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Anatole FRANCE (1844-1924) (Recueil : Idylles et légendes) - Le captif

Anatole FRANCE (1844-1924) (Recueil : Idylles et légendes) - Le captif

Il est, non loin des tièdes syrtes
Où bleuit la mer en repos,
Un bois d'orangers et de myrtes
Dont n'approchent point les troupeaux.

Là, sous l'ombre antique d'un arbre,
Un satyre, ouvrage divin,
Sourit dans sa gaine de marbre,
Comme réjoui par le vin.

Il a des oreilles aiguës

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Louis-Honoré FRÉCHETTE (1839-1908) (Recueil : Oiseaux de neige) - Août

Louis-Honoré FRÉCHETTE (1839-1908) (Recueil : Oiseaux de neige) - Août

C'est la fenaison ; personne ne chôme.
Dès qu'on voit du jour poindre les blancheurs,
En groupes épars, les rudes faucheurs
Vont couper le foin au sauvage arome.

Au bord des ruisseaux, d'indolents pêcheurs
Des saules pensifs dorment sous le dôme ;
Et, le soir venu, l'air qui nous embaume
Apporte déjà d'étranges fraîcheurs.
...

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Louis-Honoré FRÉCHETTE (1839-1908) (Recueil : Oiseaux de neige) - Juillet

Louis-Honoré FRÉCHETTE (1839-1908) (Recueil : Oiseaux de neige) - Juillet

Depuis les feux de l'aube aux feux du crépuscule,
Le soleil verse à flots ses torrides rayons ;
On voit pencher la fleur et jaunir les sillons
Voici les jours poudreux de l'âpre canicule.

Le chant des nids a fait place au chant des grillons ;
Un fluide énervant autour de nous circule ;
La nature,...

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Louis-Honoré FRÉCHETTE (1839-1908) (Recueil : Oiseaux de neige) - Le rapide

Louis-Honoré FRÉCHETTE (1839-1908) (Recueil : Oiseaux de neige) - Le rapide

L'eau qui se précipite en énorme volume,
Heurtant l'angle des rocs sur leur base tremblants,
Avec de longs cris sourds roule en tourbillons blancs
C'est le fleuve qui prend sa course dans la brume.

Comme un cheval fougueux dont on saigne les flancs,
Il se cabre d'abord, puis court, bondit, écume,
Et va dans le...

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Louis-Honoré FRÉCHETTE (1839-1908) (Recueil : Oiseaux de neige) - Noces de diamant

Louis-Honoré FRÉCHETTE (1839-1908) (Recueil : Oiseaux de neige) - Noces de diamant

A M. et Mme C.P***

O mes chers vieux amis, à l'époque trop brève,
Et pour moi disparue, hélas ! depuis longtemps,
Où l'on voit devant soi l'avenir qui se lève
Comme un soleil joyeux sur l'azur du printemps ;

Quand j'étais jeune, enfin, j'avais fait ce doux rêve
D'une existence entière -...

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Alfred GARNEAU (1836-1904) - Devant la grille du cimetière

Alfred GARNEAU (1836-1904) - Devant la grille du cimetière

La tristesse des lieux sourit, l'heure est exquise.
Le couchant s'est chargé des dernières couleurs,
Et devant les tombeaux, que l'ombre idéalise,
Un grand souffle mourant soulève encor les fleurs.

Salut, vallon sacré, notre terre promise !...
Les chemins sous les ifs, que peuplent les pâleurs
Des marbres, sont muets ; dans le fond, une église
Monte son dôme sombre au...

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Alfred GARNEAU (1836-1904) - La Jeune Baigneuse

Alfred GARNEAU (1836-1904) - La Jeune Baigneuse

L'aube sur la baie éclatante
Se joue encor,
Et sème au loin l'eau palpitante
D'écailles d'or.

Déjà le cap Percé rayonne:
Sur ses pieds bleus
Le flux rejaillant résonne
Harmonieux.

O beau rocher ! tes blanches lignes
Courent dans l'air,
Puis s'enfoncent comme des cygnes
Dans le flot clair !

En longues flammes frissonneuses,
Sous ton arceau

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Robert GARNIER (1535-1601) - Elégie sur la mort de Ronsard

Robert GARNIER (1535-1601) - Elégie sur la mort de Ronsard

... Adieu, mon cher Ronsard ; l'abeille est votre tombe
Fasse toujours son miel ;
Que le baume arabic à tout jamais y tombe,
Et la manne du ciel.
Le laurier y verdisse avecque le lierre
Et le mirthe amoureux ;
Riche en mille boutons, de toutes parts l'enserre
Le rosier odoreux,
Le tin, le basilic, la franche marguerite,
Et notre...

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Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : Emaux et camées) - Affinités secrètes

Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : Emaux et camées) - Affinités secrètes

Madrigal panthéiste

Dans le fronton d'un temple antique,
Deux blocs de marbre ont, trois mille ans,
Sur le fond bleu du ciel attique
Juxtaposé leurs rêves blancs ;

Dans la même nacre figées,
Larmes des flots pleurant Vénus,
Deux perles au gouffre plongées
Se sont dit des mots inconnus ;

Au frais Généralife écloses,

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Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : Albertus) - Albertus, VII

Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : Albertus) - Albertus, VII

Cette vieille sorcière habitait une hutte,
Accroupie au penchant d'un maigre tertre, en butte
L'été comme l'hiver au choc des quatre vents ;
- Le chardon aux longs dards, l'ortie et le lierre
S'étendent à l'entour en nappe irrégulière,
L'herbe y pend à foison ses panaches mouvants,
Par les fentes du toit, par les brèches des voûtes
Sans...

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Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : Emaux et camées) - Ce que disent les hirondelles

Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : Emaux et camées) - Ce que disent les hirondelles

Chanson d'automne

Déjà plus d'une feuille sèche
Parsème les gazons jaunis ;
Soir et matin, la brise est fraîche,
Hélas ! les beaux jours sont finis !

On voit s'ouvrir les fleurs que garde
Le jardin, pour dernier trésor :
Le dahlia met sa cocarde
Et le souci sa toque d'or.

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Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : Emaux et camées) - Contralto

Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : Emaux et camées) - Contralto

On voit dans le Musée antique,
Sur un lit de marbre sculpté,
Une statue énigmatique
D'une inquiétante beauté.

Est-ce un jeune homme ? est-ce une femme,
Une déesse, ou bien un dieu ?
L'amour, ayant peur d'être infâme,
Hésite et suspend son aveu.

Dans sa pose malicieuse,
Elle s'étend, le dos tourné
Devant la foule curieuse,
Sur son...

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Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : Espana) - En allant à la Chartreuse de Miraflorès

Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : Espana) - En allant à la Chartreuse de Miraflorès

Oui, c'est une montée âpre, longue et poudreuse,
Un revers décharné, vrai site de Chartreuse.
Les pierres du chemin, qui croulent sous les pieds,
Trompent à chaque instant les pas mal appuyés.
Pas un brin d'herbe vert, pas une teinte fraîche ;
On ne voit que des murs bâtis en pierre sèche,
Des groupes...

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Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : Emaux et camées) - Fantaisies d'hiver

Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : Emaux et camées) - Fantaisies d'hiver

I

Le nez rouge, la face blême,
Sur un pupitre de glaçons,
L'Hiver exécute son thème
Dans le quatuor des saisons.

Il chante d'une voix peu sûre
Des airs vieillots et chevrotants ;
Son pied glacé bat la mesure
Et la semelle en même temps ;

Et comme Haendel, dont la perruque...

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Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : Emaux et camées) - Fumée

Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : Emaux et camées) - Fumée

Là-bas, sous les arbres s'abrite
Une chaumière au dos bossu ;
Le toit penche, le mur s'effrite,
Le seuil de la porte est moussu.

La fenêtre, un volet la bouche ;
Mais du taudis, comme au temps froid
La tiède haleine d'une bouche,
La respiration se voit.

Un tire-bouchon de fumée,
Tournant son mince filet bleu,
De l'âme...

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Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : Espana) - L'horloge

Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : Espana) - L'horloge

Vulnerant omnes, ultima necat.

La voiture fit halte à l'église d'Urrugne,
Nom rauque, dont le son à la rime répugne,
Mais qui n'en est pas moins un village charmant,
Sur un sol montueux perché bizarrement.
C'est un bâtiment pauvre, en grosses pierres grises,
Sans archanges sculptés, sans nervures ni frises,
Qui n'a pour ornement que le fer de sa croix,
Une horloge rustique...

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Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : Emaux et camées) - L'obélisque de Luxor

Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : Emaux et camées) - L'obélisque de Luxor

Je veille, unique sentinelle
De ce grand palais dévasté,
Dans la solitude éternelle,
En face de l'immensité.

A l'horizon que rien ne borne,
Stérile, muet, infini,
Le désert sous le soleil morne,
Déroule son linceul jauni.

Au-dessus de la terre nue,
Le ciel, autre désert d'azur,
Où jamais...

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Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : La comédie de la mort) - La caravane

Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : La comédie de la mort) - La caravane

La caravane humaine au Sahara du monde,
Par ce chemin des ans qui n'a pas de retour,
S'en va traînant le pied, brûlée aux feux du jour,
Et buvant sur ses bras la sueur qui l'inonde.

Le grand lion rugit et la tempête gronde ;
A l'horizon fuyard, ni minaret, ni tour ;
La seule ombre qu'on ait,...

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Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : Espana) - La fontaine du cimetière

Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : Espana) - La fontaine du cimetière

A la morne Chartreuse, entre des murs de pierre,
En place de jardin l'on voit un cimetière,
Un cimetière nu comme un sillon fauché,
Sans croix, sans monument, sans tertre qui se hausse :
L'oubli couvre le nom, l'herbe couvre la fosse ;
La mère ignorerait où son fils est couché.

Les végétations maladives du...

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Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : Emaux et camées) - La mansarde

Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : Emaux et camées) - La mansarde

Sur les tuiles où se hasarde
Le chat guettant l'oiseau qui boit,
De mon balcon une mansarde
Entre deux tuyaux s'aperçoit.

Pour la parer d'un faux bien-être,
Si je mentais comme un auteur,
Je pourrais faire à sa fenêtre
Un cadre de pois de senteur,

Et vous y montrer Rigolette
Riant à son petit miroir,
Dont le...

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Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : La comédie de la mort) - La mort est multiforme...

Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : La comédie de la mort) - La mort est multiforme...

La mort est multiforme, elle change de masque
Et d'habit plus souvent qu'une actrice fantasque ;
Elle sait se farder,
Et ce n'est pas toujours cette maigre carcasse,
Qui vous montre les dents et vous fait la grimace
Horrible à regarder.

Ses sujets ne sont pas tous dans le cimetière,
Ils ne dorment pas tous sur...

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Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : Emaux et camées) - La nue

Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : Emaux et camées) - La nue

A l'horizon monte une nue,
Sculptant sa forme dans l'azur :
On dirait une vierge nue
Emergeant d'un lac au flot pur.

Debout dans sa conque nacrée,
Elle vogue sur le bleu clair,
Comme une Aphrodite éthérée,
Faite de l'écume de l'air.

On voit onder en molles poses
Son torse au contour incertain,
Et l'aurore répand des...

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Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : Espana) - La petite fleur rose

Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : Espana) - La petite fleur rose

Du haut de la montagne,
Près de Guadarrama,
On découvre l'Espagne
Comme un panorama.

A l'horizon sans borne
Le grave Escurial
Lève son dôme morne,
Noir de l'ennui royal ;

Et l'on voit dans l'estompe
Du brouillard cotonneux,
Si loin que l'oeil s'y trompe,
Madrid, point lumineux !
...

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Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : La comédie de la mort) - La spirale sans fin dans le vide s'enfonce

Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : La comédie de la mort) - La spirale sans fin dans le vide s'enfonce

La spirale sans fin dans le vide s'enfonce ;
Tout autour, n'attendant qu'une fausse réponse
Pour vous pomper le sang,
Sur leurs grands piédestaux semés d'hiéroglyphes,
Des sphinx aux seins pointus, aux doigts armés de griffes,
Roulent leur oeil luisant.

En passant devant eux, à chaque pas l'on cogne
Des os demi-rongés,...

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Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : Emaux et camées) - Le merle

Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : Emaux et camées) - Le merle

Un oiseau siffle dans les branches
Et sautille gai, plein d'espoir,
Sur les herbes, de givre blanches,
En bottes jaunes, en frac noir.

C'est un merle, chanteur crédule,
Ignorant du calendrier,
Qui rêve soleil, et module
L'hymne d'avril en février.

Pourtant il vente, il pleut à verse ;
L'Arve jaunit le Rhône bleu,
Et le salon, tendu...

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