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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
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POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
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Siméon-Guillaume de LA ROQUE (1551-1611) (Recueil : Oeuvres) - Ô misérable vie ! ici bas agitée

Siméon-Guillaume de LA ROQUE (1551-1611) (Recueil : Oeuvres) - Ô misérable vie ! ici bas agitée

Ô misérable vie ! ici bas agitée
Comme sont les vaisseaux errant dessus les flots,
Sujette au trait fatal de la fière Atropos,
Des lâches ignorants si chère et souhaitée.

Un chacun se propose en son âme flattée
De posséder son bien, d'en jouir en repos,
Mais leur espoir s'enfuit au vent...

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Siméon-Guillaume de LA ROQUE (1551-1611) (Recueil : Diverses Amours) - Stances

Siméon-Guillaume de LA ROQUE (1551-1611) (Recueil : Diverses Amours) - Stances

Un amant qui poursuit les beaux yeux d'une dame,
Et qui les a choisis pour miroir de son âme,
Qui trompe son esprit aux rais de tel flambeau,
S'encourt hâtivement à son heure dernière,
Comme celui qui suit d'un ardant la lumière
Qui le conduit au fleuve où il fait son tombeau.

Il peint...

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Louise LABÉ (1524-1566) (Recueil : Elégies) - Quand vous lirez, ô Dames Lyonnoises

Louise LABÉ (1524-1566) (Recueil : Elégies) - Quand vous lirez, ô Dames Lyonnoises

Quand vous lirez, ô Dames Lyonnoises,
Ces miens écrits pleins d'amoureuses noises,
Quand mes regrets, ennuis, dépits et larmes
M'orrez chanter en pitoyables carmes,
Ne veuillez point condamner ma simplesse,
Et jeune erreur de ma folle jeunesse,
Si c'est erreur. Mais qui dessous les Cieux
Peut se vanter de n'être vicieux ?
L'un n'est content de sa sorte de vie,
Et...

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Jules LAFORGUE (1860-1887) (Recueil : Des Fleurs de bonne volonté) - Dimanches (IV)

Jules LAFORGUE (1860-1887) (Recueil : Des Fleurs de bonne volonté) - Dimanches (IV)

C'est l'automne, l'automne, l'automne.....
Le grand vent et toute sa séquelle !
Rideaux tirés, clôture annuelle !
Chute des feuilles, des Antigones,
Des Philomèles,
Le fossoyeur les remue à la pelle...

(Mais, je me tourne vers la mer, les Éléments !
Et tout ce qui n'a plus que les noirs grognements !...

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Jules LAFORGUE (1860-1887) (Recueil : Premiers poèmes) - Hypertrophie

Jules LAFORGUE (1860-1887) (Recueil : Premiers poèmes) - Hypertrophie

Astres lointains des soirs, musiques infinies,
Ce Coeur universel ruisselant de douceur
Est le coeur de la Terre et de ses insomnies.
En un pantoum sans fin, magique et guérisseur
Bercez la Terre, votre soeur.

Le doux sang de l'Hostie a filtré dans mes moelles, J'asperge les couchants de tragiques rougeurs,
Je palpite d'exil dans le coeur des étoiles,

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Jules LAFORGUE (1860-1887) (Recueil : Des Fleurs de bonne volonté) - Le vrai de la chose

Jules LAFORGUE (1860-1887) (Recueil : Des Fleurs de bonne volonté) - Le vrai de la chose

Ah ! c'est pas sa chair qui m'est tout,
Et suis pas qu'un grand cœur pour elle ;
Non, c'est d'aller faire les fous
Dans des histoires fraternelles !

Oh ! vous m'entendez bien !
Oh ! vous savez comme on y vient ;
Oh ! vous savez parfaitement qu'il y a moyen,
Et comme...

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Jules LAFORGUE (1860-1887) (Recueil : L'Imitation de N.D la Lune) - Nobles et touchantes divagations sous la lune

Jules LAFORGUE (1860-1887) (Recueil : L'Imitation de N.D la Lune) - Nobles et touchantes divagations sous la lune

Un chien perdu grelotte en abois à la Lune...
Oh ! pourquoi ce sanglot quand nul ne l'a battu ?
Et, nuits ! que partout la même Ame ! En est-il une
Qui n'aboie à l'Exil ainsi qu'un chien perdu ?

Non, non ; pas un caillou qui ne rêve un...

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Alphonse de LAMARTINE (1790-1869) (Recueil : Odes politiques) - Contre la peine de mort

Alphonse de LAMARTINE (1790-1869) (Recueil : Odes politiques) - Contre la peine de mort

(Au peuple du 19 octobre 1830)

Vains efforts ! périlleuse audace !
Me disent des amis au geste menaçant,
Le lion même fait-il grâce
Quand sa langue a léché du sang ?
Taisez-vous ! ou chantez comme rugit la foule ?
Attendez pour passer que le torrent s'écoule
De sang et de lie écumant !
On peut...

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Alphonse de LAMARTINE (1790-1869) (Recueil : Méditations poétiques) - Le golfe de Baya,

Alphonse de LAMARTINE (1790-1869) (Recueil : Méditations poétiques) - Le golfe de Baya,

près de Naples

Vois-tu comme le flot paisible
Sur le rivage vient mourir !
Vois-tu le volage zéphyr
Rider, d'une haleine insensible,
L'onde qu'il aime à parcourir !
Montons sur la barque légère
Que ma main guide sans efforts,
Et de ce golfe solitaire
Rasons timidement les bords.

Loin de nous déjà fuit la rive.

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Alphonse de LAMARTINE (1790-1869) (Recueil : Méditations poétiques) - Le temple

Alphonse de LAMARTINE (1790-1869) (Recueil : Méditations poétiques) - Le temple

Qu'il est doux, quand du soir l'étoile solitaire,
Précédant de la nuit le char silencieux,
S'élève lentement dans la voûte des cieux,
Et que l'ombre et le jour se disputent la terre,
Qu'il est doux de porter ses pas religieux
Dans le fond du vallon, vers ce temple rustique
Dont la mousse a couvert le modeste portique,
Mais où le ciel encor parle...

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Alphonse de LAMARTINE (1790-1869) (Recueil : Jocelyn) - Les laboureurs

Alphonse de LAMARTINE (1790-1869) (Recueil : Jocelyn) - Les laboureurs

(extraits, 9ème époque)

... Déjà, tout près de moi, j'entendais par moments
Monter des pas, des voix et des mugissements :
C'était le paysan de la haute chaumine
Qui venait labourer son morceau de colline,
Avec son soc plaintif traîné par ses boeufs blancs,
Et son mulet portant sa femme et ses enfants. ...

Laissant...

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Alphonse de LAMARTINE (1790-1869) (Recueil : Oeuvre posthume) - Les voiles

Alphonse de LAMARTINE (1790-1869) (Recueil : Oeuvre posthume) - Les voiles

Quand j'étais jeune et fier et que j'ouvrais mes ailes,
Les ailes de mon âme à tous les vents des mers,
Les voiles emportaient ma pensée avec elles,
Et mes rêves flottaient sur tous les flots amers.

Je voyais dans ce vague où l'horizon se noie
Surgir tout verdoyants de pampre et de jasmin
Des...

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Alphonse de LAMARTINE (1790-1869) (Recueil : Nouvelles méditations poétiques) - Sapho

Alphonse de LAMARTINE (1790-1869) (Recueil : Nouvelles méditations poétiques) - Sapho

L'aurore se levait, la mer battait la plage ;
Ainsi parla Sapho debout sur le rivage,
Et près d'elle, à genoux, les filles de Lesbos
Se penchaient sur l'abîme et contemplaient les flots :

Fatal rocher, profond abîme !
Je vous aborde sans effroi !
Vous allez à Vénus dérober sa victime :
J'ai méconnu l'amour, l'amour punit mon crime.

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Savinien LAPOINTE (1812-1893) (Recueil : Une voix d'en bas) - Les barrières

Savinien LAPOINTE (1812-1893) (Recueil : Une voix d'en bas) - Les barrières

L'après-midi

Un soleil éclatant sur les murs de Paris
Répand du haut des cieux son magique souris,
Vidant les ateliers en habits du dimanche,
La population comme un fleuve s'épanche.

Culottes de velours, casquette, gros souliers,
Veste ronde, voilà nos larges charpentiers ;
Un peu roides de corps, mobiles du visage,...

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Victor de LAPRADE (1812-1883) (Recueil : Symphonies et poèmes) - A un grand arbre

Victor de LAPRADE (1812-1883) (Recueil : Symphonies et poèmes) - A un grand arbre

L'esprit calme des dieux habite dans les plantes.
Heureux est le grand arbre aux feuillages épais ;
Dans son corps large et sain la sève coule en paix,
Mais le sang se consume en nos veines brûlantes.

A la croupe du mont tu sièges comme un roi ;
Sur ce trône abrité, je...

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Victor de LAPRADE (1812-1883) (Recueil : Symphonies et poèmes) - Symphonie alpestre

Victor de LAPRADE (1812-1883) (Recueil : Symphonies et poèmes) - Symphonie alpestre

Choeur des Alpes

Vois ces vierges, là-haut, plus blanches que les cygnes,
Assises dans l'azur sur les gradins des cieux !
Viens ! nous invitons l'âme à des fêtes insignes,
Nous, les Alpes, veillant entre l'homme et les dieux.

Des amants indiscrets l'abîme nous protège ;
Notre front n'a rougi qu'aux baisers du...

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Anatole LE BRAZ (1859-1926) (Recueil : Poèmes votifs) - L'éternelle histoire

Anatole LE BRAZ (1859-1926) (Recueil : Poèmes votifs) - L'éternelle histoire

Ils avaient dit bonsoir aux femmes
En train de coucher les petits ;
Et, sur le dos mouvant des lames,
A la brune, ils étaient partis.


Ils étaient partis, à mer haute,
Pour conquérir le pain amer
Qu'il faut gagner loin de la côte,
Au péril de la haute mer.

Dans la nuit, la...

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Loÿs LE CARON (1534-1613) - Je ne veux point le clair char estoillé

Loÿs LE CARON (1534-1613) - Je ne veux point le clair char estoillé

Je ne veux point le clair char estoillé
De ta beauté, en grace estincellante,
Par ton front, Ciel de lumiere excellante
Guider ainsi, que Phaëton voilé

De vain orgueil, duquel tout affollé
Voullut donter la bride rougissante
Des fiers chevaux. Mais sa main languissante
Bruloit les cieux, qui l'ont...

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Léon-Pamphile LE MAY (1837-1918) (Recueil : Les goutelettes) - Adam

Léon-Pamphile LE MAY (1837-1918) (Recueil : Les goutelettes) - Adam

- Et le mal nous a pris, séduisant, enjôleur,
Comme un filet de soie en ses brillantes mailles.
Eve a senti l'amour embraser ses entrailles ;
Elle a, bénissant Dieu, fait l'homme de douleur.

Dieu m'a dit, irrité : « Tu scelles ton malheur.
Il faut que chaque jour tu souffres et travailles.
Mon ciel vous...

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Léon-Pamphile LE MAY (1837-1918) (Recueil : Les goutelettes) - Le Colisée

Léon-Pamphile LE MAY (1837-1918) (Recueil : Les goutelettes) - Le Colisée

On admire toujours, sous le beau ciel romain,
Ses vieux gradins massifs et ses hautes arcades,
Flots de pierres pareils aux immenses cascades
Que l'hiver boréal suspend sur son chemin.

Les Césars orgueilleux, d'un signe de la main,
Faisaient défiler là de fières cavalcades ;
Ils faisaient s'élancer, de leurs mille embuscades,
Les fauves qu'appelait...

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Léon-Pamphile LE MAY (1837-1918) (Recueil : Les goutelettes) - Le déluge

Léon-Pamphile LE MAY (1837-1918) (Recueil : Les goutelettes) - Le déluge

Et Dieu dit, regrettant l'excès de sa bonté
- La terre que j'ai faite est livrée au désordre ;
Elle ignore mon nom et méprise mon ordre ;
Demain son dernier jour enfin sera compté.

Il verse des torrents ; et c'est sa volonté
Que ces eaux de vengeance aillent couvrir ou mordre
Des gorges et des...

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Léon-Pamphile LE MAY (1837-1918) - Le Retour aux champs

Léon-Pamphile LE MAY (1837-1918) - Le Retour aux champs

Enfin j'ai secoué la poussière des villes ;
J'habite les champs parfumés.
Je me sens vivre ici, dans ces cantons tranquilles,
Sur ces bords que j'ai tant aimés.

L'ennui me consumait dans tes vieilles murailles,
O noble cité de Champlain !
Je ne suis pas, vois-tu, l'enfant de tes entrailles,
Je ne suis pas né châtelain.

Je suis...

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Pierre LE MOYNE (1602-1671) (Recueil : Tapisseries et peintures poétiques) - Judith - Tableau troisième

Pierre LE MOYNE (1602-1671) (Recueil : Tapisseries et peintures poétiques) - Judith - Tableau troisième

Elle coupe la tête à Holopherne


Holopherne est couché, ce flambeau qui sommeille
A mêlé sa lumière avec l'obscurité,
Et Judith fait de l'ombre un voile à sa beauté,
De peur qu'à son éclat, le barbare s'éveille.

Le fer que tient en main cette chaste merveille

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Charles-Marie LECONTE DE LISLE (1818-1894) (Recueil : Poèmes antiques) - Hèraklès au taureau

Charles-Marie LECONTE DE LISLE (1818-1894) (Recueil : Poèmes antiques) - Hèraklès au taureau

Le soleil déclinait vers l'écume des flots,
Et les grasses brebis revenaient aux enclos ;
Et les vaches suivaient, semblables aux nuées
Qui roulent sans relâche, à la file entraînées,
Lorsque le vent d'automne, au travers du ciel noir,
Les chasse à grands coups d'aile, et qu'elles vont pleuvoir.
Derrière les brebis, toutes lourdes de laine,
Telles s'amoncelaient les vaches dans...

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Charles-Marie LECONTE DE LISLE (1818-1894) (Recueil : Poèmes antiques) - Klytie

Charles-Marie LECONTE DE LISLE (1818-1894) (Recueil : Poèmes antiques) - Klytie

Sentiers furtifs des bois, sources aux frais rivages,
Et vous, grottes de pampre où glisse un jour vermeil,
Platanes, qui voyez, sous vos épais feuillages,
Les vierges de l'Hybla céder au doux sommeil ;

Un Dieu ne m'endort plus dans vos calmes retraites,
Quand midi rayonnant brûle les lourds rameaux.
Ecoutez, ô forêts, mes tristesses secrètes !
Versez votre silence...

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