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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
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POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
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Jules BARBEY D'AUREVILLY (1807-1889) (Recueil : Poussières) - Oh ! les yeux adorés...

Jules BARBEY D'AUREVILLY (1807-1889) (Recueil : Poussières) - Oh ! les yeux adorés...

A Clara.

Oh ! les yeux adorés ne sont pas ceux qui virent
Qu'on les aimait, - alors qu'on en mourait tout bas !
Les rêves les plus doux ne sont pas ceux que firent
Deux êtres, coeur à coeur et les bras dans les bras !
Les bonheurs les plus chers à notre...

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Théodore de BANVILLE (1823-1891) (Recueil : Odes funambulesques) - Premier soleil

Théodore de BANVILLE (1823-1891) (Recueil : Odes funambulesques) - Premier soleil

Italie, Italie, ô terre où toutes choses
Frissonnent de soleil, hormis tes méchants vins !
Paradis où l'on trouve avec des lauriers-roses
Des sorbets à la neige et des ballets divins !

Terre où le doux langage est rempli de diphthongues !
Voici qu'on pense à toi, car voici venir mai,
Et nous ne verrons plus les redingotes longues
Où...

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Théodore de BANVILLE (1823-1891) (Recueil : Odes funambulesques) - La ville enchantée

Théodore de BANVILLE (1823-1891) (Recueil : Odes funambulesques) - La ville enchantée

Il est de par le monde une cité bizarre,
Où Plutus en gants blancs, drapé dans son manteau,
Offre une cigarette à son ami Lazare,
Et l'emmène souper dans un parc de Wateau.

Les centaures fougueux y portent des badines;
Et les dragons, au lieu de garder leur trésor,
S'en vont sur le...

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Théodore de BANVILLE (1823-1891) (Recueil : Odes funambulesques) - La sainte Bohème

Théodore de BANVILLE (1823-1891) (Recueil : Odes funambulesques) - La sainte Bohème

Par le chemin des vers luisants,
De gais amis à l'âme fière
Passent aux bords de la rivière
Avec des filles de seize ans.
Beaux de tournure et de visage,
Ils ravissent le paysage
De leurs vêtements irisés
Comme de vertes demoiselles,
Et ce refrain, qui bat des ailes,
Se mêle au vol de leurs baisers :

Avec nous...

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Théodore de BANVILLE (1823-1891) (Recueil : Les cariatides) - L'Automne

Théodore de BANVILLE (1823-1891) (Recueil : Les cariatides) - L'Automne

Sois le bienvenu, rouge Automne,
Accours dans ton riche appareil,
Embrase le coteau vermeil
Que la vigne pare et festonne.

Père, tu rempliras la tonne
Qui nous verse le doux sommeil ;
Sois le bienvenu, rouge Automne,
Accours dans ton riche appareil.

Déjà la Nymphe qui s'étonne,
Blanche de la nuque à l'orteil,
Rit aux chants ivres de...

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Lazare de BAÏF (149x-1547) - Autre adieu

Lazare de BAÏF (149x-1547) - Autre adieu

Ô quel ennui à ceux de départir
Où ferme amour ne peut être offensée ;
Laquelle vient toutefois nous partir
Joie et douleur en secrète pensée.
Il est bien vrai que n'est pas compensée
La joie au mal qu'un chacun de nous porte.
Mais sûre foi de tant nous réconforte
Qu'il n'y a temps, longue absence ou demeure
Qui...

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Jean-Antoine de BAÏF (1532-1589) (Recueil : Amours de Méline) - Quand je te vis entre un millier de Dames

Jean-Antoine de BAÏF (1532-1589) (Recueil : Amours de Méline) - Quand je te vis entre un millier de Dames

Quand je te vis entre un millier de Dames,
L'elite et fleur des nobles, et plus belles,
Ta resplendeur telle estoyt parmy elles,
Quelle est Venus sur les celestes flames.

Amour adonq' se vangea de mille ames
Qui luy avoyent jadis esté rebelles,
Telles tes yeux...

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Jean-Antoine de BAÏF (1532-1589) (Recueil : Les Passe-temps) - Aubade de May

Jean-Antoine de BAÏF (1532-1589) (Recueil : Les Passe-temps) - Aubade de May

Mere d'Amour, Venus la belle,
Que n'as tu mis en ta tutelle
Du beau may le mois vigoureux ?
Si l'avril a pris ton coeur tendre,
Au moins ton fils Amour dust prendre
Du doux May le temps amoureux.

May, qui non seulement devance,
Avril en douceur et plaisance,
Mais qui seul encore vaut...

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Jean-Antoine de BAÏF (1532-1589) (Recueil : Amours de Francine) - Après les vents, après le triste orage

Jean-Antoine de BAÏF (1532-1589) (Recueil : Amours de Francine) - Après les vents, après le triste orage

Après les vents, après le triste orage,
Après l'yver, qui de ravines d'eaux
Avoit noyé des boeufs le labourage,

Voicy venir les ventelets nouveaux
Du beau printemps : desja dedans leur rive
Se vont serrer les éclarcis ruisseaux.

Mon Dieu, pour moy cette saison n'arrive.
Le triste yver...

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Madeleine de l' AUBESPINE (1546-1596) - L'on verra s'arrêter le mobile du monde

Madeleine de l' AUBESPINE (1546-1596) - L'on verra s'arrêter le mobile du monde

L'on verra s'arrêter le mobile du monde,
Les étoiles marcher parmi le firmament,
Saturne infortuné luire bénignement,
Jupiter commander dedans le creux de l'onde.

L'on verra Mars paisible et la clarté féconde
Du Soleil s'obscurcir sans force et mouvement,
Vénus sans amitié, Stilbon sans changement,
Et la Lune en carré changer sa forme ronde,

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Félix ARVERS (1806-1850) - A mon ami ***

Félix ARVERS (1806-1850) - A mon ami ***

Tu sais l'amour et son ivresse
Tu sais l'amour et ses combats ;
Tu sais une voix qui t'adresse
Ces mots d'ineffable tendresse
Qui ne se disent que tout bas.

Sur un beau sein, ta bouche errante
Enfin a pu se reposer,
Et sur une lèvre mourante
Sentir la douceur enivrante
Que recèle un premier baiser…

Maître de ces...

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Tristan CORBIERE (1845-1875) (Recueil : Les Amours jaunes) - A l'Etna

Tristan CORBIERE (1845-1875) (Recueil : Les Amours jaunes) - A l'Etna

Etna - j'ai monté le Vésuve ...
Le Vésuve a beaucoup baissé :
J'étais plus chaud que son effluve,
Plus que sa crête hérissés ...

- Toi que l'on compare à la femme ...
- Pourquoi ? - Pour ton âge ? Ou ton âme
De caillou cuit ? ... - Ça fait rêver ...
- Et tu t'en fais rire à...

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Tristan CORBIERE (1845-1875) (Recueil : Les Amours jaunes) - A une rose

Tristan CORBIERE (1845-1875) (Recueil : Les Amours jaunes) - A une rose

Rose, rose-d'amour vannée,
Jamais fanée,
Le rouge-fin est ta couleur,
O fausse-fleur !

Feuille où pondent les journalistes
Un fait-divers,
Papier-Joseph, croquis d'artistes :
- Chiffres ou vers -

Coeur de parfum, montant arôme
Qui nous embaume...
Et ferait même avec succès,
Après décès ;

Grise l'amour de ton haleine,
Vapeur malsaine,
Vent...

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Tristan CORBIERE (1845-1875) (Recueil : Les Amours jaunes) - Le mousse

Tristan CORBIERE (1845-1875) (Recueil : Les Amours jaunes) - Le mousse

ousse : il est donc marin, ton père ?...
- Pêcheur. Perdu depuis longtemps.
En découchant d'avec ma mère,
Il a couché dans les brisants ...

aman lui garde au cimetière
Une tombe - et rien dedans -
C'est moi son mari sur la terre,
Pour gagner du pain aux enfants.

Deux petits. - Alors, sur la plage,
Rien n'est revenu...

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Gilles CORROZET (1510-1568) - Des fourmis et de la cigale ou grillon

Gilles CORROZET (1510-1568) - Des fourmis et de la cigale ou grillon

Une grand'troupe de fourmis
Ensemble en un creux s'étaient mis,
Et avaient durant tout l'été
Amassé grande quantité
De blé, qu'ils avaient pu trouver
Pour se nourrir durant l'hiver ;
Lequel venu, une cigale
De qui la cure principale
Est de chanter l'été durant,
Laquelle était faim endurant,
Vint aux fourmis,...

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Octave CRÉMAZIE (1827-1879) - Les Morts

Octave CRÉMAZIE (1827-1879) - Les Morts

O morts ! dans vos tombeaux vous dormez solitaires,
Et vous ne portez plus le fardeau des misères
Du monde où nous vivons.
Pour vous le ciel n'a plus d'étoiles ni d'orages,
Le printemps, de parfums, l'horizon, de nuages,
Le soleil, de rayons.

Immobiles et froids dans la fosse profonde,
Vous ne demandez pas si les échos du monde
Sont tristes ou joyeux ;

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Charles CROS (1842-1888) (Recueil : Le collier de griffes) - Déserteuses

Charles CROS (1842-1888) (Recueil : Le collier de griffes) - Déserteuses

Un temple ambré, le ciel bleu, des cariatides.
Des bois mystérieux; un peu plus loin, la mer...
Une cariatide eut un regard amer
Et dit : C'est ennuyeux de vivre en ces temps vides.

La seconde tourna ses grands yeux froids, avides,
Vers Lui, le bien-aimé, l'homme vivant et fier
Qui, venu de Paris, peignait d'un pinceau clair
Ces pierres,...

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Charles CROS (1842-1888) (Recueil : Le coffret de santal) - L'été

Charles CROS (1842-1888) (Recueil : Le coffret de santal) - L'été

A Laure Bernard.

C'est l'été. Le soleil darde
Ses rayons intarissables
Sur l'étranger qui s'attarde
Au milieu des vastes sables.

Comme une liqueur subtile
Baignant l'horizon sans borne,
L'air qui du sol chaud distille
Fait trembloter le roc morne.

Le bois des arbres éclate.
Le tigre rayé, l'hyène,...

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Charles CROS (1842-1888) (Recueil : Le coffret de santal) - L'heure verte

Charles CROS (1842-1888) (Recueil : Le coffret de santal) - L'heure verte

Comme bercée en un hamac
La pensée oscille et tournoie,
A cette heure où tout estomac
Dans un flot d'absinthe se noie.

Et l'absinthe pénètre l'air,
Car cette heure est toute émeraude.
L'appétit aiguise le flair
De plus d'un nez rose qui rôde.

Promenant le regard savant
De ses grands yeux d'aigues-marines,
Circé cherche d'où vient...

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Charles CROS (1842-1888) (Recueil : Le coffret de santal) - L'orgue

Charles CROS (1842-1888) (Recueil : Le coffret de santal) - L'orgue

A André Gill

Sous un roi d'Allemagne, ancien,
Est mort Gottlieb le musicien.
Un l'a cloué sous les planches.
Hou ! hou ! hou !
Le vent souffle dans les branches.

Il est mort pour avoir aimé
La petite Rose-de-Mai.
Les filles ne sont pas franches.
Hou ! hou ! hou !
Le vent souffle dans les...

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Charles CROS (1842-1888) (Recueil : Le collier de griffes) - Maussaderie

Charles CROS (1842-1888) (Recueil : Le collier de griffes) - Maussaderie

A notre époque froide, on ne fait plus l'amour.
Loin des bois endormeurs et loin des femmes nues
Les pauvres vont, cherchant ces sommes inconnues
Que cachent les banquiers, inquiets nuit et jour.

C'était bien bon l'odeur des pains sortant du four,
C'était bien beau, dans l'ouest, l'éclat doré des nues,
Quand les brumes d'automne étaient déjà venues,
Alors qu'on...

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Charles CROS (1842-1888) (Recueil : Le coffret de santal) - Nocturne

Charles CROS (1842-1888) (Recueil : Le coffret de santal) - Nocturne

A Arsène Houssaye.

Bois frissonnants, ciel étoilé,
Mon bien-aimé s'en est allé,
Emportant mon coeur désolé !

Vents, que vos plaintives rumeurs,
Que vos chants, rossignols charmeurs,
Aillent lui dire que je meurs !

Le premier soir qu'il vint ici
Mon âme fut à sa merci.
De fierté je n'eus plus souci.
...

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Charles CROS (1842-1888) (Recueil : Le coffret de santal) - Oaristys

Charles CROS (1842-1888) (Recueil : Le coffret de santal) - Oaristys

Tu me fis d'imprévus et fantasques aveux
Un soir que tu t'étais royalement parée,
Haut coiffée, et ruban ponceau dans tes cheveux
Qui couronnaient ton front de leur flamme dorée.

Tu m'avais dit "Je suis à toi si tu me veux" ;
Et, frémissante, à mes baisers tu t'es livrée.
Sur ta gorge glacée et sur tes flancs nerveux
Les...

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Jacques DELILLE (1738-1813) - Ô Versaille !

Jacques DELILLE (1738-1813) - Ô Versaille !

... Ô Versaille ! ô regrets ! ô bosquets ravissans,
Chefs-d'oeuvre d'un grand roi, de Le Nôtre et des ans !
La hache est à vos pieds et votre heure est venue.
Ces arbres dont l'orgueil s'élançait dans la nue,
Frappés dans leur racine, et balançant dans l'air
Leurs superbes sommets ébranlés par le fer,
Tombent, et de leurs troncs jonchent au loin ces routes
Sur...

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Louis DES MASURES (15xx-1574) - Le déconforté

Louis DES MASURES (15xx-1574) - Le déconforté

Si de la mort telle était la puissance
Que du regret qui m'est venu saisi r;
Ou qu'elle fût sous mon obéissance
Pour satisfaire à mon plus grand désir,
J'eusse eu piéça de mourir le loisir.
Or si la mort que j'appelle et convie
Me secourir ne peut ou n'a envie,
Et vivre ainsi vivre se doit nommer,

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