LE SITE D'AIDE À LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN FRANCAIS

EXEMPLES DE RECHERCHE


POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: théâtre persuader ou théâtre émouvoir

POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: écrivains amuser
»Créer un compte Devoir-de-philo
»
» inscrits

Rechercher un sujet

Saisissez vos mots-clés séparés par des espaces puis cochez les rubriques dans lesquelles rechercher.
Enfin choisissez le mode de recherche. "ET" signifie que tous les mots-clés doivent être trouvés et "OU" signife qu'un des mots-clés doit être présent.

Mots-clés :

Rechercher dans :

Dissertations
Commentaires
Citations
Oeuvres complètes

Mode de recherche :

ET OU

Résultats de la recherche

862 résultat(s) trouvé(s)
<< < 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 > >>

Joachim DU BELLAY (1522-1560) (Recueil : Les Regrets) - C'est ores, mon Vineus, mon cher Vineus, c'est ore

Joachim DU BELLAY (1522-1560) (Recueil : Les Regrets) - C'est ores, mon Vineus, mon cher Vineus, c'est ore

C'est ores, mon Vineus, mon cher Vineus, c'est ore,
Que de tous les chétifs le plus chétif je suis,
Et que ce que j'étais, plus être je ne puis,
Ayant perdu mon temps, et ma jeunesse encore.

La pauvreté me suit, le souci me dévore,
Tristes me sont les jours, et plus tristes...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Joachim DU BELLAY (1522-1560) (Recueil : Les Regrets) - Comme un qui veut curer quelque cloaque immonde

Joachim DU BELLAY (1522-1560) (Recueil : Les Regrets) - Comme un qui veut curer quelque cloaque immonde

Comme un qui veut curer quelque cloaque immonde,
S'il n'a le nez armé d'une contresenteur,
Étouffé bien souvent de la grand puanteur
Demeure enseveli dans l'ordure profonde :

Ainsi le bon Marcel ayant levé la bonde,
Pour laisser écouler la fangeuse épaisseur
Des vices entassés, dont son prédécesseur
Avait six ans devant empoisonné le...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Joachim DU BELLAY (1522-1560) (Recueil : Les Regrets) - De voir mignon du roi un courtisan honnête

Joachim DU BELLAY (1522-1560) (Recueil : Les Regrets) - De voir mignon du roi un courtisan honnête

De voir mignon du roi un courtisan honnête,
Voir un pauvre cadet l'ordre au col soutenir,
Un petit compagnon aux états parvenir,
Ce n'est chose, Morel, digne d'en faire fête.

Mais voir un estafier, un enfant, une bête,
Un forfant, un poltron cardinal devenir,
Et pour avoir bien su un singe...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Joachim DU BELLAY (1522-1560) (Recueil : Les Regrets) - Doulcin, quand quelquefois je vois ces pauvres filles

Joachim DU BELLAY (1522-1560) (Recueil : Les Regrets) - Doulcin, quand quelquefois je vois ces pauvres filles

Doulcin, quand quelquefois je vois ces pauvres filles
Qui ont le diable au corps, ou le semblent avoir,
D'une horrible façon corps et tête mouvoir,
Et faire ce qu'on dit de ces vieilles Sibylles :

Quand je vois les plus forts se retrouver débiles,
Voulant forcer en vain leur forcené pouvoir :

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Joachim DU BELLAY (1522-1560) (Recueil : Les Regrets) - Je hais plus que la mort un jeune casanier

Joachim DU BELLAY (1522-1560) (Recueil : Les Regrets) - Je hais plus que la mort un jeune casanier

Je hais plus que la mort un jeune casanier,
Qui ne sort jamais hors, sinon aux jours de fête,
Et craignant plus le jour qu'une sauvage bête,
Se fait en sa maison lui-même prisonnier.

Mais je ne puis aimer un vieillard voyager,
Qui court deçà delà, et jamais ne s'arrête,
Ainsi des pieds...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Joachim DU BELLAY (1522-1560) (Recueil : Les Regrets) - Maraud, qui n'es maraud que de nom seulement

Joachim DU BELLAY (1522-1560) (Recueil : Les Regrets) - Maraud, qui n'es maraud que de nom seulement

Maraud, qui n'es maraud que de nom seulement,
Qui dit que tu es sage, il dit la vérité :
Mais qui dit que le soin d'éviter pauvreté
Te ronge le cerveau, ta face le dément.

Celui vraiment est riche et vit heureusement
Qui, s'éloignant de l'une et l'autre extrémité,
Prescrit à ses désirs un terme...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Joachim DU BELLAY (1522-1560) (Recueil : Les Regrets) - Ne pense pas, Bouju, que les nymphes latines

Joachim DU BELLAY (1522-1560) (Recueil : Les Regrets) - Ne pense pas, Bouju, que les nymphes latines

Ne pense pas, Bouju, que les nymphes latines
Pour couvrir leur traïson d'une humble privauté,
Ni pour masquer leur teint d'une fausse beauté,
Me fassent oublier nos nymphes angevines.

L'angevine douceur, les paroles divines,
L'habit qui ne tient rien de l'impudicité,
La grâce, la jeunesse et la simplicité
Me...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Joachim DU BELLAY (1522-1560) (Recueil : Les Regrets) - Ô qu'heureux est celui qui peut passer son âge

Joachim DU BELLAY (1522-1560) (Recueil : Les Regrets) - Ô qu'heureux est celui qui peut passer son âge

Ô qu'heureux est celui qui peut passer son âge
Entre pareils à soi ! et qui sans fiction,
Sans crainte, sans envie et sans ambition,
Règne paisiblement en son pauvre ménage !

Le misérable soin d'acquérir davantage
Ne tyrannise point sa libre affection,
Et son plus grand désir, désir sans passion,
Ne s'étend...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Joachim DU BELLAY (1522-1560) (Recueil : Les Regrets) - Ô trois et quatre fois malheureuse la terre

Joachim DU BELLAY (1522-1560) (Recueil : Les Regrets) - Ô trois et quatre fois malheureuse la terre

Ô trois et quatre fois malheureuse la terre
Dont le prince ne voit que par les yeux d'autrui,
N'entend que par ceux-là qui répondent pour lui,
Aveugle, sourd et muet plus que n'est une pierre !

Tels sont ceux-là, Seigneur, qu'aujourd'hui l'on resserre
Oisifs dedans leur chambre, ainsi qu'en un étui,
Pour...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Joachim DU BELLAY (1522-1560) (Recueil : Les Regrets) - Qu'heureux tu es, Baïf, heureux, et plus qu'heureux

Joachim DU BELLAY (1522-1560) (Recueil : Les Regrets) - Qu'heureux tu es, Baïf, heureux, et plus qu'heureux

Qu'heureux tu es, Baïf, heureux, et plus qu'heureux,
De ne suivre abusé cette aveugle déesse,
Qui d'un tour inconstant et nous hausse et nous baisse,
Mais cet aveugle enfant qui nous fait amoureux !

Tu n'éprouves, Baïf, d'un maître rigoureux
Le sévère sourcil : mais la douce rudesse
D'une belle, courtoise et gentille maîtresse,

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Joachim DU BELLAY (1522-1560) (Recueil : Les Regrets) - Quand je te dis adieu, pour m'en venir ici

Joachim DU BELLAY (1522-1560) (Recueil : Les Regrets) - Quand je te dis adieu, pour m'en venir ici

Quand je te dis adieu, pour m'en venir ici,
Tu me dis, mon La Haye, il m'en souvient encore :
Souvienne-toi, Bellay, de ce que tu es ore,
Et comme tu t'en vas, retourne-t'en ainsi.

Et tel comme je vins, je m'en retourne aussi :
Hormis un repentir qui le coeur me dévore,

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Joachim DU BELLAY (1522-1560) (Recueil : Les Regrets) - Si je monte au Palais, je n'y trouve qu'orgueil

Joachim DU BELLAY (1522-1560) (Recueil : Les Regrets) - Si je monte au Palais, je n'y trouve qu'orgueil

Si je monte au Palais, je n'y trouve qu'orgueil,
Que vice déguisé, qu'une cérémonie,
Qu'un bruit de tambourins, qu'une étrange harmonile,
Et de rouges habits un superbe appareil :

Si je descends en banque, un amas et recueil
De nouvelles je trouve, une usure infinie,
De riches Florentins une troupe bannie,
Et...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Maurice DU PLESSYS (1864-1924) (Recueil : Les tristes) - L'élégie du sang des colombes

Maurice DU PLESSYS (1864-1924) (Recueil : Les tristes) - L'élégie du sang des colombes

Pétard qui tranche de la bombe,
Le Winchester a retenti :
Ton doux vol s'est brisé, colombe,
Petit point au ciel, tout petit...

Pauvre être ! au plus haut des espaces,
Il buvait l'azur, loin de tout :
Ivresse, spectacle des Grâces !
"Beau coup de fusil ! - Yes ! beau coup ! "
...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Etienne DURAND (1586-1618) - Ombres qui dans l'horreur de vos nuits éternelles

Etienne DURAND (1586-1618) - Ombres qui dans l'horreur de vos nuits éternelles

Ombres qui dans l'horreur de vos nuits éternelles
Gémissez sans repos vos fautes criminelles,
Quittez pour un petit vos manoirs gémissants,
Et venez assurer qu'en sa peine fatale
L'Enfer n'a point de peine à mes peines égale,
Ni point de feux aussi comme ceux que je sens.

Toi qui brûles de soif dans les...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Max ELSKAMP (1862-1931) (Recueil : La louange de la vie) - Et tout au fond du domaine loin

Max ELSKAMP (1862-1931) (Recueil : La louange de la vie) - Et tout au fond du domaine loin

Et tout au fond du domaine loin,
Où sont celles que l'on aime bien,
La plus aimée me pleure, perdue
De ma mort aux semaines venue ;
La plus aimée de mon coeur s'attriste
Et plonge ainsi que des fleurs ses mains
Aux sources de ses yeux de chagrin,
La bien-aimée...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Max ELSKAMP (1862-1931) (Recueil : Dominical) - Et voile à nul souffle bercée

Max ELSKAMP (1862-1931) (Recueil : Dominical) - Et voile à nul souffle bercée

Et voile à nul souffle bercée,
S'enguidonne d'un beau ciel d'or
Le dimanche très en décor
Pour les femmes de mes pensées :

Et les femmes ont dépensé
Leur coeur tout devant les fenêtres
Et creusent, d'amour enlisées,
Jusqu'au pleur ce ciel des fenêtres.

Vierges d'attente et de martyre,...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Max ELSKAMP (1862-1931) (Recueil : Salutations, dont d'angéliques) - Étoile de la mer

Max ELSKAMP (1862-1931) (Recueil : Salutations, dont d'angéliques) - Étoile de la mer

Et de vaisseaux, et de vaisseaux,
Et de voiles, et tant de voiles,
Mes pauvres yeux allez en eaux,
Il en est plus qu'il n'est d'étoiles ;

Et cependant je sais, j'en sais
Tant d'étoiles et que j'ai vues
Au-dessus des toits de mes rues,
Et que j'ai sues et que je sais...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Max ELSKAMP (1862-1931) (Recueil : Huit chansons reverdies) - L'oiseau

Max ELSKAMP (1862-1931) (Recueil : Huit chansons reverdies) - L'oiseau

Mais lors voici qu'un oiseau chante,
Dans une pauvre cage en bois,
Mais lors voici qu'un oiseau chante
Sur une ville et tous ses toits,

Et qu'il dit qu'on le voit le monde
Et sur la mer la pluie tomber,
Et des voiles s'en aller rondes,
Sur l'eau si loin qu'on peut aller.
...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Max ELSKAMP (1862-1931) (Recueil : Salutations, dont d'angéliques) - Tour d'ivoire

Max ELSKAMP (1862-1931) (Recueil : Salutations, dont d'angéliques) - Tour d'ivoire

(V)

Mais geai qui paon se rêve aux plumes,
Haut, ces tours sont-ce mes juchoirs ?
D'îles de Pâques aux fleurs noires
Il me souvient en loins posthumes :

Je suis un pauvre oiseau des îles.

Or, d'avoir trop monté les hunes
Et d'outre-ciel m'être vêtu,
J'ai pris le...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Alphonse ESQUIROS (1814-1876) - Paris aux réverbères

Alphonse ESQUIROS (1814-1876) - Paris aux réverbères


Quid Romae faciam ?
...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

François FABIÉ (1846-1928) (Recueil : Fleurs de genêts) - Le laboureur soldat

François FABIÉ (1846-1928) (Recueil : Fleurs de genêts) - Le laboureur soldat

Laboureur ! - Il n'était, ne voulut jamais être
Que laboureur ; - un beau laboureur, lent et doux
Et fort comme ses boeufs, qui l'aimaient entre tous
Leurs bouviers, et venaient très docilement mettre,
Dès son premier appel, leurs cornes et leurs cous
Sous le dur joug en bois de hêtre...

A vingt ans il dut les quitter,...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

François FABIÉ (1846-1928) (Recueil : Fleurs de genêts) - Ma maison

François FABIÉ (1846-1928) (Recueil : Fleurs de genêts) - Ma maison

Face au midi, bien adossée
A l'ancien étang féodal
Dont elle épaule la chaussée,
Elle fut le moulin banal

Où deux ou trois pauvres villages
Et quelques petits mas perdus,
Avec leurs maigres attelages
Plusieurs siècles sont descendus

Moudre, au tic tac vieillot et grêle
D'un mécanisme trébuchant,
Tout ce que la dîme ou la grêle
Laissaient...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

François FABIÉ (1846-1928) (Recueil : Fleurs de genêts) - Voix éteinte

François FABIÉ (1846-1928) (Recueil : Fleurs de genêts) - Voix éteinte

Elle perdit d'abord et par degrés sa voix
Qu'elle avait chaude et grave, émue et pénétrante
Comme la voix du loriot au fond des bois...
En l'écoutant chanter pour ses amis, parfois,
Même quand nul encor ne la savait souffrante,
Je me sentis le coeur traversé du soupçon
Qu'elle leur donnait trop de son âme vibrante,

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Aimé FEUTRY (1720-1789) - Les tombeaux

Aimé FEUTRY (1720-1789) - Les tombeaux

Au pied de ces coteaux, où, loin du bruit des cours,
Sans crainte, sans désirs, je coule d'heureux jours,
Où des vaines grandeurs je connais le mensonge,
Où tout, jusqu'à la vie, à mes yeux est un songe,
S'élève un édifice, asile de mortels
Aux larmes dévoués, consacrés aux autels.
Une épaisse forêt, de la demeure sainte,
Aux profanes regards cache...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

André Mage de FIEFMELIN (1560-1603) - Ce Monde, comme on dit, est une cage à fous

André Mage de FIEFMELIN (1560-1603) - Ce Monde, comme on dit, est une cage à fous

Ce Monde, comme on dit, est une cage à fous,
Où la guerre, la paix, l'amour, la haine, l'ire,
La liesse, l'ennui, le plaisir, le martyre
Se suivent tour à tour et se jouent de nous.

Ce Monde est un théâtre où nous nous jouons tous
Sous habits déguisés à...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤
<< < 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 > >>

LE SITE D'AIDE À LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN LITTERATURE

 Maths
 Philosophie
 Littérature
 QCM de culture générale
 Histoire
 Géographie
 Droit
Nom/Pseudo :

email :
 
Demandez votre sujet :