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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: théâtre persuader ou théâtre émouvoir

POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
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Emile NELLIGAN (1879-1941) (Recueil : Motifs poétiques) - Sonnet d'or

Emile NELLIGAN (1879-1941) (Recueil : Motifs poétiques) - Sonnet d'or

Dans le soir triomphal la froidure agonise
Et les frissons divins du printemps ont surgi ;
L'Hiver n'est plus, vivat ! car l'Avril bostangi,
Du grand sérail de Flore a repris la maîtrise.

Certe, ouvre ta persienne, et que cet air qui grise,
Se mêlant aux reflets d'un ciel pur et rougi,
Rôde dans le boudoir où notre amour régit
Avec...

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Emile NELLIGAN (1879-1941) (Recueil : Motifs poétiques) - Tristesse blanche

Emile NELLIGAN (1879-1941) (Recueil : Motifs poétiques) - Tristesse blanche

Et nos coeurs sont profonds et vides comme un gouffre,
Ma chère, allons-nous-en, tu souffres et je souffre.

Fuyons vers le castel de nos Idéals blancs,
Oui, fuyons la Matière aux yeux ensorcelants.

Aux plages de Thulé, vers l'île des Mensonges,
Sur la nef des vingt ans fuyons comme des songes.

Il est un pays...

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Emile NELLIGAN (1879-1941) - Violon d'adieu

Emile NELLIGAN (1879-1941) - Violon d'adieu

Vous jouiez Mendelssohn ce soir-là ; les flammèches
Valsaient dans l'âtre clair, cependant qu'au salon
Un abat-jour mêlait en ondulement long
Ses rêves de lumière au châtain de vos mèches.

Et tristes, comme un bruit frissonnant de fleurs sèches
Éparses dans le vent vespéral du vallon,
Les notes sanglotaient sur votre violon
Et chaque coup d'archet trouait...

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Anna de NOAILLES (1876-1933) (Recueil : Le coeur innombrable) - Il fera longtemps clair ce soir

Anna de NOAILLES (1876-1933) (Recueil : Le coeur innombrable) - Il fera longtemps clair ce soir

Il fera longtemps clair ce soir, les jours allongent,
La rumeur du jour vif se disperse et s'enfuit,
Et les arbres, surpris de ne pas voir la nuit,
Demeurent éveillés dans le soir blanc, et songent...

Les marronniers, sur l'air plein d'or et de lourdeur,
Répandent leurs parfums et semblent les...

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Anna de NOAILLES (1876-1933) (Recueil : Le coeur innombrable) - Le coeur

Anna de NOAILLES (1876-1933) (Recueil : Le coeur innombrable) - Le coeur

Mon coeur tendu de lierre odorant et de treilles,
Vous êtes un jardin où les quatre saisons
Tenant du buis nouveau, des grappes de groseilles
Et des pommes de pin, dansent sur le gazon...
- Sous les poiriers noueux couverts de feuilles vives
Vous êtes le coteau qui regarde la mer,
Ivre d'ouïr chanter, quand le...

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Germain NOUVEAU (1851-1920) (Recueil : Poésies d'Humilis) - L'Amour de l'Amour

Germain NOUVEAU (1851-1920) (Recueil : Poésies d'Humilis) - L'Amour de l'Amour

I

Aimez bien vos amours ; aimez l'amour qui rêve
Une rose à la lèvre et des fleurs dans les yeux ;
C'est lui que vous cherchez quand votre avril se lève,
Lui dont reste un parfum quand vos ans se font vieux.

Aimez l'amour qui joue au soleil des peintures,
Sous l'azur de la Grèce, autour...

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Germain NOUVEAU (1851-1920) (Recueil : Valentines) - La statue

Germain NOUVEAU (1851-1920) (Recueil : Valentines) - La statue

Parmi les marbres qu'on renomme
Sous le ciel d'Athène ou de Rome,
Je prends le plus pur, le plus blanc,
Je le taille et puis je l'étale
Dans ta pose d'Horizontale
Soulevée... un peu... sur le flanc...

Voici la tête qui se dresse,
Qu'une ample chevelure presse,
Le cou blanc, dont le pur contour

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Germain NOUVEAU (1851-1920) (Recueil : Poésies d'Humilis) - Mors et vita

Germain NOUVEAU (1851-1920) (Recueil : Poésies d'Humilis) - Mors et vita

Souvenez-vous des humbles cimetières
Que voile aux villages voisins
Le pli d'un coteau pâle où pendent les raisins,
Qu'éveille, au point du jour, l'air du casseur de pierres.
Seuls, les vieux fossoyeurs ont d'eux quelque souci.
Et c'est à peine si -
Comme des brebis étonnées,
Loin du troupeau fumant des douces cheminées,
Loin du clocher, ce pâtre...

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Germain NOUVEAU (1851-1920) (Recueil : Autres vers) - Saintes femmes

Germain NOUVEAU (1851-1920) (Recueil : Autres vers) - Saintes femmes

Quelle étoile nous vit donc naître, nous qui sommes
Les voleuses de vos coeurs charmants, Enfants-rois ?
C'est nous qui vous faisons la cour, ô jeunes hommes,
Et vos légèretés nous sont d'atroces croix.

En nous rien des yeux verts de l'amante fatale
Par sa jupe épandue en mare de sang noir.
Rien des beautés faisant...

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Théophile Dondey dit Philothée O'NEDDY (1811-1875) (Recueil : Feu et flamme) - Nuit septième

Théophile Dondey dit Philothée O'NEDDY (1811-1875) (Recueil : Feu et flamme) - Nuit septième

Dandysme

I

C'est l'heure symphonique où, parmi les ramures,
Roulent du rossignol les tendres fioritures ;
L'heure voluptueuse où le coeur des amants,
Au seuil du rendez-vous, double ses battements.
Des murmures du soir les merveilles suaves
D'un mol enivrement chargent les sens esclaves.
L'atmosphère est sans brume,...

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Odilon-Jean PÉRIER (1901-1928) (Recueil : Notre mère la ville) - Guérison

Odilon-Jean PÉRIER (1901-1928) (Recueil : Notre mère la ville) - Guérison

Le gazon nourri des vertes banlieues,
Ma forêt d'amour aux chemins vernis,
Sont tout pénétrés d'une pâte bleue
- D'un azur solide où planter des nids.

Fuyons les pays que leur gloire encombre
(Quel désert superbe on ferait ici)
Nous irons au bois fouler le décombre
De tout ce laurier cher à mes amis

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Odilon-Jean PÉRIER (1901-1928) (Recueil : La vertu par le chant) - Récréation

Odilon-Jean PÉRIER (1901-1928) (Recueil : La vertu par le chant) - Récréation

Muse des champs je vous rejoins.
Ouvrez votre aile, mon amie,
nous allons conquérir la pluie
et mille foudres dans les foins.

Ce minuit pâle, je l'accueille,
où le peuplier des jardins
hésite, se plie, et soudain,
pêche la lune au ras des feuilles.

Mais demain, ma fidèle amie,

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Honorat de Bueil, seigneur de RACAN (1589-1670) - Stances à Thirsis

Honorat de Bueil, seigneur de RACAN (1589-1670) - Stances à Thirsis

Thirsis, il faut penser à faire la retraite :
La course de nos jours est plus qu'à demi faite.
L'âge insensiblement nous conduit à la mort.
Nous avons assez vu sur la mer de ce monde
Errer au gré des flots notre nef vagabonde ;
Il est temps de jouir des délices du port.

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Jean RACINE (1639-1699) - Louange de Port-Royal

Jean RACINE (1639-1699) - Louange de Port-Royal

Saintes demeures du silence,
Lieux pleins de charmes et d'attraits,
Port où, dans le sein de la paix,
Règne la Grâce et l'Innocence ;
Beaux déserts qu'à l'envi des cieux,
De ses trésors plus précieux
A comblés la nature,
Quelle assez brillante couleur
Peut tracer la peinture
De votre adorable splendeur ?

Les moins éclatantes merveilles
De ces plaines ou de ces...

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Raymond RADIGUET (1903-1923) (Recueil : Le bonnet d'âne) - Au petit bonheur

Raymond RADIGUET (1903-1923) (Recueil : Le bonnet d'âne) - Au petit bonheur

Au-dessous de zéro

Les visages sont muets

Tant mieux tu ne saurais plus dire Au revoir
La Belle saison est ailleurs On s'y fait
Et depuis que nous avons les jeux de hasard
Il a fallu mettre une rallonge à la table

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Jean RICHEPIN (1849-1926) (Recueil : Les caresses) - Sonnet moderne

Jean RICHEPIN (1849-1926) (Recueil : Les caresses) - Sonnet moderne

Elle mit son plus beau chapeau, son chapeau bleu,
Et la robe que nul encor n'a dégrafée.
Puis elle releva la boucle ébouriffée
Que sa voilette avait fait redescendre un peu.

Elle se dit : - C'est mal, très-mal! Et comme il pleut !
Je serai faite, vrai, comme une vieille fée ! -
Puis, avant...

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Arthur RIMBAUD (1854-1891) (Recueil : Poésies) - Au cabaret-vert

Arthur RIMBAUD (1854-1891) (Recueil : Poésies) - Au cabaret-vert

Depuis huit jours, j'avais déchiré mes bottines
Aux cailloux des chemins. J'entrais à Charleroi.
- Au Cabaret-Vert : je demandai des tartines
De beurre et du jambon qui fût à moitié froid.

Bienheureux, j'allongeai les jambes sous la table
Verte : je contemplai les sujets très naïfs
De la tapisserie. - Et ce fut adorable,
Quand la fille aux tétons énormes, aux...

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Arthur RIMBAUD (1854-1891) (Recueil : Poésies) - L'homme juste

Arthur RIMBAUD (1854-1891) (Recueil : Poésies) - L'homme juste

Le Juste restait droit sur ses hanches solides :
Un rayon lui dorait l'épaule ; des sueurs
Me prirent : " Tu veux voir rutiler les bolides ?
Et, debout, écouter bourdonner les flueurs
D'astres lactés, et les essaims d'astéroïdes ?

" Par des farces de nuit ton front est épié,
Ô juste ! Il faut gagner un toit. Dis ta...

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Arthur RIMBAUD (1854-1891) (Recueil : Derniers vers) - Qu'est-ce pour nous, mon coeur...

Arthur RIMBAUD (1854-1891) (Recueil : Derniers vers) - Qu'est-ce pour nous, mon coeur...

Qu'est-ce pour nous, mon coeur, que les nappes de sang
Et de braise, et mille meurtres, et les longs cris
De rage, sanglots de tout enfer renversant
Tout ordre ; et l'Aquilon encor sur les débris ;

Et toute vengeance ? Rien !... - Mais si, toute encor,
Nous la voulons ! Industriels, princes, sénats :

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Georges RODENBACH (1855-1898) (Recueil : Le règne du silence) - Ah ! Vous êtes mes soeurs, les âmes qui vivez

Georges RODENBACH (1855-1898) (Recueil : Le règne du silence) - Ah ! Vous êtes mes soeurs, les âmes qui vivez

Ah ! Vous êtes mes soeurs, les âmes qui vivez
Dans ce doux nonchaloir des rêves mi-rêvés
Parmi l'isolement léthargique des villes
Qui somnolent au long des rivières débiles ;

Ames dont le silence est une piété,
Ames à qui le bruit fait mal ; dont l'amour n'aime
Que ce qui...

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Georges RODENBACH (1855-1898) (Recueil : Le règne du silence) - Les cygnes blancs...

Georges RODENBACH (1855-1898) (Recueil : Le règne du silence) - Les cygnes blancs...

Les cygnes blancs, dans les canaux des villes mortes,
Parmi l'eau pâle où les vieux murs sont décalqués
Avec des noirs usés d'estampes et d'eaux-fortes,
Les cygnes vont comme du songe entre les quais.

Et le soir, sur les eaux doucement remuées,
Ces cygnes imprévus, venant on ne sait d'où,
Dans un chemin lacté d'astres et de nuées

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Maurice ROLLINAT (1846-1903) (Recueil : Paysages et paysans) - Extase du soir

Maurice ROLLINAT (1846-1903) (Recueil : Paysages et paysans) - Extase du soir

Droits et longs, par les prés, de beaux fils de la Vierge
Horizontalement tremblent aux arbrisseaux.
La lumière et le vent vernissent les ruisseaux.
Et du sol, çà et là, la violette émerge.

Comme le ciel sans tache, incendiant d'azur
Les grands lointains des bois et des hauteurs farouches,
La rivière, au frisson de...

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Maurice ROLLINAT (1846-1903) (Recueil : Dans les brandes) - Fuyons Paris

Maurice ROLLINAT (1846-1903) (Recueil : Dans les brandes) - Fuyons Paris

0 ma si fragile compagne,
Puisque nous souffrons à Paris,
Envolons-nous dans la campagne
Au milieu des gazons fleuris.

Loin, bien loin des foules humaines,
Où grouillent tant de cœurs bourbeux,
Allons passer quelques semaines
Chez les peupliers et les boeufs.

Fuyons les viles courtisanes
Aux flancs de marbre, aux doigts crochus,...

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Maurice ROLLINAT (1846-1903) (Recueil : Paysages et paysans) - L'étang du mauvais pas

Maurice ROLLINAT (1846-1903) (Recueil : Paysages et paysans) - L'étang du mauvais pas

Fuis l'étang du mauvais pas,
Crains l'ogre qu'on y soupçonne,
Gare au monstre du trépas !

On dit qu'il fit ses repas
Maintes fois d'une personne...
Fuis l'étang du mauvais pas !

Crois-moi ! tiens ! entends ce glas !
C'est comme un avis qui sonne.
Gare au monstre du...

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Maurice ROLLINAT (1846-1903) (Recueil : Paysages et paysans) - La ronce et le serpent

Maurice ROLLINAT (1846-1903) (Recueil : Paysages et paysans) - La ronce et le serpent

Foisonnantes, couvant des venins séculaires
Dans ce marécageux semis d'herbe et de rocs,
Les ronces, par fouillis épais comme des blocs,
Embusquaient sourdement leurs dards triangulaires.

Ah certe ! Elles guettaient si bien l'occasion
Du Mal, si scélérate épiait leur adresse,
Que l'accrochant éclair de leurs griffes traîtresses
Fut plus subtil...

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