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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
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Honorat de Bueil, seigneur de RACAN (1589-1670) - Vous qui riez de mes douleurs

Honorat de Bueil, seigneur de RACAN (1589-1670) - Vous qui riez de mes douleurs

Ode

Vous qui riez de mes douleurs,
Beaux yeux qui voulez que mes pleurs
Ne finissent qu'avec ma vie,
Voyez l'excez de mon tourment
Depuis que cet esloignement
M'a vostre presence ravie.

Pour combler mon adversité
De tout ce que la pauvreté
A de rude, et...

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Raymond RADIGUET (1903-1923) (Recueil : Poèmes inédits) - Bergerie

Raymond RADIGUET (1903-1923) (Recueil : Poèmes inédits) - Bergerie

À Georges Auric

Marronniers, ainsi que l'yeuse
Quels arbres, ombrelles rieuses,
Ne se déploieraient pour fêter
Le retour du prodigue été !

L'un nous ogre un feu d'artifice
De plumes et de fleurs : orgie
Digne de Noël, tes bougies
Roses, d'autres fêtes complices,

L'encombrant cadeau, marronnier,
Pour ne...

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Mathurin REGNIER (1573-1613) - Satire II

Mathurin REGNIER (1573-1613) - Satire II

...Aussi, lors que l'on voit un homme par la rue
Dont le rabat est sale et la chausse rompue,
Ses grègues aux genoux, au coude son pourpoint,
Qui soit de pauvre mine et qui soit mal en point,
Sans demander son nom on le peut reconnaître ;
Car si ce n'est un poète au moins il le veut être. [...]
...

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Jean RICHEPIN (1849-1926) (Recueil : La chanson des gueux) - Idylle de pauvres

Jean RICHEPIN (1849-1926) (Recueil : La chanson des gueux) - Idylle de pauvres

L'hiver vient de tousser son dernier coup de rhume
Et fuit, emmitouflé dans sa ouate de brume.
On ne reverra plus, avant qu'il soit longtemps,
Sur la vitre, allumée en prismes éclatants,
Fleurir la fleur du givre aux étoiles d'aiguilles.
Voici qu'un frisson monte à la gorge des filles !
C'est le printemps. Salut, bois...

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Jean RICHEPIN (1849-1926) (Recueil : La chanson des gueux) - Premier retour

Jean RICHEPIN (1849-1926) (Recueil : La chanson des gueux) - Premier retour

Toujours tout droit, sans rien regarder, ils cheminent.
Les paysans hargneux de coin les examinent,
Et les enfants poltrons se mettent sur un rang
Pour les voir. Car ces gueux n'ont pas l'air rassurant.
Et pourtant ils ne sont que trois, ces trouble-fête,
Et le plus vieux des trois, celui qui marche en tête,
N'a pas...

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Rainer Maria RILKE (1875-1926) (Recueil : Vergers) - La fontaine

Rainer Maria RILKE (1875-1926) (Recueil : Vergers) - La fontaine

Je ne veux qu'une seule leçon, c'est la tienne,
fontaine, qui en toi-même retombes, -
celle des eaux risquées auxquelles incombe
ce céleste retour vers la vie terrienne.

Autant que ton multiple murmure
rien ne saurait me servir d'exemple ;
toi, ô colonne légère du temple
qui se détruit par sa propre nature.

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Rainer Maria RILKE (1875-1926) (Recueil : Les roses) - Rose, eût-il fallu te laisser dehors

Rainer Maria RILKE (1875-1926) (Recueil : Les roses) - Rose, eût-il fallu te laisser dehors

Rose, eût-il fallu te laisser dehors,
chère exquise ?
Que fait une rose là où le sort
sur nous s'épuise ?

Point de retour. Te voici
qui partages
avec nous, éperdue, cette vie, cette vie
qui n'est pas de ton âge....

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Rainer Maria RILKE (1875-1926) (Recueil : Les quatrains valaisans) - Voici encor de l'heure qui s'argente

Rainer Maria RILKE (1875-1926) (Recueil : Les quatrains valaisans) - Voici encor de l'heure qui s'argente

Voici encor de l'heure qui s'argente,
mêlé au doux soir, le pur métal
et qui ajoute à la beauté lente
les lents retours d'un calme musical.

L'ancienne terre se reprend et change :
un astre pur survit à nos travaux.
Les bruits épars, quittant le jour, se rangent
et rentrent...

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Arthur RIMBAUD (1854-1891) (Recueil : Poésies) - Les assis

Arthur RIMBAUD (1854-1891) (Recueil : Poésies) - Les assis

Noirs de loupes, grêlés, les yeux cerclés de bagues
Vertes, leurs doigts boulus crispés à leurs fémurs,
Le sinciput plaqué de hargnosités vagues
Comme les floraisons lépreuses des vieux murs ;

Ils ont greffé dans des amours épileptiques
Leur fantasque ossature aux grands squelettes noirs
De leurs chaises ; leurs pieds aux barreaux rachitiques
S'entrelacent pour les matins et pour les soirs...

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Arthur RIMBAUD (1854-1891) (Recueil : Poésies) - Les soeurs de charité

Arthur RIMBAUD (1854-1891) (Recueil : Poésies) - Les soeurs de charité

Le jeune homme dont l'oeil est brillant, la peau brune,
Le beau corps de vingt ans qui devrait aller nu,
Et qu'eût, le front cerclé de cuivre, sous la lune
Adoré, dans la Perse, un Génie inconnu,

Impétueux avec des douceurs virginales
Et noires, fier de ses premiers entêtements,
Pareil aux jeunes mers, pleurs de nuits estivales,
Qui se retournent...

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Georges RODENBACH (1855-1898) (Recueil : Le règne du silence) - Dans le silence et dans le soir de la maison

Georges RODENBACH (1855-1898) (Recueil : Le règne du silence) - Dans le silence et dans le soir de la maison

Dans le silence et dans le soir de la maison
A retenti le carillon de la pendule.
On ne sait si joyeux ou triste, un air ondule :
Tantôt le chapelet de l'heure en oraison ;

Puis ce semble un oiseau si peu viable et frêle
Qui se baigne et qui...

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Georges RODENBACH (1855-1898) (Recueil : Le règne du silence) - Dimanche : un pâle ennui d'âme, un désoeuvrement

Georges RODENBACH (1855-1898) (Recueil : Le règne du silence) - Dimanche : un pâle ennui d'âme, un désoeuvrement

Dimanche : un pâle ennui d'âme, un désoeuvrement
De doigts inoccupés tapotant sourdement
Les vitres, comme pour savoir leur peine occulte ;
- Ah ! Ce gémissement du verre qu'on ausculte ! -

Dimanche : l'air à soi-même dans la maison
D'un veuf qui ne veut pas aider sa guérison
Quand les bruits...

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Georges RODENBACH (1855-1898) (Recueil : Le règne du silence) - Les chambres, dans le soir

Georges RODENBACH (1855-1898) (Recueil : Le règne du silence) - Les chambres, dans le soir

Les chambres, dans le soir, meurent réellement :
Les persiennes sont des paupières se fermant
Sur les yeux des carreaux pâles où tout se brouille ;
Chaque fauteuil est un prêtre qui s'agenouille

Pour l'entrée en surplis d'une extrême-onction ;
La pendule dévide avec monotonie
Les instants brefs de son rosaire d'agonie ;
Et la glace...

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Georges RODENBACH (1855-1898) - Paysages de ville

Georges RODENBACH (1855-1898) - Paysages de ville

Quelques vieilles cités déclinantes et seules,
De qui les clochers sont de moroses aïeules,
Ont tout autour une ceinture de remparts.
Ceinture de tristesse et de monotonie,
Ceinture de fossés taris, d'herbe jaunie
Où sonnent des clairons comme pour des départs,
Vibrations de cuivre incessamment décrues ;
Tandis qu'au loin, sur les talus, quelques recrues
Vont et viennent...

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Pierre de RONSARD (1524-1585) (Recueil : Premier livre des Amours) - Elégie à Janet, peintre du roi

Pierre de RONSARD (1524-1585) (Recueil : Premier livre des Amours) - Elégie à Janet, peintre du roi

Peins-moi, Janet, peins-moi, je te supplie
Dans ce tableau les beautés de m'amie
De la façon que je te les dirai.
Comme importun je ne te supplierai
D'un art menteur quelque faveur lui faire :
Il suffit bien si tu la sais portraire
Ainsi qu'elle est, sans vouloir déguiser
Son naturel pour la favoriser,
Car la faveur...

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Pierre de RONSARD (1524-1585) (Recueil : Derniers vers) - Il faut laisser maisons et vergers et jardins

Pierre de RONSARD (1524-1585) (Recueil : Derniers vers) - Il faut laisser maisons et vergers et jardins

Il faut laisser maisons et vergers et jardins,
Vaisselles et vaisseaux que l'artisan burine,
Et chanter son obseque en la façon du Cygne,
Qui chante son trespas sur les bors Maeandrins.

C'est fait j'ay devidé le cours de mes destins,
J'ay vescu, j'ay rendu mon nom assez insigne,
Ma plume vole au ciel pour...

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Pierre de RONSARD (1524-1585) (Recueil : Les meslanges) - J'ai pour maitresse ...

Pierre de RONSARD (1524-1585) (Recueil : Les meslanges) - J'ai pour maitresse ...

J'aï pour maistresse une etrange Gorgonne,
Qui va passant les anges en beauté,
C'est un vray Mars en dure cruauté,
En chasteté la fille de Latonne.

Quand je la voy, mile fois je m'estonne
La larme à l'oeil, ou que ma fermeté
Ne la flechit, ou que sa dureté
Ne me conduit d'où plus on ne retourne.
...

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Pierre de RONSARD (1524-1585) (Recueil : Les meslanges) - Le boyteus mari de Vénus ...

Pierre de RONSARD (1524-1585) (Recueil : Les meslanges) - Le boyteus mari de Vénus ...

Le boyteus mari de Vénus
Aveques ses Cyclopes nus
R'alumoir un jour les flammeches
De sa forge, à fin d'echaufer
Une grande masse de fer
Pour en faire à l'Amour des fleches.

Venus les trampoit dans du miel,
Amour les trampoit dans du fiel,
Quand Mars, retourné des alarmes,
En se moquant, les meprisoit
Et branlant...

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Pierre de RONSARD (1524-1585) (Recueil : Sonnets pour Hélène) - Le soir qu'Amour vous fit en la salle descendre

Pierre de RONSARD (1524-1585) (Recueil : Sonnets pour Hélène) - Le soir qu'Amour vous fit en la salle descendre

Le soir qu'Amour vous fit en la salle descendre
Pour danser d'artifice un beau ballet d'amour,
Vos yeux, bien qu'il fût nuit, ramenèrent le jour,
Tant ils surent d'éclairs par la place répandre.

Le ballet fut divin, qui se soulait reprendre,
Se rompre, se refaire, et tour dessus retour
Se mêler, s'écarter,...

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Pierre de RONSARD (1524-1585) (Recueil : Les Odes) - Quand je suis vingt ou trente mois

Pierre de RONSARD (1524-1585) (Recueil : Les Odes) - Quand je suis vingt ou trente mois

Quand je suis vingt ou trente mois
Sans retourner en Vendômois,
Plein de pensées vagabondes,
Plein d'un remords et d'un souci,
Aux rochers je me plains ainsi,
Aux bois, aux antres et aux ondes.

Rochers, bien que soyez âgés
De trois mil ans, vous ne changez
Jamais ni d'état ni de forme ;

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Pierre de RONSARD (1524-1585) (Recueil : Derniers vers) - Quoy mon ame, dors tu engourdie en ta masse

Pierre de RONSARD (1524-1585) (Recueil : Derniers vers) - Quoy mon ame, dors tu engourdie en ta masse

Quoy mon ame, dors tu engourdie en ta masse ?
La trompette a sonné, serre bagage, et va
Le chemin deserté que Jesuchrist trouva,
Quand tout mouillé de sang racheta nostre race.

C'est un chemin facheux borné de peu d'espace,
Tracé de peu de gens que la ronce pava,
Où le chardon poignant...

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Pierre de RONSARD (1524-1585) (Recueil : Premier livre des Amours) - Sur mes vingt ans, pur d'offense et de vice

Pierre de RONSARD (1524-1585) (Recueil : Premier livre des Amours) - Sur mes vingt ans, pur d'offense et de vice

Sur mes vingt ans, pur d'offense et de vice,
Guidé, mal-caut, d'un trop aveugle oiseau,
Ayant encore le menton damoiseau,
Sain et gaillard je vins à ton service.

Mais, ô cruelle, outré de ta malice,
Je m'en retourne en une vieille peau,
En chef grison, en perte de mon beau :

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Marc-Antoine Girard de SAINT-AMANT (1594-1661) - Le soleil levant

Marc-Antoine Girard de SAINT-AMANT (1594-1661) - Le soleil levant

.Jeune déesse au teint vermeil,
Que l'Orient révère,
Aurore, fille du Soleil,
Qui nais devant ton père,
Viens soudain me rendre le jour,
Pour voir l'objet de mon amour.

Certes, la nuit a trop duré ;
Déjà les coqs t'appellent :
Remonte sur ton char doré,
Que les Heures attellent,
Et viens montrer à tous les yeux
De quel émail tu...

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Charles de Marguetel de SAINT-ÉVREMOND (1616-1703) - Une paisible et longue jouissance

Charles de Marguetel de SAINT-ÉVREMOND (1616-1703) - Une paisible et longue jouissance

Une paisible et longue jouissance
Fait les dégoûts et détruit la constance
Car s'attacher toujours au même bien
C'est posséder et ne sentir plus rien
Aussi, Philis, il faut être inconstante
Vous reprendrez votre premier usage
En reprenant votre premier visage
Et le retour de vos légèretés
Nous fera voir celui de vos beautés...

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Jean-François de SAINT-LAMBERT (1716-1803) - La bourrasque d'été

Jean-François de SAINT-LAMBERT (1716-1803) - La bourrasque d'été

Les cris de la corneille ont annoncé l'orage ;
Le bélier effrayé veut rentrer au hameau :
Une sombre fureur anime le taureau
Qui respire avec force, et, relevant la tête,
Par ses mugissements appelle la tempête.

On voit à l'horizon des deux points opposés
Des nuages monter dans les airs embrasés ;
On les voit s'épaissir, s'élever et...

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