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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: théâtre persuader ou théâtre émouvoir

POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les flambeaux noirs) - Un soir (II)

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les flambeaux noirs) - Un soir (II)

Sous ce funèbre ciel de pierre,
Voûté d'ébène et de métaux,
Voici se taire les marteaux
Et s'illustrer la nuit plénière,
Voici se taire les marteaux
Qui l'ont bâtie, avec splendeur,
Dans le cristal et la lumière.

Tel qu'un morceau de gel sculpté,
Immensément morte, la lune,
Sans bruit au loin,...

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Paul VERLAINE (1844-1896) (Recueil : Romances sans paroles) - Child wife

Paul VERLAINE (1844-1896) (Recueil : Romances sans paroles) - Child wife

Vous n'avez rien compris à ma simplicité,
Rien, ô ma pauvre enfant !
Et c'est avec un front éventé, dépité
Que vous fuyez devant.

Vos yeux qui ne devaient refléter que douceur,
Pauvre cher bleu miroir
Ont pris un ton de fiel, ô lamentable soeur,
Qui nous fait mal à voir.

Et vous gesticulez avec vos petits...

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Paul VERLAINE (1844-1896) (Recueil : Jadis et naguère) - Conseil falot

Paul VERLAINE (1844-1896) (Recueil : Jadis et naguère) - Conseil falot

Brûle aux yeux des femmes,
Mais garde ton coeur
Et crains la langueur
Des épithalames.

Bois pour oublier !
L'eau-de-vie est une
Qui porte la lune
Dans son tablier.

L'injure des hommes,
Qu'est-ce que ça fait ?
Va, notre coeur sait
Seul ce que nous sommes.

Ce que nous valons
Notre sang le chante...

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Paul VERLAINE (1844-1896) (Recueil : La bonne chanson) - En robe grise et verte avec des ruches

Paul VERLAINE (1844-1896) (Recueil : La bonne chanson) - En robe grise et verte avec des ruches

En robe grise et verte avec des ruches,
Un jour de juin que j'étais soucieux,
Elle apparut souriante à mes yeux
Qui l'admiraient sans redouter d'embûches ;

Elle alla, vint, revint, s'assit, parla,
Légère et grave, ironique, attendrie :
Et je sentais en mon âme assombrie
Comme un joyeux reflet de tout cela ;

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Paul VERLAINE (1844-1896) (Recueil : Sagesse) - L'espoir luit comme un brin de paille dans l'étable

Paul VERLAINE (1844-1896) (Recueil : Sagesse) - L'espoir luit comme un brin de paille dans l'étable

L'espoir luit comme un brin de paille dans l'étable.
Que crains-tu de la guêpe ivre de son vol fou ?
Vois, le soleil toujours poudroie à quelque trou.
Que ne t'endormais-tu, le coude sur la table ?

Pauvre âme pâle, au moins cette eau du puits glacé,
Bois-la. Puis dors après. Allons, tu vois, je...

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Paul VERLAINE (1844-1896) (Recueil : La bonne chanson) - L'heure exquise

Paul VERLAINE (1844-1896) (Recueil : La bonne chanson) - L'heure exquise

La lune blanche
Luit dans les bois ;
De chaque branche
Part une voix
Sous la ramée ...

Ô bien-aimée.

L'étang reflète,
Profond miroir,
La silhouette
Du saule noir
Où le vent pleure ...

Rêvons, c'est l'heure.

Un vaste et tendre
Apaisement
Semble descendre
Du firmament
Que l'astre irise ...
...

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Paul VERLAINE (1844-1896) (Recueil : La bonne chanson) - Le soleil du matin doucement chauffe et dore

Paul VERLAINE (1844-1896) (Recueil : La bonne chanson) - Le soleil du matin doucement chauffe et dore

Le soleil du matin doucement chauffe et dore
Les seigles et les blés tout humides encore,
Et l'azur a gardé sa fraîcheur de la nuit.
L'on sort sans autre but que de sortir ; on suit,
Le long de la rivière aux vagues herbes jaunes,
Un chemin de gazon que bordent de vieux aunes.
L'air est vif....

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Paul VERLAINE (1844-1896) (Recueil : Parallèlement) - Mains

Paul VERLAINE (1844-1896) (Recueil : Parallèlement) - Mains

Ce ne sont pas des mains d'altesse,
De beau prélat quelque peu saint,
Pourtant une délicatesse
Y laisse son galbe succinct.

Ce ne sont pas des mains d'artiste,
De poète proprement dit,
Mais quelque chose comme triste
En fait comme un groupe en petit ;

Car les mains ont leur caractère,
C'est tout...

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Jules VERNE (1828-1905) - La nuit

Jules VERNE (1828-1905) - La nuit

Le soleil entraînant dans sa course lointaine
Les brûlantes vapeurs, vers d'autres horizons,
Ne dorait déjà plus la neige des tisons
Que les brebis laissaient aux buissons de la plaine.

L'âme était plus tranquille, et l'air était plus doux !
Loin du regard de feu du soleil, l'atmosphère
Des fleurs qui respiraient, à l'ombre de la terre,
Exhalait...

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Jules VERNE (1828-1905) - Le génie

Jules VERNE (1828-1905) - Le génie

Sonnet

Comme un pur stalactite, oeuvre de la nature,
Le génie incompris apparaît à nos yeux.
Il est là, dans l'endroit où l'ont placé les Cieux,
Et d'eux seuls, il reçoit sa vie et sa structure.

Jamais la main de l'homme assez audacieuse
Ne le pourra créer, car son essence est pure,
Et le Dieu tout-puissant...

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Jules VERNE (1828-1905) - Lorsque la douce nuit...

Jules VERNE (1828-1905) - Lorsque la douce nuit...

Lorsque la douce nuit, comme une douce amante,
S'avance pas à pas, à la chute du jour,
S'avance dans le ciel, tendre, timide et lente,
Toute heureuse d'un fol amour ;

Lorsque les feux muets sortent du ciel propice,
Pointillent dans la nuit, discrets, étincelants,
Eparpillent au loin leurs gerbes d'artifices,
Dans les espaces purs et blancs ;

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Théophile de VIAU (1590-1626) - L'infidélité me déplaît

Théophile de VIAU (1590-1626) - L'infidélité me déplaît

Ode

L'infidélité me déplaît,
Et mon amour juge qu'elle est
Le plus noir crime de la terre :
Lorsque les Dieux firent venir
Les premiers éclats du tonnerre,
Ce ne fut que pour la punir.

La Déesse qui fait aimer
Des flots de l'inconstante mer
Sortit à la clarté du monde.
Or...

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Alfred de VIGNY (1797-1863) (Recueil : Poèmes antiques et modernes) - Le bal

Alfred de VIGNY (1797-1863) (Recueil : Poèmes antiques et modernes) - Le bal

La harpe tremble encore et la flûte soupire,
Car la Walse bondit dans son sphérique empire ;
Des couples passagers éblouissent les yeux,
Volent entrelacés en cercle gracieux,
Suspendent des repos balancés en mesure,
Aux reflets d'une glace admirent leur parure,
Repartent ; puis, troublés par leur groupe riant,
Dans leurs tours moins adroits se heurtent en criant.
La danseuse, enivrée...

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Renée VIVIEN (1877-1909) (Recueil : Etudes et préludes) - A la femme aimée

Renée VIVIEN (1877-1909) (Recueil : Etudes et préludes) - A la femme aimée

Lorsque tu vins, à pas réfléchis, dans la brume,
Le ciel mêlait aux ors le cristal et l'airain.
Ton corps se devinait, ondoiement incertain,
Plus souple que la vague et plus frais que l'écume.
Le soir d'été semblait un rêve oriental
De rose et de santal.

Je tremblais. De longs lys religieux et blêmes
Se mouraient dans tes...

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Renée VIVIEN (1877-1909) (Recueil : A l'heure des mains jointes) - Je t'aime d'être faible...

Renée VIVIEN (1877-1909) (Recueil : A l'heure des mains jointes) - Je t'aime d'être faible...

Je t'aime d'être faible et câline en mes bras
Et de chercher le sûr refuge de mes bras
Ainsi qu'un berceau tiède où tu reposeras.

Je t'aime d'être rousse et pareille à l'automne,
Frêle image de la Déesse de l'automne
Que le soleil couchant illumine et couronne.

Je t'aime d'être...

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Renée VIVIEN (1877-1909) (Recueil : Cendres et poussières) - Let the dead burry their dead

Renée VIVIEN (1877-1909) (Recueil : Cendres et poussières) - Let the dead burry their dead

Voici la nuit : je vais ensevelir mes morts,
Mes songes, mes désirs, mes douleurs, mes remords,
Tout le passé... je vais ensevelir mes morts.

J'ensevelis, parmi les sombres violettes,
Tes yeux, tes mains, ton front et tes lèvres muettes,
Ô toi qui dors parmi les sombres violettes !

J'emporte cet éclair dernier...

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Mélanie WALDOR (1796-1871) (Recueil : Poésies du coeur) - Dors à mes pieds !...

Mélanie WALDOR (1796-1871) (Recueil : Poésies du coeur) - Dors à mes pieds !...

Dors à mes pieds !... Rêve d'amour
Mon souffle, comme une caresse,
Glissera sur le pur contour
De ce beau front qu'avec paresse
Tu reposes sur mes genoux.
Dors à mes pieds, tout fait silence,
Hors la branche qui se balance,
Souple et frêle, au-dessus de nous ;
Dors à mes pieds, tout...

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G. de NERVAL, Le Voyage en Orient (1851), [Introduction : vers l'Orient, extraits des chapitres XII et XVI].

" Au-delà de cette mer, disait Corinne en se tournant vers l'Adriatique, il y a la Grèce... Cette idée ne suffit-elle pas pour émouvoir ? " - Et moi, plus heureux qu'elle, plus heureux que Winckelmann, qui la rêva toute sa vie, et que le moderne Anacréon, qui voudrait y mourir, - j'allais la voir enfin, lumineuse, sortir des eaux avec le soleil ! Je l'ai vue ainsi, je l'ai vue : ma journée a...

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Italo Svevo – Fables

Italo Svevo – Fables Un héros sauva une fée d'un grave danger. La fée, reconnaissante, lui dit : « Demande-moi ce que tu veux, tu l'obtiendras. » Sans hésiter, le héros répondit : « Donne-moi la gloire ! » La fée lui offrit de l'or : « Avec ceci , il te sera plus facile de te la procurer » Le héros réfléchit, puis dit : « Eh bien donne-moi l'amour. » La fée répéta le...

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Marguerite DURAS, Un barrage contre le Pacifique

Marguerite DURAS, Un barrage contre le Pacifique Le piano commença à jouer. La lumière s'éteignit. Suzanne se sentit désormais invisible, invincible et se mit à pleurer de bonheur. C'était l'oasis, la salle noire de l'après-midi, la nuit des solitaires, la nuit artificielle et démocratique, la grande nuit égalitaire du cinéma, plus vraie que la vraie nuit, plus ravissante, plus consolante que toutes les vraies nuits, la nuit choisie, ouverte à tous, offerte à tous, plus généreuse,...

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Marguerite Duras, L'Amant de la Chine du Nord, Retour d'Indochine

Marguerite Duras, L'Amant de la Chine du Nord, Retour d'Indochine L'enfant va voir vers le bar, elle n'entre pas bien sûr, elle va sur l'autre pont. Là il n'y a personne. Les voyageurs sont à bâbord pour guetter l'arrivée du vent de la haute mer. De ce côté-là du navire il y a seulement un très jeune homme. Il est seul. Il est accoudé au bastingage. Elle passe derrière lui. Il ne se retourne pas sur...

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Rabelais, Pantagruel, chapitre XXXII

Rabelais, Pantagruel, chapitre XXXII Mais, ô dieux et déesses, que vis-je là ? Que Jupiter m'abatte de sa triple foudre si je mens. J'y cheminais comme l'on fait à Sainte-Sophie à Constantinople, et j'y vis des rochers grands comme les monts des Danois (je crois que c'étaient ses dents) et de grands prés, d'imposantes et de grosses villes, non moins grandes que Lyon ou Poitiers. Le premier idividu que j'y recontrai, ce fut un bonhomme qui plantait...

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Chateaubriand, Mémoires d'Outre-Tombe, L'épisode du chant de la grive

Chateaubriand, Mémoires d'Outre-Tombe, L'épisode du chant de la grive Hier au soir je me promenais seul ; le ciel ressemblait à un ciel d'automne ; un vent froid soufflait par intervalles. A la percée d'un fourré, je m'arrêtai pour regarder le soleil : il s'enfonçait dans des nuages au-dessus de la tour d'Alluye, d'où Gabrielle, habitante de cette tour, avait vu comme moi le soleil se coucher il y a deux cents ans. Que sont devenus...

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Voltaire, Candide, Dernier chapitre, chapitre XXX

Voltaire, Candide, Dernier chapitre, chapitre XXX Candide, en retournant dans sa métairie, fit de profondes réflexions sur le discours du Turc. Il dit à Pangloss et à Martin : « Ce bon vieillard me paraît s'être fait un sort bien préférable à celui des six rois avec qui nous avons eu l'honneur de souper. - Les grandeurs, dit Pangloss, sont fort dangereuses, selon le rapport de tous les philosophes : car enfin Églon, roi des Moabites,...

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Maupassant, La Parure

Maupassant, La Parure .Loisel, modeste fonctionnaire du ministre de l'introduction publique, est invité à une soirée à l'hôtel du ministère. Cette invitation désespère d'abord Mme Loisel, jeune rêveuse, aux goûts de luxe, comme elle n'a ni robe de soirée, ni bijoux : ce serait humiliant de paraître pauvre parmi les riches. Il était désolé. Il reprit: - Voyons, Mathilde. Combien cela coûterait-il, une toilette convenable, qui pourrait te servir encore en d'autres occasions, quelque chose de très simple? Elle...

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