vous que j'ai eu la...

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Diderot, Supplément au voyage de Bougainville, chapitre 3.

Diderot, Supplément au voyage de Bougainville, chapitre 3. OROU. Ces préceptes singuliers, je les trouve opposés à la nature, contraires à la raison ; faits pour multiplier les crimes, et fâcher à tout moment le vieil ouvrier, qui a tout fait sans tête, sans mains et sans outils ; qui est partout, et qu'on ne voit nulle part ; qui dure aujourd'hui et demain, et qui n'a pas un jour de plus ; qui commande et...

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L'abbé Prévost, Histoire du chevalier Des Grieux et de Manon Lescaut.

L'abbé Prévost, Histoire du chevalier Des Grieux et de Manon Lescaut. [Installés à Chaillot et à Paris, Manon et Des Grieux mènent grand train jusqu'aux premiers revers de fortune. On verra dans ce passage comment le narrateur justifie son intention de profiter des richesses si injustement dévolues aux autres !] Nous étions demeurés un jour à Paris, pour y coucher, comme il nous arrivait fort souvent. La servante, qui restait seule à Chaillot dans...

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L'abbé Prévost, Histoire du chevalier Des Grieux et de Manon Lescaut.

L'abbé Prévost, Histoire du chevalier Des Grieux et de Manon Lescaut. Nous prîmes un appartement meublé à Paris. Ce fut dans la rue V... et, pour mon malheur, auprès de la maison de M. de B..., célèbre fermier général. Trois semaines se passèrent, pendant lesquelles j'avais été si rempli de ma passion que j'avais peu songé à ma famille et au chagrin que mon père avait dû ressentir de mon absence. Cependant, comme...

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Marivaux, Le Jeu de l'amour et du hasard, acte II, scène 12.

Marivaux, Le Jeu de l'amour et du hasard, acte II, scène 12. SILVIA (Fille de M. Orgon, vieux gentilhomme; elle a pris la place de sa soubrette pour pouvoir observer librement le parti qui va lui être offert. Or, le jeune homme lui déplaît mais elle se sent séduite par son valet): Ah! que j'ai le coeur serré! Je ne sais ce qui se mêle à l'embarras où je me trouve; toute cette aventure m'afflige: je...

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Voltaire, L'Éducation d'une fille

Voltaire, L'Éducation d'une fille Mes amis, l'hiver dure, et ma plus douce étude est de vous raconter les faits des temps passés. Parlons ce soir un peu de madame Gertrude. Je n'ai jamais connu de plus aimable prude. Par trente-six printemps, sur sa tête amassés, ses modestes appas n'étaient point effacés ; son maintien était sage, et n'avait rien de rude ; ses yeux étaient charmants, mais ils étaient baissés. Sur sa gorge d'albâtre, une gaze étendue avec un art discret en permettait la...

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André Gide – Nourritures terrestres

André Gide – Nourritures terrestres " Nathanaël, à présent, jette mon livre. Emancipe-t'en. Quitte-moi ; maintenant tu m'importunes ; tu me retiens ; l'amour que je me suis surfait pour toi m'occupe trop. Je suis las de feindre d'éduquer quelqu'un. Quand ai-je dit que je te voulais pareil à moi ? C'est parce que tu diffères de moi que je t'aime ; je n'aime en toi que ce qui diffère de moi. Eduquer ! Qui donc...

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Balzac, Le Cousin Pons, chapitre XII : le portrait de Madame Cibot

Balzac, Le Cousin Pons, chapitre XII : le portrait de Madame Cibot Madame Cibot, ancienne belle écaillère, avait quitté son poste au Cadran-Bleu par amour pour Cibot, à l'âge de vingt-huit ans, après toutes les aventures qu'une belle écaillère rencontre sans les chercher. La beauté des femmes du peuple dure peu, surtout quand elles restent en espalier à la porte d'un restaurant. Les chauds rayons de la cuisine se projettent sur les traits qui durcissent, les...

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