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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: théâtre persuader ou théâtre émouvoir

POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: écrivains amuser
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Voltaire, Aventure indienne, traduite par l'ignorant.

Voltaire, Aventure indienne, traduite par l'ignorant. Pythagore dans son séjour aux Indes, apprit, comme tout le monde sait, à l'école des gymnosophistes, le langage des bêtes et celui des plantes. Se promenant un jour dans une prairie assez près du rivage de la mer, il entendit ces paroles: « Que je suis malheureuse d'être née herbe ! à peine suis-je parvenue à deux pouces de hauteur que voilà un monstre dévorant, un animal horrible, qui me...

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Maupassant, Bel-Ami, I, II

Maupassant, Bel-Ami, I, II Et Georges Duroy monta l'escalier. Il était un peu gêné, intimidé, mal à l'aise. Il portait un habit pour la première fois de sa vie, et l'ensemble de sa toilette l'inquiétait. Il la sentait défectueuse en tout, par les bottines non vernies mais assez fines cependant, car il avait la coquetterie du pied, par la chemise de quatre francs cinquante achetée le matin même au Louvre, et dont le plastron trop mince se...

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Lamartine- Odes politiques

Marchez! l'humanité ne vit pas d'une idée! Elle éteint chaque soir celle qui l'a guidée, Elle en allume une autre à l'immortel flambeau : Comme ces morts vêtus de leur parure immonde, Les générations emportent de ce monde Leurs vêtements dans le tombeau. Là, c'est leurs dieux; ici, les moeurs de leurs ancêtres, Le glaive des tyrans, l'amulette des prêtres, Vieux lambeaux, vils haillons de cultes ou de lois : Et quand après mille ans dans leurs caveaux on fouille, On est surpris de voir...

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Provence, garde-moi - Colette, la Naissance du jour.

Provence, garde-moi - Colette, la Naissance du jour. Quel pays! L'envahisseur le dote de villas et de garages, d'automobiles, de faux « mas » où l'on danse ; le sauvage du Nord morcelle, spécule, déboise, et c'est tant pis, certes. Mais combien de ravisseurs se sont, au cours des siècles, épris d'une telle captive? Venus pour concerter sa ruine, ils s'arrêtent tout à coup, et l'écoutent respirer endormie. Puis, doucement, ils ferment la grille et le...

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Note : 10/10
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Louise ACKERMANN (1813-1890) (Recueil : Poésies philosophiques) - L'amour et la mort

Louise ACKERMANN (1813-1890) (Recueil : Poésies philosophiques) - L'amour et la mort

(A M. Louis de Ronchaud)

I

Regardez-les passer, ces couples éphémères !
Dans les bras l'un de l'autre enlacés un moment,
Tous, avant de mêler à jamais leurs poussières,
Font...

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Michel ALTAROCHE (1811-1884) (Recueil : Chansons politiques) - La fête à l'Hôtel de Ville

Michel ALTAROCHE (1811-1884) (Recueil : Chansons politiques) - La fête à l'Hôtel de Ville

19 juin 1837

Accourez vite à nos splendides fêtes !
Ici banquets, là concert, ailleurs bal.
Les diamants rayonnent sur les têtes,
Le vin rougit les coupes de cristal.
Ce luxe altier qui partout se déroule,
Le peuple va le payer en gros sous.
Municipaux, au loin chassez la foule.

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Catherine d' AMBOISE (x-1550) - Chant royal de la plus belle qui jamais fut au monde

Catherine d' AMBOISE (x-1550) - Chant royal de la plus belle qui jamais fut au monde

Anges, Trônes et Dominations,
Principaultés, Archanges, Chérubins,
Inclinez-vous aux basses régions
Avec Vertus, Potestés, Seraphins,
Transvolitez des haults cieux cristalins
Pour decorer la triumphante entrée
Et la très digne naissance adorée,
Le saint concept par mysteres tres haults
De celle Vierge, ou toute grace abonde,
Decretee par dits imperiaulx

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Auguste ANGELLIER (1848-1911) (Recueil : Le chemin des saisons) - Le faisan doré

Auguste ANGELLIER (1848-1911) (Recueil : Le chemin des saisons) - Le faisan doré

Quand le Faisan doré courtise sa femelle,
Et fait, pour l'éblouir, la roue, il étincelle
De feux plus chatoyants qu'un oiseau de vitrail.
Dressant sa huppe d'or, hérissant son camail
Couleur d'aube et zébré de rayures d'ébène,
Gonflant suri plastron rouge ardent, il se promène,
Chaque aile soulevée, en hautaines allures ;
Son plumage...

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François COPPÉE (1842-1908) (Recueil : Le Reliquaire) - Le lis

François COPPÉE (1842-1908) (Recueil : Le Reliquaire) - Le lis

Hors du coffret de laque aux clous d'argent, parmi
Les fleurs du tapis jaune aux nuances calmées,
Le riche et lourd collier qu'agrafent deux camées,
Ruisselle et se répand sur la table à demi.

Un oblique rayon l'atteint. L'or a frémi.
L'étincelle s'attache aux perles parsemées,
Et midi darde moins de flèches enflammées
Sur le...

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François COPPÉE (1842-1908) (Recueil : Promenades et Intérieurs.) - La Cueillette des Cerises

François COPPÉE (1842-1908) (Recueil : Promenades et Intérieurs.) - La Cueillette des Cerises

Espiègle ! j'ai bien vu tout ce que vous faisiez,
Ce matin, dans le champ planté de cerisiers
Où seule vous étiez, nu-tête, en robe blanche.
Caché par le taillis, j'observais. Une branche,
Lourde sous les fruits mûrs, vous barrait le chemin
Et se trouvait à la hauteur de votre main.
Or, vous avez cueilli des cerises vermeilles,
Coquette ! et...

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Gabrielle de COIGNARD (x-1594) - Perce-moi l'estomac d'une amoureuse flèche

Gabrielle de COIGNARD (x-1594) - Perce-moi l'estomac d'une amoureuse flèche

Perce-moi l'estomac d'une amoureuse flèche,
Brûle tous mes désirs d'un feu étincelant,
Élève mon esprit d'un désir excellent,
Foudroie de ton bras l'obstacle qui l'empêche.

Si le divin brandon de ta flamme me sèche,
Fais sourdre de mes yeux un fleuve ruisselant :
Qu'au plus profond du coeur je porte recélant,
Des traits de...

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Roger de COLLERYE (1470-1536) - Au pied du mur je me voy sans eschelle

Roger de COLLERYE (1470-1536) - Au pied du mur je me voy sans eschelle

Au pied du mur je me voy sans eschelle,
Plus je ne sçay de quel boys faire fleches,
Faulte d'Argent m'en donne les empesches,
Triste j'en suis, jà ne fault que le celle.

Durant ce temps mon corps d'ennuy chancelle,
Mes joues sont mesgres, palles et sèches,
Au pied du mur.
...

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André CHÉNIER (1762-1794) (Recueil : Elégies) - Ô jours de mon printemps, jours couronnés de rose

André CHÉNIER (1762-1794) (Recueil : Elégies) - Ô jours de mon printemps, jours couronnés de rose

Ô jours de mon printemps, jours couronnés de rose,
A votre fuite en vain un long regret s'oppose.
Beaux jours, quoique, souvent obscurcis de mes pleurs,
Vous dont j'ai su jouir même au sein des douleurs,
Sur ma tête bientôt vos fleurs seront fanées ;
Hélas ! bientôt le flux des rapides...

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André CHÉNIER (1762-1794) (Recueil : Poésies Antiques) - Néère

André CHÉNIER (1762-1794) (Recueil : Poésies Antiques) - Néère

Mais telle qu'à sa mort pour la dernière fois,
Un beau cygne soupire, et de sa douce voix,
De sa voix qui bientôt lui doit être ravie,
Chante, avant de partir, ses adieux à la vie,
Ainsi, les yeux remplis de langueur et de mort,
Pâle, elle ouvrit sa bouche en un dernier effort :

" Ô vous, du Sébéthus Naïades vagabondes,

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André CHÉNIER (1762-1794) (Recueil : Poésies Antiques) - Le jeune malade

André CHÉNIER (1762-1794) (Recueil : Poésies Antiques) - Le jeune malade

" Apollon, dieu sauveur, dieu des savants mystères,
Dieu de la vie, et dieu des plantes salutaires,
Dieu vainqueur de Python, dieu jeune et triomphant,
Prends pitié de mon fils, de mon unique enfant !
Prends pitié de sa mère aux larmes condamnée,
Qui ne vit que pour lui, qui meurt abandonnée,
Qui n'a pas dû rester pour voir mourir son fils ;

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André CHÉNIER (1762-1794) (Recueil : Poésies Antiques) - Hercule

André CHÉNIER (1762-1794) (Recueil : Poésies Antiques) - Hercule

Oeta, mont ennobli par cette nuit ardente,
Quand l'infidèle époux d'une épouse imprudente
Reçut de son amour un présent trop jaloux,
Victime du centaure immolé par ses coups.
Il brise tes forêts : ta cime épaisse et sombre
En un bûcher immense amoncelle sans nombre
Les sapins résineux que son bras a ployés.
Il y porte la flamme ;...

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Guillaume, abbé de CHAULIEU (1639-1720) - Epitaphe de Des Yvetaux

Guillaume, abbé de CHAULIEU (1639-1720) - Epitaphe de Des Yvetaux

Ah ! que ce fameux personnage
Qui ne connut de lois que celle du bon sens
Des Yvetaux en notre temps
Pensa d'une manière et plus haute et plus sage
Jusqu'à la fin de ses jours
Il porta constamment panetière et houlette
Et dans les bras de ses amours
Expira mollement au son de la musette.

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Alain CHARTIER (1385-1433) - Au feu, au feu qui trestout mon cueur ard

Alain CHARTIER (1385-1433) - Au feu, au feu qui trestout mon cueur ard

Au feu, au feu qui trestout mon cueur ard
Par un brandon tiré d'ung doulx regard
Tout enflambé d'ardent desir d'amours !
Grace, mercy, confort et bon secours,
Ne me laissez brusler, se Dieu vous gard.

Flambe, chaleur, ardeur par tout s'espart,
Etincelles et fumee s'en part ;
Embrasé suis du feu...

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Alain CHARTIER (1385-1433) - Ballade de l'amie perdue

Alain CHARTIER (1385-1433) - Ballade de l'amie perdue

Je ne fu nez fors pour tout mal avoir
Et soustenir les assaulz de Fortune.
Qu'est ce de bien ? Je ne le puis savoir,
N'oncques n'en eus ne n'ay joie nesune.
Je fusse mieulx tout mort cent fois contre une
Que de vivre si doulereusement.
Ce que je vueil ne vient tout autrement,
Car Fortune a pieça...

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Germain-Colin BUCHER (1475-1545) - Épitaphe d'un ivrogne

Germain-Colin BUCHER (1475-1545) - Épitaphe d'un ivrogne

Ci-dessous gît, or écoutez merveilles,
Le grand meurtrier et tirant de bouteilles,
L'anti-Bacchus, le cruel vinicide
Qui ne souffrit verre onques plein ni vide ;
Je tais son nom, car il put trop au vin.
Mais il avait en ce l'esprit divin
Qu'en le voyant il altérait les hommes,
Et haïssait lait, cerises et pommes,
Figues, raisins, et tout...

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Germain-Colin BUCHER (1475-1545) - Regret d'une bonne angevine

Germain-Colin BUCHER (1475-1545) - Regret d'une bonne angevine

En paradis Jésus-Christ prenne l'âme
De cette-ci, qui gît sous cette lame.
Gente de corps fut, et de beau visage,
Tant qu'au penser le coeur triste à vis ai-je,
Aussi à bien tel qui si fort ne l'aime.

Saintes et saints ! envers Dieu vous réclame
Que fassiez tant pour celle que je clame,
Que de...

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Philibert BUGNYON (1530-1587) (Recueil : Les Erotasmes de Phydie et Gelasine) - Le ciel avoit decouvert ses beaux yeus

Philibert BUGNYON (1530-1587) (Recueil : Les Erotasmes de Phydie et Gelasine) - Le ciel avoit decouvert ses beaux yeus

Le ciel avoit decouvert ses beaux yeus,
Pour eclairer la nuit sombre et obscure,
Quand j'apperceu la vive pourtraiture
De celle, ou git mon espoir gracieus.

Je fu trompé par l'espoir radieus
Que ses flambeaux jettoient à l'avanture,
Sur le plus haut de ma propre stature,
Qui luy...

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Jules BRETON (1827-1906) (Recueil : Les champs et la mer) - Le soir

Jules BRETON (1827-1906) (Recueil : Les champs et la mer) - Le soir

A Louis Cabat.

C'est un humble fossé perdu sous le feuillage ;
Les aunes du bosquet les couvrent à demi ;
L'insecte, en l'effleurant, trace un léger sillage
Et s'en vient seul rayer le miroir endormi.

Le soir tombe, et c'est l'heure où se fait le miracle,
Transfiguration qui change tout...

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Jules BRETON (1827-1906) (Recueil : Les champs et la mer) - L'Artois

Jules BRETON (1827-1906) (Recueil : Les champs et la mer) - L'Artois

À José-Maria de Heredia.

I

J'aime mon vieil Artois aux plaines infinies,
Champs perdus dans l'espace où s'opposent, mêlés,
Poèmes de fraîcheur et fauves harmonies,
Les lins bleus, lacs de fleurs, aux verdures brunies,
L'oeillette, blanche écume, à l'océan des blés.

Au printemps, les colzas aux gais bouquets de chrome,
De leur note...

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Jules BRETON (1827-1906) (Recueil : Les champs et la mer) - Automne

Jules BRETON (1827-1906) (Recueil : Les champs et la mer) - Automne

A Jules Dupré.

La rivière s'écoule avec lenteur. Ses eaux
Murmurent, près du bord, aux souches des vieux aulnes
Qui se teignent de sang ; de hauts peupliers jaunes
Sèment leurs feuilles d'or parmi les blonds roseaux.

Le vent léger, qui croise en mobiles réseaux
Ses rides d'argent clair, laisse de sombres...

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