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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
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POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
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François Mauriac, Le Baiser au lépreux.

François Mauriac, Le Baiser au lépreux. Jean Péloueyre sortit. De nouveau, entre les murs aveugles et sous la muette indulgence des arbres, il marchait, gesticulait ; parfois il feignait de se croire allégé de sa croyance : ce liège qui l'avait soutenu sur la vie lui manquait d'un coup. Plus rien ! Plus rien ! Il savourait ce dénuement ; des réminiscences scolaires se pressaient sur ses lèvres : "... Mon malheur passe mon espérance... Oui,...

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François Mauriac, Le Baiser au lépreux.

François Mauriac, Le Baiser au lépreux. Jean Pélouyère ne dormit guère cette nuit-là. Ses fenêtres étaient ouvertes sur la laiteuse nuit – la nuit plus bruyante que le jour à cause des coassantes mares. Mais les coqs surtout ne cessent de chanter jusqu'à l'aube, fatigués d'avoir salué l'obscure et trompeuse clarté des étoiles. Ceux du bourg avertissent ceux des métairies qui, de proche en proche, répondent : "C'est un cri répété par mille sentinelles..." Jean veillait,...

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François Mauriac, Le Baiser au lépreux.

François Mauriac, Le Baiser au lépreux. Déjà son cou, sa douce gorge luisaient de moiteur. Des cils indéfinis ajoutaient à la chasteté des longues paupières sombres : visage encore baigné de vague enfance, virginité des lèvres puériles – et soudain ces fortes mains de garçon, ces mollets qu'au ras du talon comprimés de lacets, il fallait bien appeler chevilles ! Jean Péloueyre regardait sournoisement cet ange ; le petit-fils de Cadette, lui, la pouvait regarder en...

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Jean Giono, Regain.

Jean Giono, Regain. Michel, alors, attache les guides à la manivelle du frein et il commence à manger, tranquillement, en laissant les chevaux aller leur train. Ceux qui sont dans la voiture, c'est, la plupart du temps, toujours les mêmes : un acheteur de lavande qui vient des villes de la côte, un Camous, ou un nom comme ça ; un berger qui monte aux pâtures, et qui taille régulièrement dans son pain un morceau pour...

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Jean Giono, Regain.

Jean Giono, Regain. Il avait porté un morceau de velours et la moitié d'une pièce de savon et il a lavé sa mère de la tête aux pieds, partout en faisant bien le tour des os, parce qu'elle était maigre. Puis, il l'a mise dans un drap, et il est allé l'enterrer ; c'est du soir même qu'il s'est mis à parler seul. Des fois, il monte au village voir Gaubert ou la zia Mamèche. Gaubert,...

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Jean Giono, Regain.

Jean Giono, Regain. L'hiver se serre encore et c'est toujours, l'un après l'autre, les mêmes jours. Panturle est au bois des Vincents. Il a posé des collets à lièvres. Il va voir. Et il a vu, de loin, la Mamèche. Elle était sortie, elle aussi ; elle était montée sur la lande. Elle était debout comme un tronc d'arbre. Il allait appeler quand il s'est rendu compte qu'elle parlait. Il a écouté. Elle disait : "Il...

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Jean Giono, Regain.

Jean Giono, Regain. Panturle a défait ses houseaux d'étoffe. Il s'est installé au soleil. Il a allongé ses pieds nus dans la chaleur et il s'est amusé à agiter ses doigts de pieds. Caroline toute sotte le regardait. La Mamèche s'est plantée face au sud et, pendant un long moment elle a regardé le nuage qui ne bougeait pas. Elle reniflait de longs morceaux d'air, elle le goûtait comme on goûte un vin pour voir s'il...

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Sartre, Les Mots.

Sartre, Les Mots. A qui obéirais-je ? On me montre une jeune géante, on me dit que c'est ma mère. De moi-même, je la prendrais plutôt pour une sœur aînée. Cette vierge en résidence surveillée, soumise à tous, je vois bien qu'elle est là pour me servir. Je l'aime : mais comment la respecterais-je, si personne ne la respecte ? Il y a trois chambres dans notre maison : celle de mon grand-père, celle de ma...

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Sartre, Les Mots.

Sartre, Les Mots. Dans la chambre de ma grand-mère les livres étaient couchés ; elle les empruntait à un cabinet de lecture et je n'en ai jamais vu plus de deux à la fois. Ces colifichets me faisaient penser à des confiseries de Nouvel An parce que leurs feuillets souples et miroitants semblaient découpés dans du papier glacé. Vifs, blancs, presque neufs, ils servaient de prétexte à des mystères légers. Chaque vendredi, ma grand-mère s'habillait pour...

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Pagnol, La Gloire de mon père.

Pagnol, La Gloire de mon père. On m'a dit que Joseph en fut charmé, et qu'il profita de sa liberté pour conter fleurette à la boulangère, dont il mit en ordre la comptabilité : voilà une idée déplaisante, et que je n'ai jamais acceptée. Pendant ce temps, la future maman se promenait le long des plages, sous le tendre soleil de janvier, en regardant au loin les voiles des pécheurs, qui partaient à trois heures vers...

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Bernard Clavel, L'Espagnol.

Bernard Clavel, L'Espagnol. Enrique murmura quelques mots qui se perdirent dans le bruit et se retourna pour soulever la bâche. La camionnette avait ralenti. Elle roulait à présent sur le bas-côté de la route. Penché à son tour, Pablo regarda au-dehors. La lueur des phares ébauchait quelques formes que la nuit reprenait aussitôt. Les rafales giflaient la bâche avec un bruit de vagues et la pluie crépitait sur la tôle de la cabine. Il y eut...

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Bernard Clavel, L'Espagnol.

Bernard Clavel, L'Espagnol. Elle repoussa un gros pain rond et deux bouteilles qui se trouvaient sur le bout d'une longue table recouverte d'une toile cirée, à carreaux rouges et blancs, délavée et usée. A l'autre bout, le couvert était mis et un homme était assis. Pablo et son compagnon posèrent leur paquet sur la table. Leurs doigts étaient engourdis et l'eau avait resserré les nœuds des ficelles. – Coupe, dit l'homme, coupe. Et il lança sur...

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Bernard Clavel, L'Espagnol.

Bernard Clavel, L'Espagnol. Pablo hésita quelques instants, puis il dit : – Oui, enfin, quoi, on est Espagnols. – Mais tu n'as presque pas d'accent, il y a longtemps que tu parles français ? – Oui, il y a longtemps. – Et ton copain, il ne parle pas ? – Si, un peu, mais vous causez trop vite, il ne doit pas vous comprendre. L'homme n'avait pas bougé. Il tenait toujours sa tête dans ses mains....

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Bernard Clavel, L'Espagnol.

Bernard Clavel, L'Espagnol. Au-dessus d'eux, sur les tuiles, la pluie crépitait, toujours fouettée de vent. Pablo souleva la lanterne et inspecta le grenier. – Qu'est-ce que tu cherches ? demanda Enrique. – Rien, je regarde. Il reposa la lanterne et s'assit dans la paille à côté d'Enrique. Ils restèrent un moment sans rien dire, délaçant leurs chaussures trempées. – Faut les bourrer de paille sèche, dit Enrique, sinon, demain on pourra pas les remettre. Ils emplirent...

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Bernard Clavel, L'Espagnol.

Bernard Clavel, L'Espagnol. Pablo étendit le bras, souleva la lanterne, l'ouvrit et souffla sur la bougie. Il reposa la lanterne sur le plancher et fixa le point rouge de la mèche qui diminua lentement avant de disparaître. – Dommage qu'on n'ait pas pu faucher un peu de tabac dans le pot. J'y ai bien pensé, mais cette garce nous regardait tout le temps. – Elle nous en a donné, remarqua Pablo, c'est déjà bien. Elle n'était...

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Marcel Aymé, La Vouivre.

Marcel Aymé, La Vouivre. En passant devant Arsène, la Vouivre tourna la tête et le regarda avec une indifférence qui le troubla. Ses yeux verts, d'un éclat minéral, avaient non seulement la couleur des yeux du chat, mais aussi le regard, qui se pose sur celui de l'homme comme sur un objet en se refusant à rien échanger. Au milieu du carrefour, elle passa dans un rai de soleil qui fit étinceler le rubis de...

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Marcel Aymé, La Vouivre.

Marcel Aymé, La Vouivre. Par un scrupule de conscience, il eut un mouvement paresseux pour s'emparer du diadème et il l'eût fait assurément si la menace d'une vipère lui était apparue. Sans doute les serpents jouaient-ils le jeu, attendant, pour lui donner la chasse, que le larcin fût effectif, car il n'en vit aucun, et nul frémissement n'agita l'herbe autour de lui. Au lieu de se poser sur le rubis, sa main, ayant effleuré la...

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Marcel Aymé, La Vouivre.

Marcel Aymé, La Vouivre. La ferme des Muselier et celle des Mindeur, distantes de cent cinquante mètres, s'alignaient au bord de la route, un peu en dehors du village. Autrefois, une source commune les alimentait en eau potable. Elle sortait de terre entre les deux maisons, à vingt pas de la route, au bout d'un verger appartenant aux Mindeur. Les Muselier y accédaient par une large trouée ménagée dans une haie, sans avoir la garantie...

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Marcel Aymé, La Vouivre.

Marcel Aymé, La Vouivre. Dans le sentier, Arsène dépassa Noël Mindeur, le chef actuel de la maison. Il traînait une branche d'acacia coupée dans la forêt, de quoi faire un manche d'outil après l'avoir durcie au feu. Les deux hommes n'échangèrent ni une parole ni un regard, l'usage étant resté de s'ignorer d'une maison à l'autre en toute occasion, sauf en présence de tiers où l'on s'efforçait au contraire, par respect humain, à des procédés...

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A. de Saint-Exupéry, Vol de nuit.

A. de Saint-Exupéry, Vol de nuit. Il était semblable à un conquérant au soir de ses conquêtes, qui se penche sur les terres de l'empire, et découvre l'humble bonheur des hommes. Fabien avait besoin de déposer les armes, de ressentir sa lourdeur et ses courbatures, on est riche aussi de ses misères, et d'être ici un homme simple, qui regarde par la fenêtre une vision désormais immuable. Ce village minuscule, il l'eût accepté : après avoir...

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A. de Saint-Exupéry, Vol de nuit.

A. de Saint-Exupéry, Vol de nuit. Rivière regardait Pellerin. Quand celui-ci descendrait de voiture, dans vingt minutes, il se mêlerait à la foule avec un sentiment de lassitude et de lourdeur. Il penserait peut-être : "Je suis bien fatigué... sale métier !" Et à sa femme il avouerait quelque chose comme : "On est mieux ici que sur les Andes." Et pourtant tout ce à quoi les hommes tiennent si fort s'était presque détaché de lui...

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A. de Saint-Exupéry, Vol de nuit.

A. de Saint-Exupéry, Vol de nuit. C'est qu'il survolait déjà la plaine. "Je m'en suis aperçu tout d'un coup, en débouchant dans du ciel pur." Il expliqua enfin qu'il avait eu, à cet instant-là, l'impression de sortir d'une caverne. – Tempête aussi à Mendoza ? – Non. J'ai atterri par ciel pur, sans vent. Mais la tempête me suivait de près. I1 la décrivit parce que, disait-il, "tout de même c'était étrange". Le sommet se perdait...

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Albert Camus, L'Étranger.

Albert Camus, L'Étranger. L'asile est à deux kilomètres du village. J'ai fait le chemin à pied. J'ai voulu voir maman tout de suite. Mais le concierge m'a dit qu'il fallait que je rencontre le directeur. Comme il était occupé, j'ai attendu un peu. Pendant tout ce temps, le concierge a parlé et ensuite j'ai vu le directeur : il m'a reçu dans son bureau. C'était un petit vieux, avec la Légion d'honneur. Il m'a regardé de...

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Albert Camus, L'Étranger.

Albert Camus, L'Étranger. Le directeur m'a encore parlé. Mais je ne l'écoutais presque plus. Puis il m'a dit : "Je suppose que vous voulez voir votre mère." Je me suis levé sans rien dire et il m'a précédé vers la porte. Dans l'escalier, il m'a expliqué : "Nous l'avons transportée dans notre petite morgue. Pour ne pas impressionner les autres. Chaque fois qu'un pensionnaire meurt, les autres sont nerveux pendant deux ou trois jours. Et ça...

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Albert Camus, L'Étranger.

Albert Camus, L'Étranger. Aujourd'hui j'ai beaucoup travaillé au bureau. Le patron a été aimable. Il m'a demandé si je n'étais pas trop fatigué et il a voulu savoir aussi l'âge de maman. J'ai dit "une soixantaine d'années", pour ne pas me tromper et je ne sais pas pourquoi il a eu l'air d'être soulagé et de considérer que c'était une affaire terminée. Il y avait un tas de connaissements qui s'amoncelaient sur ma table et il...

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