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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
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POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
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Pierre LE MOYNE (1602-1671) (Recueil : Lettres morales et poétiques) - Le Théâtre du Sage

Pierre LE MOYNE (1602-1671) (Recueil : Lettres morales et poétiques) - Le Théâtre du Sage

(Lettre XI)

[...] Sous l'étage de l'air est l'étage de l'onde,
Ample et riche ornement de la scène du monde,
Où du grand artisan la grandeur se fait voir
Comme dans un mobile et liquide miroir,
Qui, tantôt en repos, et tantôt en tourmente,
Sa clémence et son ire aux humains...

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Pierre LE MOYNE (1602-1671) (Recueil : Lettres morales et poétiques) - Miroir fidèle

Pierre LE MOYNE (1602-1671) (Recueil : Lettres morales et poétiques) - Miroir fidèle

(Lettre I)

[...] Tous les soirs, le soleil éteint par les ténèbres
Et comme enseveli sous de grands draps funèbres
Remit tous les matins, aussi jeune, aussi beau
Qu'il se fit voir aux yeux du monde encor nouveau ;
La lune a tous les mois une pareille grâce,
Sa jeunesse revient, sa vieillesse se passe...

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Henry Jean-Marie LEVET (1874-1906) (Recueil : Cartes postales) - Égypte. - Port-Saïd. - En rade

Henry Jean-Marie LEVET (1874-1906) (Recueil : Cartes postales) - Égypte. - Port-Saïd. - En rade

A Gabriel Fabre.

On regarde briller les feux de Port-Saïd,
Comme les Juifs regardaient la Terre Promise ;
Car on ne peut débarquer ; c'est interdit
- Paraît-il - par la Convention de Venise

A ceux du pavillon jaune de quarantaine.
On n'ira pas à terre calmer ses sens inquiets
Ni faire...

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Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Poésies posthumes) - A George Sand (III)

Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Poésies posthumes) - A George Sand (III)

Puisque votre moulin tourne avec tous les vents,
Allez, braves humains, où le vent vous entraîne ;
Jouez, en bons bouffons, la comédie humaine ;
Je vous ai trop connus pour être de vos gens.

Ne croyez pourtant pas qu'en quittant votre scène,
Je garde contre vous ni colère ni haine,
Vous qui m'avez...

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Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Poésies nouvelles) - A la Malibran

Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Poésies nouvelles) - A la Malibran

Stances

I

Sans doute il est trop tard pour parler encor d'elle ;
Depuis qu'elle n'est plus quinze jours sont passés,
Et dans ce pays-ci quinze jours, je le sais,
Font d'une mort récente une vieille nouvelle.
De quelque nom d'ailleurs que le regret s'appelle,
L'homme, par tout pays, en a...

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Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Poésies nouvelles) - Une soirée perdue

Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Poésies nouvelles) - Une soirée perdue

J'étais seul, l'autre soir, au Théâtre Français,
Ou presque seul ; l'auteur n'avait pas grand succès.
Ce n'était que Molière, et nous savons de reste
Que ce grand maladroit, qui fit un jour Alceste,
Ignora le bel art de chatouiller l'esprit
Et de servir à point un dénoûment bien cuit.
Grâce à Dieu, nos auteurs ont changé de méthode,
Et nous aimons...

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Joseph QUESNEL (1746-1809) - Songe agréable

Joseph QUESNEL (1746-1809) - Songe agréable

Une nuit que le dieu Morphée,
Sur ma paupière comprimée
Distillait ses plus doux pavots,
Je vis en songe dans la nue,
Un vieillard à tête chenue,
Qui me fit entendre des mots :

Bellone va fuir exilée,
L'Europe de sang abreuvée
La repousse au fond des déserts ;
Et Georges ce roi formidable,
Domptant le Français indomptable,
Rendra la paix à l'univers.
...

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Arthur RIMBAUD (1854-1891) (Recueil : Derniers vers) - Bruxelles

Arthur RIMBAUD (1854-1891) (Recueil : Derniers vers) - Bruxelles

Plates-bandes d'amarantes jusqu'à
L'agréable palais de Jupiter.
- Je sais que c'est Toi qui, dans ces lieux,
Mêles ton bleu presque de Sahara !

Puis, comme rose et sapin du soleil
Et liane ont ici leurs jeux enclos,
Cage de la petite veuve !...
Quelles
Troupes d'oiseaux, ô ia io, ia io !...

- Calmes maisons, anciennes passions...

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Albert SAMAIN (1858-1900) (Recueil : Au jardin de l'infante) - L'indifférent

Albert SAMAIN (1858-1900) (Recueil : Au jardin de l'infante) - L'indifférent

Dans le parc vaporeux où l'heure s'énamoure,
Les robes de satin et les sveltes manteaux
Se mêlent, reflétés au ciel calme des eaux,
Et c'est la fin d'un soir infini qu'on savoure.

Les éventails sont clos ; dans l'air silencieux
Un andante suave agonise en sourdine,
Et, comme l'eau qui tombe en la vasque voisine,...

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les villes tentaculaires) - L'étal

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les villes tentaculaires) - L'étal

Au soir tombant, lorsque déjà l'essor
De la vie agitée et rapace s'affaisse,
Sous un ciel bas et mou et gonflé d'ombre épaisse,
Le quartier fauve et noir dresse son vieux décor
De chair, de sang, de vice et d'or.

Des commères, blocs de viande tassée et lasse,
Interpellent, du seuil de portes basses,
Les gens qui passent ;
Derrière elles,...

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les flamandes) - La cuisine

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les flamandes) - La cuisine

Au fond, la crémaillère avait son croc pendu,
Le foyer scintillait comme une rouge flaque,
Et ses flammes, mordant incessamment la plaque,
Y rongeaient un sujet obscène en fer fondu.

Le feu s'éjouissait sous le manteau tendu
Sur lui, comme l'auvent par-dessus la baraque,
Dont les bibelots clairs, de bois, d'étain, de laque,
Crépitaient moins...

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les villes tentaculaires) - Le spectacle

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les villes tentaculaires) - Le spectacle

Au fond d'un hall sonore et radiant,
Sous les ailes énormes
Et les duvets des brumes uniformes,
Parfois, le soir, on déballe les Orients.

Les tréteaux clairs luisent comme des armes ;
De gros soleils en strass brillent, de loin en loin ;
Des cymbaliers hagards entrechoquent leurs poings
Et font sonner et tonner les vacarmes.
Le rideau s'ouvre :...

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les flamandes) - Les vieux maîtres

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les flamandes) - Les vieux maîtres

Dans les bouges fumeux où pendent des jambons,
Des boudins bruns, des chandelles et des vessies,
Des grappes de poulets, des grappes de dindons,
D'énormes chapelets de volailles farcies,
Tachant de rose et blanc les coins du plafond noir,
En cercle, autour des mets entassés sur la table,
Qui saignent, la fourchette au flanc dans un tranchoir,...

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Paul VERLAINE (1844-1896) (Recueil : Parallèlement) - Nouvelles variations sur le Point du Jour

Paul VERLAINE (1844-1896) (Recueil : Parallèlement) - Nouvelles variations sur le Point du Jour

Le Point du Jour, le point blanc de Paris,
Le seul point blanc, grâce à tant de bâtisse
Et neuve et laide et que je t'en ratisse,
Le Point du Jour, aurore des paris !

Le bonneteau fleurit " dessur " la berge,
La bonne tôt s'y déprave, tant pis
Pour...

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RACINE Bérénice, acte I, scène 5

De cette nuit, Phénice, as-tu vu la splendeur ? Tes yeux ne sont-ils pas tout pleins de sa grandeur ? Ces flambeaux, ce bûcher, cette nuit enflammée, Ces aigles, ces faisceaux , ce peuple, cette armée, Cette foule de rois, ces consuls, ce sénat, Qui tous de mon amant empruntaient leur éclat ; Cette pourpre, cet or, que rehaussait sa gloire, Et ces lauriers encor témoins de sa victoire ; Tous ces yeux qu'on voyait venir de toutes parts, Confondre sur lui seul leurs...

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Molière, Dom Juan, acte V, scène 2

Molière, Dom Juan, acte V, scène 2 DOM JUAN.- Il n'y a plus de honte maintenant à cela, l'hypocrisie est un vice à la mode, et tous les vices à la mode passent pour vertus. Le personnage d'homme de bien est le meilleur de tous les personnages qu'on puisse jouer aujourd'hui, et* la profession d'hypocrite a de merveilleux avantages. C'est un art de qui l'imposture est toujours respectée, et quoiqu'on la découvre, on n'ose rien...

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Zola, Thérèse Raquin, Préface.

Zola, Thérèse Raquin, Préface. Il était facile, cependant, de comprendre Thérèse Raquin, de se placer sur le terrain de l'observation et de l'analyse, de me montrer mes fautes véritables, sans aller ramasser une poignée de boue et me la jeter à la face au nom de la morale. Cela demandait un peu d'intelligence et quelques idées d'ensemble en vraie critique. Le reproche d'immoralité, en matière de science, ne...

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Molière, Tartuffe acte IV scène 5

Molière, Tartuffe acte IV scène 5 ELMIRE Mais comment consentir à ce que vous voulez, Sans offenser le Ciel, dont toujours vous parlez? TARTUFFE Si ce n'est que le Ciel qu'à mes vœux on oppose, Lever un tel obstacle est à moi peu de chose, Et cela ne doit pas retenir votre cœur. ELMIRE Mais des arrêts du Ciel on nous fait tant de peur! TARTUFFE Je puis vous dissiper ces craintes ridicules, Madame, et je sais l'art de lever les scrupules. Le Ciel défend, de vrai, certains...

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Racine, Athalie, acte V, scène 6

Racine, Athalie, acte V, scène 6 ATHALIE Dieu des Juifs, tu l'emportes ! Oui, c'est Joas ; je cherche en vain à me tromper. Je reconnais l'endroit où je le fis frapper ; Je vois d'Okosias et le port et le geste. Tout me retrace enfin un sang que je déteste. David, David triomphe : Achab seul est détruit. Impitoyable Dieu, toi seul as tout conduit. C'est toi qui, me flattant d'une vengeance aisée, M'a vingt fois en un jour à moi-même opposée, Tantôt pour un...

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Jean Giraudoux, La Guerre de Troie n'aura pas lieu, acte I, scène 6

Jean Giraudoux, La Guerre de Troie n'aura pas lieu, acte I, scène 6 ANDROMAQUE - Mon père, je vous en supplie. Si vous avez cette amitié pour les femmes, écoutez ce que toutes les femmes du monde vous disent par ma voix. Laissez-nous nos maris comme ils sont. Pour qu'ils gardent leur agilité et leur courage, les dieux ont créé autour d'eux tant d'entraîneurs vivants ou non vivants ! Quand ce ne serait que l'orage ! Quand...

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Jean Giraudoux, La Guerre de Troie n'aura pas lieu, acte I, scène 10

Jean Giraudoux, La Guerre de Troie n'aura pas lieu, acte I, scène 10 HÉLÈNE, CASSANDRE CASSANDRE: Moi je ne vois rien, coloré ou terne. Mais chaque être pèse sur moi par son approche même. À l'angoisse de mes veines, je sens son destin. HÉLÈNE: Moi, dans mes scènes colorées, je vois quelques fois un détail plus étincelant encore que les autres. Je ne l'ai pas dit à Hector. Mais le cou de son fils est illuminé, la place...

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Molière, L'Avare, acte IV, scène 7

Molière, L'Avare, acte IV, scène 7 Harpagon - (criant au voleur dès le jardin, et venant sans chapeau.) Au voleur ! au voleur ! à l'assassin ! au meurtrier ! Justice, juste ciel ! Je suis perdu, je suis assassiné ; on m'a coupé la gorge : on m'a dérobé mon argent. Qui peut-ce être ? Qu'est-il devenu ? Où est-il ? Où se cache-t-il ? Que ferai-je pour le trouver ? Où courir ? Où ne pas...

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Molière, Tartuffe, acte I, scène 1

Molière, Tartuffe, acte I, scène 1 MADAME PERNELLE et FLIPOTE, sa servante, ELMIRE, DAMIS, MARIANE, DORINE,CLÉANTE. MADAME PERNELLE Allons, Flipote, allons, que d'eux je me délivre. ELMIRE Vous marchez d'un tel pas qu'on a peine à vous suivre. MADAME PERNELLE Laissez, ma bru, laissez, ne venez pas plus loin: Ce sont toutes façons dont je n'ai pas besoin. ELMIRE De ce que l'on vous doit envers vous on s'acquitte. Mais, ma mère, d'où vient que vous sortez si vite? MADAME PERNELLE C'est que je ne puis voir...

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Molière, Les femmes savantes, acte I, scène 1

Molière, Les femmes savantes, acte I, scène 1 ARMANDE Mon Dieu, que votre esprit est d'un étage bas! Que vous jouez au monde un petit personnage, De vous claquemurer aux choses du ménage, Et de n'entrevoir point de plaisirs plus touchants Qu'un idole d'époux et des marmots d'enfants! Laissez aux gens grossiers, aux personnes vulgaires, Les bas amusements de ces sortes d'affaires; À de plus hauts objets élevez vos désirs, Songez à prendre un goût des...

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Hugo, Ruy Blas, acte II, scène 1

Hugo, Ruy Blas, acte II, scène 1 Scène Première : La Reine, La Duchesse d'Albuquerque, Don Guritan, Casilda, Duègnes (…) La Reine. Vrai ! Casilda, c'est étrange, 590 - Ce marquis est pour moi comme le mauvais ange. L'autre jour, il devait partir le lendemain, Et, comme à l'ordinaire, il vint au baise-main. Tous les grands s'avançaient vers le trône à la file ; Je leur livrais ma main, j'étais triste...

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