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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
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POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
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Georges de BRÉBEUF (1617-1661) - De l'efficace des clartés divines

Georges de BRÉBEUF (1617-1661) - De l'efficace des clartés divines

et de la faiblesse des nôtres


Je ne suis rien, mon Dieu, je ne suis que ténèbres,
Si vos vives splendeurs ne conduisent mes pas,
Ou du moins mes clartés sont des torches funèbres,
Dont la triste lumière éclaire mon trépas.

Quand de vos vifs rayons j'ai fait mourir la...

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Claude BOUTON (1473-1556) (Recueil : Le Miroir des Dames) - Éloge des femmes

Claude BOUTON (1473-1556) (Recueil : Le Miroir des Dames) - Éloge des femmes

Nous disons que nous sommes saiges
Et que les femmes sont fragiles ;
Mais Dieu qui connoist nos couraiges
Nous voyt de vertus fort debiles,
Et en tous vices bien abiles
Et nous peuvent femmes reprendre
Mieulx que ne les sarions apprendre.

Les femmes sont moult a priser
Plus que les...

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Louis BOUILHET (1822-1869) (Recueil : Festons et astragales) - Tou-Tsong

Louis BOUILHET (1822-1869) (Recueil : Festons et astragales) - Tou-Tsong

Le long du fleuve jaune, on ferait bien des lieues,
Avant de rencontrer un mandarin pareil.
Il fume l'opium, au coucher du soleil,
Sur sa porte en treillis, dans sa pipe à fleurs bleues.

D'un tissu bigarré son corps est revêtu ;
Son soulier brodé d'or semble un croissant de lune ;
Dans sa barbe effilée il passe sa main brune,

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Jean BOUCHET (1476-1557) - Quand nous aurons bon temps

Jean BOUCHET (1476-1557) - Quand nous aurons bon temps

Ballade

Quand justiciers par équité
Sans faveur procès jugeront,
Quand en pure réalité
Les avocats conseilleront,
Quand procureurs ne mentiront,
Et chacun sa foi tiendra,
Quand pauvres gens ne plaideront,
Alors le bon temps reviendra.

Quand prêtres sans iniquité
En l'Église Dieu serviront,
Quand en spiritualité,
Simonie plus...

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Guillaume BOUCHET (1513-1594) - Sur les guerres civiles

Guillaume BOUCHET (1513-1594) - Sur les guerres civiles

Quelle tempête hélas ! quel orage assez fort
Pourrait bien égaler le furieux effort
Qui, tout au long d'un an, pour la française terre,
A fait courir l'effroi de cette horrible guerre ?
Qui traînait après soi mille et mille malheurs,
Pour faire à l'avenir couler cent mille pleurs ?
Si la postérité veut croire en notre histoire

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Nicolas BOILEAU (1636-1711) (Recueil : Satires) - Discours au roi

Nicolas BOILEAU (1636-1711) (Recueil : Satires) - Discours au roi

Jeune et vaillant héros, dont la haute sagesse
N'est point le fruit tardif d'une lente vieillesse,
Et qui seul, sans ministre, à l'exemple des dieux,
Soutiens tout par toi-même, et vois tout par tes yeux,
GRAND ROI, si jusqu'ici, par un trait de prudence,
J'ai demeuré pour toi dans un humble silence,
Ce n'est pas que mon coeur, vainement suspendu,
Balance pour t'offrir un...

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Nicolas BOILEAU (1636-1711) (Recueil : L'art poétique) - Craignez-vous pour vos vers la censure publique ?

Nicolas BOILEAU (1636-1711) (Recueil : L'art poétique) - Craignez-vous pour vos vers la censure publique ?

Craignez-vous pour vos vers la censure publique ?
Soyez-vous à vous-même un sévère critique.
L'ignorance toujours est prête à s'admirer.
Faites-vous des amis prompts à vous censurer ;
Qu'ils soient de vos écrits les confidents sincères,
Et de tous vos défauts les zélés adversaires.
Dépouillez devant eux l'arrogance d'auteur ;
Mais sachez de l'ami discerner le flatteur :

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Nicolas BOILEAU (1636-1711) (Recueil : Le lutrin) - Chant second

Nicolas BOILEAU (1636-1711) (Recueil : Le lutrin) - Chant second

Cependant cet oiseau qui prône les merveilles,
Ce monstre composé de bouches et d'oreilles,
Qui, sans cesse volant de climats en climats,
Dit partout ce qu'il sait et ce qu'il ne sait pas ;
La Renommée enfin, cette prompte courrière,
Va d'un mortel effroi glacer la perruquière ;
Lui dit que son époux, d'un faux zèle conduit,

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Nicolas BOILEAU (1636-1711) (Recueil : Satires) - A M. l'abbé Le Vayer

Nicolas BOILEAU (1636-1711) (Recueil : Satires) - A M. l'abbé Le Vayer

D'où vient, cher Le Vayer, que l'homme le moins sage
Croit toujours seul avoir la sagesse en partage,
Et qu'il n'est point de fou, qui, par belles raisons,
Ne loge son voisin aux Petites-Maisons ?
Un pédant enivré de sa vaine science,
Tout hérissé de grec, tout bouffi d'arrogance,
Et qui, de mille auteurs retenus mot pour mot,
Dans sa tête entassés,...

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Flaminio de BIRAGUE (1550-x) - Vous qui habitez l'Orque noir

Flaminio de BIRAGUE (1550-x) - Vous qui habitez l'Orque noir

Vous qui habitez l'Orque noir,
Laissez votre horrible manoir,
Sortez de la grotte avernale,
Et venez tous ici haut voir
Ma peine qui n'a point d'égale.

Ô Proserpine, ô noir Pluton
Cerbère, Mégère, Alecton,
Tisyphone, infernales Ombres
Atropos, Lachésis, Cloton,
Venez tous ouïr mes encombres !

Les tourments qu'on souffre...

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Flaminio de BIRAGUE (1550-x) - Qui veut voir ici-bas un Astre reluisant

Flaminio de BIRAGUE (1550-x) - Qui veut voir ici-bas un Astre reluisant

Qui veut voir ici-bas un Astre reluisant,
Et s'égayer au joug d'une douce misère,
Voye mon beau Phénix, la réserve plus chère
Qu'eut de mille ans le Ciel, qu'il nous offre à présent.

Ce sacré saint oiseau, ce Phénix tout plaisant
Qui par sa grand douceur adoucirait Mégère,
Qui souplement volant, d'une voix présagère,
M'annonce...

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Aloysius BERTRAND (1807-1841) (Recueil : Gaspard de la nuit) - Jean des Tilles

Aloysius BERTRAND (1807-1841) (Recueil : Gaspard de la nuit) - Jean des Tilles

- " Ma bague ! ma bague ! " - Et le cri de la lavandière
effraya dans la souche d'un saule un rat qui filait sa
quenouille.

Encore un tour de Jean des Tilles, l'ondin malicieux et
espiègle qui ruisselle, se plaint et rit sous les coups
redoublés du battoir !

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Jean BERTAUT (1552-1611) - Complainte sur la mort du feu Roy

Jean BERTAUT (1552-1611) - Complainte sur la mort du feu Roy

... Helas, il me souvient que quand son pasle corps
Fut mis à reposer en la couche des morts
J'entray dedans la chambre où le plomb qui l'enserre
Gisoit sans nulle pompe estendu contre terre,
Pendant que l'artizan à cet oeuvre empesché,
De maint ais resonnant l'un à l'autre attaché,
Formoit la triste chambre où la...

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Cardinal de BERNIS (1715-1794) - Sur l'amour de la patrie

Cardinal de BERNIS (1715-1794) - Sur l'amour de la patrie

Je vous salue, ô terre où le ciel m'a fait naître,
Lieux où le jour pour moi commença de paraître,
Quand l'astre du berger, brillant d'un feu nouveau,
De ses premiers rayons éclaira mon berceau !
Je revois cette plaine où des arbres antiques
Couronnent les dehors de nos maisons rustiques,
Arbres, témoins vivants de la faveur...

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Émile BERGERAT (1845-1923) (Recueil : Souvenirs d'un enfant de Paris) - Où est Gautier, âme sans prix ?

Émile BERGERAT (1845-1923) (Recueil : Souvenirs d'un enfant de Paris) - Où est Gautier, âme sans prix ?

Où est Gautier, âme sans prix ?
Flaubert, bon géant chez les gnomes ?
Las ! dissipés dans le pourpris
Du temple d'azur aux sept dômes !...
Sur Banville, j'ai dit les psaumes,
Puis le créole aux vers sertis
Dans les rythmes grecs et les nomes.
Tous ceux que j'aimais...

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Rémy BELLEAU (1528-1577) (Recueil : La Bergerie) - Embrasse-moi, mon coeur...

Rémy BELLEAU (1528-1577) (Recueil : La Bergerie) - Embrasse-moi, mon coeur...

Embrasse-moi, mon coeur, baise-moi, je t'en prie,
Presse-moi, serre-moi ! À ce coup je me meurs !
Mais ne me laisse pas en ces douces chaleurs :
Car c'est à cette fois que je te perds, ma vie.

Mon ami, je me meurs et mon âme assouvie
D'amour, de passions, de plaisirs, de douceurs,
S'enfuit, se perd, s'écoule et...

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Alphonse BEAUREGARD (1881-1924) (Recueil : Les forces) - Messe de minuit

Alphonse BEAUREGARD (1881-1924) (Recueil : Les forces) - Messe de minuit

Chapelets, bruits de pas, accès de toux, murmures...
Des légions d'ave s'en vont heurter au ciel.
L'orgue joue en sourdine un antique noël
Et le peuple, tout bas, répète les mesures.

Ils reviennent couverts de nouvelles blessures
Ceux qui de l'an dernier espéraient tant de miel,
Et gagnés par la crèche, offrent à l'Eternel
L'encens de leur espoir en ses...

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Alphonse BEAUREGARD (1881-1924) (Recueil : Les alternances) - Le sentier

Alphonse BEAUREGARD (1881-1924) (Recueil : Les alternances) - Le sentier

Le sentier que j'aime le mieux
Quitte en sournois la route blanche
Où passent trop de curieux,
Et disparait entre les branches.

Celui qui traça son parcours
Fut, je crois bien, un solitaire
Qui pour écrire ses amours,
Choisit comme papier la terre.

Sitôt à l'abri des regards
Il devient un chemin...

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Alphonse BEAUREGARD (1881-1924) (Recueil : Les alternances) - L'or

Alphonse BEAUREGARD (1881-1924) (Recueil : Les alternances) - L'or

Je suis l'or, simulacre étrange de la vie,
Mode ultime de l'énergie
Que l'homme, prolongeant l'élan primordial,
Conçut pour insuffler une âme subalterne
À la matière qu'il gouverne,
À ses créations de fibre et de métal.

Je circule parmi les rêves
Et ceux que je touche se lèvent
Matérialisés en fantasques moissons
D'oeuvres d'art, de maisons,
De vin clair qui chatoie,

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Alphonse BEAUREGARD (1881-1924) (Recueil : Les alternances) - Gratitude

Alphonse BEAUREGARD (1881-1924) (Recueil : Les alternances) - Gratitude

J'ai dit à la forêt haute et pleine d'orgueil :
" Tuer, seul me déride ;
J'irai dans tes abris dépister le chevreuil
Et le lièvre timide. "

Lors la forêt m'offrit, pour mon repos du soir,
Un lit d'herbe et de mousse
Où la lune envoyait, entre les rameaux noirs,
Une lumière douce.

Je sommeillais lorsque des grenouilles...

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Alphonse BEAUREGARD (1881-1924) (Recueil : Les alternances) - Évocation

Alphonse BEAUREGARD (1881-1924) (Recueil : Les alternances) - Évocation

Le noir espace, beau pour une occulte fête,
A, pour moi, recueilli la vie et la répète
En des formes qu'agite un frisson d'océan.
Dans cette irruption d'images se créant,
Peu à peu se dessine une énorme cohue
Qui se démène, lutte et vers l'argent se rue,
Pour garder plus longtemps, sous le ciel angoissé,
Le don prodigieux de vivre et de penser.
Puis cette...

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Alphonse BEAUREGARD (1881-1924) (Recueil : Les alternances) - Blancheur

Alphonse BEAUREGARD (1881-1924) (Recueil : Les alternances) - Blancheur

C'est la neige tourbillonnante
Qui voltige dans l'air, mousseline vivante,
La neige qui s'arma, dans l'extase du froid,
D'une beauté trop loin de la vie et traîtresse.
La neige pleine de caresses,
Si douce au pas quand elle choit.

Ceux-là dont le sang bout dans les veines, les forts,
Devant la blancheur qui s'amasse
Songent aux glissements rapides sur la...

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Eustorg de BEAULIEU (1505-1552) - Ballade d'aucunes mauvaises coutumes qui règnent maintenant

Eustorg de BEAULIEU (1505-1552) - Ballade d'aucunes mauvaises coutumes qui règnent maintenant

Le temps est changé grandement
Si chacun bien y considère
Et nul ne sait plus bonnement
Comme il se pourra contrefaire ;
On ne vit oncq telle misère ;
(Dieu nous veuille de pis garder !)
Car nul n'est qui craigne à méfaire
Contre Dieu ni ses père et mère
Chacun veut chacun...

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Nérée BEAUCHEMIN (1850-1931) (Recueil : Patrie intime) - Roses d'automne

Nérée BEAUCHEMIN (1850-1931) (Recueil : Patrie intime) - Roses d'automne

Aux branches que l'air rouille et que le gel mordore,
Comme par un prodige inouï du soleil,
Avec plus de langueur et plus de charme encore,
Les roses du parterre ouvrent leur coeur vermeil.

Dans sa corbeille d'or, août cueillit les dernières :
Les pétales de pourpre ont jonché le gazon.
Mais voici que, soudain, les...

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Nérée BEAUCHEMIN (1850-1931) (Recueil : Patrie intime) - La branche d'alisier chantant

Nérée BEAUCHEMIN (1850-1931) (Recueil : Patrie intime) - La branche d'alisier chantant

Je l'ai tout à fait désapprise
La berceuse au rythme flottant,
Qu'effeuille, par les soirs de brise,
La branche d'alisier chantant.

Du rameau qu'un souffle balance,
La miraculeuse chanson,
Au souvenir de mon enfance,
A communiqué son frisson.

La musique de l'air, sans rime,
Glisse en mon rêve, et,...

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