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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
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POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: écrivains amuser
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Maupassant, Le Horla.

Maupassant, Le Horla. 8 mai. – Quelle journée admirable ! J'ai passé toute la matinée étendu sur l'herbe, devant ma maison, sous l'énorme platane qui la couvre, l'abrite et l'ombrage tout entière. J'aime ce pays, et j'aime y vivre parce que j'y ai mes racines, ces profondes et délicates racines, qui attachent un homme à la terre où sont nés et morts ses aïeux, qui l'attachent à ce qu'on pense et à ce qu'on mange, aux...

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Maupassant, Le Horla.

Maupassant, Le Horla. 5 juillet. – Ai-je perdu la raison ? Ce qui s'est passé, ce que j'ai vu la nuit dernière est tellement étrange, que ma tête s'égare quand j'y songe ! Comme je le fais maintenant chaque soir, j'avais fermé ma porte à clef ; puis, ayant soif, je bus un demi-verre d'eau, et je remarquai par hasard que ma carafe était pleine jusqu'au bouchon de cristal. Je me couchai ensuite et je tombai...

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Jerome K. Jerome, Trois hommes dans un bateau.

Jerome K. Jerome, Trois hommes dans un bateau. Après déjeuner, une petite brise nous emmena doucement jusqu'au-delà de Wargrave et de Shiplake. Paressant au soleil d'un bel après-midi d'été, Wargrave, nichée au creux d'un méandre, a l'air d'un tableau ancien dont on garde longtemps en mémoire l'image douillette. George et le Dragon : tel est le nom d'un pub de la ville qui tire une particulière fierté de son enseigne. Elle a été peinte d'un côté...

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Marie Shelley, Frankenstein.

Marie Shelley, Frankenstein. Le professeur Krempe me demandait parfois, avec un sourire sardonique, comment allait Corneille Agrippa, tandis que M. Waldman manifestait la plus sincère satisfaction devant mon engouement. Deux années passèrent ainsi, durant lesquelles je ne retournai jamais à Genève, engagé que j'étais, corps et âme, dans la poursuite de découvertes auxquelles j'espérais aboutir. Quiconque n'a pas entendu les irrésistibles appels de la science ne peut concevoir leur tyrannie. Dans les autres branches, on peut...

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Raymond Queneau, Zazie dans le métro, III.

Raymond Queneau, Zazie dans le métro, III. Dans un coin de la pièce, Marceline avait installé une sorte de cabinet de toilette. Une table, une cuvette, un broc, tout comme si ç'avait été une cambrousse reculée. Comme ça Zazie serait pas dépaysée. Mais Zazie était dépassée. Elle pratiquait le bidet fixe vissé dans le plancher et connaissait, pour en avoir usé, mainte autre merveille de l'art sanitaire. Ecœurée par ce primitivisme, elle s'humecta, se tamponna un...

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Raymond Queneau, Zazie dans le métro, III.

Raymond Queneau, Zazie dans le métro, III. Comme ils étaient à l'anglaise, Zazie reprend pied dans la civilisation pour y passer un bon quart d'heure. Elle trouve l'endroit non seulement utile mais gai. Il est tout propre, ripoliné. Le papier de soie se froisse joyeusement entre les doigts. A ce moment de la journée, il y a même un rayon de soleil : une buée lumineuse descend du vasistas. Zazie réfléchit longuement, elle se demande si...

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Raymond Queneau, Zazie dans le métro, III.

Raymond Queneau, Zazie dans le métro, III. C'est une rue tranquille. Les autos y passent si rarement que l'on pourrait jouer à la marelle sur la chaussée. Il y a quelques magasins d'usage courant et de mine provinciale. Des personnes vont et viennent d'un pas raisonnable. Quand elles traversent, elles regardent d'abord à gauche ensuite à droite joignant le civisme à l'excès de prudence. Zazie n'est pas tout à fait déçue, elle sait qu'elle est bien...

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Racine, Phèdre, Acte I, scène 1.

Racine, Phèdre, Acte I, scène 1. HIPPOLYTE Le dessein en est pris : je pars, cher Théramène, Et quitte le séjour de l'aimable Trézène. Dans le doute mortel dont je suis agité, Je commence à rougir de mon oisiveté. Depuis plus de six mois éloigné de mon père, J'ignore le destin d'une tête si chère ; J'ignore jusqu'aux lieux qui le peuvent cacher. THÉRAMÈNE Et dans quels lieux, Seigneur, l'allez-vous donc chercher ? Déjà,...

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Racine, Phèdre, Acte II, scène 5.

Racine, Phèdre, Acte II, scène 5. HIPPOLYTE Madame, pardonnez. J'avoue, en rougissant, Que j'accusais à tort un discours innocent. Ma honte ne peut plus soutenir votre vue, Et je vais... PHEDRE Ah ! cruel, tu m'as trop entendue ! Je t'en ai dit assez pour te tirer d'erreur. Eh bien ! connais donc Phèdre et toute sa fureur. J'aime. Ne pense pas qu'au moment que je t'aime, Innocente à mes yeux, je m'approuve moi-même,...

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Racine, Phèdre, Acte IV, scène 6.

Racine, Phèdre, Acte IV, scène 6. ŒNONE Quel fruit recevront-ils de leurs vaines amours ? Ils ne se verront plus. PHEDRE Ils s'aimeront toujours ! Au moment que je parle, ah ! mortelle pensée ! Ils bravent la fureur d'une amante insensée. Malgré ce même exil qui va les écarter, Ils font mille serments de ne se point quitter. Non, je ne puis souffrir un bonheur qui m'outrage, Œnone ; prends pitié de ma...

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Beckett, En attendant Godot. I.

Beckett, En attendant Godot. I. Route à la campagne, avec arbre. Soir. Estragon, assis sur une pierre, essaie d'enlever sa chaussure. Il s'y acharne des deux mains, en ahanant. Il s'arrête, à bout de forces, se repose en haletant, recommence. Même jeu. Entre Vladimir. ESTRAGON (renonçant à nouveau) : Rien à faire. VLADIMIR (s'approchant à petits pas raides, les jambes écartées) : Je commence à le croire. (Il s'immobilise.) J'ai longtemps résisté à cette...

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Beckett, En attendant Godot. I.

Beckett, En attendant Godot. I. (en coulisse) : Plus vite ! (Bruit de fouet. Pozzo paraît. Ils traversent la scène. Lucky passe devant Vladimir et Estragon et sort. Pozzo, ayant vu Vladimir et Estragon, s'arrête. La corde se tend. Pozzo tire violemment dessus.) Arrière ! (Bruit de chute. C'est Lucky qui tombe avec tout son chargement. Vladimir et Estragon le regardent, partagés entre l'envie d'aller à son secours et la peur de se mêler de ce...

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Tchékhov, La Cerisaie, acte I.

Tchékhov, La Cerisaie, acte I. LOPAKHINE : Le train est arrivé, Dieu merci. Quelle heure est-il ? DOUNIACHA : Bientôt deux heures. (Soufflant sur la bougie) Il fait déjà clair. LOPAKHINE : Mais combien de retard a-t-il donc, ce train ? Au moins deux heures. (Il bâille et s'étire.) Et moi, non, quel imbécile ! Venir exprès ici, pour aller les chercher à la gare, et m'endormir... Je me suis endormi dans ce fauteuil. C'est agaçant......

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Tchékhov, La Cerisaie, acte I.

Tchékhov, La Cerisaie, acte I. VARIA : Dieu merci, vous voilà revenus. Tu es de nouveau à la maison. (Caressant Ania) Ma mignonne est revenue ! Ma jolie est revenue ! ANIA : Ce que j'ai pu endurer ! VARIA : Je m'en doute. ANIA : Je suis partie pendant la Semaine sainte, il faisait froid. Pendant tout le voyage, Charlotte n'a pas cessé de bavarder, de faire des tours de prestidigitation. Pourquoi m'as-tu collé cette...

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Tchékhov, La Cerisaie, acte I.

Tchékhov, La Cerisaie, acte I. LOPAKHINE : Je voudrais vous dire des choses très agréables, qui vous réjouissent. (Consultant sa montre) Mais je pars à l'instant, pas le temps de bavarder... deux ou trois mots seulement. Vous le savez déjà, votre Cerisaie sera vendue pour dettes, la vente est fixée au vingt-deux août, mais ne vous inquiétez de rien, chère amie, dormez en paix. Il y a une solution. Voici mon projet. Je réclame toute votre...

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Marguerite Yourcenar, L'Œuvre au noir, (1968) (La voix publique)

Marguerite Yourcenar, L'Œuvre au noir, (1968) (La voix publique) On sut plus tard qu'il avait d'abord passé quelque temps à Gand, chez le prévôt mitré[1] de Saint-Bavon, qui s'occupait d'alchimie. On crut ensuite l'avoir vu à Paris, dans cette rue de la Bûcherie où les étudiants dissèquent en secret des morts, et où se prennent comme un mauvais air le pyrrhonisme[2] et l'hérésie. D'autres, fort dignes de foi, assuraient qu'il tenait ses diplômes de l'Université de...

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Sarraute, Enfance.

Sarraute, Enfance. « Cher petit oreiller, doux et chaud sous ma tête, plein de plume choisie, et blanc et fait pour moi… » tout en récitant, j'entends ma petite voix que je rends plus aiguë qu'elle ne l'est pour qu'elle soit la voix d'une toute petite fille, et aussi la niaiserie affectée de mes intonations… je perçois parfaitement combien est fausse, ridicule, cette imitation de l'innocence, de la naïveté d'un petit enfant, mais il est trop...

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Émile Zola, Germinal, 1885.

Émile Zola, Germinal, 1885. ? Non, non, je ne veux pas regarder, dit Cécile en allant se blottir dans le foin. Mme Hennebeau, très pâle, prise d'une colère contre ces gens qui gâtaient un de ses plaisirs, se tenait en arrière, avec un regard oblique et répugné ; tandis que Lucie et Jeanne, malgré leur tremblement, avaient mis un œil à une fente, désireuses de ne rien perdre du spectacle. Le roulement de tonnerre approchait, la terre fut...

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Musset, Lorenzaccio, Acte I, scène 1.

Musset, Lorenzaccio, Acte I, scène 1. Scène I : Un jardin. Clair de lune ; un pavillon dans le fond, un autre sur le devant. Entrent le duc et Lorenzo couverts de leurs manteaux ; Giomo, une lanterne à la main. LE DUC : Qu'elle se fasse attendre encore un quart d'heure, et je m'en vais. Il fait un froid de tous les diables. LORENZO : Patience, Altesse, patience. LE DUC : Elle devait sortir de chez sa...

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Maurice Barrès, La Colline inspirée, I.

Maurice Barrès, La Colline inspirée, I. Un homme a souffert de ce silence de Sion. Un homme, un prêtre, encadré de ses deux frères, prêtres eux-mêmes, les trois frères Baillard, au siècle dernier. On ne peut pas dire que ces personnages sont venus se placer dans la série des noms dignes de mémoire sur la colline nationale, et qu'ils forment le dernier anneau de la belle chaîne interrompue qui gît sur les friches de Sion-Vaudémont...

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Maurice Barrès, La Colline inspirée, I.

Maurice Barrès, La Colline inspirée, I. Ce que les Baillard imprimaient à la terre lorraine, c'était le caractère de leur âme fidèle à une double tradition, catholique et lorraine. Comment ne pas aimer les personnages qui entreprennent de rétablir une magistrature spirituelle et de raviver le surnaturel sur les cimes de leur pays ? Et pourtant, c'est un lourd silence autour des trois frères Baillard, un double silence, celui de l'oubli naturel et celui voulu...

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Maurice Barrès, La Colline inspirée, I.

Maurice Barrès, La Colline inspirée, I. Pendant longtemps, ces trois prêtres furent dans mon esprit une sorte de brouillard mystérieux. Ils flottaient devant moi aux parties les plus solitaires et les plus solennelles de la côte de Sion, surtout les jours où la brume l'enveloppe et l'isole. Ils m'attiraient. Pendant des années, dix, vingt ans peut-être, je me suis renseigné sur Quirin, sur le grand François, sur le fameux Léopold. Je m'étonnais que ce dernier...

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André Gide, La Symphonie pastorale, premier cahier.

André Gide, La Symphonie pastorale, premier cahier. La neige, qui n'a pas cessé de tomber depuis trois jours, bloque les routes. Je n'ai pu me rendre à R... où j'ai coutume depuis quinze ans de célébrer le culte deux fois par mois. Ce matin trente fidèles seulement se sont rassemblés dans la chapelle de La Brévine. Je profiterai des loisirs que me vaut cette claustration forcée, pour revenir en arrière et raconter comment je fus amené...

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André Gide, La Symphonie pastorale, premier cahier.

André Gide, La Symphonie pastorale, premier cahier. Je reviens en arrière; car hier je m'étais laissé entraîner. Pour l'enseigner à Gertrude j'avais dû apprendre moi-même l'alphabet des aveugles ; mais bientôt elle devint beaucoup plus habile que moi à lire cette écriture où j 'avais assez de peine à me reconnaître, et qu'au surplus, je suivais plus volontiers avec les yeux qu'avec les mains. Du reste, je ne fus point le seul à l'instruire. Et d'abord...

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François Mauriac, Le Baiser au lépreux.

François Mauriac, Le Baiser au lépreux. Jean Péloueyre sortit. De nouveau, entre les murs aveugles et sous la muette indulgence des arbres, il marchait, gesticulait ; parfois il feignait de se croire allégé de sa croyance : ce liège qui l'avait soutenu sur la vie lui manquait d'un coup. Plus rien ! Plus rien ! Il savourait ce dénuement ; des réminiscences scolaires se pressaient sur ses lèvres : "... Mon malheur passe mon espérance... Oui,...

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