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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
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Jean LORRAIN (1855-1906) (Recueil : L'ombre ardente) - Mélusine

Jean LORRAIN (1855-1906) (Recueil : L'ombre ardente) - Mélusine

Les bras nus cerclés d'or et froissant le brocart
De sa robe argentée aux taillis d'aubépines,
Mélusine apparaît entre les herbes fines,
Les cheveux révoltés, saignante et l'oeil hagard.

La splendeur de sa gorge éblouit le regard
Et l'émail de ses dents a des clartés divines ;
Mais Mélusine est folle et fait dans les ravines
Paître au pied des sapins la...

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Jean LORRAIN (1855-1906) (Recueil : L'ombre ardente) - Morgane

Jean LORRAIN (1855-1906) (Recueil : L'ombre ardente) - Morgane

Un pâle clair de lune allonge sur la grève
L'ombre de hauts clochers et de grands toits, où rêve
Tout un choeur de géants et d'archanges ailés.

Pourtant la ville est loin, à plus de deux cents lieues ;
La dune est solitaire et les toits dentelés,
Les clochers, les pignons et les murs crénelés,
Sur le sable et...

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Jean LORRAIN (1855-1906) (Recueil : L'ombre ardente) - Narcissus

Jean LORRAIN (1855-1906) (Recueil : L'ombre ardente) - Narcissus

Ni les douces langueurs des flùtes et des lyres,
Ni les parfums mourants des vagues encensoirs
En cadence envolés dans le calme des soirs,
Ni les bras frais et nus ni les savants sourires

Ne peuvent rallumer le feu des vains espoirs
En mon coeur et, lassé d'amours et de délires
Factices, blond éphèbe effroi des hétaïres
Jalouses,...

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Pierre LOUŸS (1870-1925) - Pervigilium mortis

Pierre LOUŸS (1870-1925) - Pervigilium mortis

Quod jam in amplexu partim audivit Ariadne.


I

" Ouvre sur moi tes yeux si tristes et si tendres,
Miroirs de mon étoile, asiles éclairés,
Tes yeux plus solennels de se voir adorés,
Temples où le silence est le secret d'entendre.

Quelle île nous conçut des strophes de la mer ?
Onde...

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Olivier de MAGNY (1530-1561) - A sa demeure des champs

Olivier de MAGNY (1530-1561) - A sa demeure des champs

Petit jardin, petite plaine
Petit bois, petite fontaine,
Et petits coteaux d'alentour,
Qui voyez mon être si libre,
Combien serais-je heureux de vivre,
Et mourir en votre séjour !

Bien que vos fleurs, vos blés, vos arbres,
Et vos eaux ne soient près des marbres,
Ni des palais audacieux,
Tel plaisir pourtant j'y retire
Que mon heur, si je l'ose...

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François de MALHERBE (1555-1628) - Beauté de qui la grâce ...

François de MALHERBE (1555-1628) - Beauté de qui la grâce ...

Beauté de qui la grâce étonne la nature,
Il faut donc que je cède à l'injure du sort,
Que je vous abandonne, et loin de votre port
M'en aille au gré du vent suivre mon aventure.

Il n'est ennui si grand que celui que j'endure :
Et la seule raison qui m'empêche la mort,
C'est le doute que j'ai...

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Stéphane MALLARME (1842-1898) - La négresse

Stéphane MALLARME (1842-1898) - La négresse

Une négresse par le démon secouée
Veut goûter une enfant triste de fruits nouveaux
Et criminels aussi sous leur robe trouvée,
Cette goinfre s'apprête à de rusés travaux ;

À son ventre compare heureuse deux tétines
Et, si haut que la main ne le saura saisir,
Elle darde le choc obscur de ses bottines
Ainsi que quelque langue inhabile au plaisir.

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Stéphane MALLARME (1842-1898) - Le tombeau d'Edgar Poe

Stéphane MALLARME (1842-1898) - Le tombeau d'Edgar Poe

Tel qu'en Lui-même enfin l'éternité le change,
Le Poète suscite avec un glaive nu
Son siècle épouvanté de n'avoir pas connu
Que la mort triomphait dans cette voix étrange !

Eux, comme un vil sursaut d'hydre oyant jadis l'ange
Donner un sens plus pur aux mots de la tribu,
Proclamèrent très haut le sortilège bu
Dans le flot sans honneur de quelque...

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Stéphane MALLARME (1842-1898) - Petit air

Stéphane MALLARME (1842-1898) - Petit air


I

Quelconque une solitude
Sans le cygne ni le quai
Mire sa désuétude
Au regard que j'abdiquai

Ici de la gloriole
Haute à ne la pas toucher
Dont maint ciel se bariole
Avec les ors de coucher

Mais langoureusement longe
Comme de blanc linge ôté
Tel fugace oiseau si plonge
Exultatrice à côté
...

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Stéphane MALLARME (1842-1898) - Une négresse

Stéphane MALLARME (1842-1898) - Une négresse

Une négresse par le démon secouée
Veut goûter une enfant triste de fruits nouveaux
Et criminels aussi sous leur robe trouée
Cette goinfre s'apprête à de rusés travaux :

À son ventre compare heureuse deux tétines
Et, si haut que la main ne le saura saisir,
Elle darde le choc obscur de ses bottines
Ainsi que quelque...

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Claude MALLEVILLE (1596-1647) - À une dame qui lui demandait des énigmes

Claude MALLEVILLE (1596-1647) - À une dame qui lui demandait des énigmes

Je suis en même temps et de glace et de flamme,
La crainte et le désir accompagnent mes pas,
Ma peine a ses plaisirs, mon mal a ses appas
Et ma propre douleur me tient lieu de dictame.

En cet étrange état où souvent je me pâme,
J'ignore également la vie et le trépas.
Les...

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Clément MAROT (1497-1544) (Recueil : L'Adolescence clémentine) - Ma Dame ne m'a pas vendu

Clément MAROT (1497-1544) (Recueil : L'Adolescence clémentine) - Ma Dame ne m'a pas vendu

Ma Dame ne m'a pas vendu,
Elle m'a seulement changé :
Mais elle a au change perdu,
Dont je me tiens pour bien vengé,
Car un loyal a étrangé
Pour un autre, qui la diffame.
N'est-elle pas légère femme ?

Le Noir a quitté et rendu,
Le Blanc est d'elle dérangé,
Violet lui est défendu,
Point n'aime...

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Guy de MAUPASSANT (1850-1893) (Recueil : Des vers) - Les oies sauvages

Guy de MAUPASSANT (1850-1893) (Recueil : Des vers) - Les oies sauvages

Tout est muet, l'oiseau ne jette plus ses cris.
La morne plaine est blanche au loin sous le ciel gris.
Seuls, les grands corbeaux noirs, qui vont cherchant leurs proies,
Fouillent du bec la neige et tachent sa pâleur.

Voilà qu'à l'horizon s'élève une clameur ;
Elle approche, elle vient, c'est la tribu des oies.
Ainsi qu'un trait lancé,...

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Guy de MAUPASSANT (1850-1893) (Recueil : Des vers) - Nuit de neige

Guy de MAUPASSANT (1850-1893) (Recueil : Des vers) - Nuit de neige

La grande plaine est blanche, immobile et sans voix.
Pas un bruit, pas un son ; toute vie est éteinte.
Mais on entend parfois, comme une morne plainte,
Quelque chien sans abri qui hurle au coin d'un bois.

Plus de chansons dans l'air, sous nos pieds plus de chaumes.
L'hiver s'est abattu sur toute floraison ;
Des arbres dépouillés...

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François MAYNARD (1582-1646) - La belle vieille

François MAYNARD (1582-1646) - La belle vieille

Cloris, que dans mon temps j'ai si longtemps servie
Et que ma passion montre à tout l'univers,
Ne veux-tu pas changer le destin de ma vie
Et donner de beaux jours à mes derniers hivers ?

N'oppose plus ton deuil au bonheur où j'aspire.
Ton visage est-il fait pour demeurer voilé ?
Sors de ta nuit funèbre, et...

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Catulle MENDÈS (1841-1909) (Recueil : Contes épiques) - Paysage de neige

Catulle MENDÈS (1841-1909) (Recueil : Contes épiques) - Paysage de neige

Au dedans, le silence et la paix sont profonds ;
De froides pesanteurs descendent des plafonds,
Et, miroirs blanchissants, des parois colossales
Cernent de marbre nu l'isolement des salles.
De loin en loin, et dans les dalles enchâssé,
Un bassin de porphyre au rebord verglacé
Courbe sa profondeur polie, où l'onde gèle ;
Le froid durcissement...

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Albert MÉRAT (1840-1909) (Recueil : Les chimères) - Le bal allait finir...

Albert MÉRAT (1840-1909) (Recueil : Les chimères) - Le bal allait finir...

Le bal allait finir. Les lustres sur les masques
Découpaient la lumière en caprices fantasques,
Et sur les fronts ternis montraient à vif le fard.
L'oeil était somnambule et le rire blafard.
La femme avait vieilli de dix ans en une heure.
Ce n'était pas le beau plaisir qui nous effleure
D'une...

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Stuart MERRILL (1863-1915) (Recueil : Petits poèmes d'automne) - Une nuit, sous la terrible lune

Stuart MERRILL (1863-1915) (Recueil : Petits poèmes d'automne) - Une nuit, sous la terrible lune

Une nuit, sous la terrible lune
Qui saignait parmi les brumes roses,
Tu parlais, ô soeur, de tristes choses
Comme une enfant prise de rancune.

Au loin les appels des mauvais hommes
Nous montaient des vergers de la plaine
Où les arbres tordus par la haine
Tendaient, fruits du...

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Éphraïm MIKHAËL (1866-1890) - Clair de lune mystique

Éphraïm MIKHAËL (1866-1890) - Clair de lune mystique

Ce soir, an fond d'un ciel uniforme d'automne,
La lune est toute seule ainsi qu'un bâtiment
Perdu sur les déserts marins, et lentement
Vogue dans l'infini de la nuit monotone.

Ce n'est pas la clarté des monotones nuits
Brillantes d'or fluide et de brume opaline ;
Mais le ciel gris est plein de tristesse câline
Ineffablement...

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Éphraïm MIKHAËL (1866-1890) - Impiétés

Éphraïm MIKHAËL (1866-1890) - Impiétés

Dans la haute nef qui frissonne toute
Au bruit triomphal de l'hymne chanté,
Un étrange évêque, au coeur plein de doute,
Officie avec somptuosité.

Il chante - que Dieu soit ou non, qu'importe ?
Qu'importe le ciel sévère ou clément ? -
Impassible, il chante, et de sa main forte
Lève l'ostensoir solennellement.

Mais - tandis qu'au...

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Éphraïm MIKHAËL (1866-1890) - Je disais : " Quand viendra la reine que j'attends

Éphraïm MIKHAËL (1866-1890) - Je disais : " Quand viendra la reine que j'attends

Je disais : " Quand viendra la reine que j'attends,
La grande fiancée aux mains victorieuses,
Je trouverai des paroles mystérieuses,
Des mots couleur de ciel, d'aurore et de printemps.

" Et, comme réveillé d'un sommeil de cent ans
Par le baiser de ses lèvres impérieuses,
Pour dire nos amours pâles...

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Éphraïm MIKHAËL (1866-1890) - L'automne

Éphraïm MIKHAËL (1866-1890) - L'automne

Le parc bien clos s'emplit de paix et d'ombre lente :
Un vent grave a soufflé sur le naïf orgueil
Du lys et la candeur de la rose insolente ;
Mais les arbres sont beaux comme des rois en deuil.

Encore un soir ! Des voix éparses dans l'automne
Parlent de calme espoir et d'oubli ; l'on dirait
Qu'un verbe de...

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Éphraïm MIKHAËL (1866-1890) - L'étrangère

Éphraïm MIKHAËL (1866-1890) - L'étrangère

En son manteau d'argent tissé par les prêtresses,
La vierge s'en allait vers les jeunes cités,
Et la nuit l'effleurait de mystiques caresses,
Et le vent lui parlait de longues voluptés.

Or, c'était en un siècle où les rois faisaient taire
Les joueurs de syrinx épars dans le printemps ;
Les sages enseignaient aux peuples de la terre
L'horreur...

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Robert de MONTESQUIOU (1855-1921) - Enfleurage

Robert de MONTESQUIOU (1855-1921) - Enfleurage

Au myosotis bleu qui mire dans les sources
Ses constellations de fleurettes d'azur,
Il emprunte la voix cristalline des courses
Que font sur les cailloux les ondes au coeur pur.

Aux pruniers il a pris leur âme japonaise,
Aux hortensias bleus leur pâle étrangeté ;
Aux tulipes leur pourpre, aux tournesols leur braise ;
Aux iris leur tristesse...

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Jean MORÉAS (1856-1910) (Recueil : Les Stances) - L'éclair illuminait la nuit ...

Jean MORÉAS (1856-1910) (Recueil : Les Stances) - L'éclair illuminait la nuit ...

L'éclair illuminait la nuit de ses beaux feux,
A la vitre déjà retentissait l'orage,
Plein d'angoisse le temps rampait entre nous deux,
Et j'étais là pareil à quelque sombre image.

Tu te berçais au son de ta plaintive voix,
Mais j'osais supputer et ta faute et la mienne,
Et dans mon coeur, c'était comme une affreuse poix
Toute...

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